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Mercredi 18 septembre 2019

                            

Denver empoisonné deux fois à une semaine d'intervalle

La semaine dernière des criminels ont tenté d'empoisonner mon chien Denver un Colley néo zélandais, plus que poilu comme il se doit, une épaisse fourrure, bon gardien, affectueux, intelligent, un vrai compagnon avec sa compagne également un Colley, Kali. Inséparables. Mais pourtant c'est Denver ayant été opéré de la rate l'année dernière qui est visé car il a toujours faim à cause de son opération. La semaine dernière ma véto, Florence, l'a sorti in extrémis d'une issue mauvaise.. Hier soir rebelote. Vomissements épuisants alors que dès 19h. les deux chiens sont dans la maison et ne vadrouillent pas dans le jardin. Mon alarme s'est mis en branle mais il suffit de passer un bras ou de jeter quelque chose pour qu'elle se déclenche et je n'ai malheureusement vu personne. Mais pour Denver, deuxième empoisonnement à quelques jours près, graves vomissements à 21h30. Je ne sais pas quel procédé les salopards utilisent mais certainement de la nourriture comme d'habitude. Je les préviens si j'en attrape un même par la main je le paralyse, j'ai ce qu'il faut, et j'appelle la police...certes avec regrets, car je préfèrerais lui faire son affaire moi-même ! Goûter un jet de bombe au poivre est un vrai dessert !

 

 

 

Présentation de la 34ème édition de la Foire agricole

 

« Nos produits, nos métiers, notre avenir » - « Ta tatou ma’a, Ta tatou ohipa, To tatou ananahi»

 La présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), Yvette Temauri a présenté, mercredi après-midi, à la Présidence, la 34ème édition de la Foire agricole.

 Dans le cadre de la promotion des produits locaux et des métiers de l’agriculture, cette 34ème édition de la « Foire Agricole » se déroulera du 25 septembre au 6 octobre prochains, sur le site de Vaitupa à Faa’a. L’ouverture officielle de la foire se fera le 25 septembre en présence du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et de son gouvernement.

 La Foire est l’événement agricole de l’année en Polynésie française, pour tous les agriculteurs, éleveurs, et entreprises du secteur primaire. Pour certains agriculteurs, c’est même la seule opportunité de l’année de côtoyer directement les consommateurs. Les agriculteurs peuvent à cette occasion vendre leurs produits mais aussi apprendre les uns des autres. C’est un réel moment d’échanges.

 Cette année, le thème retenu est « Nos produits, nos métiers, notre avenir » - « Ta tatou ma’a, Ta tatou ohipa, To tatou ananahi ». Le thème retenu pour l’édition 2019 s’inspire de l’actualité, avec des femmes et des hommes qui entretiennent l’écosystème, qui produisent des matières premières naturelles de qualité et transmettent des valeurs. Bien plus qu’un métier, cultiver son « fa’a’apu » fait partie intégrante de la vie en Polynésie, c’est un art de vivre. Ce thème vise à ouvrir de nouvelles perspectives pour les produits polynésiens en valorisant aussi leurs qualités diététiques et sanitaires.

Le parrain de cette édition est Nicky Verghnes, traiteur de ma’a Tahiti, avec la société Hotu ma’a Tahiti. Il symbolise l’implication de la jeunesse dans ce secteur économique, tout en ayant recours aux produits locaux. La foire agricole est aussi un moyen de promouvoir les produits locaux en valorisant l’intérêt nutritionnel des fruits, légumes et tubercules locaux, tout en faisant en sorte de privilégier les circuits courts, afin d’encourager la consommation des produits du fenua à travers une cuisine saine. Au total, environ 320 exposants sont attendus pour cette nouvelle édition de la Foire agricole, sur l’espace de Vaitupa.

 

 

Entretien du ministre de la Santé avec l’administrateur d’Etat des Tuamotu-Gambier

 

 

Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, a reçu, mardi après-midi, l’administrateur d’Etat de l’archipel des Tuamotu-Gambier, Frédéric Sautron, en présence du Dr François Laudon, subdivisionnaire santé des Tuamotu-Gambier. 

 Le service de santé des Tuamotu-Gambier fait figure d’exception dans le paysage sanitaire polynésien du fait de sa géographie étendue : 70 atolls, dont 45 habités, éparpillés sur un losange de 1800 km de long sur 700 km de large avec une faible densité démographique, 55% de ces îles ayant moins de 300 habitants.

 L’organisation des soins n’est pas conventionnelle en regard des référentiels de France ou d’Europe, mais est centré sur les agents paramédicaux (23 infirmiers et 54 auxiliaires de santé publique). Seuls 4 atolls sont médicalisés (Hao, Makemo, Rangiroa et Rikitea). 8 infirmeries sont placées dans les atolls de moins de 500 habitants et 28 postes de santé dans les atolls de moins de 300 habitants. La moitié des postes de soins sont hébergés dans les abris de survie (anticycloniques) cofinancés par l’Etat et le Pays. Plus de la moitié des infirmiers aux Tuamotu relèvent du cadre d’emploi CEAPF financés par l’Etat. Le ministre sollicite l’Etat pour l’organisation prochaine d’un concours de recrutement d’infirmiers CEAPF à affecter dans les archipels éloignés (Marquises, Tuamotu-Gambier)

 La télémédecine a été débattue longuement durant cette rencontre avec Frédéric Sautron. L’objectif de ce projet est d’insuffler un effort certain de liaison quotidienne entre ces postes de soins isolés et le centre médical des Tuamotu-Gambier situé à Tahiti. En référence aux outils de télédiagnostic utilisés par des organismes humanitaires internationaux comme « Médecins Sans Frontière » (M.S.F), la mise à disposition aux infirmiers et auxiliaires de santé publique en postes isolés d’une mallette de télémédecine permettant à minima l’utilisation d’un électrocardiogramme numérique, d’un moniteur cardiovasculaire (tension artérielle, oxymètre) d’un stéthoscope électronique, d’un ophtalmoscope, d’un glucomètre permettra de rompre l’isolement professionnel de ces soignants. La transmission des données médicales vitales par internet facilitera une rapide prise en charge efficiente du patient paumotu.

 Enfin, la révision de la convention Etat-Pays du 30 aout 2007 relative au centre médical de suivi des anciens travailleurs du C.E.P (Centre d’expérimentations du Pacifique) et des populations vivant à proximité des sites d’expérimentation nucléaire a été abordée. Le nouveau cadre législatif défini par la loi du 5 janvier 2010 dite « loi Morin », et la loi du 18 décembre 2013 de programmation militaire, impliquent une actualisation de la convention de 2007 permettant l’accompagnement des victimes et ayants droit sollicitant le bénéfice du dispositif mis en place par la loi Morin.

 

 

 

Parlons-en ! On ne nous dit pas tout !

STÉPHANE LHOMME  

(Directeur de l’Observatoire du nucléaire) 

- Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. 

Le subventionner n’a pas de sens, explique le directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme.

La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique …. Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique.  Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

 

AFP / DANIEL ROLAND

Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.

Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (Ademe),ignorées délibérément par le gouvernement (Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, (novembre 2013)

Sachant que ces voitures servent essentiellement à des trajets courts, il est probable que le kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint. 

De plus, tout le CO² émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre. 

Alors qu’il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines, comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diésel ». 

 

La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique, puisqu'elle ne dispose pas d’un pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus, et roule sur le goudron !

Au final, la voiture électrique n’est pas plus écologique que la voiture thermique. L’argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié. Or, il s’agit de sommes astronomiques :   

– Le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros.

Il est d’ailleurs poignant de voir les élus de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement, casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;

– Le bonus « écologique » à l’achat d’une voiture électrique dépasse        

10 000 € par véhicule, souvent complété par une prime de la région.

La quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.

En réalité, au pays de l’atome, tous les moyens sont bons pour « booster » la consommation d’électricité, en baisse continue depuis des années.

Car la voiture électrique en France peut être considérée comme une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.

Il ne faut pas se laisser abuser par les certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris), Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.

Nous ne faisons pas ici la promotion de la voiture thermique, elle-même une calamité environnementale. 

Mais, justement, personne n’aurait l’idée d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à prix cassé…

C'est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle !

 

 

Mardi 17 septembre 2019 :

 

Aujourd'hui à 11h45, entretien de la ministre des Armées Florence Parly avec Édouard Fritch, chef du Gouvernement de la Polynésie française à l'hôtel de Brienne.

 

 

Réponse du ministre Jean Christophe Bouissou , ministre du Logement et de l'Aménagement du Territoire à une lectrice qui ne tient pas à ce qu'on publie son courrier envoyé à Tahititoday par un de ses amis visiblement . Nous ne publierons plus que des courriers signés avec la mention "bon pour publication". Le ministre JC Bouissou ne nous ayant pas demandé de supprimer le sien contenant des informations intéressantes, nous l'avons laissé.

 Objet  : Situation des familles sinistrées par incendie,

  Chère Madame,

J’ai bien reçu votre correspondance par courriel du 16 septembre au moyen de laquelle vous interpellez les autorités communales et celles du Pays sur la situation des familles sinistrées par incendie issues de votre quartier.

Je souhaite d’emblée vous rassurer sur l’implication totale du Pays dans la recherche d’une solution de relogement rapide des dites familles dans le parc public ou privé de logements vacants.

Le service des affaires sociales, sous l’égide du ministère des solidarités ainsi que l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) réalisent en ce moment même une enquête sociale sur la situation des familles impactées par cet évènement.

Les services du Pays (Equipement / OPH) ont eu l’occasion d’intervenir dans votre quartier suite aux intempéries de mars 2017. Dans ce cadre, nous avons effectué un déplacement in situ avec mon collègue de l’Equipement afin d’évaluer les risques liés aux dégâts rencontrés. A cette occasion, nous vous avions clairement signifié les possibilités d’intervention du Pays sur votre logis en termes d’aides en matériaux mais que les confortements des talus privés relevaient de la responsabilité des propriétaires, voire des services communaux en cas de déclaration de mise en péril. Je crois savoir que votre dossier d’aide en divers matériaux de construction a fait l’objet d’une suite favorable de la part de l’OPH dès 2017.

S’agissant de vos voisins situés en amont du talus, une enquête sociale fut lancée dans la foulée afin d’étudier leur situation socio-économique. Une proposition de relogement leur a été faite par nos services.

C’est d’ailleurs dans ce cadre que je me suis rendu à leur rencontre au cours d’une visite dans le quartier. Cette proposition de relogement n’a pas trouvé de suite favorable de leur part au prétexte de revendication foncière sur la terre occupée et que tout éloignement physique de leur part hypothéquerait leur chance d’être un jour propriétaires.

Je me devais de vous rappeler cet historique pour mettre en lumière les actions et décisions prises à l’époque par les pouvoirs publics, chacun dans sa sphère de compétence.

Le Pays n’a pas le pouvoir de contraindre des familles à quitter leur terre, hors cas d’une expropriation pour cause d’utilité publique (DUP).

Le seul pouvoir qu’il détient est celui de proposer des solutions à l’amélioration de leurs conditions de vie et d’espérer qu’elles acceptent.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes hommages.

Jean Christophe Bouissou

ministre du Logement et de l'Aménagement du Territoire

 

 

Tel père, telle fille  Christine Auroy est la digne fille de son papa! Le dicton ne s'est jamais trouvé aussi vrai

.La dynastie Auroy veut créer la première chaîne d'hôtels 3 étoiles 100% polynésienne

Après avoir racheté le Royal Tahitien puis rebaptisé le Royal Huahine après l'avoir acquis il y a deux ans, Christina Auroy s'apprête cette fois à construire un nouveau complexe hôtelier à Fakarava.

Une chambre du Royal Huahine © D.R.

 

 

Les membres du CESC se réunissent en assemblée plénière ce jeudi 19 septembre 2019 à partir de 8h30 pour discutés des points suivants :

1)        Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » relatif à la réglementation des annonces judiciaires et légales de la Polynésie française 

2)   Etude  avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » portant modification de la délibération n°92-122 AT du 20 août 1992 modifiée, fixant le statut des huissiers de justice et des clercs assermentés en Polynésie française ;

3)     Etude avant adoption d’une proposition de vœu relative à l’aide juridictionnelle en Polynésie française ;

 

 

Valls a tiré le gros lot en amour

L’ex-Premier ministre français a annoncé, sur une chaîne de télévision espagnole, son mariage avec une femme d’affaires espagnole.

Arrivé quatrième aux élections municipales de Barcelone, l’ancien Premier ministre français Manuel Valls est bien décidé à rester en Espagne. Il a en effet déclaré, lors d’une interview, son mariage avec Susana Gallardo, héritière des laboratoires pharmaceutiques Almiral. Il est en couple avec cette dernière depuis l’été 2018. 

Je resterai ici"

Invité de la chaîne La Sexta, c’est le présentateur de l’émission Al Roja Vivo, Antonio Ferreras, qui a annoncé la nouvelle. "Vous êtes un journaliste bien informé, lui a répondu l’ancien ministre. Ce sont les choses de la vie et ce sont même les belles choses de la vie. C’est très personnel, ce que vous venez de dire ici à des millions de personnes, dont je ne suis pas sûr que ça les intéresse".

Malgré sa défaite aux municipales, Manuel Valls a également confirmé son intention de continuer de vivre à Barcelone. "J’ai fait un choix de vie. Quoi qu’il arrive, je resterai ici". L’ancien élu français, qui souhaite retrouver "un équilibre personnel", attend d’ailleurs sa carte de socio du Barça, récemment sacré champion d’Espagne.

 

Née à Barcelone, Susana Gallardo est l’héritière de l’une des familles les plus riches d’Espagne. Elle est la compagne de Manuel Valls.

Dans les années 40, le grand-père de Susana Gallardo, Antonio Gallardo Carreras, fonde l’entreprise pharmaceutique Almirall, une multinationale que la famille contrôle toujours à 66 %. Brillante élève, Susana étudie à l’université d’Oxford, puis travaille dans le milieu des affaires et de la finance. Dans les années 80, elle rencontre le milliardaire Alberto Palatchi Ribera, fondateur de Pronovias, société spécialisée dans la création de robes de mariée. Susana travaille aux côtés de son mari et devient vice-présidente de l’entreprise. Sa fortune, sa personnalité et la réussite du couple lui permettent de devenir l’une des femmes les plus influentes du pays. Mais en 2016, le couple divorce. Il se partage un énorme patrimoine. Susana Gallardo quitte Pronovias et repart travailler dans le secteur bancaire.

La milliardaire est très impliquée auprès d’associations humanitaires et siège au conseil d’administration de l’Université internationale de Catalogne et du musée de la reine Sophie. En octobre 2017, le jour du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, elle diffuse une vidéo dans laquelle elle affiche ses convictions politiques anti-indépendantistes.

Côté cœur, Susana Gallardo est la compagne de Manuels Valls qu’elle a rencontré à Minorque en 2018. Elle est mère de trois enfants issus de son premier mariage : Gabriela, Marta et Alberto Jr. Le 14 septembre 2019, elle épouse Manuel Valls, aux Baléares.

 

 

 

 

Campagne d’information sur la contraception

Papeete, le 16 septembre 2019 – Du 16 au 20 septembre se déroule la campagne de promotion de la contraception organisée par la Direction de la santé. De nombreuses actions sont prévues pour sensibiliser la population et renforcer les compétences des professionnels de santé.

Améliorer l’information sur la contraception

Il s’agit, d’une part, de sensibiliser la population et de lutter contre les fausses croyances à l’égard de la contraception par une campagne d’information menée dans les médias (télévision, cinéma, réseaux sociaux) et par des actions de terrain (ateliers, stands d’informations) mises en place par les structures de santé de l’ensemble du territoire, et d’autre part, d’actualiser les connaissances et de renforcer les compétences des professionnels sur la thématique de l’éducation à la santé sexuelle auprès des adolescents.

Il sera organisé sur ce thème, durant les mois de septembre et octobre 2019, un séminaire, une conférence-débat et des rencontres entre professionnels animés par des experts de la thématique.

Quelques chiffres récents sur la contraception sont disponibles. Une étude1 menée en 2019 auprès des femmes venant d’accoucher montre que seulement 2 femmes sur 10 n’ont aucune contraception ou utilisent le préservatif ou une méthode naturelle après l’accouchement, et que :

 

 4 femmes sur 10 utilisent un implant ;

 3 femmes sur 10 utilisent une pilule ;

 1 femme sur 10 utilise un dispositif-intra-utérin (aussi appelé « stérilet »).

 

 

 

Selon Tahiti infos : L'épidémie de dengue explose

Au cours de la dernière quinzaine 254 nouveaux cas de dengue de type 2 dont huit hospitalisations ont été relevés par le bureau de vielle sanitaire. Depuis le début de l'année 832 cas autochtones ont été observés.

Le moustique tigre responsable de la dengue

 

L'Intercontinental Tahiti en grève depuis hier matin avec un taux relativement  faible de grèvistes et  un  taux d'occupation touristique

 de 80%. Nous sommes en pleine saison touristique. Pour avoir ce qu'ils veulent les syndicats sont prêts à tuer le veau d'or. Par solidarité ouvrière de Tahiti à Moorea en faisant un détour à Bora Bora les grèvistes des hôtels Intercontinental entament leur avenir. Les touristes de retour chez eux ne manqueront de dire : Tahiti c'est beau mais les grèves tuent ce charme. Entendu entre deux touristes dans le lobby de l'hôtel Intercontinental de Tahiti. Moins de touristes = moins d'emplois= moins d'argent. Bingo !

 

 

 Ilona Smet...la petite fille de Johnny Hallyday née de sa fille Laura ! Elle est  belle et elle a les yeux de son grand-père!!

 

Edouard Fritch et la ministre des Armées évoquent la dépollution de Hao  

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a été reçu, mardi à Paris, par Florence Parly, ministre des Armées. Au cœur de leurs échanges, les terres polluées de Hao et la nécessité, par ailleurs, d’un contrat entre l’Etat et chacune des six communes bénéficiant de terrains militaires cédés au franc symbolique.

« Le ministère des Armées a commencé une première phase de dépollution à Hao, sur les terres polluées aux hydrocarbures. Cette expérience a bien réussi. Il y a maintenant la deuxième phase, celle de la dépollution des terres polluées aux métaux lourds », a insisté Edouard Fritch.

Pour cela, le Pays a envisagé différentes solutions avec la ministre Florence Parly, comme l’évacuation de ces terres polluées sur l’atoll de Moruroa. « Le but poursuivi est de pouvoir libérer les assises foncières de Hao, de façon à ce que cet atoll puisse connaître un développement dans les années à venir », a précisé le président de la Polynésie française.

Six contrats avec le ministère de la Défense

Par ailleurs, Edouard Fritch a souhaité la démultiplication des contrats de projets entre l’Etat et les communes bénéficiant de terrains militaires cédés au franc symbolique. « Dans le cadre du livre blanc, six communes de Polynésie ont pu bénéficier de terrains militaires au franc symbolique sur lesquelles les communes construisent aujourd’hui des outils de développement pour compenser le départ du CEP », a-t-il indiqué. 
La difficulté réside dans le fait qu’à ce jour il n’existe qu’un seul contrat avec le ministère de la Défense. Or ces communes n’avancent pas à la même allure dans l’évolution de leurs projets.

« L’objet de notre demande a été que nous puissions en avoir six, c’est-à-dire un contrat pour chaque commune et de les prolonger en cas de besoin de façon à ce qu’elles puissent être fin prêtes pour lancer leurs projets de développement. La ministre n’y voit pas d’inconvénient », s’est-il réjoui.

 

 

Entretien avec Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères



Le président Edouard Fritch a rencontré, mardi à Paris, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès de Jean-Yves Le Drian, ministre de l‘Europe et des Affaires étrangères.

« Le président de la République est très attaché à cette notion Indo-Pacifique. C’est pour lui un axe territorial sur lequel il faut travailler. Et naturellement la Polynésie française est en plein dans cet axe », a indiqué Jean-Baptiste Lemoyne au sortir de l’entretien.

C’est pourquoi le président du Pays et le secrétaire d’Etat ont évoqué des dossiers liés à la diplomatie économique : « Il y a un projet de câble entre le Chili et la Polynésie, pour rejoindre ensuite l’Asie. Nous avons aussi parlé des enjeux climatiques. Le président de la République souhaite tenir dans les prochains mois, à l’occasion d’un déplacement à Tahiti, un sommet One Planet Summit, afin d’évoquer ces sujets avec les acteurs de la région », a précisé le secrétaire d’Etat.

De son côté, le président Edouard Fritch s’est dit très satisfait de cette rencontre. « Le rôle que peut jouer la Polynésie française au sein du Pacifique, au sein du Forum des îles du Pacifique, dans les relations avec les Pays qui nous entourent, nous ne pourrons le tenir qu’avec le soutien de l’Etat et des différents ministères », a-t-il rappelé.  

 

 

 

Lundi 16 septembre 2019

Editorial

La ministre de la Justice épinglée !

C'est goûteux et romantique, qu'est ce que c'est ? Un baiser ! Mais non voyons, "un homard. " Et Isabelle Balkani ne s'en prive pas pendant que son mari adoré est incarcéré pour fraude fiscale et purge sa peine. Le repas était d'ailleurs en l'honneur du malheureux Patrick  qui ne pouvait que saliver mais certainement pas y goûter dans sa cellule. Et contrairement aux pigeons , Isabelle ne pourra pas le régurgiter pour le lui faire goûter ! Bien que des pigeons, ce n'est pas ce qui manque en prison.

Devenue maire par intérim malgré sa condamnation par la justice,oui,oui, Isabelle Balkany a pu compter, le 15 septembre, à Levallois-Perret  sur le soutien d'une cinquantaine de personnes, dont des responsables politiques du parti Les Républicains. Elles se sont rassemblées devant la mairie pour dénoncer la détention à la prison de la Santé du maire de la ville Patrick Balkany. La meilleure tout de même c'est qu'un repas chaleureux tout comme goûteux avait  notamment été organisé pour l'occasion. Parmi les mets dégustés : du homard. «C'est un cadeau», précise une personne à table, «offert par la poissonnière» a tenu à préciser ensuite Isabelle Balkany, dont les propos ont été rapportés dans la presse Le homard devient célèbre !

La veille, le 14 septembre, Levallois-Perret avait déjà vu le rassemblement d'une cinquantaine de personnes devant la mairie de la ville des Hauts-de-Seine pour soutenir Patrick Balkany, incarcéré depuis le 13 septembre au soir. Un livre d'or de soutien au couple Balkany, entreposé devant l'hôtel de ville, a même reçu  des messages chaleureux. On aime les Balkany à Levallois-Perret .

La Justice n'éprouve pas la même affection pour le couple en question mais elle a exonéré isabelle Balkany à cause de son état de santé qui ne semble pas la faire souffrir outre mesure puisque elle s'est immédiatement installée dans le fauteuil du maire, après avoir dégusté son homard bien sûr.. Procès prévu le 18 octobre..

Mais le comble c'est que même la ministre de la justice Nicole Belloubet vient d'être épinglée par la justice. Pourquoi? Elle a avoué avoir simplement "oublié" de mentionner dans sa déclaration de patrimoine en 2017, trois biens immobiliers, qu'elle n'a rectifié que lorsque Jean Luc Mélenchon l'a mise en cause Comme quoi rien ne reste secret très longtemps. Avouez que cela peut faire jaser ! Car oublier d'inscrire un cabanon encore on pourrait presque le comprendre mais "oublier" d'inscrire 'une «maison de 184 mètres carrés dans l'Aveyron» et «deux appartements à Paris de 61 et 32 mètres carrés», faut pas prendre les fonctionnaires des contributions et les magistrats pour des imbéciles ! Même si après la mise en cause de Mélenchon, elle a rectifié le tir le 15 septembre dernier.

Interrogée au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, elle a admis avoir «oublié de mentionner» plusieurs biens dans la première déclaration. «J'ai effectué une rectification et la HATVP a considéré que les choses s'en arrêtaient là», a-t-elle ajouté. «Ces biens là n'étaient pas sous le même régime que les autres, je les ai omis», a-t-elle expliqué, en précisant qu'elle avait déclaré ces biens dans des déclarations de patrimoine antérieures. «Il n'y avait donc aucune intention de fraude," Mais c'est bien sûr, ce qu'a reconnu la Haute autorité», a-t-elle ajouté. Si un simple citoyen oublie qu'il possède possède une grande maison et deux appartement à Paris, sera-t-il cru ?

 Autorité indépendante créée après le scandale Cahuzac, la Haute autorité contrôle notamment le patrimoine des parlementaires et des ministres et peut saisir la justice si elle décèle une intention frauduleuse.

Jean-Luc Mélenchon doit comparaître jeudi et vendredi avec cinq proches à Bobigny, pour les incidents ayant émaillé la perquisition d'octobre 2018 au siège de LFI. Celle-ci avait été diligentée dans le cadre d'une enquête sur des soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen et les comptes de la campagne présidentielle de 2017.

 


French bee ou French blue ? C'est French qui compte !

..

La compagnie French Bee rationalise sa flotte en choisissant l'Airbus A350, le dernier né des long-courriers d'Airbus. C'est aussi un des secrets du groupe aux manettes duquel on trouve également Marc Rochet, ancien d'UTA-Aeromaritime, TAT et AOM : le choix du bon avion, essentiel pour gagner de l'argent sur une ligne. Ainsi l'A350 de French Bee affiche 40 tonnes de moins que le Boeing 777-300 d'Air France au décollage pour La Réunion. L'un va consommer 65 tonnes de kérosène et l'autre 86 tonnes, une différence de l'ordre de... 20 000 euros sur la facture.

Avions négociés

L'avion lui-même, Dubreuil l'a fermement négocié avec Airbus. Le groupe a accepté l'A350-900 et l'A350-1000 qui ont été utilisés pour les essais en vol de longue durée puis remis ensuite au standard de la série. La confidentialité est de mise sur le montant de la réduction accordée par l'avionneur, qui serait de l'ordre de 15-20 % sur un tarif catalogue à plus de 300 millions de dollars.

Les synergies entre French Bee et sa cousine Air Caraïbes fonctionnent aussi à plein. Ainsi, le temps d'envoyer un e-mail et d'en recevoir un autre, la flotte d'une compagnie peut être transférée sous le pavillon de l'autre et réciproquement. Les avions changent ainsi de propriétaires une cinquantaine de fois par an, ce qui évite de devoir abandonner les passagers quand la maintenance d'un appareil se prolonge. Les pilotes sont qualifiés sur les appareils des deux compagnies équipées des mêmes cockpits. On imagine les économies potentielles si Air France et KLM faisaient de même.

Politique sociale

Dubreuil sait aussi dépenser pour économiser. Le groupe loue à l'année un Airbus A330-200 en « spare », qui n'est affecté à aucune ligne. Il reste au sol, sauf quand un appareil d'Air Caraïbes ou de French Bee est retardé ou en panne. Un vol de remplacement peut ainsi être lancé en quelques dizaines de minutes et embarquer immédiatement les passagers. Sinon, chacun des 400 passagers retardés aurait reçu jusqu'à 600 euros en dédommagement selon les règles européennes. L'A330 de secours est vite amorti.

Si le groupe est assez exigeant vis-à-vis de ses salariés, il sait aussi être reconnaissant. 5 % d'entre eux sont actionnaires. De plus, 30 % des bénéfices sont redistribués, ce qui représente 5 à 7 millions d'euros divisés à parts égales entre les collaborateurs. L'agent d'entretien reçoit autant que le commandant de bord. Dans l'ensemble, les rapports sociaux avec les pilotes sont bons, ceux-ci appréciant de voler sur les avions les plus modernes. Les copilotes peuvent devenir commandants de bord en moins de cinq ans, s'ils ont les compétences.

Les navigants sont pour la plupart qualifiés sur les deux types d'avion – A330 et A350 – utilisés par le groupe. Un équipage peut ainsi enchaîner un aller de Paris vers Pointe-à-Pitre en A350 et un retour le lendemain en A330. Sinon, c'est au moins une nuit de plus à destination et une journée sans voler. De même, les équipages sont composés selon les règles européennes permettant de voler à deux vers Cuba ou la République dominicaine et non pas à trois comme à Air France qui continue à appliquer un code datant des avions à hélices.

 

 

Entretien avec la société Collecte Localisations Satellite

 Le président Edouard Fritch et le vice-président Teva Rohfritsch ont reçu, lundi, à Paris, les dirigeants de la société Collecte Localisations Satellite, société filiale du CNES, Centre Nationale d’Etudes Spatiales, basée à Toulouse.

 Ces personnes ont souhaité rencontrer le gouvernement, et en particulier le président et le vice-président, en charge de l’économie bleue, car la société CLS s’est spécialisée depuis 30 ans dans l’expertise maritime, la surveillance environnementale et les évolutions climatiques, la gestion durable des pêches, les énergies et les mines et la gestion des flottes de pêche.

 Cette société, qui utilise des moyens satellitaires, a développé une réelle expertise dans ces différents domaines. Une série de moyens de suivi de la pêche dans la zone internationale limitrophe à la zone économique exclusive de la Polynésie française a ainsi été présentée. La présentation des activités de la société CLS a permis au vice-président de se rendre compte des possibilités offertes par ces technologies, notamment pour les problématiques environnementales ou encore en termes de cadastre pour la perliculture.

 

 

Under the pole

        

       

Logement : remise de 25 clés de la résidence le « Diadème »

Le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, accompagné notamment du ministre en charge du Logement, Jean-Christophe Bouissou, du chef des subdivisions administratives des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, Raymond Yeddou, du maire de Papeete, Michel Buillard, et de l’Office Polynésien de l’Habitat, a procédé à la remise de 25 clés de la résidence le Diadème, lundi après-midi, à Papeete.

Cette opération en location-vente comprend 25 logements collectifs ainsi que leurs ouvrages de viabilité, implantés sur une parcelle d’une superficie de 1 189 m².

Située au croisement de l’avenue Prince Hinoi et du Cours de l’union sacré, le bâtiment comprend 5 niveaux (R+5), avec un rez-de-chaussée est occupé par des places de parkings et des locaux techniques. Le local associatif ainsi que la terrasse commune sont accessibles au premier étage.

Les 25 logements sont répartis de la manière suivante : 5 F2, 10 F3 et 10 F4 allant de 47 m² à 83 m² de surface.

C’est la toute première résidence OPH disposant d’un ascenseur et proposant des places de parkings abrités.

Cette résidence est le fruit de 17 mois de travaux pour obtenir la conformité le 28 mai dernier.

Le budget global de cette opération représente près de 612 millions Fcfp, dont 600 millions Fcfp de travaux.

Cette opération a été financée à hauteur de 286 millions Fcfp par le Pays, 229 millions  Fcfp par l’Etat et 97 millions Fcfp par l’OPH au travers d’un emprunt auprès de l’Agence française de développement (AFD).

Chaque locataire et futur propriétaire devra préserver ce bien individuel et ce patrimoine commun, pour une cohabitation harmonieuse.

C’est la seconde résidence sociale d’habitats groupés livrée cette année par l’OPH, mais aussi la seconde résidence avec une réalisation de fresque artistique créée par un artiste, Astro.

 

Exercice sauvage du RimaP'p

La confection des colis dont nous avons parlé il y a quelques jours aura lieu le mardi 17 juillet (demain) à la caserne Broche d'Arue. Le rendez-vous est fixé à 14h00 à l'entrée de la caserne. Il s'agit d'un exercice important pour le régiment car il permet de remplir plusieurs objectifs : travailler dans un contexte interarmées, aguerrir les unités, éprouver l’interopérabilité des moyens et maintenir les capacités opérationnelles du régiment. 

 

Chlordécone: la commission d'enquête parlementaire débarque en Martinique et Guadeloupe

À partir  de ce lundi 16 septembre 2019, nous nous apprêtons à vivre 6 jours riches. Mais le seront-ils en révélations ? La commission d'enquête parlementaire sur le chlordécone va entamer un marathon d'auditions en Martinique puis en Guadeloupe. 

© Martinique la 1ère

© Martinique la 1ère

Pendant 6 jours, la délégation va entendre plus de 80 personnes. Si toutes répondent à  l'appel. Pas moins d'une vingtaine de séances d'auditions est prévue pour chacun des territoires. Tous les acteurs du dossier devraient être questionnés : collectivités territoriales, associations civiles, agriculteurs, pêcheurs, professionnels de santé, services de l'État, et même anciens fabriquants de Curlone (le pesticide qui contenait le chlordécone). Il faut dire que les objectifs de la commission d'enquête parlementaire sont ambitieux.
 

Évaluer l'impact économique, sanitaire et environnemental de la pollution au chlordécone


C'est son premier axe de travail. Pour cela la délégation de parlementaires va auditionner les associations écologistes historiques (PUMA, ASSAUPAMAR) mais également les nouvelles organisations (Collectif Lyannaj Pou Dépolyé Matinik , Collectif Zéro Chlordécone).

Elle devrait aussi entendre les organes de santé (ARS, CGSS) et certains professionnels comme le docteur Charles Quist (Gynécologue). Mais ce n'est pas tout !

La commission veut aller au plus près de la réalité du terrain. Ainsi ses membres se rendront mardi (17 septembre 2019), dans la baie du Robert et sur une exploitation agricole du Nord Atlantique. Les conséquences de la pollution au chlordécone dans les domaines de l'agriculture et de la pêche devraient y être décortiquées.
 

Enquêter sur les responsabilités publiques et privées


C'est sur ce point que la commission est la plus attendue. Alors sans surprise les responsables des services de l'État et les élus seront entendus. Parmi les auditionnés on retrouve logiquement Guy Lordinot. L'ancien député de Martinique avait demandé et obtenu des dérogations pour poursuivre l'épandage de Curlone (pesticide contenant le chlordécone) en Martinique au début des années 90.


En revanche, pour la première fois les responsables d'une société martiniquaise de produits phytosanitaires seront auditionnés. La société Lagarrigue avait en effet racheté le brevet du chlordécone pour créer le curlone, majoritairement commercialisé en Martinique et en Guadeloupe. Lionel de Laguarigue et Henri Ernoult sont attendus ce lundi 16 septembre à partir de 17h à la préfecture de Martinique.
 

Le même marathon en Guadeloupe


À partir du jeudi 19 septembre 2019, place aux acteurs guadeloupéens. Pendant 3 jours (jusqu'au samedi 21 septembre 2019, 16h00), les représentants de l'État, des collectivités, de l'agriculture, de la pêche, les associations civiles vont être questionnées pour un état des lieu complet de la situation face à la pollution au chlordécone.

Remise du rapport attendue en décembre 2019


Les résultats de cette enquête parlementaire seront rapportés par Justine Bénin, députée de Guadeloupe. Ils devront "apporter des réponses concrètes aux populations locales aussi bien sur les questions sanitaires, écologiques ou encore économiques". Ce rapport promet dores et déjà de contenir "des propositions concrètes qui seront portées à l'attention du parlement, du gouvernement et du Président de la République".

Il devra en outre "juger de la nécessité et des modalités d'indemnisation des préjudices subis par les martiniquais et guadeloupéens"

 

 

Neuvième édition de Tahiti Festa à Tokyo                     

A la fin de sa mission au Japon, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, s'est rendue, samedi, à la 9ème édition de Tahiti Festa à Tokyo.


Depuis près de 10 ans maintenant, Tokyo a son festival annuel dédié à la culture et à la danse polynésienne. Crée par Toru Oishi, l'évènement se déroule chaque mois de septembre dans le centre commercial Venus Fort de Tokyo. Près de 1 600 danseuses japonaises de 'Ori Tahiti se relaient sur trois scènes installées pour l'occasion à l'intérieur du centre commercial, devant un public qui ne cesse d'augmenter au fil des ans. Chaque année, plus de 18 000 visiteurs font le déplacement à ce festival devenu incontournable. Ainsi ce sont plus de 250 000 visiteurs qui sont prévus durant les 3 jours, ce chiffre correspondant au nombre de visiteurs du centre commercial sur un week-end. 

 
Au-delà des prestations des écoles de danse japonaise, le festival accueille depuis quelques années des artistes polynésiens tels que le chanteur Teiva LC ou des troupes de danse comme Tahiti Ora et Tamariki Poerani. Cette année, c'est O Tahiti E qui est l'invité d'honneur de l'événement. Par ailleurs, des artisans de Tahiti et des îles, représentants de marques de vêtement, de produits divers polynésiens sont également présents avec le soutien de la CCISM partenaire de la manifestation. Des ateliers sont aussi organisés tout au long de la manifestation pour montrer les savoir-faire polynésiens.


Nicole Bouteau est allée à la rencontre des artistes et artisans présents pour échanger avec eux, les remercier ainsi que l'organisateur, Tori Oishi. Ce festival,
dont Tahiti Tourisme et Air Tahiti Nui sont partenaires, participe à la visibilité de la destination au Japon. Les exposants, dont plusieurs en sont à leur 5ème participation, se disent satisfaits du bénéfice tiré par leurs entreprises lors de cet évènement.

 

 

 Chine La peine de mort contre la grande corruption

ouest france

Les autorités chinoises ont fixé ce lundi un seuil à partir duquel la peine de mort devient une sanction possible dans les affaires de grande corruption.

La peine de mort pourra être infligée par la justice chinoise dans des affaires de corruption portant sur au moins trois millions de yuans, soit 410 000 euros. C'est ce qu'ont indiqué ce lundi les autorités judiciaires chinoises, impliquant que les cadres condamnés pourront être exécutés.

La vaste campagne anti-corruption lancée par le président Xi Jinping, censée épurer les rangs du Parti communiste chinois (PCC), bat son plein depuis plus trois ans, mais aucun cas d'officiel exécuté pour le seul crime de corruption n'a été rapporté.

Des "sommes extrêmement considérables"

Or, la Cour populaire suprême et le Parquet populaire suprême, organe coordonnant l'action des procureurs, ont estimé que des pots-de-vin ou des détournements de fonds portant sur trois millions de yuans ou davantage correspondaient à des « sommes extrêmement considérables », a rapporté l'agence officielle Chine nouvelle. 

Les personnes reconnues coupables dans ce type d'affaires pourront être condamnées à la peine de mort en cas « de circonstances particulièrement aggravantes », si leurs actes « ont eu des répercussions sociales extrêmement préjudiciables, et infligé des pertes très importantes au détriment des intérêts de l'État et du peuple », a poursuivi le média officiel, citant le texte de cette « clarification juridique ».

L'objectif est de sanctionner les faits de corruption « avec sévérité et selon la loi », a assuré Chine nouvelle. La peine capitale ne sera pas pour autant automatique et restera à l'appréciation des tribunaux, lesquels se trouvent sous le contrôle étroit du Parti.

La Chine fait partie des pays les plus corrompus du monde.La Chine fait partie des pays les plus corrompus du monde. | VISACTU

 

Appliquer résolument la peine de mort

Pei Xianding, juge de la Cour suprême cité dans une dépêche distincte de Chine nouvelle, a néanmoins assuré que l'appareil judiciaire appliquerait la peine de mort « de façon résolue ».

Un seuil avait été précédemment fixé en 1997, prévoyant l'application de la peine de mort dans les cas de corruption portant sur des montants supérieurs à 100 000 yuans, soit moins de 14 000 euros, mais il n'avait jamais été mis à jour et avait été finalement abandonné l'an dernier.

La peine de mort avec sursis

La campagne anti-corruption lancée par Xi a fait tomber des dizaines de hauts responsables politiques et militaires, ainsi que des dirigeants d'entreprises étatiques, mais les peines les plus sévères ont été des peines de morts avec sursis, commuées en prison à vie, ou bien des peines d'emprisonnement à perpétuité.

L'ancien ministre des Chemins de fer, Liu Zhijun, avait par exemple été condamné en 2013 à la peine capitale avec sursis, commuée l'an dernier en prison à perpétuité, pour avoir accepté des pots-de-vin totalisant 60 millions de yuans.

 


Courrier d'un parent d'élève

 L’absentéisme des professeurs du CLG de Taravao

Monsieur le Vice-Recteur,

En notre qualité d’Association de Parents d’élèves du CLG de Taravao, nous sollicitons votre intervention sur un problème majeur relative à l’absentéisme du personnel enseignant. En effet, depuis cette nouvelle rentrée scolaire, nous avons constaté que l’établissement présentait à nouveau une absence de son personnel enseignant de niveaux et matières différentes, qui peuvent porter préjudice à la scolarité de nos enfants.

Cette situation a déjà été dénoncée l’année dernière auprès de la DGEE et du Ministère de l’Education par l’ancienne principale et L’APE du collège de Taravao. Des classes ont été privées de cours durant 5, voir 9 mois si ce n’est plus, pour autant nos enfants n’ont jamais bénéficier d’un quelconque cours de rattrapage.

Pour faute, contrat de travail de l’éducation illégale, absence de professeur dans le vivier de l’éducation.

Aussi, je me permets de vous rappeler l’obligation légale de l’éducation nationale celle d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires inscrites aux programmes d'enseignement tels qu'ils sont définis par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur et selon les horaires prescrits. Le manquement à cette obligation qui a pour effet de priver un élève de l'enseignement considéré pendant une période appréciable est constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, comme l'a jugé le conseil d'État dans son arrêt de principe du 27 janvier 1988.

En outre, Le fait d'être privé des enseignements obligatoires fait perdre à nos enfants une chance inouï de réussite à ses examens et peut porter atteinte à sa scolarité et à son orientation. Association des Parents d’Elèves du Collège de Taravao

Adresse Postale A.P.E. Collège de Taravao : BP4580 – 98713 Papeete Page 2 sur 2

Vos compagnes de lutte contre l’absentéisme des élèves et le décrochage scolaire ne peuvent aboutir si vos enseignants ne sont pas capables de respecter eux-mêmes leurs obligations. Notre souhait est de solutionner à l'amiable ces difficultés en obtenant au plus vite le remplacement des professeurs absents sans conditions.

Nous vous remercions de la diligence que vous porterez à nos doléances, à défaut nous nous saisirons de nos droits et ceux de nos enfants scolarisés pour faire valoir nos droits.

Veuillez agréer, Monsieur le Vice-Recteur, l'expression de nos salutations distinguées.

Le Président de l’APE du Collège de Taravao :M. Yannick Lowgreen

 

 

Dimanche 15 septembre 2019

 

 

Il avait rompu avec ses alliés politiques en Espagne, il y a trouvé l’amour.  Manuel Valls s’est marié avec sa compagne espagnole Susana Gallardo samedi sur l’île de Minorque, dans l’archipel des Baléares, a-t-on appris auprès de son entourage.

L’ancien Premier ministre français avait déclaré, lors de la campagne des municipales à Barcelone : « J’avais besoin de soleil, de Méditerranée, de ciel bleu, j’ai retrouvé l’amour », en référence à sa relation avec Susana Gallardo.

Manuel Valls, 57 ans, s’est présenté en mai aux municipales à Barcelone où il a échoué à se faire élire maire avec le soutien des libéraux de Ciudadanos, en arrivant seulement en quatrième position. Il a en revanche été décisif dans la réélection de la maire de gauche Ada Colau face à l’indépendantiste Ernest Maragall.

Né à Barcelone en août 1962, Manuel Valls, dont c’est le troisième mariage, a été élevé à Paris par un père catalan (le peintre Xavier Valls) et une mère italo-suisse, puis naturalisé français à 20 ans.

 

 

                                     

 

 

Chargée de la communication dans le gouvernement Macron.Grève RATP: cette phrase de Sibeth Ndiaye ne passe pas vraiment

Sibeth Ndiaye assure qu'elle sera solidaire des "galériens",.... mais depuis sa voiture de fonction !

 

Reprise de France-Antilles : seulement deux propositions recueillies

Les porteurs d’un projet de reprise du groupe France-Antilles avaient jusqu’à vendredi (13 septembre 2019) pour faire parvenir leurs dossiers au cabinet de l’administrateur judiciaire. Seulement 2 propositions ont été recueillies.

© Martiniquela1ère

© Martiniquela1ère

En dépit des nombreuses marques d’intérêt, 8 en tout, ce sont seulement deux propositions de reprise de France-Antilles qui ont été déposées au cabinet de l'administrateur judiciaire Carboni / De Thoré.

Deux projets issus de Martinique pour l’un et de Guadeloupe pour l’autre. Mais d’emblée un problème se pose ! Aucun d’eux ne remplit le préalable posé par l’administrateur et le personnel du groupe France Antilles : la préservation la plus large des 269 emplois aux Antilles et en Guyane.
Au mieux 10% de ces emplois seraient conservés à l’analyse des deux projets.

Autant avouer que c’est clairement insuffisant pour
l’administrateur judiciaire, qui compte demander la poursuite du redressement judiciaire afin de trouver une solution par voie de continuation, le temps que de nouveaux partenaires viennent se joindre aux actuels actionnaires.
 

De nouveaux candidats repreneurs peuvent encore se faire connaître

Mais on est encore loin du compte. Le dossier est complexe puisqu’il concerne la presse écrite (un métier en pleine révolution à cause notamment de l'explosion du numérique). Il faudra encore attendre le 1er octobre prochain pour connaître la décision des juges à ce sujet.

Néanmoins, il est encore possible que de nouveaux candidats repreneurs se fassent connaître. Dans ce cas, le juge pourrait également prolonger la période de dépôt de candidature,
car il est difficile d’envisager que près de 270 personnes se retrouvent d’un coup au chômage sur un bassin de population qui dépasse à peine le million d’habitants.

Les salariés du groupe France-Antilles, au tribunal de commerce le mardi 25 juin 2019. © Martinique la 1ère

© Martinique la 1ère Les salariés du groupe France-Antilles, au tribunal de commerce le mardi 25 juin 2019.

Les représentants du personnel ont pris acte de ces informations vendredi (13 septembre 2019) en début d’après-midi. Ils feront le point avec les employés lundi (16 septembre 2019) avant une rencontre avec l’administrateur le jeudi 19 septembre…

Un appel d'offres avait été lancé le 2 août dernier, par les propriétaires actuels (Aude-Jacques Ruettard, patronne de la holding AJR Participations et petite-fille par alliance du défunt magnat de la presse Robert Hersant).
En cessation de paiement depuis le 31 mai 2019, le groupe France-Antilles a été placé en redressement judiciaire le 25 juin 2019, avec une période d'observation de six mois. 

 

  Vendredi 13 septembre 2019

 

 

Editorial

 L'Oscar des boites de chocolats à... !

Le pauvre docteur Cordonnier n'a pas de chance, il déprime comme tout le monde mais plus que tout le monde après sa X° rupture sentimentale. Il fallait bien qu'il se console avec un produit apaisant. Malheureusement, douane et police n'étant pas médecins n'ont pas compris que prendre  la main dans la déconfiture de cet homme pour 3 petits grammes d'ice, c'était un manque d'humanité grave !

 Pourtant ce dernier avait merveilleusement arrangé ses petites affaires, pur sucre, pour qu'il n'y ait pas d'interruption dans le marché qu'il avait organisé, et là, mes bons amis, il avait remporté l'oscar de l'organisation de la livraison d'une drogue planante jusqu'à la mort : l'ice, qu'il se faisait livrer par la poste au nez et à la barbe du patron Jean François Martin installé dans sa lointaine casemate, qui n'y voyait que du feu bien sûr. Mais ces petits colis, vite distribués,le Dr Cordonnier fit travailler ses méninges fort développées. Et soudain, l'éclair, mais c'est bien sûr ! Pourquoi pas se faire livrer par ses propres patients ? Ils étaient trop contents de faire plaisir à ce bon docteur en lui rapportant de Paris des boites de chocolat offertes par un mystérieux confiseur, spécialiste du sucre glace...On peut penser que dans le cadre de la lutte contre le diabète, sa réintégration ne soit pas actée par le tribunal !

En fait, il se servait des patients évasanés à Paris qui, à leur retour, transportaient sans le savoir la terrible drogue dans les boites de chocolat joliment décorées, bien sûr à leur insu. Mais,mais imaginez une seconde qu'une pauvre mamie dialysée se fasse coffrer à LAX au retour d'une évasan grâce à

 

 un chien renifleur ! Le procédé d'utilisation est ignoble, infâme et condamnable 'encore plus que l'ice elle même car prendre le risque de faire menotter et enfermer une paisible mamie innocente, n'ayant pour défaut que celui de se faire soigner à Paris par de vrais docteurs et de vouloir rendre service au sien est intolérable !

Du coup, le président du pays qui tente de faire attention à sa ligne lui a interdit d'importer les petits chocolats trop  sucrés et mieux d'exercer sur le territoire. Les Américains sont moins complaisants pour ce type  d'activité : le bon docteur est interdit de transit et de séjour aux US. Allez hop, Las Vegas c'est fini , pas de chance pour un vendredi 13 !

 

 

Réflexion Oui c'est vrai on a entendu certains "gilets jaunes" crier" Macron démission" et bien d'autres. Immédiatement on a dit que c'était " anti"démocratique de crier " Macron démission". Or en 1968 on criait bien " 10 ans de de Gaulle ça suffit" un an plus tard il quittait le pouvoir.

A mon avis, ce qui serait anti démocratique serait de ne plus pouvoir crier !!!!!!

 

Message de condoléances et de soutien suite au décès accidentel d’un élève à Raiatea

 La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, et le gouvernement s'associent à la peine de la famille du jeune lycéen décédé accidentellement jeudi à Raiatea.

Nos pensées vont à la communauté éducative et particulièrement aux élèves du lycée. Une cellule d'écoute a immédiatement été mise en place dans l'établissement pour accompagner les jeunes et les adultes face à ce drame.

 

Balkany écope de 4 ans ferme

Au centre du prétoire, il a d’abord embrassé sa femme, Isabelle. Puis, il a longuement serré son fils, Alexandre, dans ses bras. Stoïque, Patrick Balkany a ensuite suivi les policiers, sans protester, pour quitter le palais de justice afin d’être conduit en prison.

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, ce vendredi, le maire (LR) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à quatre ans de prison ferme et dix ans d’inéligibilité pour « fraude fiscale ». Par la voix de son avocat, l’édile a annoncé immédiatement qu’il ferait appel de ce jugement (ses avocats l'ont fait dans la foulée). Mais ce soir, Patrick Balkany dormira en prison.

A quelle peine exacte Patrick et Isabelle Balkany ont-ils été condamnés ?

Le président de la 32e chambre du tribunal a parlé de « peine exemplaire ». Évoquant  le statut de maire de Patrick Balkany, il l’a condamné à dix ans d’inéligibilité et quatre ans de prison ferme avec mandat de dépôt, soit une incarcération immédiate. Isabelle Balkany écope, elle, d’une peine de trois ans de prison, mais n’ira pas en détention « compte tenu de son état de santé ». En mai, douze jours avant le procès, elle avait tenté de mettre fin à ses jours.

 

Programme Capsule de l'expédition Under The Pole III, co-fondée par Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout.

 Lundi 16 septembre notre équipe va mettre à l'eau la Capsule. 

Pour rappel la Capsule est un habitat sous-marin qui va permettre des immersions de longues durées (plusieurs jours) à nos plongeurs à des fins scientifiques.

A ce propos nos programmes scientifiques sont menés en collaboration avec le Criobe à Moorea. Deux sujets d'études sont prévus :

- la ponte des coraux (qui ne dure qu'une heure par an) en collaboration avec Laetitia Hédouin, chargée de recherche CNRS - CRIOBE, biologiste marin / spécialiste corail (biologie, reproduction et restauration récifale)

- biodiversité de la communauté de poissons sur les récifs mésophotiques de Moorea et interactions entre les espèces avec Valériano Parravicini, directeur d'étude EPHE - CRIOBE, biologiste marin / spécialiste en biogéographie et conservation

 

Lundi 16 septembre de 11hà 12h nous vous invitons à venir découvrir la Capsule, à rencontrer les porteurs du projet Emmanuelle et Ghislain, ainsi que les scientifiques du Criobe.

Cet événement aura lieu sur le terre-plein de la zone technique située derrière le Criobe à Moorea. Pour vous y rendre : 

- Lorsque vous êtes au fond de la baie d'Opunohu prenez à gauche pour vous diriger vers le Criobe (en direction du lycée agricole).

- Continuez un peu après le Criobe et prenez la première route à droite (portail à passer).

- Dans l'enceinte du lieu allez au fond, vers le dernier hangar.

Voici le lieu sur Google Map : https://goo.gl/maps/S2X4UujYb4UAbQ5F9

 

 

Le Vice-Président et la ministre du Tourisme s’entretiennent avec les dirigeants de Japan Airlines

 Le Vice-Président Teva Rohfristch et la ministre du Tourisme Nicole Bouteau ont rencontré les dirigeants de Japan Airlines (JAL) et Jalpak au siège du groupe.

JAL est la compagnie aérienne nationale japonaise. Elle exploite des vols internationaux et intérieurs sur quatre continents, depuis ses nombreux hubs aux aéroports internationaux de Narita, de Tokyo-Haneda, du Chūbu et du Kansai. Elle fait partie du groupe Japan Airlines Corporation. JALPAK en est le tour opérateur. Ce voyagiste est l'un des principaux distributeurs de la destination "Tahiti et ses Iles" sur le marché japonais.

Le Vice-Président a, au cours de cet entretien, rappelé combien le Japon était un marché important pour la Polynésie souhaitant avec la ministre du Tourisme redynamiser ce marché avec le soutien des partenaires japonais.

Lors de cette rencontre, le programme de vols d'Air Tahiti Nui vers Narita a été évoqué par le voyagiste qui a salué le retour en avril dernier au programme précédent de la compagnie, soit deux vols hebdomadaires, le lundi et le samedi, permettant ainsi à leur clientèle de faire des séjours de 6 jours en Polynésie. Air Tahiti Nui est en partage de codes avec Japan Airlines, ce qui permet aux compagnies aériennes de transporter des passagers dont les billets ont été délivrés par une autre compagnie aérienne. L'objectif est d'offrir aux passagers un plus large choix de destinations. Ainsi, grâce à ce partenariat avec la compagnie aérienne nationale japonaise, Air Tahiti Nui proposent à ses clients de les acheminer vers plusieurs grandes villes au Japon, mais aussi à Hong Kong.

A également été évoquée la situation du réceptif en matière d’hébergement en Polynésie, ce a ainsi donné au Vice-Président l'occasion d'informer ses interlocuteurs de l'évolution de l'hôtellerie classée à horizon 2023 et leur proposant de revenir en 2020 pour leur présenter avec la ministre du Tourisme l'état d'avancement de ces projets lors d'une rencontre à laquelle seront conviés les partenaires nippons de la destination.


Les dirigeants du groupe ont également évoqué l'évolution du profil des voyageurs japonais. La population étant vieillissante, ils constatent une baisse des voyages de noce. Les femmes seraient de plus en plus décideuses dans le choix de la destination de vacances. Par ailleurs, et c'est un phénomène qui a été confirmé par tous les tour-opérateurs rencontrés lors de cette mission par la délégation gouvernementale polynésienne, de plus en plus de japonaises célibataires voyagent à deux ou en groupe.

 

 

 Le ministre de la Santé reçoit les députées Stéphanie Atger et Maina Sage

 Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, a reçu, vendredi matin, Stéphanie Atger, députée de l'Essonne, ainsi que la députée Maina Sage. 

Au cours de cet entretien  le sujet de la télémédecine en Polynésie française a été abordé largement, laboratoire intéressant du fait de la situation d'isolement de plusieurs de nos iles habitées. Si des initiatives privées sont  déjà en activité dans certaines iles, la Direction de la santé a mis en œuvre la télémédecine avec les chimiothérapies délocalisées notamment. Par ailleurs la Direction de la Santé est sur le point de concrétiser un développement plus large des actions de télémédecine avec l'achat de valises spécialisées,  telles que celles qui sont utilisées à ce jour par des organismes de projection de l’offre de soin, comme Médecins sans frontières par exemple.


Le partenariat entre la Direction de la santé, le CHPF et la CPS a également permis d'organiser  le développement des consultations spécialisées avancées  garantissant ainsi une amélioration de l'offre de soins , et une diminution des evasans inter-îles et leurs coûts.


Enfin le vieillissement de la population auquel la Polynésie n'échappera pas est un sujet préoccupant pour la Protection Sociale Généralisée. Les Parlementaires ont été sensibilisées sur ce sujet.

 

 

French Bee va ouvrir une ligne Paris-New-York en 2020

Après La Réunion (2017) et la Polynésie en 2018, French bee, la petite sœur “à bas prix" d’Air Caraïbes annonce l’ouverture d’une nouvelle ligne en juin 2020 : Orly-New-York !
 

© French Bee

© French Bee

La compagnie low-cost du Groupe Dubreuil Aéro s’attaque à la plus grosse route aérienne entre Paris et New-York qui compte 2,2 millions de passagers par an. Une route où la concurrence est rude puisque pas moins d’une dizaine de compagnies aériennes se disputent ce marché. Mais ce n’est pas par hasard si le groupe Dubreuil débarque à Newark (le 2ème aéroport de NY !).


En débarquant à New York, French Bee, et à travers elle le groupe Dubreuil, s’affiche un peu plus comme le 1er groupe aérien privé français et développe ainsi sa visibilité. Ensuite, la compagnie consolide son portefeuille. Enfin, après les Outre-mer (le cœur de métier historique sur le long-courrier), le groupe Dubreuil Aero souhaite gagner de l’argent sur une liaison qui offre encore du potentiel.

 

© JMM

Avec notre produit et un avion tout neuf, nous pouvons prendre des parts de marché. Et surtout, en augmentant le nombre de sièges sur la destination avec des prix meilleurs marchés, nous pouvons attirer une clientèle nouvelle, aux revenus moins importants, qui sera heureuse d’avoir une opportunité meilleur marché pour venir visiter New-York ! 
Marc Rochet, Président de French Bee


Autre intérêt pour French Bee : se positionner sur la route phare de son concurrent XL Airways, dont la santé économique est particulièrement fragile en ce moment.
"Nous avons regardé de très près le dossier XL. Malheureusement, nous ne sommes pas mis d’accord sur un projet commun. Aujourd’hui, c’est trop tard", confie Jean-Paul Dubreuil, le PDG du groupe éponyme. 

Enfin, comment ne pas voir derrière cette annonce précipitée (l'annonce était initialement prévue le 24 septembre prochain) une pique lancée par le Groupe Dubreuil Aéro à son ex-future mariée Corsair ? La compagnie française ex-Nouvelles Frontières a en effet convoqué elle-aussi la presse le 17 septembre prochain pour officialiser l’ouverture de sa nouvelle liaison aérienne vers... New-York !

Le groupe Dubreuil n’a jamais véritablement digéré le mariage avorté entre les deux compagnies Air Caraïbes et Corsair International en mars 2015, trois semaines seulement après la publication des bancs en grande pompe dans un grand hôtel parisien…
 

Développer les dessertes Outre-mer

L’annonce du jour French-Bee-Groupe Dubreuil Aéro est sans doute un opération financière qui peut avoir des conséquences sur les destinations ultramarines. Après les Antilles, la Guyane, la Réunion et la Polynsie, le fondateur et PDG, Jean-Paul Dubreuil, s’interroge sur la desserte de la Nouvelle-Calédonie. Une route moins fréquentée et donc moins intéressante financièrement. Au moins au départ. En faisant du "cash" sur New-York, le groupe Dubreuil Aero pourrait peut-être se permettre d’attaquer la route Paris-Nouméa. Et à plus long terme, s’attaquer (enfin ?) à la desserte de Mayotte moyennant l’agrandissement de la piste de l’aéroport de Dzaoudzi-Pamandzi.

Dans le même temps, l’annonce de l’ouverture de la ligne Orly-New-York de French Bee coïncide avec le projet de reprise, par Air Caraïbes, d’une partie de l’activité de la presque (?!?) défunte Aigle Azur. Le groupe Dubreuil Aéro a fait une proposition à la compagnie en redressement judiciaire pour reprendre en main ses deux laissions long-courrier : le Mali et le Brésil. La balle est désormais dans le camp des salariés d’Aigle Azur et de l’administratrice judiciaire en charge de l’avenir des salariés de la compagnie moribonde. L’opération est en cours et le résultat devrait être connu lundi prochain 16 septembre.

Avec ces annonces et cette actualité, le groupe propriétaire d’Air Caraïbes et de French Bee s’affiche comme une entreprise en bonne santé et qui marque des points ! A ce titre, elle continue de recruter pour opérer toutes ses liaisons avec l’arrivée de deux nouveaux appareils Aibus A350 (l’un fin 219 et l’autre début 2020). Une véritable opportunité pour les ultramarins car le groupe a rouvert les recrutements à la Réunion ainsi qu’en Polynésie. Avec 15 nationalités à bord de ses avions, il espère que d’autres ultramarins et français de l’hexagone rejoignent le 1er groupe aérien français privé.
 

Des questions en suspend 

Dans ce dossier économique, reste malgré tout des inconnues : comment réagiront à leur tour la concurrence, notamment américaine et européenne ? Et qu’adviendra-t-il du prix du pétrole (25 à 30 % en moyenne du prix du billet d’avion) et des taxes qui se multiplient sur les compagnies aériennes francises, les pénalisant face à leurs concurentes étrangères ? Enfin, qu’adviendra-t-il du dossier Aigle Azur et ses conséquences ou pas sur le Groupe Dubreuil Aero ? Affaire à suivre.

 

RN: Jean-Marie Le Pen mis en examen dans l'enquête sur les emplois présumés fictifs au Parlement européen

ENQUETE Le cofondateur du Front national a été interrogé pendant plus de quatre heures sur les emplois de trois de ses assistants

20 Minutes avec AFP

 

Jean-Marie Le Pen le 10 janvier 2019.

Jean-Marie Le Pen le 10 janvier 2019. — Christophe ARCHAMBAULT / AFP

Dans le cadre de l’enquête sur les emplois présumés fictifs du Front national au Parlement européen, l’ancien président du parti d’extrême droite, Jean-Marie Le Pen, a été mis en examen, ce vendredi, pour « détournement de fonds publics » et « complicité » de ce délit, ont annoncé ses avocats.

Le cofondateur du parti, rebaptisé Rassemblement national (RN), a été interrogé pendant plus de quatre heures par les juges d’instruction parisiens Claire Thépaut et Dominique Blanc sur les emplois de trois de ses assistants, selon ses avocats. Jean-Marie Le Pen, 91 ans, « est très fatigué par tout ceci », a déclaré Me Frédéric Joachim. « C’est une affaire de toute évidence politique voire politicienne », a-t-il poursuivi, dénonçant une « incursion du pouvoir judiciaire dans le pouvoir législatif ».

Un « système de détournement » mis en place « de manière concertée et délibérée »

Déjà convoqué le 11 avril dans cette affaire, Jean-Marie Le Pen, qui a présidé le parti frontiste de 1972 à 2011, avait refusé de se rendre chez les juges, se considérant encore protégé par son immunité d’eurodéputé. Cette dernière avait pourtant été levée par le Parlement européen, à la demande de la justice française, le 12 mars.

Les magistrats instructeurs soupçonnent le RN et ses dirigeants d’avoir mis en place « de manière concertée et délibérée » un « système de détournement » des enveloppes allouées par l’UE à chaque député pour rémunérer des collaborateurs parlementaires, afin de permettre au parti de faire des économies sur ses salaires.

Le parti a lui aussi été mis en examen dans cette affaire

Le préjudice a été estimé par le Parlement européen à près de 7 millions d’euros pour la période 2009-2017.

Dans ce dossier, une vingtaine de mises en examen ont été prononcées, dont celle de Marine Le Pen, présidente du RN et fille de Jean-Marie Le Pen, l’ex-compagnon de cette dernière Louis Aliot ou encore le trésorier du parti Wallerand de Saint-Just, pour « détournement de fonds publics » ou complicité. Le parti a lui aussi été mis en examen dans cette affaire.

 

. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » MAUVAISE DATE POUR BALKANI

Le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, a été condamné, vendredi 13 septembre à Paris, à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale et sera immédiatement incarcéré, suivant les réquisitions du parquet. Son épouse et première adjointe, Isabelle, a, elle, été condamnée à trois ans de prison ferme sans mandat de dépôt.

Le tribunal correctionnel a également condamné les deux élus Les Républicains (LR) de cette commune cossue de l’Ouest parisien à dix années d’inéligibilité. L’avocat de M. Balkany a d’ores et déjà annoncé qu’il allait faire appel.

Le Parquet national financier et le fisc, qui avait porté plainte en 2015, reprochent aux Balkany de n’avoir pas payé d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d’euros annuels au minimum. Mais également d’avoir déclaré des revenus amplement sous-évalués entre 2009 et 2014. Les sommes éludées sont estimées à plus de 4 millions d’euros d’impôts sur le revenu et la fortune ; un montant contesté par la défense.

Le maire LR de Levallois-Perret avait comparu sans son épouse, Isabelle, alors convalescente à la suite d’une tentative de suicide au début de mai. Entre colères noires, ton hâbleur et longues digressions sur la ville qu’il dirige presque sans interruption depuis 1983, l’ancien député de 71 ans s’était longuement défendu devant le tribunal.

Des « fautes » reconnues

Les deux élus ont admis des « fautes », reconnaissant certaines des accusations de fraude fiscale. Parmi la liste des avoirs qui auraient dû entrer dans le calcul de l’impôt, l’accusation et le fisc ont notamment mis en avant la luxueuse villa Pamplemousse de Saint-Martin, qu’Isabelle Balkany a tardivement reconnu posséder, et un somptueux riad à Marrakech, que le couple nie avoir acheté.

 Les Balkany sont également accusés d’avoir sous-évalué la valeur du moulin qu’ils possèdent à Giverny, en Normandie, ce dont ils se défendent, et d’avoir dépensé des sommes sans commune mesure avec leurs revenus connus, notamment sous forme d’espèces non déclarées. L’accusation ne s’est pas attardée sur les origines de leur fortune, prescription oblige. Patrick Balkany a affirmé que le couple avait « mangé » son capital issu notamment d’héritages dissimulés en Suisse et jamais déclarés, et évoqué l’écoulement de lingots d’or légués par son père.

Pour la seconde partie du procès audiencée en juin et consacrée aux délits de blanchiment et de corruption, le délibéré est fixé au 18 octobre. Le parquet a requis sept ans de prison ferme avec incarcération immédiate et la confiscation de tous les biens de M. Balkany.

 

 

« Envie de dire aux journalistes : on s’en fout de ton opinion »

Présent au Livre sur la Place à Nancy, le journaliste, biographe et romancier Pierre Assouline a rendu une longue visite à L’Est Républicain ce jeudi. Confidences d’un homme d’écriture dont la mesure du propos se mêle d’une aversion pour la langue de bois.

 

Pierre Assouline : « Lire, Ecrire… Pour moi, ce sont presque les mêmes mots ».  Photo ER  /Patrice SaucourtPhoto HD Pierre Assouline : « Lire, Ecrire… Pour moi, ce sont presque les mêmes mots ». Photo ER  /Patrice Saucourt

- Pierre Assouline, on vous connaît comme journaliste, responsable de magazine, chroniqueur radio, romancier, biographe… Où va votre préférence ?

- Je n’en ai pas. Toutes ces activités se recoupent. Il y a Lire, il y a Écrire. Pour moi, ce sont presque les mêmes mots. Ils vont ensemble. Je ne sais pas écrire sans avoir lu. À mon âge, je n’en reviens pas d’avoir passé ma vie autour de ça. Et en plus, on m’aura payé pour ça. J’ai eu beaucoup de chance.

- Tout est parti du journalisme…

- Oui, mes dix-quinze premiers livres étaient ce que j’appelle des « livres de journaliste ». J’ai toujours été accompagné de cette pensée : n’écris rien dont tu pourrais rougir un jour. Je préférais être prudent, vérifier, recouper. Quand j’étais à France-Soir, j’avais toujours peur d’être manipulé. On était intoxiqués par les mauvaises sources.

- Aujourd’hui c’est internet et les fake news.

- C’est bien pire aujourd’hui. Au moins, autrefois, les sources, on les rencontrait, on les cherchait.

- Les journalistes ont-ils toujours assez d’esprit critique à votre goût ?

- Il s’est développé, mais alors dans un seul sens : contre Macron et le gouvernement. Par principe. Si l’équipe de France perd au basket, ce sera sa faute, presque. Le problème, c’est que la presse française "éditorialise" trop depuis une trentaine d’années. On est dans le commentaire, dans l’analyse, très autocentré sur soi. Trop peu sur le terrain et la rencontre avec les gens. Les journalistes français veulent toujours donner leur opinion… J’ai envie de leur dire : on s’en fout de ton opinion !

- Vous avez écrit une dizaine de biographies. Pourquoi ce goût particulier ?

- Pour connaître l’itinéraire des personnages. Comprendre leur parcours. Savoir pourquoi Dassault, Simenon, Cartier-Bresson sont devenus ce qu’ils sont. Moi, ça m’intéresse, et comme je suis un lecteur moyen, je me dis que ça peut intéresser le plus grand monde.

« L’occupation des ronds-points, c’était une tyrannie contre la population »

- Et si vous aviez à écrire votre biographie, vous diriez quoi ?

- Que j’ai eu beaucoup de chance. Et qu’il y a une forme de cohérence dans mon parcours.

- Grand phénomène social de ces derniers mois : les gilets jaunes. Qu’en avez-vous pensé ?

- Heureusement qu’on n’est pas venu me demander mon opinion sur le sujet… Leurs revendications de départ étaient justifiées, autour de l’essence. Cette France périphérique était abandonnée et même méprisée. Ensuite, j’ai été outré par ce qu’ils réclamaient. Même le slogan « Macron démission » était inacceptable. C’est un déni de démocratie. Dès le début, c’était un mouvement populiste, poujadiste. Il ne faisait aucun doute qu’il était porté par des racines d’extrême-droite. L’occupation des ronds-points ? C’était une tyrannie exercée sur la population. Le mouvement a provoqué la mort d’une dizaine de personnes. Pourtant, on n’a parlé que des blessés dans les rangs des gilets jaunes. Pourquoi ? Dix morts c’était moins important ?

Propos recueillis par Antoine PETRY

 

 

jeudi 12 septembre 2019

Editorial

Le colosse de la magouille .

Difficile de faire l'impasse depuis son arrivée dans le sillage d'Emmanuel Macron de cet homme, Richard Ferrand, attiré par l'argent comme une abeille sur du miel. Il sait qu'il ne doit pas le faire mais le fait quand même ,c'est pour lui irrésistible, tant qu'il y a de l'argent à la clé

Il est ministre dans le gouvernement Macron de la Cohésion des territoires, cela ne s'invente pas.  Depuis le démarrage de sa carrière politique avec le président  Macron, il avait déjà vu son nom étalé dans la presse politique. Aujourd'hui il a évoqué des regrets concernant l'embauche de son fils en tant que collaborateur parlementaire en 2015 et avoue avec une certaine impudence " je vois bien qu'aujourd'hui ( tiens pas hier ) il y a un rejet total de l'idée qu'un parlementaire puisse embaucher l'un de ses proches même au smic, a-t-il ajouté . Je ne le referai pas". Il aurait dû se souvenir de ce qui était arrivé à François Fillon quand il avait embauché son épouse et le tam tam qui s'en était suivi dans la presse auquel lui-même avait participé !

Mais Richard Ferrand se prend les pieds dans le tapis un peu trop souvent. Il est aujourd'hui visé une nouvelle fois pour une autre affaire révélé par le " Canard enchaîné" dans son édition de mercredi dernier. Selon le "Canard" Ferrand aurait versé à son fils 8.704 euros brut  pour ces tâches sur l'ensemble de la période, notamment, tenir son "blog". Mais l'hebdomadaire satirique a également épinglé le ministre pour une affaire immobilière alors qu'il était encore directeur général des Mutuelles de Bretagne en 2011.L'organisme avait souhaité louer des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins et avaient choisi entre trois propositions celle d'une société immobilière appartenant à la compagne de Richard Ferrand.(sic!)  "Il faut revenir sur terre", a exhorté Richard Ferrand. "D'un côté, il y a un local qui correspond aux besoins d'une entreprise, de l'autre il y a mon fils qui est disponible et vient me donner un coup de main quatre mois sur un mandat de cinq ans."Il n'y a rien d'immoral" a précisé le ministre d'un ton tranché à la presse en concluant sèchement " il n'y a pas d'affaire".

Holà, pas si vite lui répond le Monde qui n'apprécie pas la leçon  et va le lui faire savoir. Il  rattrape Ferrand par ses tweets sur la mise en examen de François Fillon justement. Les paroles s'envolent mais les écrits restent. Ferrand aurait dû le savoir. La majorité parlementaire  macroniste fait bloc autour de lui, l'opposition, elle, se déchaîne en estimant que l'élu du Finistère n'est plus en condition de diriger les débats sereinement à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas forcément son maintien au perchoir de l'Assemblée nationale qui est visé mais les tweets qu'il avait publiés en pleine campagne présidentielle quand François Fillon était plus qu'embourbé dans le "Pénélope Gate" avec une mise en examen pour détournement de fonds publics. Ferrand c'était alors déchaîné contre Fillon l'accusant d'avoir perdu toute autorité morale pour parler au nom de la France !

Bref ses tweets lui reviennent en pleine figure jusqu'à se faire épingler par un député LR du vaucluse Julien Aubert qui publie une capture d'écran d'un de ces tweets. Avec ironie il a lancé, "il est arrosé comme l'arroseur, pour ne pas dire "douché ou rincé !"

or, en politique quand vous recevez une flèche dans le pied, les arquebusiers ne vous loupent plus. et pour finir quand l’affaire des Mutuelles de Bretagne avait éclaté en juin 2017, le premier ministre avait fait savoir par la voix de Christophe Castaner que Richard Ferrand serait immédiatement démis de ses fonctions en cas de mise en examen. Mais à cette époque, l’intéressé était ministre, et non président de l’Assemblée nationale comme c’est le cas aujourd’hui. Et il est toujours au perchoir ! Mais est loin d'avoir que des amis dans son camp !

Les Polynésiens en politique semblent bien être des "sages" comparés à ce qui se passe à Paris malgré parfois quelques petits accrocs. Ce qui est arrivé à Richard Ferrand avec l'embauche de son fils, l'a été aussi à l'Assemblée de Polynésie il y a quelques années. Mais depuis, les élus polynésiens filent doux.

 

 

Le Président rencontre Céline Charloux, substitut général à la Cour d'Appel de Papeete

 Céline Charloux, substitut général à la Cour d’Appel de Papeete, en poste depuis la fin juillet a rendu, jeudi après-midi, une visite de courtoisie au Président Edouard Fritch. 

La magistrate, qui remplace José Thorel, et a exercé auparavant à Rennes et en Guadeloupe, se familiarise avec les spécificités du droit local et les compétences particulières de la Polynésie française.

 Le Président a souligné l’importance de la collaboration entre le Pays et la Justice pour lutter contre la délinquance et plus particulièrement contre les trafics de stupéfiant ou encore l’alcoolémie au volant.

  

 

Le président a reçu le substitut général à la cour d'Appel de Papeete, Céline Charloux

 

Le docteur Faure dont nous évoquions les tribulations il y a quelques jours refait parler de lui aujourd'hui dans nos colonnes. Il avait fait valoir qu'il était dépourvu de ressources depuis sa révocation pour relations conflictuels avec les patients et les membres du service dans lequel il travaillait, qu'il avait des traites à payer et deux enfants à charge. I Il négocie son départ au tarif de 60 millions ! C'est mieux que le loto !

 

 

 

MERCI DE FAIRE SUIVRE :
Accident Vasculaire Cérébral (AVC) Cela peut servir ! Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.

Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers. Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi... Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital.....
Julie meurt à 18h00. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée.
Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.

Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
1. * Lui demander de SOURIRE.
2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRÈS SIMPLE (ex.. Le soleil est magnifique aujourd'hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le SAMU et décrivez les symptômes.
Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent ce message l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour. Merci à toutes et à tous

ON FAIT BIEN SUIVRE DES BLAGUES, DES PPS, ON PEUT BIEN FAIRE SUIVRE DES CHOSES UTILES, PENSEZ-Y !
 

 

 

Edouard Fritch rencontre Jean Lachkar à l’occasion de son  départ

 Après sept années passées à la tête de la chambre territoriale des comptes de la Polynésie française, Jean Lachkar va prochainement cesser ses fonctions de président de cette juridiction financière et quitter la Polynésie française pour faire valoir ses droits à une légitime retraite après quarante-cinq années de service public.

 Edouard Fritch a tenu à le saluer à cette occasion et à le remercier pour ses bons offices au service du bon emploi des deniers publics dans les collectivités et autres entités publiques intervenant en Polynésie française. Il a mis en exergue le souci permanent du président et des magistrats composant la Chambre d’aider les organes qu’elle contrôle à parfaire leurs pratiques et à élever toujours plus la qualité de gestion des budgets publics.

Monsieur Lachkar a indiqué son émotion à quitter la Polynésie française et ses collaborateurs. Il a souligné qu’il avait le sentiment que le travail de contrôle et de conseil de la Chambre portait progressivement ses fruits en constatant, au fil des années, des progrès notables dans la gestion des deniers publics.

 

 

Exercice sauvage du RIMaP'P

 Le RIMaP-P organise un exercice régimentaire la semaine prochaine dans la région de Taravao. Il s’agit  d'un exercice important pour le régiment car il permet de remplir plusieurs objectifs : travailler dans un contexte interarmées, aguerrir les unités, éprouver l’interopérabilité des moyens et maintenir les capacités opérationnelles du régiment. 

Dans ce cadre, le RIMaP- P vous propose de venir observer une partie de l’exercice au cours de laquelle vous pourrez assister à plusieurs phases importantes (prise en charge d’un blessé en hélicoptère, largage de matériel par un CASA).

Vous pourrez aussi vous faire présenter l’organisation de l’exercice, son fonctionnement et échanger avec différents acteurs. 

 Le rendez-vous pour venir à cette journée est fixé à 07H30 le 18 septembre, au niveau de la Baie de Taravao. Toute personne intéressée devra obligatoirement passer par ce point d’entrée pour assister aux différentes phases. Je fournirai de plus amples informations dans la journée de mardi. 

Afin d’organiser au mieux cette journée et de ne pas gêner l’exercice, j’ai besoin de connaître obligatoirement les noms des personnes intéressés avant le lundi 16 septembre à 16h00.

 Toujours dans le cadre de cet exercice, il est aussi possible de venir voir la confection des colis qui seront largués lors de l'exercice. Cette confection aura lieu la veille, le mardi 17, sur la caserne Broche à Arue. 

Les horaires ne sont pas encore complètement fixés mais une fois l’horaire connu je reviendrai vers vous pour vous donner l’information. 

Les volontaires pour assister à cette phase importante sont priés de se faire connaître auprès de moi soit par mail soit par téléphone.

 Je profite de ce mail pour faire un petit rappel. 

Afin d'accéder aux enceintes militaires, j’ai besoin de connaître les noms, prénoms date et lieu de naissance des journalistes. 

 Merci d’avance et j’espère que vous pourrez venir nombreux pour couvrir cet exercice important pour les Forces armées en Polynésie française. 

 cab.fapf@gmail.com ou Fabien Rocheton 89 77 18 30

 

 

Le peuple je l'emmerde et je le méprise....!

 

 

Sibeth Ndiaye. Photo © PIERRE VILLARD/SIPA

Interviewée par BFM TV, ce jeudi 12 septembre, la porte-parole du gouvernement s'est dite solidaire des habitants d'Île-de-France, se gardant toutefois de partager leur quotidien.

Fidèle aux codes de la majorité, Sibeth Ndiaye a affiché tout son mépris des petites gens, ce jeudi 12 septembre, à la veille de la grève monstre qui se prépare vendredi à la RATP.Le peuple je l'emmerde et je le méprise La porte-parole du gouvernement a expliqué qu'elle utilisera ce jour-là sa voiture de fonction, « comme tous les jours. » « Je serai de tout cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro », a-t-elle précisé à BFM TV, sourire aux lèvres.Mais elle, sera en voiture !

« Un mépris de la classe politique »

De nombreux internautes ont raillé l'attitude et les propos de la secrétaire d'État, dénonçant notamment « une déconnexion de la vie réelle » ou encore « un mépris de la classe politique ». Une polémique fragile, certes, mais qui en rappelle une autre : en juillet dernier, revenant sur la démission de François de Rugy du ministère de l'Écologie, elle avait déclaré : « Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent c'est plutôt des kebabs ».

 Le mouvement de grève à venir, qui se tiendra vendredi en opposition à la future réforme des retraites, concernera une très large partie des transports en commun franciliens. 10 lignes de métro seront notamment interrompues quand les autres fonctionneront bien moins qu'à l'accoutumée. Les RER A et B, ainsi que les trams et bus de la région seront aussi largement impactés

 

 

 

Les indiscrets du « Point » - Le cumul emploi-retraite de Delevoye interroge l'Élysée

 

 

Philippe Martinez, Jean-Paul Delevoye et Edouard Philippe à Matignon, le 6 septembre.

Le haut-commissaire aux retraites, qui a rang de ministre délégué, perçoit une rémunération nette mensuelle de 8 300 euros. A 72 ans, l’ex-sénateur a pu liquider toutes ses pensions de retraite, soit un montant d’environ 11 000 euros. Redoutant l’effet produit par ce cumul de 19 000 euros mensuels sur l’opinion, l’Elysée a fait saisir le secrétaire général du gouvernement. L’instance a recommandé de suspendre le bénéfice de la pension de retraite de sénateur de Jean-Paul Delevoye le temps de sa présence au gouvernement. Ce qui, selon nos estimations, lui retire environ 4 000 euros du total.

 

Les enfants sont lucides

On croit qu'ils ont l'âge de l'insouciance, celui où l'on voit l'avenir en rose, où l'on s'imagine pompier, juge, cosmonaute ou vétérinaire, parfois même rouler sur l'or. Mais « en vrai », comme ils disent, ils sont inquiets quand ils se projettent. Selon une étude Ipsos pour le Secours populaire présentée ce jeudi matin, plus de 6 enfants sur 10 (62 %) entre 8 et 14 ans craignent de devenir pauvres un jour. Un pourcentage en hausse de 4 points par rapport à la dernière enquête de 2015.

Paradoxalement, les jeunes vivent avec cette peur alors que, pour une majorité d'entre eux, ils ne sont pas directement touchés par les fins de mois très difficiles et sont relativement épargnés par la grande précarité dans leur entourage : deux tiers des sondés en culottes courtes (66 %) ont, en effet, l'impression qu'il n'y a, dans leur famille, « pas beaucoup de personnes pauvres ». En revanche, ils sont plus de la moitié (56 %) à en avoir identifié au sein de leur école et 49 % dans leur quartier.

« La précarité est de plus en plus visible »

« On ne leur montre pas tellement un monde réjouissant alors ils sont pessimistes, ils se disent qu'il n'y a pas beaucoup d'espoir. La pauvreté, c'est une problématique de grand. Les voir grandir avec cette angoisse, c'est dur! », décrypte Houria Tareb, secrétaire nationale du Secours populaire. Si ce type d'anxiété gagne du terrain, c'est, selon cette experte, parce que « la précarité est de plus en plus visible » aux yeux des mômes, à travers notamment le mouvement très médiatisé des Gilets jaunes.

La présence accrue d'exclus qui cauchemardent sur le trottoir les impacte également. D'après le sondage, vivre dans la rue est d'ailleurs le premier marqueur de la pauvreté, identifié par 82 % des 8-14 ans. « Ce qu'ils perçoivent avant tout, ce qui leur fait peur, c'est l'extrême précarité, notamment les SDF et les migrants qui débarquent et dorment dans les tentes. Ils voient moins une autre précarité, enfermée dans les murs et honteuse », observe Régis Boselli, professeur d'histoire-géographie au collège Bellevue à Toulouse (Haute-Garonne).

« Ça peut arriver à tout le monde »

Depuis plusieurs années, cet enseignant sensibilise ses classes aux questions de pauvreté tout en leur proposant des actions caritatives. C'est dans son établissement qu'est lancée ce jeudi matin la nouvelle campagne « Pauvreté-Précarité » du Secours populaire parrainée par deux enfants du pays, les frères rappeurs Bigflo et Oli.

Parmi ses élèves de la 3e3, Elliot, 14 ans. Lui se verrait bien « plus tard ingénieur en informatique ou maçon ». Mais il se dit aussi que « ça peut arriver » à tout le monde d'être pauvre. Il a bien retenu la leçon : « 14 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté », soit près de 9 millions de Français. « Quand tout bascule, on peut vite se retrouver à la rue. Cela fait un peu peur. Il faut travailler pour avoir un bon métier. J'essaie de me motiver », témoigne ce fils d'un ingénieur en aéronautique et d'une institutrice.

Pour sa camarade Sarah, « être pauvre, c'est avoir un niveau financier restreint, un logement insuffisant, une alimentation déséquilibrée et ne pas pouvoir payer des soins médicaux ». Pour elle, certains adultes « en font beaucoup » pour lutter contre ce fléau mais d'autres « en font très peu ».

Comme 90 % des jeunes interrogés, les deux collégiens jugent qu'on pourrait en faire plus pour épauler celles et ceux en grandes difficultés. Ils sont d'ailleurs prêts à donner l'exemple, à s'engager dans une association. Ils ne sont pas les seuls à envisager de se retrousser les manches. Si l'on en croit l'enquête, 82 % des 8-14 ans souhaiteraient eux-mêmes agir. Pas si pessimistes que ça finalement, les jeunes !

(les quotidiens devraient faire la même enquête chez les enfants polynésiens)

 

Plus rafraîchissant !

Vivre sous l’eau. Observer et étudier le fond des océans sans limite de temps. Un rêve. Une utopie.

C’est pourtant ce que s'apprête à faire l’équipe d'Under The Pole à bord de la Capsule. Imaginée par Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé-Bardout (co-directeurs et co-fondateurs des expéditions), la Capsule est un habitat et un observatoire sous-marin, inspiré de l'imaginaire de Jules Verne et dans la lignée des pionniers comme Jacques-Yves Cousteau, dédié à l’acquisition de nouvelles connaissances. Dans l'océan, les immersions en scaphandres sont généralement des incursions courtes dans l’environnement marin limitant par là-même le temps dédié aux travaux scientifiques et aux observations du milieu. C’est cette barrière du temps, ce facteur limitant, qu’Under The Pole s'apprête à repousser dans les profondeurs du Pacifique avec un dispositif unique et fait-maison, conçu et réalisé par les ingénieurs de l'expédition au sein de leur base.

Durant les prochains mois, Under The Pole vous fera vivre la mission Capsule à travers une série de web-documentaires destinés à vous emmener au plus près des plongeurs du programme et des chercheurs du Criobe (Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l’Environnement - le partenaire scientifique d'Under The Pole), lors d’une aventure hors du commun.

Dans ce premier épisode, Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout vous présentent ce projet ambitieux, dans le prolongement de 10 années d’explorations sous-marines innovantes dans les endroits les plus reculés de l'Arctique. De la genèse de cette idée, à la présentation du Criobe, au travail de préparation et de la mise à l’eau des ballasts de la Capsule, cet épisode vous emmène également dans les coulisses du choix du meilleur site pour le déploiement de ce dispositif sur la pente externe du récif de Moorea. Venez vivre les premiers moments de ce projet où rien n’est gagné d’avance…


 

 

 

 

Mercredi 11 septembre 2019( date mémorable aux Etats Unis)

Editorial

 

Les"hommes de l'art", des hommes comme les autres

 Il y a eu sur la scène médiatique de l'été : le Dr Faure, puis le Dr Valla sans compter il y a un mois  celui qu'on appelait Scoubidou, le Dr Gilles Soubiran et aujourd'hui un de plus avec le Dr Cordonnier. Pas toujours pour les mêmes raisons.

 Le dernier en date importait de l'ice mais en quantité modeste... Le tribunal administratif avait pris un arrêté de révocation contre l'hospitalier à la suite de la sanction prise par le président de la Polynésie et de la condamnation du médecin en avril 2017. Une erreur d'appréciation de l'administration, sanction disproportionnée compte tenu des quantités modestes de saisies et l'absence de condamnation concernant le Dr Cordonnier selon les échos concernant cette affaire.

 Comment faisait-il venir cette drogue l'ice ? Il la faisait venir dans des boites de chocolats qui n'ont pas trompé les limiers de la douane. Des gourmands auxquels on ne la fait pas !.  Mais enfin quand il s'agit " des chats sauvages" on peut comprendre à la limite qu'ils cherchent à se faire de l'argent, mais de la part d'un homme ayant fait de longues et difficiles études, devenu spécialiste en neuphrologie, on se pose des questions car lui,connaît parfaitement les " séquelles" encore elles, que peuvent entraîner " toutes les drogues et en particulier l'ice". Et les "séquelles de mon cerveau" qui lui n'a jamais pris de drogue, est de cliqueter " "c'est un homme comme les autres ni plus ni moins"  qui fait partie de la moitié de l'humanité qui se rase tous les matins ! Il a goûté à la poudre défendue. Plus question de "pomme" ! Car cette poudre rend parait-il plus fort et comme il y a chez les hommes - car vous avez remarqué qu'il s'agit toujours des hommes et beaucoup moins des femmes" ce côté coq conquérant, bien campé sur ses petites pattes, sa jolie crête toute rouge  mesurant la valeur de la conquête à l'effort fourni pour la suborner, il a craqué...pour voir ! Pour sa défense il n'était pas un consommateur permanent.

Or depuis 2017 le malheureux Dr Cordonnier ne pouvait plus exercer il faut dire que l'hôpital s'est retrouvé en manque de fournisseur surtout quand son protecteur, le Dr Soubiran, a lui aussi eu des problèmes.

En conséquence, il a demandé au tribunal administratif l'annulation de l'arrêté de révocation tandis que le rapporteur public réclamait hier la commutation de la sanction en interdiction "temporaire" d'exercer compte tenu des quantités modestes de drogue saisies et des nombreuses attestations élogieuses des patients et de ses confrères. Ce qui est plus rare. Dans ces conditions il pourrait reprendre son métier. Le tribunal administratif rendra son jugement d'ici une quinzaine de jours. Son coeur va palpiter...

 

 

 

Ce soir sur France O "investigations" " Ice la nouvelle drogue".les méfaits...

Edouard Fritch n'a pas de chance en ce moment tous les qualificatifs sur le mode de gouvernement sont réunis en un seul mot : " décevant" !

 

Décès accidentel les forces de police en deuil. : 40 ans, deux enfants, policier appartenant à la brigade cinéphile de la DSP, sportif, Ly Sao

était parti dimanche après midi faire du VTT au pic vert dont la réputation est plus que sulfureuse. Chute de vélo, vertèbres cervicales brisées et la mort. Il était parti de chez lui heureux... il suffit de très peu pour que la vie sombre dans le noir du définitif... A 15h. aujourd'hui une minute de silence a été programmée au commissariat de police.  Gendarmerie,douane, magistrats, haut commissaire, et bien sûr tous ses collègues  seront présents afin de manifester leur tristesse et leur solidarité à sa famille brutalement atteinte.

 Le corps du malheureux policier sera incinéré en Nouvelle Zélande où les policiers néo-zélandais  . prendront toutes les formalités à leur charge par solidarité également

Veillée à 18h.00 au commissariat de police. Son chien sera également présent .La police néo zélandaise a assuré à la famille et à leurs collègues français qu'ils s'occupaient de tout  y compris de la récupération du corps de l'infortuné policier à l'aéroport d'Auckland. Le mot "solidarité" a parfois un sens !

 

Au conseil des ministres

Indice des prix : baisse de 0,3% au mois d’août

 En août, l'indice des prix à la consommation diminue de 0,3 % et s'établit à 99,91. Cette évolution est essentiellement liée à la baisse saisonnière des tarifs de transport aérien (- 16,2 %). Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation augmente de 0,9 %.

 Moins sensible aux fluctuations des tarifs de transport aérien, l’indice ouvrier augmente de 0,1 % au mois d’août. Il progresse de 1,7 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors transport aérien international progresse également de 0,1 % en août. Il est en hausse de 0,9 % en glissement sur douze mois.

En août également, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,1 %. Cette évolution est principalement liée aux augmentations de prix des matériaux chimiques (+ 0,9 %) et de l'Energie (+ 3,1 %, dont + 3,5 % pour les carburants). L'index du Bâtiment est en repli de 0,6 % et celui des Travaux Publics progresse de 0,9 % au mois d’août.

 Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre diminue de 0,2 % et celui du Second Œuvre, de 1,0 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,9 % et celui des Travaux Spécialisés de 0,7 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,3 % ; l'index du Bâtiment croît de 0,6 % et celui des Travaux Publics, de 2,2 %.

 

Libéralisation du prix de la pomme de terre locale

Afin de soutenir les agriculteurs, producteurs de pommes de terre aux Australes, le Conseil des ministres a décidé de libérer les prix de la pomme de terre local, en la sortant de la liste des produits de grande consommation.

 Cette mesure économique permettra ainsi aux agriculteurs de fixer leurs prix de vente de ce tubercule local, sans contrainte réglementaire, pour une meilleure prise en compte de leurs coûts de production, qui varient fortement selon les années de récolte en raison du prix des semences et des aléas climatiques.

  

Cinq entreprises soutenues par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’investissement, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises :

 ·         La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité ;

·         Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 8 790 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 5 entreprises pour un investissement total de 24 727 957 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra également la création de 5 emplois.

  

Accord sur les services aériens entre la Polynésie française et le Canada

 La Polynésie française et le Canada ont signé un accord sur les services aériens entre leurs territoires respectifs.

 Les autorités aéronautiques polynésiennes et canadiennes se sont entendues sur l’ensemble des termes de l’accord qui porte sur des dispositions permettant le partage de code, la location d’aéronef avec équipage ainsi que les vols affrétés entre les compagnies aériennes des deux parties contractantes. Ces dispositions sont en vigueur depuis la signature du texte.

 Le texte porte également sur l’établissement d’une route libéralisée entre la Polynésie française et le Canada pour la desserte régulière aérienne internationale qui donnera aux compagnies aériennes de chaque partie un accès à tous les aéroports de leurs territoires respectifs.

 Ces dispositions entreront en vigueur, à l’issue d’un échange de notes diplomatiques entre la France et le Canada.

 

Lancement de l’élaboration de la stratégie de la politique publique polynésienne de l’habitat (2020/2030)

Ler les nombreuses familles polynésiennes en attente d’un toit est une priorité majeure du gouvernement de la Polynésie française. Ces dernières années, de nombreuses initiatives ont été engagées visant à relancer l’offre de logements à coût abordable au travers du Plan 3 000 logements, une meilleure mobilisation de l’AIM (aide à l’investissement des ménages) pour le neuf et la rénovation de l’ancien, ou encore la défiscalisation locale pour le logement intermédiaire et la relance de l’action de l’OPH.

La Polynésie française reste cependant confrontée à un important retard dans le domaine du logement, tant en matière d’offre neuve que de rénovation des parcs immobiliers sociaux et privés. Cette diversité des besoins de logements rend indispensable un état des lieux actualisé de la demande dans ce domaine et également la prise en compte par la politique publique de l’habitat des attentes des ménages au regard de leurs ressources et de leurs projets résidentiels (locatif, accession). Il est ainsi essentiel d’engager une véritable démarche de définition et de programmation d’une stratégie nouvelle de l’habitat, établie à partir d’un diagnostic actualisé et partagé avec les partenaires et les acteurs du secteur, donnant lieu à un cadre d’intervention stratégique à moyen/long terme et à une programmation pluriannuelle des moyens mobilisés à l’échelle du Pays et déclinée par archipels.

Ainsi la Polynésie française engage l’élaboration d’un cadre stratégique d’intervention décliné en objectifs et priorités d’actions avec une programmation pluriannuelle.
Le calendrier d’élaboration de la stratégie habitat est le suivant :


 

Soutien au tournage de la série « Meurtre à Tahiti »

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de fonctionnement, d’un montant total de 20 000 000 Fcfp, en faveur de la société « Les Films du Pacifique » pour financer le tournage de la série « Meurtre à Tahiti », en Polynésie, au titre de l’année 2019.  

 Cette opération va contribuer à la promotion et à la valorisation de la destination par la diffusion de ce téléfilm sur les réseaux audiovisuels, à commencer par France 3, les chaînes francophones européennes et TV5 monde, qui est diffusé dans plus de 200 pays

 

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 8 790 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 5 entreprises pour un investissement total de 24 727 957 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra également la création de 5 emplois.

 

 Accord sur les services aériens entre la Polynésie française et le Canada

La Polynésie française et le Canada ont signé un accord sur les services aériens entre leurs territoires respectifs.

 Les autorités aéronautiques polynésiennes et canadiennes se sont entendues sur l’ensemble des termes de l’accord qui porte sur des dispositions permettant le partage de code, la location d’aéronef avec équipage ainsi que les vols affrétés entre les compagnies aériennes des deux parties contractantes. Ces dispositions sont en vigueur depuis la signature du texte.

  Le texte porte également sur l’établissement d’une route libéralisée entre la Polynésie française et le Canada pour la desserte régulière aérienne internationale qui donnera aux compagnies aériennes de chaque partie un accès à tous les aéroports de leurs territoires respectifs.

 Ces dispositions entreront en vigueur, à l’issue d’un échange de notes diplomatiques entre la France et le Canada.

 

Ainsi la Polynésie française engage l’élaboration d’un cadre stratégique d’intervention décliné en objectifs et priorités d’actions avec une programmation pluriannuelle.
Le calendrier d’élaboration de la stratégie habitat est le suivant :


Un séminaire de lancement de l’élaboration partenariale de la stratégie habitat 2020 – 2030 est prévu le 11 octobre prochain à la Présidence. Ces travaux visent à disposer pour le quatrième trimestre 2020 :


-    d’un état des lieux de la situation de l’habitat et des dynamiques des marchés immobiliers pour évaluer les besoins logements actuels et futurs dans les principaux bassins d’habitat et par archipels,


-    d’axes stratégiques habitat et de la programmation pluriannuelle correspondante, par segments de marchés, produits logements et consolidée à l’échelle de la Polynésie française,


-    de la mise en place d’une gouvernance de pilotage durable de la stratégie habitat en partenariat étroit entre le Pays, l’Etat et les communes avec l’appui d’outils de suivi et de pilotage avec notamment un observatoire de l’habitat.

 
Ces orientations stratégiques devront s’inscrire dans les démarches des politiques publiques locales, notamment les travaux d’élaboration du SAGE, la conduite des études préalables et pré-opérationnelles des projets de rénovation urbaine, l’élaboration d’un Plan de lutte contre l’habitat indigne, les conclusions de l’étude portant sur la vacance des logements.

 

 

Traitement du gibier : Tearii Alpha rencontre les futurs techniciens option santé publique vétérinaire

Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, accompagné de la Direction de la Biosécurité, et de la directrice du SEFI (Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelles), s’est entretenu avec les quatre stagiaires recrutés dans le cadre de l’intégration à la formation INFOMA option santé publique vétérinaire.

 ’Institut national de Formation des Personnels du ministère chargé de l’agriculture (INFOMA) a pour objectif d’assurer la formation professionnelle initiale et continue des techniciens mettant en œuvre les politiques agricoles, agroalimentaires et forestières. En partenariat avec le SEFI et par le bénéfice des dispositifs d’accompagnement de l’Agence de l’Outre-mer pour la mobilité (LADOM), cette première promotion intégrera la formation INFOMA en métropole, tout en bénéficiant d’une prise en charge au départ et d’un soutien financier tout au long de leur formation.

 D’une durée d’un an, cette formation, basée à Lyon, se compose de 4 mois de cours à l’INFOMA et de 8 mois de stage pratique à effectuer en Direction départementale avec un tutorat en poste. Leur départ est prévu le 29 septembre.

 A l’issue de cette formation, ces stagiaires originaires de Huahine, Hiva Oa, Nuku Hiva et Ua Huka, seront qualifiés pour la réalisation de tâches d’inspection sanitaire. Ces compétences sont effectivement attendues dans le cadre de la filière gibier et chèvre des Marquises, où deux projets d’établissements de traitement de gibier, localisés à Nuku Hiva et Ua Huka sont prévus. Ces structures et leurs productions devront, en effet, être sous contrôle sanitaire afin de permettre l‘estampillage des carcasses pour assurer leur commercialisation. Par ailleurs, ces futurs diplômés, auront, aussi, la possibilité de travailler en abattoir, tel que celui de Papara, ou dans ceux qui seront créés prochainement, à Raiatea et Nuku Hiva.

 

Le président s’entretient avec le directeur des outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations

 Le directeur des outre-mer et directeur régional Pacifique de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), Hervé Tonnaire, a été reçu, mercredi matin, par le président Edouard Fritch.

Lors de l’entretien, le président et le directeur des outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations ont longuement échangé sur les capacités financières, les offres et l’assistance que la Banque des territoires, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations, pourrait proposer à la Polynésie française.

Le fort ancrage de la CDC auprès des collectivités locales, avec des partenariats à très long terme, fait de cette institution financière un élément important de développement pour des projets structurants. Le président Fritch s’est montré très intéressé par les perspectives de coopération entre la Polynésie française et la filiale de la Caisse de Dépôts et Consignations.

 

Jean-Christophe Bouissou reçoit le nouveau directeur des outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations

 

 Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, s’est entretenu, mardi, avec Hervé Tonnaire, directeur des outre-mer et directeur régional Pacifique de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

 Les échanges ont porté sur le partenariat dynamique qui s'est mis en place, ces dernières années, entre la Banque des Territoires, du Groupe de la CDC, et le Pays, notamment, dans les secteurs de l'économie numérique, de l'accompagnement de l'OPH (Office polynésien de l’habitat), mais également dernièrement dans le secteur de la politique de la ville et de la rénovation urbaine.

 Hervé Tonnaire a exposé que, selon les besoins exprimés par le Pays dans l'exécution de ses politiques publiques, le champ des possibles en termes d'intervention de la CDC et de la Banque des Territoires est vaste. Notamment, pour le logement, la Banque des Territoires pourra déployer au profit de l'OPH une collaboration afin de mieux l'outiller dans l'exécution de ses missions de bailleur social et mettre à profit le réseau  d'expertise de la CDC afin d'accroitre l'opérationnalité du bailleur social.

 Le ministre s’est félicité de la synergie qui s’est établie d’ores et déjà sur divers projets et ceux à venir, notamment dans le secteur de l'aménagement avec la poursuite de la création d'un aménageur ensemblier. La mise en œuvre de ce projet avec la coopération de la CDC est aujourd'hui validée par le gouvernement qui souhaite mettre cet outil au service de l'ensemble de la collectivité et, notamment, pour la phase opérationnelle du Schéma Général d’Aménagement de la Polynésie française qui sera finalisé en 2020. 

 Hervé Tonnaire a évoqué, à cette occasion, qu'il souhaite renforcer le partenariat avec le Pays en maintenant une présence de la CDC en Polynésie française.

 

 

 

Mardi 10 septembre 2019

Editorial

Quelle humanité  envers les patients ?

La Chambre territoriale des comptes montre du doigt la coordination de l'offre de soins qui laisse à désirer, les dépenses en augmentation etc... mais  ce que j'ai  constaté hier à l'hôpital, c'est que le médecin ne regarde pas le patient comme un être humain qui souffre, il n'a pas le temps, mais comme un robot qu'on lui présente afin qu'il décèle dans l'espace iconoclaste que l'hôpital lui concède , ce qu'un autre médecin lui a dit qui n'allait pas.  A croire que c'est inconvenant pour un médecin hospitalier d'interroger le  robot en question . Vous êtes là, debout ou assis, dans un bureau rétréci pour laisser la place à de vastes couloirs, et sans même l'illusion du bonheur, ni rêve dévastateur ou futilités inutiles, sans emballage cadeau, vous attendez ce que cet homme, sans blouse blanche comme d'antan vous demande, malgré votre dossier  et sans un sourire apaisant " "alors madame qu'est ce qui ne va pas ?" Puis il dit : "pas de lésion mais beaucoup de séquelles"... Mais des séquelles de quoi docteur, aurais-je du lui demander. Stupéfaite je n'ai pas ouvert la bouche. Et on en est resté là. J'ai fait l'expérience de l'IRM, pas très agréable. J'ai payé 4500 Frs et je suis partie. C'est tout ! Et je ne sais toujours pas de quelles séquelles sur mon cerveau il voulait parler.! Depuis je ne suis plus ce que j'avais été puisque j'ai des séquelles de quoi ? De qui? Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne.. Mystère .Bref les espèces ce sont toujours adaptées à l'environnement et chacun cafouille de son côté dans le labyrinthe médical sans jamais retrouver, ensemble, la sortie. Qu'importe, il ne vous en dira pas plus, il est tard il a hâte de rentrer chez lui, moi aussi, le principal c'est de payer et partir presque en courant ! On ne sait jamais...

 

 

Gaston Flosse qui habite à Papeete et qui fait la tournée des popotes dans les quartiers tous les soirs, a décidé avec les instances du Tahoeraa de se mesurer à Michel Buillard dans la bataille communale. Il a toutes ses chances compte tenu du laxisme du maire actuel. Celui-ci a bien caché la crasse des murs sous une fresque dans les escaliers de son parking mais il  a oublié de demander à ses employés, c'est sans doute trop cher, de mettre une petite poubelle dans le coin de la descente des escaliers vers le parking. Du coup attention de ne pas glisser sur les assiettes en papier jetées sur le sol qui contiennent de la nourriture, et autres déchets, papiers sales etc... etc...Gaston Flosse ayant prouvé ce qu'il pouvait faire du front de mer pourrait transformer la capitale en agissant aussi sur le public.

 

Les entretiens du Vice Président Teva Rohfritsch mardi 10 septembre

Entretien avec la directrice du SPIP

Entretien avec le directeur outre mer CDC

Entretien avec le directeur de la CCISM

Entretien avec le syndicat des boulangers

Entretien avec l'envoyé spécial du S.G Outre Mer

Entretien avec le groupe d'Etudes à vocation internationale

Et hop !

 

Oscar Temaru n'était jamais passé sous les fourches caudines de la justice qui se rattrape !

Affaire Radio Tefana : 6 mois de prison avec sursis pour Oscar Temaru, pas d’inéligibilité mais une amende de 100 millions à radio Tefana autrement dit à Oscar  en grande partie contre 150 millions de subventions ( photos TNTV)

Affaire Radio Tefana : 6 mois de prison avec sursis pour Oscar Temaru, pas d’inéligibilité et 100 millions d'amende pour radio Tefana !Ce matin au tribunal de Papeete. Le délibéré est tombé dans l’affaire Radio Tefana. Oscar Temaru écope de 6 mois de prison avec sursis, 5 millions de Fcfp d’amende mais pas d’inéligibilité. le maire de Faa'a fera peut-être appel de la décision.

 Vito Maamaatuaiahutapu et Heinui Le Caill, ancien et actuel présidents du conseil d’administration, sont eux poursuivis pour recel de prise illégale d’intérêts.
Le procureur avait requis à leur encontre respectivement : 1 million et 400 000 Fcfp d’amende. Vito maamaatuaiahutapu écope finalement de 3 mois de prison avec sursis et 1 million de Fcfp d’amende. Pas d’inéligibilité.
Heinui Le Caill est condamné à 1 mois de prison avec sursis et 500 000 Fcfp d’amende.

 

 20 millions de Fcfp d’amende avaient été requis contre Radio Tefana, dont la moitié avec sursis. La radio est finalement condamnée à verser 100 millions de Fcfp d’amende. Elle pourrait ne pas se relever de cette condamnation.  C'est forcément le but recherché par le tribunal.qui  a estimé que la radio avait bien fait la “propagande du Tavini” en recevant des fonds publics ( 150 millions)

Le procureur avait requis à leur encontre respectivement : 1 million et 400 000 Fcfp d’amende. Vito maamaatuaiahutapu écope finalement de 3 mois de prison avec sursis et 1 million de Fcfp d’amende. Pas d’inéligibilité.
Heinui Le Caill est condamné à 1 mois de prison avec sursis et 500 000 Fcfp d’amende.

 

 

 

Lundi 9 septembre 2019

Mauvais temps pour les médecins en ce moment. en quelques jours le Dr Faure, puis aujourd'hui le Dr Valla sans compter il y a un mois  celui qu'on appelait Scoubidou  le Dr Gilles Soubiran ont été épinglés par la justice. Ce sont soit des spécialistes soit des chirurgiens tout terrain (!) mais l'intelligence ne protège pas des pulsions négatives qu'ils peuvent avoir. Faites vous soigner messieurs !

Pendant ce temps, Oscar Temaru lui se bat pour prouver que le Tavini ne faisait pas de publicité politique sur  radio Tefana pour son camp, entendez l'indépendance. La justice va avoir du mal à le prouver si l'on croit ce qu' l'on a entendu à savoir, qu'il n'y avait aucun enregistrement des émissions ( politiques) de la radio. C'est demain que sera connu de quelle manière le couperet tranchera (les) bourses, de la radio ou de l'avenir  radiophonique  d'Oscar !

 

 

News du samedi 7 septembre 2019

Sommet sur l'Amazonie, la France n'était pas invitée selon LCI.

 Plus de 43 morts aux Bahamas avec Dorian. Plus d'eau, plus de nourriture, pour une population hagarde. Les secouristes assistent à une catastrophe sanitaire grave.
 

Le patron de la DSP Mario Banner va accueillir demain son adjoint le commandant Marc  Cleach qui arrive tout droit de Cayenne en Guyane. Il remplace Loïc Hanuse qui a pris sa retraite !

Le président Fritch ouvre les cordons de la bourse une nouvelle fois pour TNTV afin qu'elle se lance dans la promotion de la Polynésie en métropole. La guerre des télés a démarré ! Quatre mois après avoir reçu un avis favorable de la Commission de contrôle budgétaire et financier (CCBF) de l’assemblée quant à sa demande de subvention de 900 millions de Fcfp pour le « financement de son activité générale » au titre de l’année 2019, Tahiti Nui Télévision (TNTV) a envoyé, cette fois-ci, un courrier à l’adresse de la ministre du Tourisme pour lui demander une subvention de 16 millions de Fcfp.

 

Courrier parisien:

 il y a 15jours (je t'en ai parlé) nous avons eu un reportage sur la Polynésie chaque soir de la semaine après le journal d'antenne 2. Ce matin sur Europe n°1, reportage  sur les possibles jeux olympiques de surf à Tahiti et un reportage sur le futur voyage de Macron àTahiti...(en direct de tahiti par la journaliste de Radio1 sic !). Je te trouve très indulgente sur  le gaspillage financier pour TNTV. TNTV est une télé confidentielle par rapport à la première reçue sur la planète entière et qui comporte un grand nombre de chaînes (voir la TNT qui est aussi diffusée par télé première! TNTV c'est la grenouille qui veut devenir plus grosse que le boeuf. C'est tout juste gentillet et dont les journalistes écrivent trop souvent avec leurs pieds lorsque ce ne sont pas des gens ignares et souvent incultes.....bref ça se regarde mais sans plus!

ndlr : je suis innocente !!!!!!!

 

 

 

                                                                       Ce jour par 20 minutes

 

La justice expérimente et se modernise

Il y a quelques jours nous abordions le délicat sujet de la cour d'assises qui risque de finir ses jours tranquillement dans le placard poussiéreux des palais de justice. C'est qu'en effet dans le cadre de la modernisation de la justice, la cour criminelle expérimentale pourrait la remplacer et se passer de jurés. D'ores et déja certains regrettent la fin d'un lien primordial entre les Français et la justice. Qu'ils se rassurent la cour d'assises existera encore pour les grands crimes. Un magistrat interrogé  sur cette nouveauté importante de la justice nous a précisé :

A priori, il faut laisser faire cette expérimentation qui peut s'avérer favorable tant aux victimes qu'à l'accusé. Rien n'indique que l'un ou l'autre puisse être lésé. La saisine de la cour criminelle est très encadrée puisque notamment l'accusé ne doit pas être en état de récidive et ce ne sont pas les crimes les plus graves qui seront jugés par la cour criminelle qui peut toujours se déclarer incompétente si elle estime que l'infraction est plus grave et relève de la cour d'assises. les décisions de la cour criminelle sont susceptibles d'appel devant la même juridiction que les décisions de la cour d'assises de première instance, c'est à dire la cour d'assise d'appel.

Pour en savoir davantage sur ce que le ministère de la Justice prépare aux magistrats  et aux accusés...

lLes personnes majeures accusées d'un crime puni de quinze ans ou de vingt ans de réclusion criminelle, lorsqu'il n'est pas commis en état de récidive légale, sont jugées en premier ressort par la cour criminelle. Cette cour est également compétente pour le jugement des délits connexes. Elle n'est pas compétente s'il existe un ou plusieurs coaccusés ne répondant pas aux conditions prévues au présent alinéa.

La cour criminelle, qui siège au même lieu que la cour d'assises, est composée d'un président et de quatre assesseurs, choisis par le premier président de la cour d'appel parmi, pour le président, les présidents de chambres et les conseillers du ressort de la cour d'appel et, pour les assesseurs, les conseillers et les juges de ce ressort. Deux des assesseurs peuvent être des magistrats exerçant à titre temporaire ou des magistrats honoraires exerçant les fonctions juridictionnelles mentionnées à l'article 41-25 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature.

Les personnes contre lesquelles il existe à l'issue de l'information des charges suffisantes d'avoir commis, hors récidive, un crime mentionné au premier alinéa du présent II sont, selon les modalités prévues à l'article 181 du code de procédure pénale, mises en accusation par le juge d'instruction devant la cour criminelle. Le délai d'un an prévu au huitième alinéa du même article 181 est alors réduit à six mois, et il ne peut être procédé qu'à une seule prolongation en application du neuvième alinéa dudit article 181.

Sur proposition du ministère public, l'audiencement de la cour criminelle est fixé par son président ou, à la demande du procureur général, par le premier président de la cour d'appel.

La cour criminelle applique les dispositions du titre Ier du livre II du code de procédure pénale sous les réserves suivantes :

1° Il n'est pas tenu compte des dispositions qui font mention du jury ou des jurés ;

2° Les attributions confiées à la cour d'assises sont exercées par la cour criminelle, et celles confiées au président de la cour d'assises sont exercées par le président de la cour criminelle;

3° La section 2 du chapitre III du même titre Ier, l'article 282, la section 1 du chapitre V du titre Ier du livre II, les deuxième et dernier alinéas de l'article 293 et les articles 295 à 305 du même code ne sont pas applicables ;

4° Pour l'application des articles 359, 360 et 362 dudit code, les décisions sont prises à la majorité ;

5° Les deux derniers alinéas de l'article 347 du même code ne sont pas applicables et la cour criminelle délibère en étant en possession de l'entier dossier de la procédure.

Si la cour criminelle estime, au cours ou à l'issue des débats, que les faits dont elle est saisie constituent un crime puni de trente ans de réclusion criminelle ou de la réclusion criminelle à perpétuité, elle renvoie l'affaire devant la cour d'assises. Si l'accusé comparaissait détenu, il demeure placé en détention provisoire jusqu'à sa comparution devant la cour d'assises ; dans le cas contraire, la cour criminelle peut, après avoir entendu le ministère public et les parties ou leurs avocats, décerner, par la même décision, mandat de dépôt ou mandat d'arrêt contre l'accusé.

L'appel des décisions de la cour criminelle est examiné par la cour d'assises dans les conditions prévues au titre Ier du livre II du même code pour l'appel des arrêts rendus par les cours d'assises en premier ressort.

Pour l'application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle, la cour criminelle est assimilée à la cour d'assises.

III. - Le II du présent article est applicable à titre expérimental dans au moins deux départements et au plus dix départements déterminés par un arrêté du ministre de la justice, pendant une durée de trois ans à compter de la date fixée par cet arrêté, pour le jugement des personnes mises en accusation au plus tard deux ans après cette date.

Six mois au moins avant le terme de l'expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport procédant à son évaluation. L'ensemble des acteurs judiciaires est associé à cette évaluation. Cette évaluation est étendue, sur le fondement du principe de bonne administration de la justice, aux modalités d'accès à l'instruction et aux conséquences de celles-ci, tant pour les victimes et les mis en cause qu'en matière de gestion des personnels, d'activité des juges d'instruction des pôles d'instruction seuls compétents sur le ressort de tribunaux de grande instance sans pôle de l'instruction.

Pour la mise en œuvre de l'expérimentation, les personnes déjà mises en accusation devant la cour d'assises peuvent être renvoyées devant la cour criminelle, avec leur accord recueilli en présence de leur avocat, sur décision du premier président de la cour d'appel. Les personnes mises en accusation devant la cour criminelle dans un délai de deux ans à compter du début de l'expérimentation et non encore jugées dans un délai de trois ans à compter de cette date sont de plein droit mises en accusation devant la cour d'assises.

 

ha ! la justice est parfois étrange !

Il meurt après une relation sexuelle, la justice considère que c'est un accident du travail

Par CNEWS - Selon Sarah Balluet cette solution est «inédite». L'avocate estime qu'elle «mériterait que la Cour de Cassation se prononce sur ce point».[STEPHANE DE SAKUTIN/AFP]

La justice a tranché : lors d'un déplacement professionnel, le salarié est sous l'autorité de son employeur... en toutes circonstances. En mai dernier, la Cour d'appel de Paris a requalifié l'arrêt cardiaque fatal d'un technicien de sécurité, survenu après une relation sexuelle, en accident du travail.

Sarah Balluet, avocate spécialiste en Droit Social, met en lumière cette décision de justice peu banale dans l'une de ses publications.

 L'affaire date de 2013. Un employé de l'entreprise TSO est mort alors qu'il était en déplacement professionnel dans le Loiret. Il a été retrouvé sans vie au domicile d'une «parfaite inconnue», avec laquelle il venait d'avoir une relation sexuelle.

Un premier jugement avait qualifié ce décès comme un accident du travail. Considérant que «le malaise cardiaque, ainsi que le décès» de son ex-salarié n'étaient «pas imputables à son travail mais bien à l'acte sexuel», l'employeur avait alors saisi la Cour d'appel de Paris.

C'était compter sans les arguments de la Caisse primaire d'assurance maladie (Cpam) qui a notamment insisté sur le fait qu'un rapport sexuel «relève des actes de la vie courante à l'instar de prendre une douche ou un repas».

Selon l'organisme, la victime bénéficiait donc de «la présomption d'imputabilité» et l'employeur n'est pas en mesure d'apporter «la preuve que le salarié a interrompu sa mission pour accomplir un acte totalement étranger à l'objet de celle-ci».

La victime n'était pas «hors de la sphère de l'autorité de l'employeur»

 

 

Visite officielle au Chili : entretien au Sénat

 

 Le VRP de la Polynésie le président Fritch montre la situation géographique de la Polynésie par rapport au Chili.

Dans le cadre de sa visite officielle au Chili, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est rendu, vendredi, au Sénat, dans la ville de Valparaiso célèbre pour son petit train qui grimpe jusqu'au sommet de la montagne.

 Située à environ 2 heures de la capitale Santiago, sur la côte, Valparaiso est en effet le siège du Sénat chilien. Cette grande ville portuaire et cette région dans son ensemble sont tournées vers l’Océan Pacifique.

 Le président Fritch a eu l’occasion d’échanger notamment avec Kenneth Pugh, sénateur de la région de Valparaiso, et avec la sénatrice Isabel Allende, ancienne présidente du Sénat et de la Chambre des députés, et fille de Salvador Allende, qui a été président du Chili au début des années 70.

 L’entretien avec ces deux sénateurs influents a porté sur la prochaine COP 25 sur le climat, au cours de la première quinzaine de décembre, à Santiago du Chili, mais aussi et surtout sur le projet de câble sous-marin de télécommunications entre la Polynésie française et le Chili.

 Pour le dossier du câble, le président Fritch, avec la délégation de l’OPT (Office des postes et télécommunications) qui l’accompagne pour cette visite officielle, a montré aux sénateurs l’intérêt de ce projet pour toutes les parties prenantes.

 Ancien officier de la Marine chilienne, connaissant bien la région Pacifique et l’île de Pâques, le sénateur Kenneth Pugh a manifesté son soutien à ce projet. Il a mis en exergue notamment des notions de désenclavement et de développement économique pour les différentes entités concernées.

 Dans l’après-midi, le président Edouard Fritch s’est par ailleurs rendu dans une station d’atterrage pour câbles située à Valparaiso.

 

La Cour d'appel de Paris est allée dans le sens de la Cpam, jugeant que le fait d'avoir été retrouvé chez une inconnue, plutôt que dans la chambre d'hôtel réservé pour lui par TSO, ne plaçait pas pour autant la victime «hors de la sphère de l’autorité de l’employeur».

Elle a donc confirmé qu'il s'agissait d'un accident du travail puisqu'un salarié «effectuant une mission a droit à la protection prévue par l'article L 411 -1 du Code de la sécurité sociale pendant tout le temps de la mission qu'il accomp

 

 

Vendredi 6 septembre 2019

 

 

Editorial

Un vieux serpent de mer qui a la peau dure

La grève au CHT ne concernait que les agents de catégorie C et D. Le ministre de la santé leur a promis que les accords de ...2010 et 2015 seraient étudiés très vite ! Ce qui veut dire en clair que le statut de la fonction publique,ou ANFA vieux serpent de mer qui se mord toujours la queue, verra peut-être le jour aujourd'hui ou demain.

C'est qu'en effet, le statut général de la Fonction publique prévoit que les dispositions dérogatoires relatives aux agents non titulaires de l'administration recrutés avant le 2 février 1996, régis par la convention collective des ANFA, sont ouverts à un emploi permanent vacant.. A noter que ce statut de la FPT constitue désormais le cadre de recrutement général depuis 1995. Jusqu'au 30 juin 1998, ils ont eu le choix: soit opter pour la nouvelle fonction publique, soit demeurer dans le cadre de leur emploi d'origine.

Toutefois, en 2019 aucun recrutement ne s'opèrant sur cette base du moins dans l'administration, dès lors le cadre des ANFA peut-être considéré en voie d'extinction mais sert encore de référence à un certain nombre d'établissements publics ( EPIC) et dans les services de l'Etat signataire de la convention aux côté du pays.

Les dispositions de la convention collective des ANFA continuent bien sûr à s'appliquer aux agents en fonction dans l'administration qui n'ont pas fait le choix d'intégrer la Fonction publique territoriale. (F.P.T). Ces derniers étaient au nombre de 1569 au 31 décembre 2005. Ce nombre a dû diminuer depuis.

Le retour

Quittons les ANFA, les syndicats et tutti quanti de ces derniers jours qui ont fini de nous faire trembler et regardons de loin le retour du chirurgien Eric Faure réintégré au CHPF aujourd'hui après avoir été suspendu deux fois par le pays . Comment va-t-il être accueilli par ses pairs ? Ou par la direction du CHPF ? Il faut être sûr de soi pour faire face à ce qu'on ne lui dira pas mais que ses confrères vont penser tout haut ! Et dieu seul sait qu'entre eux, ils ne se font pas de cadeaux !

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Hold up légal pour incompétence

Oui c'est grave en effet ! A peine de retour dans ses pénates professionnelles, que voilà le Dr Faure en vacances ! Il est vrai qu'en deux années d'exclusion, il avait accumulé des congés payés qu'il n'a pas pu poser ! C'est chose faite sans perdre de temps. Quelques semaines de vacances pour négocier les indemnités mirobolantes de départ. Pourquoi se priver ( on parle de 100 millions), il partira par la case départ avec le magot. Un quasi hold up légal, justifié par l'incompétence de l'administration du pays ( de l'hôpital en passant par le ministère de la santé et plus si affinité). Et dire qu'on trime pour rien ! Il est temps de mettre son gilet jaune !

Les agents C ou D pouvaient bloquer les entrées de l'hôpital, ce petit fûté aura réussi un bref aller-retour pour une centaine de millions. Chapeau !

 

Ca vaut son pesant de aratita

Au lieu dit La Rochette, village de Salledes ( Puy de Dôme), un conflit de voisinage opposait le sieur Rougier à ses voisins les époux Roche, propriétaires d'un poulailler que le premier estimait trop proche, trop bruyant et trop malodorant.

Saisi de la querelle, le tribunal de Clermont ferrand avait donné raison aux plaignants et ordonné la destruction du dit poulailler, fauteur de troubles !

Furieux, les époux Roche ont fait appel de la décision du tribunal devant la cour d'appel de Riom qui leur a donné raison en ces termes gouleyants :

"Attendu que la poule est un animal anodin et stupide, au point que nul n'est encore parvenu à le dresser, pas même un cirque chinois; que son voisinage comporte beaucoup de silence, quelques tendres gloussements et des caquètements qui vont du joyeux (ponte d'un oeuf) au serein (dégustation d'un ver de terre) en passant par l’affolé (vue d'un renard); que ce paisible voisinage n'a jamais incommodé que ceux qui, pour d’autres motifs, nourrissent du courroux à l'égard des propriétaires de ces gallinacés; que la cour ne jugera pas que le bateau importune le marin, la farine le boulanger, le violon le chef d’orchestre, et la poule un habitant du lieu-dit La Rochette, village de Salledes (402 âmes) dans le département du Puy-de-Dôme.

Par ces motifs: statuant publiquement et contradictoirement, infirme le jugement, déboute le sieur Rougier de son action et le condamne aux dépens...". Vlan !!!!!!! A inscrire dans les annales...

(Cour d'appel de Riom, 1ère chambre civile, 7 septembre 1995.).

 

Visite du Président Fritch au Chili : entretien avec la ministre de l’Environnement

  En visite officielle au Chili, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est entretenu, jeudi, avec la ministre de l’Environnement du gouvernement chilien, Carolina Schmidt.

 L’entretien avec la ministre a porté essentiellement sur la prochaine grande réunion internationale sur le climat, la COP 25, qui doit se tenir du 2 au 13 décembre prochains, à Santiago du Chili. 

Le président Edouard Fritch a indiqué à la ministre que la Polynésie française et les états et territoires dans leur ensemble étaient particulièrement concernés par ce dossier. Il a rappelé la mobilisation des îles du Pacifique en amont, et pendant la COP 21, en décembre 2015, qui a débouché sur l’accord de Paris sur le climat. 

Les états et territoires du Pacifique vont désormais demander à ce que les grandes nations agissent rapidement pour mettre en œuvre ce qui avait été acté à l’issue de la COP 21, a souligné le Président. 

Le président Edouard Fritch a aussi expliqué à la ministre que la Polynésie française avait déjà agi en matière de protection de l’environnement, avec notamment la création d’une aire marine gérée sur l’ensemble des eaux polynésiennes et aussi, auparavant, pour protéger les ressources halieutiques et éviter la sur-pêche, en ne délivrant plus de licences de pêche à des navires étrangers depuis désormais plus de 20 ans.

 Comme pour les précédentes COP, la voix des îles du Pacifique devrait de nouveau être entendue lors de la COP 25, dans un format et avec des modalités qui restent encore à définir. 

Dans la journée également, le Président s’est entretenu avec un journaliste du grand quotidien chilien El Mercurio, sur les thématiques du câble sous-marin de télécommunications et de la COP 25.

 

 

Ouverture de la 23ème édition du Salon du Tourisme

 

Le 23ème Salon du Tourisme a ouvert ses portes ce vendredi matin, au « Parc Expo » de Mamao, à Papeete, en présence du Vice-président, Teva Rohfritsch, de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, du secrétaire général du Haut-commissariat, René Recquet, et de plusieurs membres du gouvernement.

 

Cette nouvelle édition, se tiendra jusqu’à dimanche, et recense 270 exposants, un chiffre en augmentation par rapport à septembre 2018, confirmant une fois de plus l’engouement des professionnels pour cet évènement biannuel. En effet, ce salon permet d’accroître la visibilité de l’industrie touristique polynésienne, offre aux professionnels un contact constant avec leur clientèle habituelle et leur permet d’en attirer d’autres. Les hébergeurs, hôtels et pensions de famille des îles se sont de nouveau mobilisés pour l’évènement. L’édition de février dernier avait attiré plus de 20 000 visiteurs.

 

Dans son discours, le Vice-président a souligné l’importance de cet événement et a déclaré être « très heureux, d’être parmi vous pour l’ouverture de notre salon. Vous le savez, je suis très attaché à cette manifestation qui me permet de rencontrer nos exposants, en toute amitié. C’est vraiment une grande joie pour moi et je vous remercie d’ores et déjà pour votre accueil et pour l’honneur que vous nous faites en prenant un peu de votre précieux temps pour nous recevoir sur vos stands. Je tiens à vous dire combien je suis enthousiaste de découvrir à chaque édition, vos offres innovantes et originales, d’apprécier

l’approche authentique et personnalisée que vous vous attachez à développer pour le plus grand plaisir de vos clients, de nos touristes, mais également des polynésiens qui pour le coup, sont ravis de pouvoir vous rendre visite dans vos établissements. »

 

 

 

Le Président Fritch s’entretient avec la ministre des Transports et des télécommunications

 De gauche à droite: le pdg de l'OPT, Jean-François Martin, la secrétaire d'Etat aux Télécommunications, Pamela Giddi, la ministre des Transports et des Télécommunications, Gloria Hutt, et le président de la Polynésie française, Edouard Fritch

Poursuivant ses rencontres dans le cadre de sa visite officielle au Chili, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est entretenu, jeudi, avec la ministre des Transports et des Télécommunications, Gloria Hutt, et la secrétaire d’Etat aux télécommunications, Pamela Giddi.

 Le thème central de cet entretien était le projet de câble sous-marin de télécommunications qui pourrait aller du Chili à Tahiti, en passant par l’île de Pâques. Cartes à l’appui, le président Edouard Fritch a rappelé le vide en la matière dans la partie sud-est du Pacifique, entre la Polynésie française et l’Amérique du sud donc. 

L’important flux de données entre l’Asie et l’Amérique du Sud passe actuellement par le Pacifique Nord, à Guam, puis à Hawaii, dans un réseau de câbles mis en place principalement par les Etats-Unis, et cette situation ne satisfait absolument pas les pays d’Amérique du Sud, tant pour des questions de souveraineté économique que de sécurité des données.

 La ministre des Transports et des Télécommunications, Gloria Hutt, a bien pris en compte les atouts de la solution proposée par la Polynésie française et l’opérateur OPT (Office des postes et télécommunications). Elle a indiqué qu’un cabinet d’ingénierie venait juste d’être choisi, et que celui-ci devrait, dans les prochains mois, mener des études sur les projets de câble portant à la fois sur les aspects techniques et financiers, le choix du trajet du câble et son coût étant des éléments importants. 

Dans le prolongement de cet entretien, la délégation de l’OPT qui accompagne le Président Fritch a également eu ensuite une réunion de travail sur des points techniques du dossier des liaisons par câble entre l’Asie et l’Amérique du sud.

 

 

Le clonage

Tant que les scientifiques clonent votre chien ou votre chat vous êtes merveilleusement contents mais imaginez puisque les recherches se poursuivent et que les tests de clonage humain ont déjà dû être faits d'ailleurs ,que l'on clone un jour Jacques Raynal ou Donald Trump.... just imagine ! Ce dernier vient d'imposer au cyclone Dorian un changement de cap et de passer par l'Alabama !!!

Problème : selon plusieurs médias, cette carte de la trajectoire de l'ouragan aurait été modifiée d’un simple trait de crayon noir par le président de manière à inclure l’Alabama sur le trajet de l’ouragan, rapporte FranceInfo. Dans la foulée, les réseaux sociaux se sont emparés de l’affaire, rebaptisée « MarqueurGate ».« J’accepte les excuses des Fake News »a dit dégouté Donald Trump !

 

 

  Défiscalisation nationale accordée à l’Aremiti 6

 

(© archives LDT)  

 Un beau cadeau de l'Etat de 716.639 Frs fr de défisc mais il le vaut bien !

L’aide fiscale nationale vient d’être accordée à la société Aremiti pour l’acquisition de son nouveau navire à grande vitesse Aremiti 6. Il assurera le transport entre Tahiti et Moorea, première liaison maritime de Polynésie française avec plus de 1,6 million de passagers par an. Présentant des dimensions plus réduites par rapport au navire Aremiti 5 qu’il remplace, l’Aremiti 6 se veut mieux adapté aux besoins et au confort des usagers ainsi qu’à leur sécurité avec l’amélioration du respect des normes.

Compte tenu du très faible nombre de places dédiées aux véhicules, les opérations d’embarquement et de débarquement seront raccourcies, réduisant ainsi le temps de la traversée.

Le coût de l’investissement est évalué à 2,377 milliards de francs et la réduction d’impôt consentie se chiffre à 716,639 millions de francs. Avec l’agrément accordé, l’État soutient le renouvellement de la flotte de la compagnie maritime et concourt au maintien de 19 emplois directs.

L’Aremiti 6 sera officiellement baptisé aujourd’hui à 15 h 30 à la gare maritime de Papeete. Demain, ce sont des voyages inauguraux qui seront proposés. Gratuits et ouverts à tous, ils se dérouleront avec des animations musicales à bord assurées par le groupe Eono.

Les départs se feront à 8h45 de Tahiti, 10h30 de Moorea

 

La fin des Cours d'assise, la fin d’un lien de confiance entre peuple et justice

Moderniser la “machine obsolète” qu’est la cour d’assises ou préserver les jurys? Deux camps s’opposent, à l’image des deux avocats que nous avons interrogés. 

“Je ne suis pas contre la présence des jurys populaires, mais j’estime qu’il faut consulter les Français à ce sujet pour savoir s’il souhaitent toujours juger les crimes ou les déléguer à des magistrats. Car il arrive que des personnes n’en aient pas envie, mais, en l’absence de clause de conscience, soient obligées d’y aller. Si certaines en reviennent positivement marquées, d’autres sont traumatisées à vie”.

Me Saint-Pierre évoque notamment le cas de femmes violées tirées au sort pour juger des affaires de viol. Ou encore de Geneviève Donadini, jurée lors du procès Ranucci en 1976, qui explique dans son livre, Témoignage d’un juré d’assises, devoir vivre avec le poids sur la conscience d’une condamnation à mort. “Il faut que cela soit choisi, pas subi”, persiste l’avocat pénaliste. 

Il dénonce également un système déséquilibré où les jurés n’ont pas l’ensemble des dossiers pour juger une affaire, contrairement aux magistrats qui les accompagnent. Un système où les faits irréfutables, les preuves et les témoignages priment sur “l’intime conviction”.

Une vision que ne partage pas son confrère Me Saint-Palais, qui, lui, regrette la fin d’un lien primordial entre les Français et la justice.

“En pouvant dispenser la justice, les citoyens se rapprochent d’elle et auront moins peur de lui faire confiance parce qu’ils verront comment elle marche. C’est en découvrant le système judiciaire que l’on peut comprendre la complexité d’un passage à l’acte, comprendre que tout n’est pas tout noir ou tout blanc, comprendre les enjeux d’un emprisonnement”, nous explique-t-il. 

Le président de l’association des avocats pénalistes nous concède également que la présence des jurés lors des procès participe à une meilleure tenue des audiences: “C’est très simple: lorsque l’on est entre nous, entre magistrats, on peut s’autoriser quelques laisser-aller, on veut aller plus vite parce qu’on pense avoir l’expérience, le savoir. Alors qu’en présence de jurés, cela nous oblige à prendre le temps d’aller au fond des choses, expliquer, tout étudier. À être plus attentifs. C’est une garantie d’exigence”. Et c’est bien cela que redoute l’avocat: la perte de l’exigence et de la qualité des

 



 

Jeudi 5 septembre 2019

Editorial

Mektoub !

A Tahiti on peut faire grève pendant longtemps puisque de toutes façons les retenues de ces jours là sont étendues ensuite sur plusieurs mois. C'est comme si vous mettiez votre argent dans une tirelire. La base des rémunérations dont la revalorisation du point d'indice, sera confirmée dès novembre 2019. Elle concerne tous les fonctionnaires du pays. Dans l'accord signé mardi il est confirmé que les travaux de modification du statut de la fonction publique seront présentés au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale prochainement qui comprendra un statut spécifique des agents de la fonction publique hospitalière. Par ailleurs le programme des concours et des examens professionnels sera acté en bonne et due forme par arrêté en conseil des ministres avant la fin septembre pour la période 2020/2023.  Youpi !

Enfin l'engagement est pris par le gouvernement de remédier aux postes vacants. Enfin ! Et il aura fallu une grève pénalisante pour les patients afin d'obtenir ces quelques avancées ? Et oui ainsi va la Polynésie. Ces quelques points ne pouvaient pas être discutés gentiment et sans ramdam, il aura fallu fermer le CHT ? Raynal, le ministre de la Santé devrait se cacher ou raser les murs au lieu de cela, il brandit fièrement le protocole signé par tous les protagonistes. Pour un peu il sablait le champagne avec les syndicalistes !

Quant aux grèvistes de l'Intercontinental Tahiti, ceux-là souhaitent bénéficier non pas de 5 semaines par an mais de 6 semaines de congé payé annuel. Les Américains en frémissent d'horreur ! Eux qui n'ont qu'une semaine ou dix jours au plus dans l'année. Quel dommage que je ne sois pas affiliée à un syndicat, moi, sans salaire, sans jours de congé, samedi et dimanche compris parfois, mais attelée à un ordinateur comme un cheval a la charrue. Je n'ai vraiment pas su me débrouiller !

Cerner ses vrais besoins, voilà la vraie vie. Dès qu'on rééquilibre sa balance budgétaire, on apprend à résister aux prix cassés ( pas souvent) et comme on n'achète rien, on s'épargne le rangement de douze paréos dans un tiroir de poche faute de place ailleurs. Douze, c'est cinq de trop car une semaine ne compte que sept jours. Stop, continuer sur ce chapitre c'est la déprime assurée.

Edouard Fritch est au Chili. Beau pays. Teva Rohfritsch fait de la diplomatie, les grèves sont finies...que voulez-vous que j'écrive ? Mektoub !

 

 

Visite du Président Fritch au Chili : réunion de travail à l’ambassade de France

  

En visite officielle au Chili, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a eu une réunion de travail, mercredi, avec l’ambassadeur de France au Chili, Roland Dubertrand, et ses équipes.

 Au cours de cette réunion, la situation économique, politique, ainsi que des aspects culturels relatifs à ce pays ont été exposés à la délégation menée par Edouard Fritch.

 Avec environ 18 millions d’habitants, dont 7 millions autour de la capitale Santiago, le Chili a connu ces dernières années une stabilité politique et un développement économique qui en font un des pays ayant un des meilleurs produit intérieur brut par habitant de toute l’Amérique du sud.

 Cette croissance économique s’appuie notamment sur une grande ouverture vers les marchés extérieurs. Avec 4 000 kms de côte à l’ouest, du Pérou jusqu’à la Patagonie, et l’île de Pâques, le pays est aussi naturellement tourné vers le Pacifique.

 Le Chili est le pays le plus développé d’Amérique latine en termes de connectivité numérique. Il est un acteur très dynamique dans ce secteur, et le président chilien Sebastian Pinera a fait de la connectivité une priorité de son gouvernement.

 En outre, sur cette thématique, avec des enjeux stratégiques, mais aussi sur la protection de l’environnement, avec la COP 25 qui se tiendra début décembre à Santiago, le Chili est complètement en phase avec les positions de la France et de la Polynésie française.

 Le contexte est donc idéal pour relancer les échanges ou développer des projets communs, dont notamment celui d’un câble sous-marin de télécommunications.

 

 

Rapide et sans le côté solennel... On a assisté au premier procès d'une Cour sans jurés populaires

EXPÉRIMENTATION Jugé pour « tentative de viol », un homme a été condamné à cinq ans de prison à Caen (Calvados) par une Cour criminelle composée uniquement de magistrats professionnels

Vincent Vantighem 20 minutes

 

La balance de Thémis, symbole de la Justice. (Illustration)

La balance de Thémis, symbole de la Justice.Superstock/Sipa

Six minutes. C’est donc le temps qu’il aura fallu, jeudi matin, à Jeanne Chéenne pour faire un lapsus bien compréhensible. « J’ai dit "cour d’assises" ?, se reprend-elle immédiatement. C’est une erreur… Veuillez m’en excuser. Malheureusement, elle risque de se reproduire aujourd’hui… » Mais non, contrairement à ses craintes, la magistrate vigilante passera les six heures suivantes à parler, comme il se doit, de Cour criminelle départementale (CCD).

C’est le nom de la juridiction expérimentale qu’elle est désormais chargée de présider à Caen (Calvados). Elle est censée examiner les crimes punis de 15 à 20 ans de réclusion sans l’aide de jurés populaires, comme le veut pourtant la tradition et le Code de procédure pénale. Pas de citoyen ordinaire tiré au sort. Pas de M. Tout-le-Monde au pas hésitant à l’heure d’entrer dans le prétoire. Pas de juré aux joues rosissantes au moment de prêter serment à « n’écouter ni la haine, ni la méchanceté, ni la crainte ou l’affection ». Mais cinq magistrats professionnels rodés à l’exercice derrière leur pupitre en bois clair de ce tribunal ultramoderne.

Six petites heures pour examiner le premier dossier

Annoncée par le gouvernement de façon surprenante en mars 2018, la manœuvre a un but simple : désengorger les cours d’assises et réduire les délais de jugement. L’audience caennaise semble lui donner raison : il a fallu à peine six heures pour examiner le premier dossier. Ce qui, paradoxalement, semble donner raison à ses détracteurs qui redoutent que cette juridiction ne soit qu’un «  pis-aller médiocre de justice », comme le résume Christian Saint-Palais, président de l’association des avocats pénalistes.

« C’est comme un plat : il faut goûter avant de dire qu’on n’aime pas ! », rétorque Sophie Lechevrel, sa consœur chargée, jeudi, de défendre le premier homme à être jugé selon cette nouvelle formule. « Pour moi, c’est au cas par cas. Certains dossiers peuvent passer devant cette cour. Avec mon client, nous avons estimé que le sien en faisait partie », lâche-t-elle en levant la tête vers lui.

Pas besoin de lire l’article 353 sur « l’intime conviction »

A quelques mètres, assis sur sa petite chaise, cet homme costaud d’origine congolaise âgé de 36 ans ne semble pourtant pas vraiment comprendre pourquoi une vingtaine de journalistes lui font face ce jeudi. Il est jugé pour une « tentative de viol » commise en 2007. L’enquête a été compliquée : il a fallu cinq ans pour le retrouver. Et quand les enquêteurs lui ont mis la main dessus, la plaignante était, elle, décédée dans un accident lors d’un voyage.

Informée de l’arrestation, la famille de la jeune femme n’a pas souhaité se constituer partie civile. De quoi offrir à cette Cour criminelle une première audience dans une drôle de configuration : pas de plaignant. Pas plus de témoin appelé à la barre. Ni d’experts cités. Et des faits qui remontent à douze ans. L’occasion de se perdre un peu… Mais contrairement à une cour d’assises où le président écrase souvent ses deux assesseurs et les six jurés populaires interdits de poser eux-mêmes des questions, les cinq magistrats du jour prennent, chacun, la lumière. Ils interrogent l’accusé de concert et lisent, à tour de rôle, les procès-verbaux essentiels, faute de témoins.

En milieu d’après-midi, une fois les débats clos, la présidente se garde bien de leur lire l’article 353 du code de procédure pénale sur « l’intime conviction ». Ses collègues le connaissent par cœur et n’ont pas besoin de ce rappel pour condamner, « à la majorité », l’accusé à cinq années de réclusion dont deux ferme, à l’issue de deux petites heures de délibération. Une décision conforme aux réquisitions de parquet général, rendues un peu plus tôt dans l’après-midi..

L’objectif : faire juger les viols pour ce qu’ils sont vraiment

Difficile pour autant de tirer des conclusions générales à partir de cette seule audience. Elle a certes été rapide mais a clairement manqué de la solennité nécessaire à l’examen que requièrent les affaires les plus graves.

Est-ce vraiment le plus important ? Le ministère de la Justice ne cache pas qu’il espère surtout se servir de cette nouvelle cour pour juger les viols pour ce qu’ils sont vraiment et non pas pour des agressions sexuelles devant les tribunaux correctionnels où ils sont bien trop souvent requalifiés. Tout cela à cause du manque de place devant les cours d’assises.

Il faudra donc attendre encore un peu avant de faire le bilan. Les Cours criminelles doivent en effet être expérimentées durant trois ans, dans sept villes différentes. Il y aura donc de nouvelles audiences à Caen. Ceux qui y assisteront auront l’occasion de découvrir, projeté sur le sol de la cour d’appel, que la salle d’audience a été baptisée en hommage Alexis de Tocqueville. Et, en se renseignant, de se rappeler que l’un de ses combats, en 1835, était, au contraire de celui de la Chancellerie, de parvenir à installer « le peuple sur le trône des juges ».

 



 

Mercredi 4 septembre 2019

Editorial

L'hôpital rouvre ses portes...

La déchéance..

On ne peut pas dire que les hommes dans les pays chauds, plus que dans les pays froids, manquent de libido. C'est différent pour les femmes dont la majorité ne peuvent pas faire l'amour sans amour. Cela pourrait être le titre d'un film dont l'héroïne accepterait de se retrouver dans un lit. Oui mais du bout du coeur. Sans y prendre aucun plaisir. Comme celles qui grignotent un croissant avec une moue dégoûtée. On parle désormais d'inappétence. C'est le dernier substantif à la mode inventé par les spécialistes pour caractériser les nouvelles relations entre les hommes et les femmes. Aux Etats Unis  les sexologues les qualifient " d'anorexie sexuelle" ce qui ne les empêche pas de vivre !

L'environnement économique, les problèmes financiers, le stress du boulot ne peuvent pas optimiser les sentiments dépendants de la vie quotidienne et amoureuse. Tenez la mode a beau s'énerver, les balconnets pigeonner, les minis rétrécir, rien n'y fait si les problèmes de couple, de famille ou de sentiments disparaissent, ne laissant la place qu'à une violence conjugale frustre et jalouse. C'est ce qui se passe en Polynésie aussi depuis toujours notamment dans les milieux les plus défavorisés où seuls les hommes buvaient alors qu'aujourd'hui, les femmes les accompagnent . Au lieu de voir la société s'améliorer, dans les quartiers pauvres, on cache sa misère dans le plaisir euphorisant qu'apporte l'alcool auquel on ajoute le paka puis l'ice pour les plus fortunés, puis direction désintox à l'hôpital.

Alors bien évidemment sur les plus fragiles vient se greffer un autre désir, celui de sortir de l'enfer, de la déprime, du dégoût de soi et c'est l'idée du suicide qui fait son chemin dans certains cerveaux embués. Il y a un demi siècle ceux qui trouvaient la vie insupportable, prenant le pas sur la raison,   s'envoyaient au goulot... de l'eau de javel, ou de l'eau de cologne, n'ayant rien d'autres sous la main, surtout dans les îles une fois la caisse de bière siphonnée. Après l'euphorie bien sûr, la souffrance arrivait en galopant puis enfin la mort. Le père Hodé à l'époque faisait de son mieux pour corriger les trajectoires négatives. Ces tragédies  sont aujourd'hui heureusement moins fréquentes qu'il y a une trentaine d'années. Mais existent toujours malheureusement. Et si j'en parle aujourd'hui c'est que j'ai vu récemment dans un quartier social, une femme ivre dont le "tane" avait " trop de poules" hurlait-elle, essayant sans doute oublier son désespoir amoureux ,tenant à peine debout, uriner sur elle de colère sans doute. La déchéance... La Polynésie aussi à son côté sombre  derrière le rideau de fleurs...On ne peut pas toujours dire, que "tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil !". Aujourd'hui : bonjour tristesse.

Les services sociaux font-ils des rondes le week end dans ces quartiers là pour voir la misère qui prend des tournures terribles à la limite de la psychiatrie ?

 

 

 

 

 

Le Vice-Président reçoit le nouveau directeur régional des Douanes de Polynésie française

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu Jean-François Tanneau, le nouveau directeur régional des Douanes de Polynésie française.

Monsieur Tanneau a pris ses fonctions en début de semaine et remplace Richard Marie, qui a rejoint à la fin du mois de juillet la Direction Nationale des Gardes-Côtes, au Havre.

L’entretien a essentiellement porté sur les problématiques économiques et fiscales du Pays, pour lesquelles le service des douanes est mis à la disposition de la Polynésie française.

Le Vice-Président a exposé l’ensemble des spécificités économiques de la Polynésie française, puis a présenté les objectifs du Gouvernement Fritch en matière de fiscalité et de développement économique pour les années à venir.

Les échanges ont également porté sur les secteurs de la pêche et de la perliculture, mais aussi sur le nouveau logiciel de dédouanement, Fenix, déployé progressivement en Polynésie au cours de ces derniers mois.

 

 

 

  Entretien  avec le président chilien Sebastian Pinera

 

 

En visite officielle actuellement au Chili, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est entretenu, mercredi après-midi, avec le président chilien, Sebastian Pinera.

L’entretien s’est déroulé au Palais de la Moneda, à Santiago du Chili. Lors de cette rencontre, le président Fritch a notamment évoqué le projet de câble sous-marin de télécommunications entre la Polynésie française et le Chili.

 Le Chili souhaite développer sa connectivité, par le biais d’un câble allant vers l’ouest, et un cabinet d’ingénierie vient d’être choisi dernièrement pour mener des études sur un tel projet.

 Le président a mis en exergue l’intérêt d’un trajet Chili-Tahiti pour un tel câble. Le président chilien Sebastian Pinera a été particulièrement intéressé par cette option. Il a également souligné l’importance de la connectivité entre l’Amérique du Sud et l’Asie, deux régions ayant à la fois une population nombreuse et un fort potentiel économique.

 Le président Edouard Fritch a invité le président chilien à venir en Polynésie française dans le cadre d’une visite officielle. 

Avant cet entretien, il a aussi pu échanger avec la secrétaire d’Etat aux relations extérieures, Carolina Valdivia.

 

 

  Câble sous-marin entre Tahiti et le Chili : intérêt aussi de l’île de Pâques

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, effectue une visite officielle au Chili, au cours de laquelle il sera notamment question du projet de câble sous-marin de télécommunications pouvant relier Tahiti au Chili.

 Sur le trajet le menant à la capitale chilienne, Santiago, le Président a fait escale à l’île de Pâques et il a pu, à cette occasion, s’entretenir avec le gouverneur de l’île, Laura Tarita Alarcon Rapu. 

La population totale de cette île, à l’est du triangle polynésien, sous la tutelle des autorités chiliennes, reste relativement peu importante, avec seulement 8 000 habitants. Mais cette île, qui a des liens culturels forts avec la Polynésie française, compte beaucoup sur le tourisme pour son développement.

 Elle accueille plus de 100 000 touristes sur une année et un raccordement à un câble sous-marin pour avoir de meilleurs débits et une meilleure connectivité serait un plus indéniable, a indiqué le gouverneur.

Le système actuel utilisé, satellitaire, montre en effet ses limites, d’autant plus que l’île de Pâques se situe dans une zone particulièrement isolée, entre la Polynésie française et le Chili.

 

         

« Lorsque je suis arrivé en Polynésie française en 2012, la situation financière du Pays était particulièrement difficile. Les hauts-commissaires de cette époque auraient d’ailleurs pu juridiquement saisir la chambre territoriale des comptes pour défaut d’équilibre et insincérité du budget. Vous vous souvenez de l’avance de trésorerie de cinq milliards de Fcfp consentie au Pays en 2013-2014. De ce point de vue, nos recommandations, aidées, il faut aussi le dire, par le retour de la croissance, ont été suivies, puisque la situation budgétaire et financière est aujourd’hui mieux orientée grâce à une gestion en progrès. Les comptes du Pays sont beaucoup plus sincères et équilibrés… Je ne peux cependant m’empêcher de regretter que le retour de la croissance et celui de la stabilité gouvernementale ne se soient pas davantage accompagnés de réformes de structure. A savoir, côté dépenses, la réduction du périmètre de l’action publique aux seules besoins nécessaires à l’intérêt général. Et côté recettes, la poursuite de la réforme fiscale. Ce sont là, avec la lutte contre la fraude fiscale et sociale, les principales recommandations de la chambre qui concernent les finances du Pays. » 

 

Fin grève à la Santé à 14h15

Dans le cadre du dépôt  de deux  préavis de grève  le 22 août par l’intersyndicale CSTP-FO, CSIP, O Oe To oe Rima et Otahi dans les structures de la Direction de la santé dont l’Institut de Formation des Professionnels de Santé (IFPS), et du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), deux protocoles de fin de conflit ont été signés le 4 septembre portant notamment sur les points suivants :

 Pour la direction de la santé, une demande de reconnaissance des  professions para médicales ainsi que des recrutements dans les postes isolés vacants qui sont pendants ont été actés. De même la mise à jour de la  liste des postes soumis à mobilité géographique est en cours afin de permettre le versement des indemnités de logement aux professionnels ; la réhabilitation des logements de fonction dans les îles peine à s’exécuter, les entreprises ne répondant pas aux marchés

 Pour l’IFPS, une clarification du statut des cadres de santé formateurs, leur charge de travail et les méthodes de gestion de la structure ont amené les signataires à acter l’intervention de la Direction de la Modernisation et des Réformes de l’Administration pour la réalisation d’un audit permettant de mesurer la pertinence des demandes et des corrections à apporter. 

Pour le CHPF la majorité des points de revendications portaient sur les problématiques liées à la mise en œuvre du statut de la fonction publique (promotion interne des agents, reclassement des ANFA, création de cadre d’emplois et reclassement ) ainsi que de recrutements nouveaux et primes supplémentaires qui feront l’objet d’une évaluation conjointe avec la direction et les représentants du personnel avant présentation à l’autorité compétente.

 

Conseil des ministres (Extrait)A noter que la liste des subventions est très longue !

  Lancement de l’application « Natira’a Fenua »

 La Direction des affaires foncières (DAF) a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’une application nommée « Natira’a Fenua » qui sera consacrée à la gestion du domaine immobilier de la Polynésie française. C’est une société métropolitaine (SWORDS SA) qui sera en charge de la conception de l’application en collaboration, pour une partie, avec la société locale Innovative Digital Technologies (IDT).

 L’application « Natira’a » sera basée sur un système de gestion d’information géographique (SIG) à l’instar d’OTIA et donnera une vision claire du patrimoine occupé et disponible par île et par commune. Elle intègrera également les projets d’aménagements du gouvernement afin que tous les services gestionnaires (équipement, aviation civile, ressources marines, etc.) puissent prendre en compte et utiliser cet outil comme seul outil d’échange d’information et de gestion du domaine.

 L’objectif est de proposer au public un point d’entrée unique. Ainsi, en fonction de la nature des dossiers, l'application devra orienter le demandeur vers le gestionnaire approprié car plusieurs services, en fonction de leur compétence, ont en charge la gestion d’une partie du domaine (ex : le domaine fluvial géré par la Direction de l’équipement, le domaine aéroportuaire par la direction de l’aviation civile, les sites touristiques par le service du tourisme, etc.). Cet outil va donc permettre une gestion domaniale homogène, plus efficiente et répond également à un objectif du Président qui est de se rapprocher des usagers et de simplifier les démarches administratives.

  

Information des usagers par l’envoi SMS

 Dans une volonté de faciliter l’information auprès des usagers, la Direction des affaires foncières mettra en place, dans les prochains jours, un système de messages d’alerte, « SMS Push », afin d’inviter les usagers à venir récupérer les documents qu’ils ont commandés.

 Seront concernés par ce dispositif, le retrait de documents ne pouvant être délivrés instantanément car nécessitant un délai de traitement (par exemple : le traitement des états hypothécaires d’une durée d’un mois ou les commandes de copies d’actes transcrits d’une durée de 3 jours, etc.)

  

Synthèse des ateliers sur l’indivision et la sécurisation foncière auprès des associations familiales

 Les 6 et 7 août derniers, les associations familiales étaient rassemblées pour un séminaire dédié à l’indivision et la sécurisation foncière, dans le cadre de la mise en place d’un schéma directeur dédié à l’indivision.

 Durant ces deux matinées, les participants ont exprimé des besoins relatifs notamment, à l’accessibilité de la généalogie, à la gestion de l’indivision, au traitement des dossiers contentieux devant le Tribunal foncier, de formation pour l’utilisation de l’application Otia, ou de guide pour l’aide à la sortie de l’indivision (AISI), et de la mise en place d’un guichet unique dédié à la matière foncière.

 Ce séminaire a permis au ministère et à la DAF de mieux identifier les besoins des usagers afin de mettre en place des actions à court et moyen termes tels que la mise en place de cycles de formations sur les thèmes évoqués, d’opérations de communication sur les outils d’aide à la sortie de l’indivision et de gestion de l’indivision et enfin simplifier les démarches par la mise en place d’un guichet unique.

  

Attribution d’une subvention pour la mise aux normes du laboratoire de l’établissement Vanille de Tahiti de Raiatea

 Dans l’objectif d’obtenir la certification ISO 9001, pour le laboratoire de l’établissement Vanille de Tahiti (EVT) situé à Raiatea, l’EVT a sollicité une subvention du Pays afin de poursuivre la réalisation de ces travaux de mise aux normes en incluant notamment une salle technique dédiée aux analyses mycologiques ainsi qu’une salle de stérilisation.  

Le conseil des ministres a donc accordé une subvention de 10 millions Fcfp pour la réalisation de ces travaux.

 

Attribution d’une subvention en faveur de l’EPEFPA pour l’aménagement de la station porcine du Lycée agricole d’Opunohu

 L’établissement public d’enseignement et de formation professionnels agricoles (EPEFPA) a sollicité une subvention d’investissement afin d’aménager sa station porcine.

 Les aménagements prévus permettront l’amélioration de l’automatisation d’engraissement des porcs ainsi que des conditions d’élevages dans le bâtiment « maternité et post-sevrage » afin de diminuer la perte des porcelets lors des naissances.  

Le conseil des ministres a accordé une subvention d’un montant de 23 235 038 Fcfp.

 

 Attribution d’aides financières agricoles en faveur de 13 associations de Polynésie pour le soutien en équipements, d’agro-transformation et d’aménagements fonciers

 Le conseil des Ministres a attribué des aides financières agricoles en faveur de 13 associations et coopératives issues de Tahiti, Raiatea, Rimatara, Nuku-Hiva, Katiu, Anaa, Nukutavake afin de les soutenir dans le développement de l’agriculture au sein de leurs îles par l’acquisition d’équipements agricoles, d’agro-transformation et d’aménagement foncier.

Des montants compris, dans une fourchette d’1 253 000 Fcfp à 15  000 000 Fcfp, leur ont été attribués.

  Attribution d’aides financières en faveur du soutien à la production de viande bovine

 Dans le cadre du développement de la production bovine, le conseil des ministres a octroyé des aides pour la production de viande bovine à 4 entreprises d’élevage bovin et une coopérative du secteur pour un montant global de 30 921 753 Fcfp. Le montant de cette aide a été déterminé au prorata de la production bovine abattu en 2019.

  Attribution d’aides financières agricoles en faveur de 8 entreprises agricoles pour le soutien en équipements, d’agro-transformation et d’aménagements fonciers

 Dans le cadre du développement des exploitations agricoles et de la valorisation des productions par le biais de l’agro-transformation, le Conseil des ministres a décidé de soutenir 8 entreprises agricoles pour un montant global de 67 779 896 Fcfp. Ce montant correspond à une moyenne de 30 à 40% des dépenses éligibles.

  

Aide agricole en faveur de l’installation d’un élevage de poules pondeuses

 La SCA Teva Farms souhaite réaliser des investissements à hauteur de près de 100 millions Fcfp pour l’installation d’un élevage de 24 000 poules pondeuses et d’un atelier de conditionnement d’œufs. Cette exploitation permettra la création de 5 emplois à temps plein.

 Le Conseil des ministres a attribué une aide de 25 millions Fcfp pour soutenir ce projet qui viendra consolider la production local d’œufs.

 

Prêts d’objets pour la future salle d’exposition permanente : consolidation des partenariats à Paris, Londres et Cambridge du Musée de Tahiti et des Îles

Dans le cadre du projet d’aménagement et de rénovation du musée, le Musée de Tahiti et des Îles a entamé plusieurs démarches de partenariats avec les musées disposant de collections d’objets du patrimoine culturel polynésien pour des prêts d’œuvres qui seront exposés dans la future salle d’exposition permanente du musée.

Ainsi, depuis 2018, la directrice du musée et le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, ont effectué plusieurs missions à Paris et en Angleterre, pour entamer les démarches de prêts d’œuvre avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac, le British Museum et le Museum of Archaelogy and Anthropology de Cambridge.

La nouvelle mission prévue au mois de septembre a pour objectif de consolider les partenariats avec les 3 institutions muséales par la signature de convention, de remise en mains propres de documents pour les demandes de prêts, et de rendez-vous pour confirmer les prêts.

Ainsi, le lundi 23 septembre, une délégation composée du Président du Pays, de la Directrice du musée et du ministre de la Culture se rendra au Musée du quai Branly – Jacques Chirac pour la signature d’une convention définissant les grandes lignes du projet de collaboration culturelle entre les deux musées et notamment le dépôt du fragment du « maro ‘ura » au musée de Tahiti et des Îles.

En outre, la directrice du Musée de Tahiti et des Îles compte mettre à profit ce déplacement pour rencontrer le Studio Gardère pour la scénographie du futur musée mais également Jacques Florence et Hervé Chevillotte pour l’herbier de la Polynésie française dont la gestion a été transférée au Musée en 1994.

 

Projet Filliozat à Tahiti : subvention en faveur de l’association « Parent autrement à Tahiti »

Sur proposition du ministère de la Famille et des solidarités, en charge de l’égalité des chances, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 2 056 750 Fcfp en faveur de l’association « Parent autrement à Tahiti » afin de soutenir le projet « Filliozat à Tahiti ».

L’association « Parent autrement à Tahiti » est une association de loi 1901 dont le  projet associatif vise à promouvoir une éducation bienveillante à l’égard des enfants, non-violente et respectueuse de valeurs essentielles telles que la protection de l’environnement, l’écoute et le partage. A l’aide de pédagogies alternatives, il s’agit de développer les capacités et potentiels des enfants mais aussi de leurs parents en vue d’équilibrer et de pacifier au maximum les relations entre parents et enfants.

Dans cet objectif, et avec pour ambition d’atteindre un large public, l’association «  Parent autrement à Tahiti » a proposé de diffuser les méthodes de l’éducation positive au travers d’une conférence et de diverses formations réalisées en avril dernier par Isabelle Filliozat, psychothérapeute de renommée internationale.

Les thématiques abordées par cette action s'inscrivent pleinement dans les missions de la DSFE (direction des solidarités, de la famille et de l’égalité), dans sa lutte contre toutes formes de violences intrafamiliales et de  ruptures du lien social.

 

Subventions en faveur de l’association des Diabétiques et Obèses de Polynésie française (ADOPF)

 Le Conseil des ministres a examiné 1 dossier de subvention de fonctionnement, d’un montant de :

o   1 600 000 Fcfp en faveur de l’association des Diabétiques et Obèses de Polynésie française (ADOPF) pour financer son activité générale au titre de l’année 2019.

 

Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement

 

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement à des établissements publics d’enseignement, selon les modalités suivantes :

 

Bénéficiaire

Objet de la subvention

Montant en

Fcfp

Collège de Faaroa

La rénovation du dispositif d’évacuation des eaux usées

3 112 133

Collège de Tahaa

Les travaux de peinture

5 788 425

Lycée  professionnel de Faa’a

Le transport scolaire

3 213 000

Le montant global des subventions octroyées est de 12 113 558 Fcfp.  

Subventions de fonctionnement aux associations sportives et de jeunesse

 Le Conseil des ministres a examiné 16 dossiers de subventions destinées aux associations et fédérations sportives et de jeunesse, pour un montant global de 9 646 000 Fcfp.

 

Les subventions attribuées sont les suivantes :

 Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2019 :

o   Fédération Tahitienne de Football Américain pour un montant de 1.765.000 Fcfp;

o   District de Volley-ball Apatoa O Te Ra pour un montant de 350 000 Fcfp ;

o   Association Ta’inuna Va’a pour un montant de 611 000 Fcfp ;

o   Association Rairoa Va’a pour un montant de 300 000 Fcfp ;

o   Association L’Olympic de Mahina pour un montant de 900 000 Fcfp ;

o   Association sportive Te U’i Tefana pour un montant de 300 000 Fcfp ;

o   Association Tehau Nui No Moorea pour un montant de 175 000 Fcfp ;

o   Association sportive Tefana chasse sous-marine  pour un montant de 500 000 Fcfp ;

o   Association Liona pour un montant de 453 000 Fcfp ;

o   Association Apetahi Nahoata pour un montant de 747 000 Fcfp 

 Subventions d’investissement :

o   Association Rugby club de Pirae pour un montant de 285 000 Fcfp pour le financement du matériel de sécurité lié à la pratique du rugby;  Association Budokan Judo Pirae pour un montant de 850 000 Fcfp pour le financement de Tapis de Judo au titre de l’année 2019;

 

o   Association Papeete Rugby pour un montant de 360 000 Fcfp pour l’acquisition d’un tableau d’affichage électronique ;

 

o   Association sportive Team Faa’a Va’a pour un montant de 800 000 Fcfp pour l’achat d’une pirogue V6 de compétition ;

 

o   Association Ta’inuna Va’a pour un montant de 250 000 Fcfp pour l’acquisition d’une pirogue V3 ;

 

Subventions de fonctionnement au titre de l’année 2018 :

o   Fédération Tahitienne de Tennis de Table pour un montant de 1.000 000 Fcfp pour la prise en charge partielle des frais liés aux VIèmes championnats de Polynésie de Tennis de Table.


 

 

Conseil d’administration de l’EGAT

 

 

 

 

 

 

 

 

conseil d’administration de l’EGAT - Golf de Tahiti.

 Les administrateurs ont eu à examiner et à débattre de la première décision budgétaire modificative de l’année 2019, exercice classique qui permet à l’établissement de réajuster ses budgets de fonctionnement et d’investissement par rapport à l’exécution budgétaire des premiers mois de l’année.

 Dans un second temps, il a été abordé la révision de la grille tarifaire du Golf pour mettre en place une nouvelle offre dédiée au « Team Building », concept de plus en plus plébiscité par les entreprises pour motiver et faire adhérer leurs salariés et collaborateurs aux projets d’entreprise, pour créer de la cohésion.

 Enfin, une attention particulière a été portée au projet de rénovation du club house, infrastructure indispensable pour proposer aux usagers du golf une offre complète loisir/restauration, duo nécessaire au développement de l’établissement. Ainsi, d’importants travaux doivent être entrepris; l’année 2019 étant consacrée aux études de maîtrise d’œuvre et l’année 2020 aux travaux dont les coûts totaux sont estimés à près de 85 millions de francs.

 Le Golf de Tahiti sera présent au Salon du Tourisme, Tere 'Aia, du 6 au 8 septembre où il présentera ses activités et ses offres spéciales Salon.

 

 

 

Au Conseil des ministres :

 

Etat d’avancement du Contrat de redynamisation des sites de défense de Polynésie française

 Le Conseil des ministres a effectué un point de situation quant à l’exécution du contrat de redynamisation des sites de défense de Polynésie française (CRSD).

 En effet, dans un contexte de modernisation des armées et de restructuration des sites militaires, le gouvernement central a décidé, le 25 juillet 2008, la mise en place des contrats de redynamisation des sites de défense (CRSD) pour faciliter la transition des territoires concernés vers de nouvelles dynamiques et permettre de recréer les conditions d’un développement économique durable.

 La signature le 22 février 2016 du contrat de redynamisation des sites de défense de la Polynésie française a marqué le lancement officiel du dispositif au profit de six communes de Tahiti. Après une phase de diagnostic, d’études économiques et l’établissement d’une stratégie de reconversion et de redynamisation pour chaque commune, les projets à mener sur chacun des sites à céder ont été consignés dans une annexe au contrat avec une estimation financière assortie d’un plan de financement par des fonds de l’Etat (FEI FRED DETR …) et du Pays ou des communes (fonds propres).

 Aujourd’hui, 8 parcelles sur 10 ont fait l’objet d’un acte de transfert de propriété.

 Pour rappel, l’Etat et le Pays contribuent au financement des projets communaux définis en annexe du contrat-cadre, dans la limite de 80 % des coûts hors taxes.

 Les engagements financiers contractualisés se répartissent ainsi qu’il suit :

o   Etat : près de 734.5 millions Fcfp (FRED+FEI+DETR)

o   Pays : 500 millions Fcfp

o   Participation des communes à hauteur de 20 % du coût de leur projet HT et prise en charge de la TVA.

Au 21 août dernier, l’Etat et le Pays ont engagé 283.264.789 Fcfp de subventions d’investissement représentant 23 % de l’enveloppe prévue au contrat. Le contrat arrive à échéance le 22 février prochain.

 

Soutien aux municipalités : subventions de la Délégation pour le développement des communes

 Le Conseil des ministres a validé 2 nouvelles subventions d’opérations d’investissement communales importantes.

 Ces opérations représentent un investissement total cumulé de près de 231 millions Fcfp et bénéficient d’un concours de la Polynésie française à concurrence de près de 110 millions Fcfp, soit environ 47.6%.

 Il s’agit de deux investissements primordiaux pour les communes de Mahina et de Hao dans des secteurs structurants :

 1.    Travaux de pose de 431 compteurs d'eau individuels et de mise aux normes des réseaux sur les secteurs prioritaires de la commune Mahina (secteurs de Supermahina, Mahinarama et Orofara), auxquels le Pays contribue pour un montant de 12 millions Fcfp sur un montant total de 63.228.020 Fcfp. Ce projet permettra notamment à la commune d’optimiser sa gestion de l’eau pour améliorer autant que possible le service public rendu à  ses usagers ;

2.    Construction de la salle polyvalente de Hao soutenue par le Pays à hauteur de 97.829.809 Fcfp pour un coût total de 167.468.580 Fcfp. Cette nouvelle structure permettra aux enfants de pratiquer diverses activités scolaires et extra scolaires dans de bonnes conditions climatiques et en toute sécurité. Le site permettra également d’accueillir des évènements tels que des spectacles culturels pour promouvoir les échanges et rassembler les habitants de la commune. Ce projet répond à la grande volonté du maire de donner vie à sa commune en offrant des espaces de loisirs aux familles ainsi qu’aux jeunes de l’île.

 

Création de la Délégation à l’Analyse et à la Prospective (DAP)

Le Conseil des ministres a acté la création de la délégation à l’analyse et à la prospective (DAP).

 Les principales missions de la DAP sont :

o   l’aide à la décision en matière de stratégies sectorielles,

o   le suivi et l’évaluation permettant d’apprécier à échéance périodique la performance des politiques publiques et d’intégrer les ajustements à envisager par des mécanismes de correction, l’infléchissement ou la redéfinition de ces schémas et stratégies.

 

Subvention en faveur de Tahiti Tourisme

 Le Conseil des ministres a approuvé une subvention de fonctionnement en faveur de Tahiti Tourisme, d’un montant de 25 millions Fcfp, dans le cadre de son activité générale et des actions de promotion, de communication, d’accueil, d’information et d’animation pour le secteur de la croisière.

 Lancement de l’application « Natira’a Fenua »

 La Direction des affaires foncières (DAF) a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’une application nommée « Natira’a Fenua » qui sera consacrée à la gestion du domaine immobilier de la Polynésie française. C’est une société métropolitaine (SWORDS SA) qui sera en charge de la conception de l’application en collaboration, pour une partie, avec la société locale Innovative Digital Technologies (IDT).

 L’application « Natira’a » sera basée sur un système de gestion d’information géographique (SIG) à l’instar d’OTIA et donnera une vision claire du patrimoine occupé et disponible par île et par commune. Elle intègrera également les projets d’aménagements du gouvernement afin que tous les services gestionnaires (équipement, aviation civile, ressources marines, etc.) puissent prendre en compte et utiliser cet outil comme seul outil d’échange d’information et de gestion du domaine.

 L’objectif est de proposer au public un point d’entrée unique. Ainsi, en fonction de la nature des dossiers, l'application devra orienter le demandeur vers le gestionnaire approprié car plusieurs services, en fonction de leur compétence, ont en charge la gestion d’une partie du domaine (ex : le domaine fluvial géré par la Direction de l’équipement, le domaine aéroportuaire par la direction de l’aviation civile, les sites touristiques par le service du tourisme, etc.). Cet outil va donc permettre une gestion domaniale homogène, plus efficiente et répond également à un objectif du Président qui est de se rapprocher des usagers et de simplifier les démarches administratives.

 Information des usagers par l’envoi SMS

 Dans une volonté de faciliter l’information auprès des usagers, la Direction des affaires foncières mettra en place, dans les prochains jours, un système de messages d’alerte, « SMS Push », afin d’inviter les usagers à venir récupérer les documents qu’ils ont commandés.

 Seront concernés par ce dispositif, le retrait de documents ne pouvant être délivrés instantanément car nécessitant un délai de traitement (par exemple : le traitement des états hypothécaires d’une durée d’un mois ou les commandes de copies d’actes transcrits d’une durée de 3 jours, etc.)

 

Lancement de l’application « Natira’a Fenua »

 

La Direction des affaires foncières (DAF) a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’une application nommée « Natira’a Fenua » qui sera consacrée à la gestion du domaine immobilier de la Polynésie française. C’est une société métropolitaine (SWORDS SA) qui sera en charge de la conception de l’application en collaboration, pour une partie, avec la société locale Innovative Digital Technologies (IDT).

 

L’application « Natira’a » sera basée sur un système de gestion d’information géographique (SIG) à l’instar d’OTIA et donnera une vision claire du patrimoine occupé et disponible par île et par commune. Elle intègrera également les projets d’aménagements du gouvernement afin que tous les services gestionnaires (équipement, aviation civile, ressources marines, etc.) puissent prendre en compte et utiliser cet outil comme seul outil d’échange d’information et de gestion du domaine.

 

L’objectif est de proposer au public un point d’entrée unique. Ainsi, en fonction de la nature des dossiers, l'application devra orienter le demandeur vers le gestionnaire approprié car plusieurs services, en fonction de leur compétence, ont en charge la gestion d’une partie du domaine (ex : le domaine fluvial géré par la Direction de l’équipement, le domaine aéroportuaire par la direction de l’aviation civile, les sites touristiques par le service du tourisme, etc.). Cet outil va donc permettre une gestion domaniale homogène, plus efficiente et répond également à un objectif du Président qui est de se rapprocher des usagers et de simplifier les démarches administratives.

 

 

Information des usagers par l’envoi SMS

 

Dans une volonté de faciliter l’information auprès des usagers, la Direction des affaires foncières mettra en place, dans les prochains jours, un système de messages d’alerte, « SMS Push », afin d’inviter les usagers à venir récupérer les documents qu’ils ont commandés.

 

Seront concernés par ce dispositif, le retrait de documents ne pouvant être délivrés instantanément car nécessitant un délai de traitement (par exemple : le traitement des états hypothécaires d’une durée d’un mois ou les commandes de copies d’actes transcrits d’une durée de 3 jours, etc.)

 

 

Synthèse des ateliers sur l’indivision et la sécurisation foncière auprès des associations familiales

 

Les 6 et 7 août derniers, les associations familiales étaient rassemblées pour un séminaire dédié à l’indivision et la sécurisation foncière, dans le cadre de la mise en place d’un schéma directeur dédié à l’indivision.

 

Durant ces deux matinées, les participants ont exprimé des besoins relatifs notamment, à l’accessibilité de la généalogie, à la gestion de l’indivision, au traitement des dossiers contentieux devant le Tribunal foncier, de formation pour l’utilisation de l’application Otia, ou de guide pour l’aide à la sortie de l’indivision (AISI), et de la mise en place d’un guichet unique dédié à la matière foncière.

 

Ce séminaire a permis au ministère et à la DAF de mieux identifier les besoins des usagers afin de mettre en place des actions à court et moyen termes tels que la mise en place de cycles de formations sur les thèmes évoqués, d’opérations de communication sur les outils d’aide à la sortie de l’indivision et de gestion de l’indivision et enfin simplifier les démarches par la mise en place d’un guichet unique.

 

 

Attribution d’une subvention pour la mise aux normes du laboratoire de l’établissement Vanille de Tahiti de Raiatea

 

Dans l’objectif d’obtenir la certification ISO 9001, pour le laboratoire de l’établissement Vanille de Tahiti (EVT) situé à Raiatea, l’EVT a sollicité une subvention du Pays afin de poursuivre la réalisation de ces travaux de mise aux normes en incluant notamment une salle technique dédiée aux analyses mycologiques ainsi qu’une salle de stérilisation.

 

Le conseil des ministres a donc accordé une subvention de 10 millions Fcfp pour la réalisation de ces travaux.

 

 

 

Attribution d’une subvention en faveur de l’EPEFPA pour l’aménagement de la station porcine du Lycée agricole d’Opunohu

 

L’établissement public d’enseignement et de formation professionnels agricoles (EPEFPA) a sollicité une subvention d’investissement afin d’aménager sa station porcine.

 

Les aménagements prévus permettront l’amélioration de l’automatisation d’engraissement des porcs ainsi que des conditions d’élevages dans le bâtiment « maternité et post-sevrage » afin de diminuer la perte des porcelets lors des naissances.

 

Le conseil des ministres a accordé une subvention d’un montant de 23 235 038 Fcfp.

 

 

Attribution d’aides financières agricoles en faveur de 13 associations de Polynésie pour le soutien en équipements, d’agro-transformation et d’aménagements fonciers

 

Le conseil des Ministres a attribué des aides financières agricoles en faveur de 13 associations et coopératives issues de Tahiti, Raiatea, Rimatara, Nuku-Hiva, Katiu, Anaa, Nukutavake afin de les soutenir dans le développement de l’agriculture au sein de leurs îles par l’acquisition d’équipements agricoles, d’agro-transformation et d’aménagement foncier.

Des montants compris, dans une fourchette d’1 253 000 Fcfp à 15  000 000 Fcfp, leur ont été attribués.

 

 

Attribution d’aides financières en faveur du soutien à la production de viande bovine

 

Dans le cadre du développement de la production bovine, le conseil des ministres a octroyé des aides pour la production de viande bovine à 4 entreprises d’élevage bovin et une coopérative du secteur pour un montant global de 30 921 753 Fcfp. Le montant de cette aide a été déterminé au prorata de la production bovine abattu en 2019.

 

 

Attribution d’aides financières agricoles en faveur de 8 entreprises agricoles pour le soutien en équipements, d’agro-transformation et d’aménagements fonciers

 

Dans le cadre du développement des exploitations agricoles et de la valorisation des productions par le biais de l’agro-transformation, le Conseil des ministres a décidé de soutenir 8 entreprises agricoles pour un montant global de 67 779 896 Fcfp. Ce montant correspond à une moyenne de 30 à 40% des dépenses éligibles.

 

 Prêts d’objets pour la future salle d’exposition permanente : consolidation des partenariats à Paris, Londres et Cambridge du Musée de Tahiti et des Îles

Dans le cadre du projet d’aménagement et de rénovation du musée, le Musée de Tahiti et des Îles a entamé plusieurs démarches de partenariats avec les musées disposant de collections d’objets du patrimoine culturel polynésien pour des prêts d’œuvres qui seront exposés dans la future salle d’exposition permanente du musée.

Ainsi, depuis 2018, la directrice du musée et le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, ont effectué plusieurs missions à Paris et en Angleterre, pour entamer les démarches de prêts d’œuvre avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac, le British Museum et le Museum of Archaelogy and Anthropology de Cambridge.

La nouvelle mission prévue au mois de septembre a pour objectif de consolider les partenariats avec les 3 institutions muséales par la signature de convention, de remise en mains propres de documents pour les demandes de prêts, et de rendez-vous pour confirmer les prêts.

Ainsi, le lundi 23 septembre, une délégation composée du Président du Pays, de la Directrice du musée et du ministre de la Culture se rendra au Musée du quai Branly – Jacques Chirac pour la signature d’une convention définissant les grandes lignes du projet de collaboration culturelle entre les deux musées et notamment le dépôt du fragment du « maro ‘ura » au musée de Tahiti et des Îles.

En outre, la directrice du Musée de Tahiti et des Îles compte mettre à profit ce déplacement pour rencontrer le Studio Gardère pour la scénographie du futur musée mais également Jacques Florence et Hervé Chevillotte pour l’herbier de la Polynésie française dont la gestion a été transférée au Musée en 1994.

 

Projet Filliozat à Tahiti : subvention en faveur de l’association « Parent autrement à Tahiti »

Sur proposition du ministère de la Famille et des solidarités, en charge de l’égalité des chances, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 2 056 750 Fcfp en faveur de l’association « Parent autrement à Tahiti » afin de soutenir le projet « Filliozat à Tahiti ».

L’association « Parent autrement à Tahiti » est une association de loi 1901 dont le  projet associatif vise à promouvoir une éducation bienveillante à l’égard des enfants, non-violente et respectueuse de valeurs essentielles telles que la protection de l’environnement, l’écoute et le partage. A l’aide de pédagogies alternatives, il s’agit de développer les capacités et potentiels des enfants mais aussi de leurs parents en vue d’équilibrer et de pacifier au maximum les relations entre parents et enfants.

Dans cet objectif, et avec pour ambition d’atteindre un large public, l’association «  Parent autrement à Tahiti » a proposé de diffuser les méthodes de l’éducation positive au travers d’une conférence et de diverses formations réalisées en avril dernier par Isabelle Filliozat, psychothérapeute de renommée internationale.

Les thématiques abordées par cette action s'inscrivent pleinement dans les missions de la DSFE (direction des solidarités, de la famille et de l’égalité), dans sa lutte contre toutes formes de violences intrafamiliales et de  ruptures du lien social.

 

Subventions en faveur de l’association des Diabétiques et Obèses de Polynésie française (ADOPF)

 

Le Conseil des ministres a examiné 1 dossier de subvention de fonctionnement, d’un montant de :

o   1 600 000 Fcfp en faveur de l’association des Diabétiques et Obèses de Polynésie française (ADOPF) pour financer son activité générale au titre de l’année 2019.

 

Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement

 

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement à des établissements publics d’enseignement, selon les modalités suivantes :

 

Bénéficiaire

Objet de la subvention

Montant en

Fcfp

Collège de Faaroa

La rénovation du dispositif d’évacuation des eaux usées

3 112 133

Collège de Tahaa

Les travaux de peinture

5 788 425

Lycée  professionnel de Faa’a

Le transport scolaire

3 213 000

Le montant global des subventions octroyées est de 12 113 558 Fcfp.

 

 

Subventions de fonctionnement aux associations sportives et de jeunesse

 

Le Conseil des ministres a examiné 16 dossiers de subventions destinées aux associations et fédérations sportives et de jeunesse, pour un montant global de 9 646 000 Fcfp.

 

Les subventions attribuées sont les suivantes :

 

Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2019 :

o   Fédération Tahitienne de Football Américain pour un montant de 1.765.000 Fcfp;

o   District de Volley-ball Apatoa O Te Ra pour un montant de 350 000 Fcfp ;

o   Association Ta’inuna Va’a pour un montant de 611 000 Fcfp ;

o   Association Rairoa Va’a pour un montant de 300 000 Fcfp ;

o   Association L’Olympic de Mahina pour un montant de 900 000 Fcfp ;

o   Association sportive Te U’i Tefana pour un montant de 300 000 Fcfp ;

o   Association Tehau Nui No Moorea pour un montant de 175 000 Fcfp ;

o   Association sportive Tefana chasse sous-marine  pour un montant de 500 000 Fcfp ;

o   Association Liona pour un montant de 453 000 Fcfp ;

o   Association Apetahi Nahoata pour un montant de 747 000 Fcfp 

 

Subventions d’investissement :

o   Association Rugby club de Pirae pour un montant de 285 000 Fcfp pour le financement du matériel de sécurité lié à la pratique du rugby;

 

o   Association Budokan Judo Pirae pour un montant de 850 000 Fcfp pour le financement de Tapis de Judo au titre de l’année 2019;

 

o   Association Papeete Rugby pour un montant de 360 000 Fcfp pour l’acquisition d’un tableau d’affichage électronique ;

 

o   Association sportive Team Faa’a Va’a pour un montant de 800 000 Fcfp pour l’achat d’une pirogue V6 de compétition ;

 

o   Association Ta’inuna Va’a pour un montant de 250 000 Fcfp pour l’acquisition d’une pirogue V3 ;

 

Subventions de fonctionnement au titre de l’année 2018 :

o   Fédération Tahitienne de Tennis de Table pour un montant de 1.000 000 Fcfp pour la prise en charge partielle des frais liés aux VIèmes championnats de Polynésie de Tennis de Table.


 

 

 

Mardi 3 septembre 2019

 

Editorial

On viole n'importe où !

Commençons par ce qui choque sans mal : l'absentéisme à l'Assemblée de Polynésie avec 28% des salariés dont le salaire avoisine une paye confortable d'environ 700.000 Frs par mois. On fustige les arrêts maladie dans l'administration, administrée par ses propres administrés,mais tout de même élus par les administrés... vous avez compris j'espère, et bien vu que le serpent se mord la queue devant les dindons de la farce : nous. Cela dit l'hôpital est toujours en grève non pas à cause des syndicalistes pour une fois, mais plutôt de celui qui est chargé de négocier pour le compte du gouvernement, Jacques Raynal. L'homme de fer. Les syndicats devraient s'occuper de toutes les sociétés à son nom ou au nom de proches, puisque le gouvernement ne le fait pas ! Pourquoi ? C'est qu'il a besoin de lui et Edouard Fritch peut vaquer aux affaires du pays pendant ce temps qui n'est pas le sien. Ah bon ?!

Et puis dans l'actualité nationale et locale il a suffit d'une affaire de viol pour que le jeu des dominos commencent ici, là et là-bas. Tiens ce serait donc une soudaine libido exacerbée qui touche les hommes sur tous les continents ? On viole n'importe où, dans les cuisines, les salles de bains sur les chiottes,un établi de cuisine et bientôt dans un coin de porte. C'est lent mais plus rapide qu'avant. Du constat de la résignation, de l'anathème, la Polynésie soudain devient ce qu'elle est vraiment. Comme tout le monde et comme tous les tane. ils ont les mêmes chromosomes mais ce n'est pas une raison pour se laisser glisser sur le toboggan de la fatalité. D'abord avant de condamner tous ces mecs et leur libido, voyons si c'est vrai. Dans la majorité des cas oui .La justice va être vite débordée. D'autant que les femmes se rebellent, elle ne partiront pas ratisser le Népal pour une année sabbatique et voilà donc "Vahine Orama" en tenue de combat qui s'insurge : non ce n'est pas un incident puisque un viol est un crime d'autant plus dégoûtant qu'il est parfois collectif. La preuve doit facilement être faite par le corps médical.Cette manipulation du langage qui transforme le crime en incident est tout aussi scandaleuse que la réaction des syndicats, qui tentent d'instrumentaliser ce" viol présumé" à leur profit

L'Association Vahine Orama qui défend les droits des femmes et lutte contre toutes formes de violences faites aux femmes soutient cette jeune femme qui s'est déclarée victime d'un viol collectif "Le "motoro" d'antan c'est fi-ni ! Enfin c'est peut-être un reste...ou des regrets.

Et pendant que la Polynésie tente de calmer sans bromure ses tane, les affaires continuent, les grèves pénalisent, les salariés demandent que les jours de grève soient payés,mais alors pourquoi se gêner, l'hôpital tourne au ralenti, les hôtels aussi et Cyril Legayic pense déjà a bloquer l'aéroport. Il sait comment faire, il en a l'habitude. De toutes façons il y a trop de touristes en Polynésie. C'est polluant !

 Air Azur dépose son bilan et Air France tel le renard dans la fable de la Fontaine attend que la compagnie tombe ou vacille pour la croquer. C'est cela le business, le malheur des uns fait le bonheur des autres....

 

Sandra levi-Agami sur le pied de guerre avec ses amazones de Vahine Orama

 

Une délégation chinoise de la ville de Beihai reçue à la Présidence

 

Le Président Edouard Fritch et le Vice-Président Teva Rohfritsch ont reçu, lundi après-midi, à la Présidence, une délégation officielle de la ville chinoise de Beihai. Le consul de Chine en Polynésie française, Shen Zhiliang, était également présent lors de cette rencontre.

La ville de Beihai s’apprête à se jumeler avec la communauté de communes de Havai, aux îles Sous-le-Vent, qui était représentée pour cette occasion par le maire de Taputapuatea, Thomas Moutame, et la sénatrice, Lana Tetuanui.

La ville de Beihai est réputée pour sa culture des perles blanches akoya, avec une production d’environ 10 tonnes par an. La délégation de la ville de Beihai était également accompagnée pour cette visite d’agents de voyage chinois en voyage de familiarisation dans les îles de la Polynésie. 

 

Le mouvement est peut-être peu suivi dans la Santé mais pénalise un grand nombre de patients  et des touristes interloqués de voir un hôpital menacé.

Les syndicalistes sont exigeants et peu satisfaits des négociations qui piétinent. C'est simple pourtant ils demandent que les protocoles de fin de conflit signés en 2010 et 2015 soient respectés. Même pas besoin d'en faire un nouveau ! En résumé pas de sortie de crise ! Et puis voilà, toujours effet domino, que l'on voit apparaître des menaces de grève à l'Intercontinental Tahiti après Moorea avec possible extension à Bora Bora. C'est bien ,devant les Chinois et leur jumelage en perspective !


Rentrée universitaire avec béquilles à l'Institut Mathilde Frébault grâce à deux tiers des enseignants de cet établissement qui dispensent des cours d'infirmières et de pharmacie en grève. Sis sur 9 formateurs étant en...jachère !

 

Le président Fritch va partir loin des grèves avec le PDG de l'OPT Jean François martin pour le Chili afin d'y rencontrer le président de la république chilienne, Sebastian Pinera pour évoquer le projet de câble sous-marin à fibre optique entre l'Amerique du sud et la Polynésie.C'est une suite au désir d'Emmanuel Macron pour lequel ce sujet est d'une stratégie très importante.. La Polynésie en effet peut devenir un "hub" d'interconnexion entre kles continents qui l'entourent.La COP25 doit se tenir à Santiago sur les changements climatiques du 2 au 13 décembre. ça bouge beaucoup jusqu'à la fin de l'année

 

  Le Vice-président reçoit le maire d’Apataki

 

 Il faut bien être proche de la population, pense leVP à l'approche des communales !

Le Vice-président Teva Rohfritsch a rencontré le maire-délégué d’Apataki, Rosalie Orbeck, de passage à Papeete.

Cette visite de courtoisie a été l’occasion d’échanger sur les projets réalisés sur l’atoll, dont les ressources sont le tourisme, le coprah, la perliculture et la pêche. Rosalie Orbeck a ainsi présenté les projets qu’elle souhaite mettre en œuvre, notamment ceux liés à la pêche.

Le Vice-président a réaffirmé sa volonté d’accompagner la commune et sa population et de poursuivre le développement de cet atoll.

 

 

Une Tchèque en état de mort cérébrale depuis quatre mois a donné naissance à une petite fille dans la ville de Brno, comme l'a annoncé l'équipe médicale ce lundi 2 septembre.

PIXABAYUne Tchèque plongée dans le coma depuis 117 jours a mis au monde une petite fille. (Photo d'illustration)

SANTÉ - Une Tchèque en état de mort cérébrale depuis 117 jours a donné naissance en août dernier à un bébé en bonne santé à Brno (dans l’est de la République Tchèque), comme l’a annoncé l’équipe médicale ce lundi 2 septembre.

“Eliska est née par césarienne durant la 34ème semaine de grossesse”, a expliqué Roman Gal, anesthésiste en chef à l’Hôpital universitaire de Bro, deuxième ville du pays, lors d’une conférence de presse.

A sa naissance, la petite fille mesurait 42 centimètres et pesait 2,13 kilogrammes. “Il s’agit du poids et de la maturité du fœtus parmi les plus élevés obtenus pour un bébé né d’une mère en état de mort cérébrale selon les données mondiales”, a ajouté M. Gal.

Enceinte de 4 mois au moment de sa mort cérébrale

La maman de la petite Eliska, Eva Votavova, âgée de 27 ans, avait été diagnostiquée en 2016 comme souffrant d’une malformation artério-veineuse dans le cerveau. Le 21 avril, elle avait été retrouvée inconsciente chez elle, alors enceinte de 16 semaines. Après une importante hémorragie dans le cerveau, “elle a cessé de respirer dans la soirée puis (...) a été déclarée en état de mort cérébrale”, selon M. Gal.

Les médecins ont maintenu les organes d’Eva Votavova en fonction, en particulier son cœur, ses poumons et ses reins, tout en surveillant la croissance du fœtus.

Afin de stimuler le développement cérébral du bébé, habituellement provoqué par les mouvements et interactions de la maman, les infirmiers ont régulièrement parlé au foetus. Mais pas que. Sa grand-mère lui a lu des histoires et un thérapeute bougeait les jambes de la maman pour simuler la marche, a expliqué M. Gal.

En effet, comme l’a démontré l’Université de Montréal en 2014, une activité physique modérée de la part de la maman permettrait au foetus de développer ses capacités cognitives plus rapidement et de pondérer son rythme cardiaque en cas d’extrême stress.

 

 

 Lundi 2 septembre 2019

 Jacques et Catherine Teheiura

 

Je vous envie madame "...

Un vieil ami Jacques Teheiura vient de m'envoyer le discours qu'il a tenu lors de la promotion de son épouse, Catherine Delorme dans ses nouvelles fonctions de magistrate honoraire. Tamaraa oblige,  le premier président, des magistrats et quelques uns de leurs amis faisaient bien sûr partie de la fête samedi, oubliant la raideur sévère de leur profession.

 Un discours que je n'étais pas censée publier, ce que je n'aurais pas fait, si à travers chaque phrase ne transpirait  le talent, l'amour et l'humour bien dosé dont Jacques Teheiura a toujours su, avec élan et un rien d'exotisme,fixer de son festival personnel, telle une laque soufflée sur les cheveux de celle qui partage sa vie et dont il est amoureux. On y perçoit aussi l'admiration qu'il  porte à cette femme, magistrate,conseiller à la cour pour la sincérité et le respect de la fonction qu'elle a occupé jusqu'à cette fin du mois d'août. Il est difficile d'évoquer la carrière de Catherine Delorme que je ne connais qu'à travers son époux. Jacques, lui, professeur d'anglais à la retraite, n'a jamais eu d'ambitions fulgurantes mais il a percuté dans un traumatisme passionnel une femme décontractée et  souriante ayant oublié l'austérité au vestiaire du palais ou sur les cours de tennis en battant de revers époustouflants celui qui osait lui tenir tête ."L'homme réconcilié c'est l'homme androgyne" continue d'affirmer Elizabeth Badinter. Holà, ça frôle la diffamation !C'est pépé le Moko qui doit se retourner dans sa tombe !

 Enfin,ce bonheur là, les rires, la vie amoureuse, les amis, la famille vaut bien tout le reste .Il nous décrypte avec talent, humour et amour, sa Catherine,  devenue samedi une magistrate honoraire juridictionnelle appréciée de tous, une première en Polynésie. Félicitations et vive l'humour qui vaccine contre toute forme d'agressions extérieures une joie de vivre qui jaillit à chaque ligne non pas du discours mais de "l'hommage" que l'homme qui vous aime ose vous dire quasi publiquement  avec un zeste d'humour et grand talent . Je vous envie madame  !

 

 

 Ia orana et Bienvenue à tous

Après 45 ans de bons et loyaux services, pour reprendre la formule consacrée, Catherine, grande défenseure de la veuve, de l’orphelin, des victimes et, de la cause animale, a jeté aux orties, depuis fin juin, sa robe de juge de siège.

Pour, je le croyais béatement, me rejoindre au jardin paradisiaque des retraités que je cultive avec bonheur depuis plus d’une douzaine d’années.

Son histoire est un long parcours qui l’a amenée jusqu’à nos rivages depuis les hautes montagnes volcaniques de son Auvergne natale.

 Pendant qu’elle nourrissait ses troupeaux de chiens et de chats, elle entendit une douce voix lui murmurer de se rendre à l’autre bout du monde. En Maohi Land où Gaston le Glouton et Oscar le Renard se livraient de sempiternelles guéguerres claniques pendant que Vercingétorix le Gaulois essayait d’acclimater le célèbre champignon de Paris sur une île déserte des Tuamotu dénommée Maurururoa.

Oscar le Renard qui s’opposait à la culture de ce légume vénéneux, peu compatible avec les papilles gustatives maohi, revendiquait plutôt des plantations de taro. Gaston le Glouton en désaccord, prétextait qu’il n’y avait pas assez d’eau sur cet atoll pour faire pousser ce féculent hydrophage.

En revanche, il soutenait à fond le projet agricole de Vercingétorix le Gaulois avec l’arrière-pensée de le taxer très lourdement. Les caisses de Maohi Land étant vides, il avait grand besoin de les renflouer pour financer son somptueux palais et moult projets pharaoniques.

C’est dans ce contexte politique que Catherine descend de l’Olympe et débarque en 1992 sur le tarmac de l’aéroport de Faaa, drapée dans sa toge noire, les tables des lois entre ses mains.

A la date d’aujourd’hui, Vercingétorix a mis un terme à sa culture hallucinogène et plié bagage après avoir récolté 193 magnifiques champignons.

Maohi Land connaît désormais une accalmie relative.

Gaston le Glouton et Oscar le Renard, les 2 ennemis jurés d’hier, se sont rabibochés après le formidable putsch perpétré par Edouard le Homard pour dégommer Gaston le Glouton, qui s’est écrié : « Homard m’a tué ! »

La prochaine saison promet de rocambolesques rebondissements et un suspense insoutenable pendant que nos bêtes politiques fourbissent leurs armes en vue de futures batailles électorales homériques.

Pendant plus de 25 ans, doyenne des juges, Catherine s’est démanchée pour extirper les maux qui gangrénaient Maohi Land en condamnant avec fermeté, à coups de code pénal, son arme léthale, les fauteurs de trouble, les malfaiteurs et criminels de tout poil.

Sous nos tropiques, elle vous rappelle sans doute la légendaire Jeanne, la pucelle d’Orléans brûlée vive sur un bûcher dressé par des barbares anglo-saxons. Heureusement qu’aujourd’hui, les pratiques inhumaines comme le cannibalisme ou l’immolation des vierges par le feu, ont totalement disparu de cette partie du monde.

Catherine a exercé ses fonctions sans discontinuer depuis l’âge de 21 ans avec une persévérance et une passion atavique, en marchant dans le sillon tracé par son père.

Elle a voué un amour fusionnel avec son métier qu’elle a vécu comme un sacerdoce, dans le strict respect de son devoir de réserve. Elle lui a consacré tout son temps, ses soirées et ses week-ends au point de se priver des joies de la maternité en se mariant tardivement à l’âge de 46 ans.

Sans jamais se plaindre et, avec beaucoup de dévouement dans son travail dont elle n’attendait rien en retour, sinon, le bonheur de servir. Les stigmates du fiu, de l’usure et du burn-out l’ont épargnée, elle affiche, en toutes saisons, une santé éblouissante et une verdeur d’esprit époustouflante.

Elle aurait pu avoir légitimement l’ambition de faire carrière, comme on dit, en suivant la procédure liée à la mobilité, mais le destin a décidé autrement. Elle a fait sien ce concept de Nietzsche : « Il faut aimer son destin », qu’il appelle Amor Fati -l’amour du destin. Comme cette délicieuse phrase dite dans la même veine par Antoine de St Exupéry : « Chacun de nous a connu les joies les plus chaudes là où rien ne les promettait »

Catherine a toujours tenté de relever le défi de la fonction : celui de prendre une décision impartiale et équilibrée en tenant d’une main le glaive et, de l’autre, la balance.

Sa déontologie découle de cette vision poétique de Lao Tseu que le sage homme rapporte : « Quand j’ai vu un moustique se poser sur un testicule, c’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il y a des problèmes qu’il ne faut pas traiter avec violence. »

Inspirée par cette saillie du philosophe chinois qu’il faut prendre avec des baguettes, Catherine a passé des nuits blanches à se poser des problèmes de conscience, chaque fois qu’elle devait rendre son jugement.

Cette métaphore glaçante mais édifiante met en exergue toute la problématique et la philosophie d’une bonne justice qu’elle se devait d’administrer avec humanité et humilité. Comme, autrefois, Saint Louis (IX), précurseur du grand principe de la présomption d’innocence, rendait la justice sous un chêne.

Catherine a tiré sa révérence mais elle n’a pas quitté la scène pour autant. Elle travaillera à temps partagé.

Passionnée de sports, d’art, et de musique, tout en poursuivant des études de droit à l’université de Clermont-Ferrand, elle fut pendant une décennie championne d’Auvergne de tennis.

A Tahiti, un dimanche après-midi, elle fit ma connaissance en m’infligeant sur un court de tennis 6/0 6/0 à chaque set. Une raclée inoubliable que je n’ai pas encore digérée.

Inutile de rappeler que ses années de pratique de sport de haut niveau et de militantisme dans le syndicalisme et dans les mouvements féministes lui ont forgé cette formidable force de caractère-le fameux Fighting Spirit irlandais.

Mais rapidement elle a su la tempérer en se souvenant de la parabole du moustique. La poigne n’est pas l’arme adaptée pour conquérir le cœur d’un beau ‘tane’, il vaut mieux parfois savoir perdre un match avec élégance.

Alors les planètes se sont alignées.

Etudiante, elle chantait aussi dans un orchestre et animait des soirées dansantes. A un moment donné, m’a-t-elle avoué, elle avait dû faire un choix cornélien entre la chanson et la magistrature. Comme tous les artistes, elle rêvait de monter à Paris pour tenter sa chance. Pour se voir en haut de l’affiche, comme le chante Charles Aznavour.

Aujourd’hui, elle a réalisé un rêve de jeunesse en adhérant à la confrérie très fermée des Arioi, perpétuant ainsi la tradition portée par ces illustres troubadours d’antan qui célébraient la joie de vivre par le chant, la musique, la danse et les agapes.  

Nous applaudissons son nouvel engagement pour le meilleur et pour le rire, car en lieu et place du glaive, elle apprendra à manier du ukulele.

Mes chers amis, la vie est une bulle éphémère coincée entre le néant et l’éternité. Mais elle n’est pas une chambre d’expiation d’une faute originelle que nous n’avons pas commise, ni une minable salle d’attente d’un bonheur hypothétique dans l’au-delà.

La vie est une aventure unique et fantastique. A trop contempler le passé avec nostalgie, nous ne ressassons que des regrets et des remords. A trop fonder nos espoirs sur le futur, nous nous berçons d’illusions.

Devant le temps meurtrier qui fuit, la seule vie qui vaille la peine d’être vécue, c’est celle du moment présent.

Hier n’existe plus, demain ne se lèvera peut-être jamais.

Le mot PRESENT prend tout son sens, il veut dire CADEAU.

Nous savourons cet instant, le plus beau présent que nous puissions nous offrir et partager ensemble. Notre crédo : HIC ET NUNC-ICI ET MAINTENANT. Disons : Merci à l’amitié, merci à l’amour et merci à la vie.

 

 

     La ministre de l’Education en visite de rentrée scolaire à Fakarava

  

 

La ministre de l’Éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a poursuivi ses visites de rentrée avec l’école de Rotoava, sur l’atoll de Fakarava, du jeudi 29 au vendredi 30 août.

 La délégation accompagnant la ministre était composée de Vincent Ricomet, représentant le Vice-recteur, et de Johnny Biret, Inspecteur de l’éducation nationale en charge de la circonscription pédagogique des Tuamotu-Gambier.

 Les deux jours passés sur l’île ont permis de visiter les différentes classes de l’école dont la classe de sixième qui, pour sa deuxième année d’existence, accueille 19 élèves. La ministre a pu constater l’organisation mise en place à l’école afin d’accueillir les élèves dans les meilleures conditions.

 Après un accueil organisé par les élèves de sixième, la Ministre a visité chaque classe de l’école, puis a enchaîné par une réunion de travail avec la municipalité pour enfin rencontrer les enseignants en fin d’après-midi.

 

 

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a ouvert, lundi matin, pour la première fois, avec le Vice-Recteur, Philippe Couturaud, un séminaire de 3 jours qui regroupe l'ensemble des personnels spécialisés des écoles publiques et privées de Polynésie française en charge de l'aide aux élèves en grande difficulté d'apprentissage à l'école primaire.

 

 

 

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Toujours rien !!!

 

7 heures de négociations avec les grévistes de l'hôpital et rien !

 

Info dernière  : le poste de médecin (Santé publique) à Hao a été supprimé et remplacé immédiatement par les bons services de "Fenua Medex"  une création personnelle du ministre "Raynal, qui va engranger quelques millions à l'avenir. Celui-là il ne perd pas le nord!

 

 

 

Samedi 31 août 2019

Editorial

"Ce n'est pas possible !"

Au service économique le travail est trop pesant, selon le rapport annuel d'activité du gouvernement et du coup, on comprendra que les arrêts de travail dans l'administration augmentent d'année en année.  C'est que le gouvernement fait travailler ces chers petits . Du coup trop, c'est trop et les arrêts maladies pour "tourneboule excessif"' sont en augmentation annuelle, pour atteindre jusqu'à 103 740 jours d'arrêt maladie contre 75.000 en 2017. Que voulez-vous la fonction publique devient "tintinophile", c'est la modernité et ne lui en demandez pas plus. Elle est surchargée, fatiguée et bientôt en plein "burn out" conditions de travail trop pesantes !.Dans un pavé de 662 pages qui comprend un tome consacré à la performance de l’administration du Pays, cela se comprend n'est ce pas, malgré le constat d’un absentéisme en forte hausse au sein des différents services et établissements administratifs ! 

 Les Chinois de Chine en restent 'baba", eux qui travaillent sans relâche pour augmenter le potentiel économique de leur pays en gardant un oeil sur la Polynésie, pays de cocagne mais sans réelle ambition, sinon d'en faire le moins possible, tant que l'Etat met la main à la poche. Le peloton gouvernemental est-il lui aussi éreinté ? A voir leur changement physique, non. L'ambition agace, les impatiences dérangent, surtout ne rien changer, ce n'est pas convenable et les exégètes de la pensée présidentielle "locale" retiennent une petite formule "ce n'est pas possible" qu'affectionne  un certain ministre. C'est pourquoi l'hôpital est toujours en grève d'ailleurs, c'est la formule du ministre de la Santé à chaque fois que vous demandez ou inscrivez "un plus pour amélioration". Remarquons que pour ses propres intérêts, oui, "c'est toujours possible !"

Le drame depuis quelques années en Polynésie, c'est qu'il n'y a plus d'opposition. Gaston Flosse hiberne, la presse est à genoux, heureusement vous avez Tahititoday et encore à fleuret moucheté mais qui vous souhaite un bon week end  paresseux !

 

 

 

Vendredi 30 août 2019

Dernière heure :

Le ministère de la Santé a dénombré, ce vendredi, 14 grévistes (dont 6 à l’Institut de formation des professions de santé Mathilde Frébault ), sur un total de 1058 agents, tous services confondus, à la Direction de la Santé, et 60 grévistes confirmés au CHPF (Centre hospitalier de la Polynésie française).

 

Info : William Vanizette, directeur général du service des Affaires économiques (DGAE) après moult tergiversations du côté du gouvernement a été démissionné de son poste de direction comme publié vendredi au journal officiel après un entretien préalable avecle président le 5 août dernier. Il semble que ce soit une mauvaise entente avec le personnel qui ait poussé Edouard Fritch a mettre fin à son contrat à la suite de plaintes pour "conditions de travail trop pesante !" Tiens ça existe à Tahiti ? Evidemment il fallait osé !" Espérons qu'Hervé Duquesnay nommé par intérim à la tête de la DGAE et qui connaît bien le service pour avoir été l'adjoint de William Vanizette supportera ce poids si lourd de "manager" l'économie du Pays.

 

 

 

Grèves et bataille médicale

Editorial

Commencée faiblement  la grève au CHT s'est durcie au deuxième jour. Un barrage filtrant a été installé empêchant l'accès au parking : "Stop,on ne passe pas" ! Le ton est ferme, déterminé mais les véhicules d'urgence fort heureusement peuvent accéder au bâtiment . Le ministre de la Santé aurait mieux fait de tourner sept fois sa langue dans la bouche avant d'avancer le chiffre de 24 grévistes sur 1050 agents. Et pour lui prouver qu'une fois encore il avait tort, les syndicalistes ont lancé le durcissement de la grève " les pistes de solution" ne sont pas la solution !!! Et visiblement le ministre de la santé n'ayant pas l'art de calmer le jeu après avoir été lui même syndicaliste, les agents du Centre hospitalier ne sont pas contents du tout d'être pris pour des idiots.

Et puisque nous sommes dans un jeu de dominos ,l'Intercontinental de Moorea marquerait au compteur 90 taux de participation à une grève. La direction, plus modérée, en compte elle, 70 ,ce qui est déjà fort dommageable dans un hôtel bien rempli en période estivale. La raison est encore une histoire de sexe. Quatre salariés ayant été mis à pied à titre conservatoire une employée se disant victime d'agression sexuelle sur son lieu de travail allant même jusqu'au viol, selon elle. Mais... affabulation ou réalité ? Selon le syndicat O Oe To Oe Rima, les personnes accusées n'étaient pas à l'hôtel ce soir là. Deux étaient en repos et les deux autres avaient quitté leur travail à 14h.Ces personnes mises en cause seront entendues par la gendarmerie. En attendant leur rémunération serait suspendue.

Mais ce n'est pas tout et le soleil peut revenir dans le BTP. Quatre protocoles d'accord ont été signés hier avec les sociétés dont les employés étaient grévistes, rassurés par les engagements pris par le gouvernement, a expliqué Patrick Galenon, secrétaire général de CSTP/FO. Il peut l'être après avoir obtenu plus d'un milliard de travaux supplémentaires d'ici la fin de l'année. Restent toute de même les plans de licenciement économique actuellement en cours. En signe de bonne volonté des protocoles d'accord ont été signés hier mettant un terme au conflit. Reste à savoir si les protocoles d'accord seront tenus ! Ce qui n'est pas toujours le cas. Une manière de faire reprendre le travail  comme se plaignait hier une  salariée gréviste.

Et enfin le cas du chirurgien Eric Faure  réintégré dans son poste de chirurgien vasculaire et thoracique pour la deuxième fois,accusé de fautes médicales au cours d'une intervention de chirurgie vasculaire ayant conduit à une amputation. en 2016. Il s'est en plus débrouillé pour liquider quelques confrères gênants. Cela ne vous donne pas envie de vous faire opérer ! Mais aujourd'hui plus de soutien de ses pairs, il a été mis à pied deux ans par "la commission disciplinaire de l'hôpital" et qui l'a réintégré ? Un arrêté d'Edouard Fritch encore une fois mal conseillé, on sait par qui ! Bref,le Dr Faure a fait appel devant la justice en France qui a cassé ce qui avait été fait et ordonné sa réintégration  avec restitution de son poste et de ses salaires, quelques millions.. Le CHPF a interjeté l'appel et une bataille judiciaire commence une nouvelle fois. Pendant son exclusion ( deux ans) il s'est inscrit en fac de droit à l'université de Papeete et validé une licence en droit. Pas si bète qu'on veut bien le dire !!!Tahiti c'est vraiment Clochemerle par moment. !

 

 

 

Contrat de ville 2015-2020 : prolongation du contrat jusqu’en 2022 et intégration de nouvelles dispositions en matière de rénovation urbaine

 

 

Le Haut-commissaire de la République en Polynésie française, Dominique Sorain, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, la Présidente du Syndicat mixte en charge du Contrat de ville de l’agglomération de Papeete, Tenuhiarii Faua, ainsi que, les maires des communes de l’agglomération de Papeete, membres du syndicat, se sont réunis, vendredi, à la Présidence, pour procéder à la signature de l’avenant n°2 au Contrat de ville 2015-2020.

 Cet avenant a d’abord pour objet de proroger la durée du contrat jusqu’au 31 décembre 2022 conformément au plan national de mobilisation en faveur des habitants des quartiers et à la loi de finances pour 2019. Il renforce par ailleurs le contrat de ville dans ses dispositions relatives aux enjeux stratégiques du pilier cadre de vie et renouvellement urbain qui constitue l’un des piliers du contrat. Il s’agit d’accompagner la dynamique impulsée par l’Etat, le Pays et les communes, notamment de Punaauia, Papeete, Mahina et Pirae, en matière de politique polynésienne de renouvellement urbain.

 Le programme de rénovation urbaine (PRU) consiste à engager sur des secteurs géographiques prioritaires, des opérations et des programmes visant à améliorer le fonctionnement des quartiers et les conditions de vie des populations. Sa mise en œuvre nécessite donc la mobilisation conjointe de moyens tant humains que financiers.

 Ces moyens se traduisent :

 Dans cette perspective, sont désormais définies au contrat les modalités de prise en charge des mesures dédiées au programme de rénovation urbaine.

 Plus particulièrement, le financement temporaire des chefs de projets PRU mobilise à hauteur de 65 % le Contrat de ville qui rassemble l’Etat, le Pays et les communes. On relève également que le Pays augmente sa participation annuelle de 12.960.000 Fcfp sur un période de 36 mois consécutifs pour contribuer spécifiquement à la prise en charge de ces postes à hauteur de 45 %. Les communes concernées participeront à hauteur de 10 % minimum.

Ce programme ambitieux fait également l’objet, par voie de convention signée le 5 juillet 2019, d’une attention particulière de la Banque des territoires – Caisse des dépôts et consignations- qui le soutient à hauteur de 25 %.

 Ainsi, la signature de cet avenant matérialise de façon très significative, un partenariat solide et nécessaire de l’ensemble des pouvoirs publics qui s’unissent aux communes pour construire le renouvellement urbain de demain en visant les quartiers prioritaires et par effet, pour améliorer la vie des populations les plus fragiles.

 

 

 

Le Président reçoit le chef du bureau de la Commission européenne pour les PTOM du Pacifique

 

 

Le président Edouard Fritch, a reçu, jeudi après-midi, Tomás Mateo-Goyet, chef du bureau de la Commission européenne pour les Pays et Territoires d’Outre-mer du Pacifique, qui effectue sa 4ème mission en Polynésie française depuis sa nomination à Nouméa en septembre 2017.

 Au cours de cet entretien de fin de mission, le représentant de la Commission européenne s’est félicité du bon avancement des programmes financés par l’Union européenne en Polynésie française, que ce soit dans le cadre du 10ème FED territorial (2,2 milliards Fcfp) avec la fin des travaux d’assainissement de la ville de Papeete annoncée pour le mois d’octobre prochain, ou dans le cadre du 11ème FED territorial (3,6 milliards Fcfp), avec le déploiement de la stratégie du développement touristique de la Polynésie française dont il a salué la réussite.

 Cet entretien a également été l’occasion d’échanger avec le Président Fritch à propos du futur instrument de coopération entre les PTOM et l’Union européenne. A l’aune du travail de programmation à mener en 2020, le Président a rappelé les préoccupations environnementales majeures auxquelles sont confrontées les collectivités de Polynésie française, notamment en matière d’assainissement des eaux usées et de traitement des déchets.

 Enfin, la mise en valeur des PTOM en tant que vitrine et atout  de l’UE dans le Pacifique, sera un des objectifs de la visite du Président de la République Emmmanuel Macron prévue à Tahiti en avril 2020.

 

 

Mission TAAMURAA pour le RIMaP-P.

 

 

 La Polynésie française est un ensemble de 118 îles, dont 76 habitées. Les missions TAAMURAA sont des missions de souveraineté préparées, mises en place et conduites par les Forces armées en Polynésie française, en lien avec les autorités de l’Etat et du Pays, sur les différents atolls habités.

 Le premier objectif est d’assurer la souveraineté sur l’ensemble de la Polynésie française. Le deuxième objectif est de s’assurer de la mise à jour des données sur ces îles, données nécessaires en cas de catastrophe naturelle (infrastructures disponibles, pistes, axes, accès mer, etc…) Afin d’avoir une connaissance la plus actualisée possible, chaque île ou atoll fait l’objet d’une planification de passage au moins une fois tous les trois ans. Le troisième objectif est d’entraîner les forces à se déployer hors de Tahiti, par voie aérienne ou maritime. Les différentes composantes (terrestre, maritime et aérienne) travaillent ainsi totalement en ensemble, le tout sous le contrôle opérationnel de l’état-major interarmées de Polynésie française.

 Les missions TAAMURAA permettent également le renforcement du lien armées-société, par le biais des interactions et divers chantiers et actions réalisés au profit de la population.

 Ces missions sont précédées par une mission TERAMAI, menée quelques mois plus tôt, et qui permet d’identifier avec la commune différents chantiers à mener pour faciliter d’éventuelles interventions sur l’île (construction d’une zone de posé hélicoptère, défrichage de voie d’accès, réfection d’une route). Le leitmotiv est que ces actions profitent à l’ensemble de la population de l’île. Seule règle importante à respecter, ces travaux ne doivent pas entrer en concurrence directe avec des entreprises locales.

 Le 31 juillet une section de la 2e compagnie du Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P), a conduit la mission TAAMURAA 44, sur l’ile de MAUPITI, dans l’archipel des îles de la société, à 300km à l’Ouest de Tahiti. A leur arrivée en CASA, les militaires ont été accueillis de manière traditionnelle avec la remise d’un collier de fleurs. Au cours de cette mission, plusieurs chantiers ont été réalisés au profit de la population.

 Le premier chantier a permis de redonner un peu de couleurs aux murs de l’école maternelle de l’île. Les militaires du RIMaP-P ont aussi construit deux rampes de mise à l’eau pour des embarcations. Cette action a été particulièrement apprécié car elle facilite grandement la vie des habitants. Le dernier chantier a permis la création d’un deuxième sentier pour accéder au Mont TEURAFAATIU, point culminant de l’île (380 mètres d’altitude), contribuant ainsi au développement des offres touristiques de l’île.

 En parallèle, un sous-officier de la Compagnie de commandement et de logistique (CCL) a également pu procéder à la révision de tous les engins de la municipalité. Ce sous-officier a aussi donné des conseils pratiques et techniques pour le maintien en condition de ces matériels.

 Au cours des deux semaines de détachement, la section a aussi pu échanger avec la population au cours d’évènements culturels et sportifs. Tous ces échanges ont constitué un moment intense pour la section.

 Au moment de quitter l’île, de nombreux habitants de Maupiti ont tenu à venir saluer le détachement. Ce TAAMURAA restera longtemps gravé dans la mémoire des Marsouins.

 Depuis le début de l’année 2019, le RIMaP-P a déjà réalisé 5 missions TAAMURAA.

  

 

 

 

 

 

A partir de 10h ce matin : Signature de l’avenant n°2 du Contrat de ville 2015-2020 de l’agglomération de Papeete, en présence notamment du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, du Haut-commissaire, Dominique Sorain, et du ministre du Logement et de l’aménagement du Territoire, Jean-Christophe Bouissou, et de plusieurs représentants du syndicat mixte en charge du Contrat de Ville de l'agglomération de Papeete.Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa.

 

  Une réflexion d'un rameur de Shell va'a : " ce n'est pas notre style de gagner sur le papier. Nous on gagne sur l'eau et proprement " Bien dit !

 

Emplois local : "le gouvernement regrette le recours des patrons. Et les patrons regrettent que le gouvernement ait acté une telle loi."

Vendredi 30 août, le restaurant" l’Instant présent" vous propose son happy hours de 17 h à 19 h sur tous les cocktails, les vins au verre, les Coupes de champagne et les bières à la pression.

 Pour continuer la soirée, le restaurant "l’Instant présent "vous propose aussi une animation musicale à partir de 19 h en acoustic avec le duo Christian et Teiva du groupe KOGA. Venez nombreux, car c’est plus qu’un lieu de rencontre :  C’est « l’Instant présent ».

 

 

 

 

Jeudi 29 août 2019

La glisse , c'est magnifique et tellement mieux que l'ice, les plus intelligents l'ont compris.

Editorial

Il n'y a plus de tintinophile dans le gouvernement. Plus le temps...

 6h. du mat. Papeete s'éveille doucement dans les rayons d'un soleil caressant.  La circulation petit à petit se fait plus dense. Bref c'est un nouveau jour qui commence à  Papeete, la divine capitale de la Polynésie française. Sabine Boiron la vedette du procès sordide, sun, sex, and ice avec des petites filles vulnérables aurait pu devenir quelqu'un de bien au lieu d'une mère maquerelle. Mais prostituer des petites filles de 11, 12 ans est ce pardonnable ? Y compris pour les hommes qui se jetaient sur ses proies offertes. C'est drôle, personne n'en parle de ceux-là en dehors du coupable Barbion !

Branle bas de combat dans les communes en prévision des élections. le gouvernement ne laisse rien au hasard. C'est le moment d'investir dans un avenir qui s'annonce prometteur si tous sont bien servis. Le conseil de ministres a donc validé un octroi de financement majeur au profit de la commune de Taiarapu-Ouest pour la rénovation de la salle de sport. Ha...le sport, on peut tout lui sacrifier pas besoin de diplômes pour devenir "champion" sauf avoir le goût de l'effort. 31 millions du gouvernement sur 89 millions de la commune soit 35M du taux de participation pour rénovation de la salle omnisport. " le Pays marque ainsi sa volonté de soutenir la commune pour offrir aux jeunes et aux associations sportives un équipement adapté." Olé !

Le pouvoir appelle le pouvoir, alors pourquoi se gêner ? Le Pays demande donc  le transfert de la compétence relative aux aérodromes d’Etat de Bora-Bora, de Raiatea et de Rangiroa à la Polynésie française à . Que va-t-il rester à Oscar Temaru quand Edouard Fritch aura rafler tous les pouvoirs que détient encore l'Etat ?  Petit à petit l'oiseau fait son nid !

Afin de stimuler l’activité touristique dans les îles autres que Tahiti, Moorea et Bora Bora, il est proposé d’y appliquer un taux de défiscalisation porté à 60 %, fichtre (!) pour les projets de construction d’hôtels. Bonne idée mais dans quelles îles généralement inconnues du grand public étranger ? Le ministère du Tourisme devra lancer de grandes campagnes de communication sur ces déserts touristiques.

 

Enfin, le Vice-Président a proposé de réduire le poids de la fiscalité sur les primes et indemnités de départ à la retraite. Bonne pioche monsieur le vice président. Désormais, le montant de la CST sera également fractionné en cas de départ anticipé à la retraite afin de réduire le niveau d’imposition actuel. Ce projet de loi du Pays sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française d’ici les prochaines semaines. Bref, comme on peut le constater le gouvernement travaille, il ne passe pas son temps en ripailles et voyages.

 Dommage, pas de sondages qui feraient cauchemarder certains  tandis que d'autres pourraient faire cocorico ! C'est qu'ils sont prudents en Polynésie ! Il n'y a pas de "Tintinophile" dans le gouvernement local. Enfin....

 

 

Le Pays poursuit sa politique de soutien aux investissements privés

 Le Vice-président de la Polynésie française a présenté au Conseil des ministres les dispositifs permettant de mettre en application les différentes mesures liées à la défiscalisation votées en avril dernier par les représentants de l’Assemblée de la Polynésie française.

Afin de répondre à un besoin de stationnement grandissant, notamment dans l’agglomération de Papeete, la construction de parkings peut désormais bénéficier du soutien du Pays via la défiscalisation. Dans le secteur de la rénovation hôtelière, le taux de crédit d’impôt de 60%, qui était initialement prévu jusqu’au 31 décembre 2018, a été étendu pour deux années supplémentaires. Cependant, dans le but d’inciter les établissements hôteliers à augmenter leur capacité d’accueil, le bénéfice de ce taux est désormais conditionné à une augmentation du nombre de chambres.

Le secteur de la croisière est lui aussi soutenu, le taux de crédit d’impôt ayant été majoré de 30% à 50%. En contrepartie, les investisseurs devront s’engager à exploiter leurs navires pendant au moins quinze années. Pour finir, afin d’inciter les investisseurs à augmenter le montant de leurs investissements, la durée d’imputation du crédit d’impôt a été allongée de deux ans passant de 4 ans à 6 ans.

 

Le Président accueille la première inspectrice du travail polynésienne

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le Vice-Président, Teva Rohfritsch, et la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, ont rencontré, jeudi, la première inspectrice du travail polynésienne, Laetitia Hiu, épouse Chang. A cette occasion, le Président a également rencontré la nouvelle Directrice du travail, Valérie Bepoix.

Laetitia Chang a prêté serment auprès du Tribunal de première instance de Papeete, mercredi, en accord avec les missions qui incomberont désormais à sa nouvelle fonction. Elle a débuté sa carrière en tant que psychologue du travail, au sein de la commission technique d’orientation et de reclassement professionnelle (COTOREP). Elle a ensuite œuvré au sein du SEFI pendant 13 ans, puis a décidé d’intégrer la direction du travail en 2017.

Suite à la réussite du concours lancé par le ministère du Travail métropolitain en 2017, Laetitia Chang est allée un an se former au sein de l’Institut National du Travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (INTEFP). En octobre dernier, elle a été affectée en Polynésie française et y revient donc diplômée.

Les missions qui lui incombent sont multiples. Elle concourt à l’amélioration des conditions de travail, de la santé au travail et des relations professionnelles, et veille au respect du droit du travail.

Intervenant directement dans les entreprises, elle effectue un travail de terrain caractérisé par de multiples contacts et déplacements sur les lieux de travail. Elle a à la fois des missions de contrôle, de prévention et de conseil, qui sont indissociables. Elle intervient sur toute la côte ouest de Tahiti.

Mère de deux enfants, Laetitia Chang est la première polynésienne à avoir réussi le concours d’inspectrice du travail. Sur les 30 candidats reçus en formation, elle a fini sixième. Le Président de la Polynésie française a tenu à lui adresser ses chaleureuses félicitations et, à travers son exemple, a encouragé la jeunesse polynésienne à s’engager pour son Pays.

 

 Prix des hydrocarbures au 1er septembre 2019

 Malgré les fluctuations constatées des cotations sur le marché de Singapour des hydrocarbures chargés au cours du mois de juillet, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de septembre

 

Le CESEC et l'industrie minière:

L’avis du CESEC a été voté à 39 voix POUR, 4 Abstentions et 0 Contre.

 

Le CESEC plaide pour que les retombées économiques et sociales de l’industrie minière ne se limitent pas à la durée de vie du projet minier, par nature temporaire. Tout projet minier doit s’insérer dans le cadre plus large d’un projet de développement durable et équilibré, favorisant la concertation et l’adhésion du public.

Il considère que l’information, la concertation et la participation du public tout au long du cycle de vie du projet minier sont les conditions nécessaires au développement d’une activité minière. Il préconise la mise en place d’instruments et espaces de dialogue et d’échanges appropriés, à la fois efficaces et innovants, permettant une large concertation et information du public.

Le CESEC considère que la mise en place d’une taxe sur les extractions et de centimes additionnels pour les communes participent d’une redistribution plus juste des retombées économiques liées aux mines et aux carrières. Néanmoins, il n’est pas certain de l’opportunité des exonérations proposées en raison du manque à gagner qu’elles représentent. Le CESEC réitère par ailleurs sa recommandation faite dans le cadre de l’autosaisine précitée, visant à réviser l’article 47 du statut de 2004 en faveur de la Polynésie française et de son développement économique.

De plus, il constate que le régime de l’« extraction de matériaux » n’entre pas dans le champ du dispositif fiscal proposé, alors qu’il participerait d’une redistribution plus équitable.

Le CESEC recommande de définir une politique d’approvisionnement et de gestion des ressources minérales à la fois concertée et durable, dans les meilleures conditions économiques, sociales et environnementales pour le Pays.

Il rappelle que l’approvisionnement de matériaux est une nécessité pour les activités humaines, l’aménagement du territoire et le développement économique de la Polynésie française.

Il considère donc que les questions d’approvisionnement en matériaux doivent s’inscrire de manière formelle et transparente dans les politiques publiques du Pays. Il recommande notamment d’établir un schéma directeur des extractions et des approvisionnements en matériaux à l’horizon 2050.

Sous réserve de la prise en considération de toutes les observations et recommandations qui précèdent, le CESEC est favorable au projet de loi du pays instituant un code des mines et des activités extractives de la Polynésie française.

 

 

 

Greta Thunberg est arrivée à New York en voilier (et Trump en a pris pour son grade)

La jeune égérie écolo a voyagé quatorze jours, de Plymouth à New York, à bord de son voilier zéro carbone.

Greta Thunberg est arrivée mercredi à New York après avoir traversé l'Atlantique en voilier.

 

Greta Thunberg est arrivée mercredi à New York après avoir traversé l'Atlantique en voilier. SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFPPar Le Parisien avec AFP

 

Elle aura donc mis deux semaines pour rallier Plymouth à New York. Greta Thunberg, jeune militante qui lutte contre le changement climatique, est arrivée mercredi à New York où elle a été accueillie sous les applaudissements.

Peu de temps après avoir posé le pied à terre, l'adolescente de 16 ans a tenu une conférence de presse, visiblement fatiguée de son voyage. Elle a déploré que Donald Trump refuse « d'écouter la science », et affirmé que les incendies en Amazonie étaient « un signe clair qu'il faut arrêter de détruire la nature ».

Une arrivée très attendue

« Mon message pour (Donald Trump) est Ecoutez la science mais clairement, il ne le fait pas. Comme je dis à chaque fois qu'on me pose cette question, si personne n'a pu le convaincre de l'urgence de la crise climatique, pourquoi pourrais-je y arriver? », a déclaré la jeune Suédoise.

Soulignant avoir entendu parler des incendies qui ravagent l'Amazonie, vitale pour la planète, pendant sa traversée, elle a estimé que c'était « désastreux » et que c'était un « signe clair qu'il faut arrêter de détruire la nature ».

La jeune femme a accosté à Manhattan vers 16 heures locales (20H00 GMT). Son arrivée, accompagnée par une flottille de 17 bateaux de l'ONU, a été saluée par des cris de joie et des applaudissements des plus de 200 personnes qui l'attendaient, parfois depuis plusieurs heures, sur un quai à la pointe sud de Manhattan.

Au programme : un sommet pour le climat

Greta Thunberg entame un périple de plusieurs semaines aux Etats-Unis, où elle doit assister au Sommet sur le climat de l'ONU le 23 septembre. A New York, Greta Thunberg doit assister au sommet mondial sur le climat organisé par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres en septembre.

Elle a refusé de s'y rendre en avion à cause des émissions de carbone que ce transport génère. Pierre Casiraghi a mis gratuitement à sa disposition un bateau pour parcourir les 3000 milles nautiques séparant les côtes britanniques des Etats-Unis.

L'adolescente suédoise de 16 ans, est donc partie de Plymouth (Royaume-Uni) le 14 août, avec son père, à bord d'un voilier de course zéro carbone. Le Malizia II est skippé par Pierre Casiraghi, fils de la princesse Caroline de Monaco, et l'Allemand Boris Herrmann.

 

 

Mercredi 28 août 2019

Contestation sur l'emploi local. Les meilleurs seront embauchés, les autres devront s'améliorer.

Communiqué du gouvernement :

Point sur les recours formés contre la loi sur la promotion et la protection de l’emploi local

 Le gouvernement regrette que les organisations patronales aient déposé un recours devant le Conseil d’Etat contre la loi de protection de l’emploi local. Cette loi répond à une aspiration de la très grande majorité des Polynésiens.

S’appuyant sur les expériences passées, et prenant en compte les motivations de la décision du Conseil d’Etat sur la loi de 2009 qui avait été annulée, le gouvernement a souhaité répondre à la légitime préoccupation de la population de voir de telles mesures mises en oeuvre.

Ce dispositif s’avère nécessaire vu notamment l’étroitesse du marché du travail de Polynésie française et son éloignement des autres bassins d’emplois. A compétence égale, il permettra de privilégier les candidatures locales justifiant d’une durée de résidence.

La loi, avant son adoption a fait l’objet d’une large consultation et la société civile s’est largement prononcée en faveur des mesures qui ont été votées par une très grande majorité de l’Assemblée de la Polynésie française. En déposant un recours, les organisations patronales se désolidarisent de la société civile et des élus.

Il convient de rappeler que le dispositif n’aura peut-être pas matière à s’appliquer si la commission tripartite de l’emploi local (CTEL), créée par la loi, et dans laquelle siègent les patrons et les salariés, constate après recueil des statistiques, venant de la CPS et du SEFI, que les embauches sont déjà majoritairement locales dans les secteurs d’activité concernés. C’est d’ailleurs ce que soutiennent  les patrons. Ils n’ont donc pas d’inquiétude à avoir sur les effets de la loi de protection de l’emploi local.

 

 

Toutes vos chances s'y...

Il fallait quand même s'y attendre, les patrons attaquent le texte du gouvernement sur l'emploi local. Le MEDEF et la CPME font "front serré" en déposant un recours devant le Conseil d'Etat contre une loi raciste, discriminatoire pouvant priver les entreprises de compétences spécialisées et de plus jugée anti économique. Car ce n'est pas la seule compétence qui entrera en jeu mais le nombre d'années passées sur le territoire. Si vous y faites souche cinq ou dix ans a glander, vous avez toutes vos chances. Vous n'êtes pas embauché en fonction "du mérite" mais en fonction de votre ténacité à vivre en Polynésie... Avouez que c'est curieux comme raisonnement !

 

L'épreuve de force : les grèves.

C'est celui qui tient le pays par le cou qui gagne. C'est ainsi que procèdent

 les syndicats pour obtenir ce qu'ils veulent dans tous les pays du monde où le syndicalisme s'est développé. La Polynésie n'y échappe pas. Elle a supporté des grèves dures qui ont impacté notamment le tourisme, la santé et les principaux secteurs de vie du pays. Le "cha cha cha" de l'été a donc commencé. Un pas devant pour l'Equipement, un pas derrière pour le CHPF. L'Equipement est rentré dans les rangs au bout de six jours de grève qui se sont terminés par un protocole d'accord. Celle de la Santé commence sur treize points de revendication. Les syndicalistes n'y vont pas à petits pas , au diable l'avarice, ils ont jeté pêle mêle dans le panier de la grève de la santé  des revendications qui ne regardent pas le CHT mais le statut de la fonction publique. Qu'importe !

 

Le poison des lagons et un radeau de pierre ponce

Et pendant que les Polynésiens insouciants amoncellent les déchets et ordures humaines, que la perliculture, qui existe depuis 1970, lance 40 ans  plus tard les premières alertes sur les déchets ( leur quantité) on est face au  poison des lagons car aujourd'hui, les professionnels de la perle se trouvent dans l’incapacité d’assurer leurs traitements, au détriment des écosystèmes environnants. L’accroissement de ces macro-déchets aurait un impact direct sur la qualité des productions perlières et par conséquent du renom des perles de Tahiti.

La nouvelle loi du Pays de juillet 2017 visant à “réglementer les activités professionnelles liées à la production et à la commercialisation de produits perliers et nacriers en Polynésie française” ne semble pas mettre tous les acteurs du secteur d'accord. Mais un autre phénomène pourra faire évoluer les mentalités...peut-être !

Une éruption volcanique sous-marine, en effet, a généré un énorme radeau de pierre ponce en plein océan Pacifique. Ces fascinantes formations rocheuses, qui ont une place particulière en théorie de l’évolution, pourraient aider à soigner certains récifs coralliens mais peut-être pas les produits perliers..

                                                        Crédit Nasa / Joshua Stevens

C’est une vidéo pas comme les autres qu’a ramené le catamaran ROAM, qui naviguait dans l’océan Pacifique le vendredi 9 août dernier. L’équipage de cette embarcation a été témoin d’un phénomène incroyable : pendant près de six heures, ils ont navigué au milieu d’une gigantesque nappe constituée de milliards de pierres ponces. Les images sont saisissantes, dignes d’une œuvre de science-fiction à la Dune. On ose à peine imaginer ce que doit ressentir un marin aguerri lorsque la mer disparaît, alors même que le bateau se trouve pourtant à des centaines de kilomètres de la côte la plus proche. L’eau est pourtant bien là, dissimulée sous ces billes de silice : ses oscillations donnent l’impression de parcourir une montagne vivante, dont chaque respiration soulève le voilier.

Mais d’où peut bien venir cette étrange formation rocheuse de 150km² à la dérive dans le plus grand océan de la planète ? D’après des scientifiques, il pourrait s’agir des conséquences de l’éruption d’un volcan sous-marin.

La meilleure illustration de l’ampleur du phénomène nous vient d’en haut : en effet, cette nappe est si étendue qu’elle est visible depuis l’espace. D’après le Monde, les images satellitaires révéleraient que l’explosion du volcan se serait produite le 7 août. Les pierres ponces se forment au sein de volcans dits “explosifs”. Au fur et à mesure du temps, la pression et la température vont croître pour atteindre un point de rupture. A ce moment, le volcan entre en éruption : le matériel rocheux fondu va être expulsé très violemment et subir un refroidissement et une dépressurisation très brusques.

Cette baisse de pression et de température s’accompagne d’un important dégazage, un peu comme lorsque vous ouvrez une canette de bière légèrement secouée. Les bulles de gaz, en s’évacuant, laissent de petites alvéoles avant que l’ensemble ne soit solidifié tel quel. C’est ce phénomène qui donne aux pierres ponces leur apparence spongieuse si particulière, mais surtout, cela leur confère une particularité importante dans le cas qui nous intéresse : la pierre ponce a une densité très faible inférieure à celle de l’eau. La conséquence est très simple : d’après le principe de la poussée d’Archimède, la pierre-ponce formée au moment de l’éruption flotte et peut donc remonter à la surface en très grande quantité. Elle dérive ensuite sous forme d’un radeau dont la taille dépend de l’intensité de l’éruption.

Un danger pour les navires…

Le phénomène n’est pas nouveau ni isolé: il est bien connu des navigateurs familiers des régions où le plancher océanique est le théâtre d’une activité volcanique importante. Et pour cause : si la plupart des morceaux de ponce qui remontent sont petits (quelques centimètres), d’autres peuvent atteindre la taille d’un ballon de football. Et forcément, la navigation au milieu d’un amas de roche, aussi légère soit-elle, n’est pas chose aisée. En l’absence de vents suffisants, le gouvernail ou les propulseurs d’un bateau peuvent se retrouver entièrement bloqués.

Ces “radeaux de ponce” apparaissent assez régulièrement dans la région, au gré des diverses éruptions sous-marines. Mais leur taille peut varier du tout au tout : en 2012, lors de l’éruption des îles Kermadec, un radeau aux proportions bien différentes s’est formé. A la remontée, il mesurait près de 400 km² pour plus de trois mètres d’épaisseur ! Il s’est ensuite étalé au cours des mois qui ont suivi, jusqu’à atteindre une superficie hallucinante de 26.000km² ! Après un certain temps, les courants océaniques finissent par se disloquer et par disparaître sur différentes côtes.

…Mais un trésor scientifique inestimable

Aujourd’hui, ces “pumice rafts” comme les appellent nos homologues outre-Atlantique sont au centre d’un grand nombre de théories fascinantes. La raison est plutôt simple : il s’agit de véritables Arches de Noé biologiques, capables d’emporter des micro-organismes sur des milliers de kilomètres au gré de leur dérive. Celui qui se déplace actuellement dans le Pacifique devrait atteindre successivement les Iles Fiji, puis la Nouvelle-Calédonie. Une fois parti des îles kanak, l’amas devrait ensuite partir s’échouer en Océanie, au niveau de la côte Est de l’Australie… droit sur la Grande Barrière, le plus grand récif corallien du monde.
Ce trésor de la nature est déjà en piteux état, chacun le sait. Mais pas d’inquiétude : l’arrivée du radeau ne devrait pas endommager le récif, bien au contraire. Les micro-organismes qu’il transporte sont potentiellement capables de régénérer des écosystèmes entiers. Cela peut permettre à un cercle vertueux de se mettre en place en relançant toute la dynamique si subtile et interconnectée qui régit les récifs coralliens. De là à dire que les récifs seront sauvés par des îles de ponces en pleine vadrouille, il y a un grand pas, mais elles peuvent bel et bien servir de cure de jouvence pour des écosystèmes qui en ont bien besoin.

De la même manière, certains imaginent que des plantes, animaux et micro-organismes aient pu s’en servir comme moyen de coloniser d’autres milieux !

L'apparition de la vie

Une illustration de la nature poreuse de la ponce. © WikiCommons

Cette idée a été particulièrement développée par Patrick D. Nunn, professeur en géographie au prestigieux King’s College de Londres, dans son livre Vanished Islands and Hidden Continents of the Pacific (2008).
Mieux : ces radeaux auraient pu jouer un rôle central dans l’apparition de la vie ! C’est en tout cas l’hypothèse de plusieurs laboratoires de recherche. En 2011, l’équipe du géologue et biologiste Martin D. Brasier de l’université d’Oxford, ont publié une étude qui explique que ces radeaux auraient fait un remarquable substrat pour que la vie puisse apparaître, et ce pour quatre raisons : un rapport surface/volume élevé, la présence permanente à une interface entre eau et air, l’exposition à une grande variété de conditions, et enfin la capacité à adsorber des tas de nutriments et autres composés chimiques. Un vrai laboratoire de théorie de l’évolution à ciel ouvert !

 

Réduction du nombre de parlementaires : "Ça va être une boucherie"

Difficultés techniques, députés inquiets de perdre leur siège... Avec la baisse de 30% des députés et sénateurs prévue pour 2019, le redécoupage de la carte électorale s'annonce comme un vrai casse-tête pour le gouvernement, estime Alain Marleix, un ancien élu LR spécialiste de la question.

Lors de la séance de questions au gouvernement à l\'Assemblée nationale, le 14 mars 2018.

Lrs de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le 14 mars 2018. (VINCENT ISORE / MAXPPP)

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Révolution au Parlement. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé, la réduction de 30% du nombre de parlementaires et l'introduction d'une dose de 15% de proportionnelle aux législatives, dans le cadre de la réforme des institutions prévue pour 2019. Le nombre des députés serait ainsi ramené à 404, et celui des sénateurs à 244 (contre 577 et 348 actuellement).

Ces changements obligeront l'exécutif à redécouper la carte des circonscriptions électorales. Mais Édouard Philippe assure que "la représentation de tous les départements et les territoires" sera "garantie". Sans toutefois préciser le nombre minimum d'élus présents dans chaque département. 

Alain Marleix, ancien secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales, et ex-député Les Républicains du Cantal, a participé au précédent redécoupage de la carte électorale en 2009. Pour franceinfo, il se souvient des difficultés rencontrées.

Franceinfo : Comment avez-vous accueilli les annonces d'Édouard Philippe, huit ans seulement après vos derniers travaux ?

Alain Marleix : Le redécoupage de 2009 et celui-ci sont complètement différents. En 2009, nous avions réajusté la carte électorale sur injonction du Conseil constitutionnel, pour rétablir l'équilibre démographique entre les départements. Cela n'était pas un travail voulu par le gouvernement, contrairement à cette fois-ci.

Sur ces nouvelles annonces, je ne dis pas qu'il ne fallait pas réduire le nombre de parlementaires, mais je crois que c'est très excessif. La norme dans les démocraties occidentales, c'est un député pour 100 000 habitants. En 2009, on avait fixé la barre à un député pour 125 000 habitants. Là, on sera à un député pour 200 000 habitants [en fait, plutôt 165 000 habitants]. On est totalement hors des clous.

Quelles difficultés anticipez-vous ?

C'est un travail long de plusieurs mois, il faut négocier avec le Conseil d'État les critères techniques. A Paris, par exemple, les circonscriptions n'ont pas le droit de s'étendre de part et d'autre de la Seine. En province, vous n'avez pas le droit de découper des cantons inférieurs à 5 000 habitants. Et vous ne pouvez pas non plus vous affranchir des limites départementales.

Et sur l'aspect politique, il va falloir annoncer à 30% de parlementaires qu'ils ne pourront pas se représenter...

C'est la première fois que le redécoupage de la carte électorale s'accompagne d'une réduction du nombre de parlementaires. Ça va être une boucherie. Quoi qu'il arrive, Emmanuel Macron ne pourra pas recaser toute sa majorité. Il va falloir couper des têtes. Évidemment, comme le groupe LREM est le plus nombreux, c'est lui qui, mathématiquement, devrait rendre le maximum de sièges... Le président de la République doit être assez sûr de lui, parce que ça revient quand même à demander à des députés de se faire hara-kiri. Il y a un risque de déperdition des députés LREM assez sensible au moment du vote.

 

Une dette cachée à 4.300 milliards d’euros ! Bientôt la faillite ?

 On connaissait la dette « officielle » de la France, qui est de 2.315 milliards et frôle désormais les 100 % du PIB. Il en existe une autre, dite immergée, sur laquelle la sénatrice centriste Nathalie Goulet vient de donner l’alerte dans une interview au Figaro. Il s’agit des engagements de l’État qui ne sont pas comptabilisés directement dans la dette « officielle » (celle qui est définie par le traité de Maastricht) mais dont le fantôme pèse sur les comptes de l’État.

 Cela comprend les retraites des fonctionnaires (le poste le plus lourd, 2.287 milliards), les subventions aux régimes de retraite, les allocations pour handicapés et pour la dépendance, les aides au logement, les dettes garanties par l’État mais non prises en compte dans la dette officielle (celles de l’UNEDIC, de la SNCF que le pouvoir ne veut pas assumer directement, quitte à multiplier les artifices comptables), les engagements pour les exportations, pour les livrets d’épargne, ou encore les frais provoqués par des catastrophes (attentats, explosion nucléaire, épidémie, chute d’astéroïde). L’estimation totale est effarante : 4.300 milliards ! 130 milliards de plus qu’en 2017, 1.100 milliards de plus qu’en 2015, 4 fois plus qu’en 2005. Au total, en comptabilisant les dettes immergée et officielle, l’État garantit 6.515 milliards d’euros de dettes : 275 % du PIB !

 La dette immergée est semblable au diabète ou au glaucome, elle évolue silencieusement et ses dégâts ne sont pas apparents jusqu’à ce que ses effets deviennent visibles et irréversibles. Tant que les taux d’intérêt resteront négatifs, c’est-à-dire tant que les États occidentaux inspireront confiance, l’échafaudage tiendra vaille que vaille. On trouvera toujours des prêteurs qui accepteront de perdre une partie de leurs fonds en les laissant pour un temps donné à la disposition de la France. Mais les taux ne pourront pas rester négatifs éternellement. Les premiers craquements se font entendre : l’Argentine s’effondre, du fait de la crise politique, les taux italiens se tendent et risquent d’arriver à un niveau tellement insupportable que nos voisins transalpins seront obligés de quitter en catastrophe la zone euro, au risque de provoquer une crise mondiale plus épouvantable que celle de 1929. La seule solution que les banquiers centraux entrevoient, c’est de baisser encore plus les taux, un non-sens total économique, une aventure dont on ne sait pas où elle va nous mener puisqu’elle n’a jamais été tentée.

 Viendra peut-être (sûrement ?) le moment fatal où la méfiance sera généralisée, où personne ne voudra prêter à personne, où le système bancaire s’effondrera, où on limitera drastiquement les retraits. Les deux dettes, officielle et immergée, seront exigibles rapidement. L’État, ce monstre froid, surmontera cette épreuve en changeant de monnaie, en favorisant une inflation à deux chiffres. Pour parer au plus pressé, il saisira une partie des dépôts (de l’ordre de 20 %) et taxera lourdement le foncier (par exemple, en nationalisant 10 % de tous les terrains et en exigeant un loyer pour toutes les constructions, loyer qui, s’il n’est pas payé annuellement, sera perçu d’un bloc lors de la vente). Quelles que soient les crises, l’économie survit toujours et retrouve, au bout d’un certain temps, le chemin de la croissance, mais non sans avoir ruiné au préalable les consommateurs.

FaChristian de Moliner  Professeur agrégé et écrivain

 

 

Le plus grand site de sacrifice rituel d'enfants découvert au Pérou

Les restes de 227 enfants sacrifiés selon un rituel de la culture précolombienne Chimu, ont été mis au jour. 

Un crâne d\'un enfant sacrifié retrouvé sur un site de Pampa la Cruz (Colombie), le 27 août 2019.

Un crâne d'un enfant sacrifié retrouvé sur un site de Pampa la Cruz (Colombie), le 27 août 2019. (LUIS PUELL / ANDINA / AFP)

avatarfranceinfo avec AFPFrance Télévisions

"Il s'agit du plus grand site de sacrifice d'enfants." Une équipe d'archéologues a mis au jour les restes de 227 enfants sacrifiés selon un rituel de la culture précolombienne Chimu, présente sur la côte nord du Pérou actuel jusqu'à la fin du XVe siècle, a indiqué mardi 27 août l'archéologue Feren Castillo.

Selon lui, les fouilles, commencées en 2018, se situent sur le site de Pampa la Cruz, dans la station balnéaire de Huanchaco, à environ 700 kilomètres au nord de Lima. Les enfants, âgés entre 4 et 14 ans, ont été tués selon un rituel offert aux dieux de la civilisation Chimu censé apaiser leur colère, supposée responsable des catastrophes naturelles liées au phénomène climatique El Niño.

"Partout où nous creusons, nous en trouvons"

Les archéologues ont d'ailleurs trouvé des preuves d'un épisode de pluies abondantes au moment du sacrifice. "Partout où nous creusons nous en trouvons un autre [enfant]", inhumé le visage tourné vers l'océan, a poursuivi le responsable des fouilles. Certains ont encore de la peau, des cheveux, et portent aux oreilles des bijoux en argent.

Huanchaco a été le théâtre de plusieurs sacrifices massifs d'enfants sous l'empire Chimu. Un charnier de 56 enfants avait été exhumé en juin 2018 sur le même site de Pampa la Cruz et un autre de 140 enfants et 200 jeunes lamas avait été découvert en avril de la même année à proximité, sur le site de Huanchaquito. "Huanchaco est définitivement le lieu choisi [par les Chimus] pour perpétrer ces sacrifices," a conclu Feren Castillo.

 

 

Mardi 27 août 2019

Editorial

Intelligent et fûté... Macron a séduit le G7

 

C'est un engrenage que l'Histoire connaît . L'Amérique traumatisée après le 11 septembre a réinventé une doctrine de la force avec le reste du monde, sauf avec le président français qui sait à la perfection jouer de son charme avec Trump qui tombe, ou fait semblant de tomber dans ses filets. En fait Macron est l'homme dont on parle et dont la popularité à l'extérieur,  après avoir étonné le monde, commence à troubler les connaisseurs de la chose politique, ne donnant des boutons qu'à ceux qui doutent encore. Qu'est ce qui fait le succès de Macron qui affecte tous les âges et toutes les religions à ceux qui n'en sont pas atteints ? Sans doute sa passion de l'action, son culte de l'efficacité et sa séduction lorsqu'il veut attirer homme ou femme dans ses filets. Mais il lui manque encore ce sens de l'autodérision ou ce que Baudelaire appelait " la double conscience" qui permet au chef de l'Etat de se regarder de sa fenêtre entrain de marcher dans la rue et d'en corriger ses défauts en la traversant !.

En attendant le phénomène est là. Il agite les grands du G7 dont il tient 50% des niches,comme les couloirs des ministères,mais tout le monde politique l'aime ou le déteste. Sa côte de popularité dans la population française remonte. Il ne peut toujours pas résister à conseiller ou donner des leçons à ses pairs mais reconnaissons qu'en dehors du président brésilien, il a réussi avec Trump, sauf qu'avec le patron des Etats Unis, un roublard, il peut être ami-ami, bisous-bisou un jour et Trump lui tourner le dos le lendemain à la moindre incartade verbale de la part du Français. Mais ce dernier est assez intelligent et futé pour faire la part des choses à faire,à dire, ou à ne pas dire à Trump et jouer sa partition avec brio... jusqu'à maintenant.

Quant à Arlette Chabaud, la journaliste politique qui dure elle a, hier, donné un conseil :" n'invitez plus les épouses au G7, ce n'est pas leur place dans l'aquarium masculin et place à l'Iran qui peut devenir la Suisse" l'Iran dont les membres du G7 ont abondamment parlé !

 

 

 

 

                                              

 La grève est finie à l'Equipement

La grève engagée au sein de la direction de l’Equipement a pris fin ce mardi en milieu de journée par la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement et les organisations syndicales.

 Au moment de la signature, les responsables syndicaux ont souligné la qualité du dialogue pendant toutes les négociations. Un avis partagé par les ministres qui ont participé aux négociations.

 Pour répondre aux problématiques d’avancement de carrière, le gouvernement s’est engagé notamment sur l’ouverture de concours et sur la mise en place d’examens professionnels. Il s’est par ailleurs engagé sur la stricte application des dispositions du statut de la fonction publique ou des règles relatives aux ANFA. 

Le gouvernement s’est également engagé sur le remplacement des agents qui partent à la retraite. Par ailleurs, le point d’indice de la fonction publique sera révisé en novembre prochain. 

Enfin, à la demande des syndicats mais aussi des patrons du secteur du BTP, le ministre de l’Equipement a rédigé un courrier reprenant les engagements pris lors des discussions pour  maintenir l’équilibre économique des entreprises, notamment par l’accélération des appels d’offres au dernier trimestre.

 

 

Opération de sauvetage – un chasseur sous-marin décédé à Hitia’a o te ra

Le JRCC Tahiti a coordonné dans la nuit une opération de sauvetage pour porter secours à un chasseur sous-marin, au large du trou du souffleur à Hitia’a o te ra.

Aux alentours de 1h45, un chasseur sous-marin d’une trentaine d’années est en difficulté.Alerté par des témoins présents sur les lieux, la Gendarmerie de Tiarei avertit le JRCC qui met

rapidement en place un dispositif de sauvetage en coordination avec le SAMU-PF, les pompiers et la Gendarmerie. Une ambulance et une patrouille de Gendarmerie sont

immédiatement envoyées sur les lieux, avec l’appui d’un moyen nautique des pompiers de Mahina.

La victime est ramenée à terre, avant d’être prise en charge par les équipes de secouristes. En dépit des premiers soins apportés, le médecin urgentiste du SAMU a dû déclarer le décès du chasseur sous-marin vers 2h30.

Depuis le début de l’année 2019, deux chasseurs sous-marins ont perdu la vie et un autre est porté disparu.

Cette nouvelle opération à l’issue tragique est l’occasion de rappeler les conseils de prudence :

- Ne jamais pratiquer la chasse sous-marine tout seul ;

- Éviter les créneaux de nuit ;

- Informer sa famille de ses intentions et des modalités pour déclencher les secours ;

- Être en permanence conscient de ses capacités physiques ;

- En cas d’urgence, appeler le JRCC par téléphone au 16 ou par VHF sur le canal 16.

 

 

Mise en œuvre du dispositif « aidants Feti’i »

 

 

 

Le président Edouard Fritch, en compagnie de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et de la ministre de la Famille et des Solidarités, Isabelle Sachet, a participé mardi matin au CFPA de Pirae à la remise d’attestation de formation à 13 aidants feti’i. Le président a salué l’investissement de tous les récipiendaires en faveur du lien familial.

 Les évolutions démographiques constatées confirment le vieillissement progressif de la population en Polynésie Française. Selon les projections, un polynésien sur six aura plus de 60 ans en 2027 (17% soit 54 877 personnes) contre environ un sur dix actuellement (9% soit 22 390) et un sur vingt et un en 1988 (5% soit 9844). Le bilan d’activité 2018 de la COTOREP indique également que 14 469 personnes sont reconnues comme étant porteuses de handicap en Polynésie française, dont 12 174 attributaires d’un taux d’incapacité égal ou supérieur à 80%, soit 85 % de l’effectif total.

 Fort de ces constats, le ministère de la Famille et des Solidarités a œuvré, en partenariat avec le ministère du Tourisme et du Travail, le Centre de Formation Pour Adultes (CFPA) et la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE), à la création d’un tout nouveau dispositif, celui de « l’Aidant Feti’i », à destination des personnes âgées et/ou handicapées.

 Cette nouvelle disposition propose une indemnité de 50 000 Fcfp à destination du « feti’i » désigné par la personne âgée et/ou handicapée, la demande devant être réalisée par cette dernière auprès de la DSFE.

 Cette nouvelle mesure garantit également aux personnes aidées une prise en charge plus efficiente par le biais d’une formation technique et professionnelle octroyée à leurs aidants, axée sur divers thèmes comme l’entretien de l’espace de vie, la confection des repas, l’hygiène corporelle et le maintien du lien social. Celle-ci se matérialise par un contrat d’engagement avec l’aidant « feti’i », dès son entrée en formation.

 Pour ce faire, le CFPA dispense une formation de 62 heures, à des groupes constitués par types de pathologies (handicapés, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, etc.).

 Les sessions de formations ont débuté le 15 juillet, avec un premier groupe de 10 participants sur Raiatea. Tous les participants y ont adhéré avec beaucoup d’assiduité, et ont reçu leurs attestations de formation le 8 août. Ces mêmes formations se sont poursuivies à Tahiti le 22 juillet avec la constitution de deux groupes respectivement composés de 10 et 8 participants, sur les sites de Taravao et de Pirae.  De nouvelles formations sont programmées à Huahine, avant les autres archipels. 

Le démarrage de ce nouveau dispositif s’annonce prometteur avec comme finalité la formation de 500 aidants « feti’i » d’ici janvier 2021, dont au moins 100 personnes formées d’ici la fin de l’année 2019. Enfin, cette formation va permettre aux aidants d’accéder à une pré-qualification dans le domaine du service à la personne avec la remise d’une attestation de formation validant leurs compétences et acquisitions.

 

 

Pose de la première pierre de la résidence Raumaire à Punaauia

 Le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, le Vice-président du Pays,
Teva Rohfritsch, et le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, ont procédé, ce mardi 27 août, à la pose de la première pierre de la résidence « Raumaire », bâtie à Punaauia par l’opérateur privé de logement « MEP Promotions - Constructions ».  

Ce programme immobilier intermédiaire est composé d’un terrain de 2652 m², d’un immeuble de 5 niveaux, de 32 logements aidés de type T2 à T5, de 49 places de parking et d’une aire de jeu. Les appartements sont destinés à être dans un premier temps loués à des foyers disposant d’un revenu mensuel compris entre 2 et 4 SMIG. A l’issue d’un délai de 5 ans, ces logements seront proposés à la vente.

 Le programme « Raumaire» est porté par la SAS Océanienne de Financement de l’Immobilier (OFIMMO), organisme de logement social (OLS) filiale du groupe Socredo, qui agit pour le compte de la SAS Otemanu, composée d’investisseurs métropolitains représentés par le cabinet de défiscalisation FIPROMER. La société MEP a été désignée en qualité de promoteur du projet.

 La SAS Otemanu a signé un crédit-bail avec l’OLS OFIMMO. Ce dernier s’engage à  racheter l’ensemble immobilier dans un délai de 6 ans à partir du lendemain de la date de location du dernier logement.

 Le financement de ce projet immobilier, évalué à 831,8 millions Fcfp, est notamment assuré par une défiscalisation de l’État accordée en juillet 2019 au titre de la Loi pour le Développement en Outre-mer (LODEOM) de 346,4 millions Fcfp, ainsi que par une subvention du Pays d’un montant de 92,1 millions Fcfp. 

Cette opération s’inscrit dans le « Plan 3000 logements » mis en œuvre par le Pays, qui inclut la construction de 300 logements de niveau intermédiaire. Ce programme favorise également la création de 30 emplois à temps plein sur une période de 18 mois et facilite l’accession à la propriété des ménages modestes et intermédiaires.  

Il participe également à la dynamique créée par le Pays et l’État qui font de la politique publique de l’habitat une véritable priorité d’action.

 

 

Remarque acide mais vraie d'un  téléspectateur :

Vu hier soir l'interview de Macron par Anne Sophie Lapix...elle est encore plus larbin que Poivre d'arvor. Elle ne se couche pas, elle se vautre devant le pouvoir.Aucune critique. C'était une pitié!!!I Il est vrai que son mari est un gros financier qui a largement participé à la campagne de Macron. Ils possèdent une somptueuse demeure à Biarritz (comme par harsard!!!)

 

A Tahiti procès sordide dans l'affaire Boiron dont l'une des vedettes  est une ancienne institutrice Sabine Boiron qui organisait des parties fines avec des mineures,usage de stupéfiants, proxénétisme, corruption, prostitution  de mineures. La totale quoi dans l'horreur !

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce jeudi 29 août 2019 à partir de 8h30 pour : 

1) Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » instituant un code des mines et des activités extractives de la Polynésie française.

 

 

 

Lundi 26 août 2019

39 grévistes à la Direction de l'Equipement, tous services confondus sur un effectif de 741 agents. Le premier jour de grève 103 grévistes recensés, jeudi 72 et vendredi dernier : 66 !

Editorial

Emmanuel Macron et Jair Bolsonaro lors du G20 d'Osaka, le 28 juin 2019.

 

Brésil: Le président Jair Bolsonaro s'en prend à Brigitte Macron et met le feu aux poudres.

 Le président brésilien Jair Bolsonaro a endossé dimanche sur Facebook un commentaire offensant pour la première dame française Brigitte Macron, tandis qu’un de ses ministres traitait Emmanuel Macron de « crétin opportuniste ».Ces attaques avivées ces derniers jours par les pressions exercées par la France, qui recevait au sommet du G7, Jair Bolsonaro pour qu’il agisse contre les dramatiques incendies en Amazonie.

Jair Bolsonaro a réagi à un post qui se moquait du physique de la première Dame  – apparaissant sur une photo désavantageuse – en le comparant à celui de Michelle Bolsonaro (37 ans), rayonnante le jour de l’investiture de son mari. « Vous comprenez maintenant pourquoi Macron persécute Bolsonaro ? », lit-on à côté de photos des deux couples présidentiels. « C’est la jalousie (…) de Macron, je parie », écrit l’internaute, Rodrigo Andreaça. « N’humilie pas le type – MDR («mort de rire »), a répondu en commentaire le président Bolsonaro en référence à son homologue français.

 En fait,. on  savait les brésiliens "chauds bouillants"  mais résistants politiquement. Or  les fortes tensions  entre Brésilia et Paris, dans une escalade inédite entre les deux présidents lors du sommet du G7 ont atomisé la diplomatie habituelle dans ce type de situation. Le président français s'étant "permis" de presser son homologue brésilien d'agir contre les dramatiques incendies d'Amazonie... Pressions "insupportables" du président français aux yeux du  président brésilien

Comme on le verra ci-dessous, en retour, la presse brésilienne ne lui a pas fait de cadeau, ni les ministres du gouvernement Bolsonaro dont celui de l'Education qui a lancé avec mépris : " Macron n'est pas à la hauteur de ce débat sur l'Amazonie, c'est juste un "crétin opportuniste" qui cherche le soutien du lobby agricole français"

Le terme utilisé en portugais («calhorda »), très loin des usages diplomatiques, n’a pas d’exact équivalent en français mais se trouve à la croisée de « tricheur », « crétin » et « connard ».Macron au Brésil aura été "bien servi" !

« La France est un pays d’extrêmes. Elle a produit des hommes comme Descartes ou Pasteur, mais aussi les volontaires de la Waffen SS Charlemagne », écrit Abraham Weintraub en référence à la Division Charlemagne du régime nazi intégrée par des engagés volontaires français. Au milieu d’une rafale de tweets, le ministre de l’Education brésilienne poursuit : « Ils ont choisi un président sans caractère » et « il faut attaquer ce crétin de Macron ».

Qui l'eut cru, derrière la musique et la danse brésiliennes se cache parfois une intense colère pour peu de choses à nos yeux mais pas à ceux des brésiliens qui foncent dans des diatribes antifrançaises par des clans ivres de certitudes concernant Macron . Par ailleurs, réponse du berger à la bergère, la sphère bolsonariste déchaînée contre notre président a diffusé une video des violentes manifestations de gilets jaunes  sous le texte "Macron est un idiot". Bref un sommet persifleur rarement atteint par des dignitaires politiques qui accueillaient le président français ayant malheureusement cédé à sa manie de toujours dire aux autres ce qu'il convient de faire. Le président brésilien n'a pas apprécié, le peuple brésilien non plus. Et les vannes ont été lâchées.

 

La sphère bolsonariste déchaînée contre le président français. Est ce que cela va lui servir de leçon ? Pas sûr ! Le naturel revient toujours au galop

Olavo de Carvalho, écrivain et « gourou » de Jair Bolsonaro, exilé aux Etats-Unis, a de son côté forgé sur Twitter le nom de « Macrocon », au moment où la sphère bolsonariste se déchaîne contre le président français. Le fils de Jair Bolsonaro, Eduardo – député fédéral et possible prochain ambassadeur du Brésil à Washington – avait retweeté vendredi une vidéo de violentes manifestations de gilets jaunes en France avec le texte : « Macron est un idiot ».. Quant aux patrons du

L’Amazonie a jeté de l’huile sur le feu d’une relation franco-brésilienne qui s’est tendue après l’arrivée au pouvoir à Brasilia du président d’extrême droite. Jair Bolsonaro avait infligé un affront diplomatique fin juillet au ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, en visite à Brasilia, en annulant leur rencontre. Il avait posté sur Facebook un direct dans lequel on le voyait se faire couper les cheveux à l’heure prévue du rendez-vous, qui avait été annulé « pour des questions d’agenda ».

Jean-Yves Le Drian, qui avait apparemment eu le tort de rencontrer des ONG brésiliennes souvent hostiles à Jair Bolsonaro, avait ironisé sur cette « urgence capillaire ». Ces derniers jours, à propos de l’Amazonie, Jair Bolsonaro a enfin accusé Emmanuel Macron d’avoir une « mentalité colonialiste » tandis que celui-ci l’accusait d’avoir « menti » sur ses engagements climatiques.

Florence Parly, ministre des Armées  quitterait son ministère pour un poste  à Bruxelles Reste à confirmer !

Le président du Brésil rejette l'aide de la France pour éteindre les feux de l'Amazonie.Le torchon brûle si l'on peut dire !

Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, accompagné du directeur de la Direction de l’agriculture, Philippe Couraud, s’est entretenu avec Kariappa Maletira Karumbaiah, de l’université d’Auckland, lundi après-midi, au ministère. Ce chercheur a présenté un projet visant à identifier une application potentielle d’un matériau composite à base de fibre de coco mélangée à du plastique recyclé. Fichtre bon appétit !

 Polynésie : Protocole d'accord en vue pour les grévistes de la direction de l'Equipement mais dans la lancée pourquoi s'arrêter en si bon chemin trois préavis de grève ont été déposés en fin de semaine dernière dans le secteur de la santé, au centre hospitalier, à l'Institut Mathilde Frébault et à la direction de la santé. Jacques Raynal a annoncé en fin de semaine dernière le départ aujourd'hui de négociations jusqu'à mercredi matin concernant le ministère de la Fonction publique et celui de la Santé. Quant aux patrons du BTP en grève ils soutiennent leurs employés pour " mauvaise répartition des marchés publiques".

 

En 2018, la douane a intercepté pour plus de 100 millions de frscfp d'ice selon Tahiti infos, représentant 1,3Kg de produit. Tumata Helme a été nommé au poste de chef de projet préviention et addiction. Elle devra s'occuper de coordonner les politiques publiques en matière d'addiction aux drogues dures comme l'ice mais aussi à l'alcool et au paka. Vaste programme !!!

 

Un médecin en colère et il n'est pas le premier ! Ce n'est pas celui qu'on croit qui n'est pas en Polynésie mais qui avait dénoncé déjà "les exagérations du système Raynal"!!!!! !

Mais tout de même comme ministre de la Santé, Raynal fait fort !

Il n’a pas fait dodo du tout, Sir Reynal:
Il a ouvert une maison médicale  aux urgences du CHT sous le nom de sa femme ( lui n’a rien à voir avec cela!!! ) maison médicale où il exploite quelques médecins de passage, cette maison est ouverte les samedi après midi et dimanche ce qui fait concurrence déloyale au médecin généraliste de garde de VILLE ( après on s’étonnera quand il n’y aura plus de médecin de garde de ville!!!) et de plus la CPS paye un  service, qu’elle a déjà payé par l’enveloppe globale accordée au CHPf
Il a ouvert un service médical pour l'hôtellerie de luxe NUKUTEPIPI BRANDO...... ( Fenua medex = le nom)....pour plumer les riches touristes au tarif US Berverly hills....
Il a ouvert (pour bloquer le système ) un service de télémédecine.....

Il ne chôme pas tant qu'il y va de ses intérêts !!!!! Dépêchons nous de nous servir pendant que nous sommes sur les manettes....du temps de Louis XIV il aurait été embastillé avec Fouquet.....
La royauté avait du bon...vive la République

ndlr : Fritch devrait veiller au grain un jour ou l'autre il aura la responsabilité de tout ce qui passe !

 

 

Dimanche 25 août 2019

 

Le nouveau Haut commissaire n'est là que depuis début août et le voilà avec une grève sur les bras mais ouf elle ne concerne pas les différents services de l'Etat mais du Pays. Elle peut, toutefois,  être paralysante si elle s'étend. Pour l'instant, elle est comme moi, stable. Ce qui n'est pas rien, après une dure semaine où j'ai croulé sous le silence traditionnel de la majorité politique.

L’Autorité de la concurrence inflige une amende de 235 millions à plusieurs sociétés du groupe Wan pour des pratiques  anticoncurrentielles, entendez pour position dominante. Pfitt.. une paille pour l'un des hommes les plus riches du pays qui n'a certainement même pas sursauté en entendant la sanction de l'Autorité de la Concurrence qui le condamne pour : pratique  ayant eu pour effets, réels ou potentiels, de fausser le jeu de la concurrence sur les marchés en cause, »

 Que  ceux qui ont porté l'estocade ne se réjouissent pas trop vite, cette amende punitive est susceptible de faire l’objet d’un recours devant la cour d’appel de Paris par Wan and C0. Les grosses sociétés, commerçants, importateurs et autres  seraient avisés de prendre en compte rapidement cette réalité, l'AC est sortie de son hibernation et son premier geste, il l'avait prédit, et ce n'est que le premier, coûte cher au groupe de Louis Wan. Encore que..., les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser - et j'ajoute - sans brutalité , comme dirait l'inimitable Coluche

 

Moscovici à la Cour des comptes et Delevoye au gouvernement  : Macron récompense !

 Capital

Autre nomination de taille qui devrait intervenir dans les semaines à venir : Pierre Moscovici. L’actuel commissaire européen aux Affaires économiques et financières devrait devenir premier président à la Cour des comptes. L’ancien ministre de l’Économie et des Finances de François Hollande a toujours fait part de son envie de revenir "servir la France". Ce devrait être le cas prochainement. Il devrait ainsi remplacer Didier Migaud rue de Cambon. Pour le moment, le nom de son successeur à la Commission européenne n’est pas connu, mais les noms de Michel Barnier, Jean-Pierre Raffarin, Sylvie Goulard, Ségolène Royal ou encore Brune Poirson sont évoqués, selon le JDD.

 

 

Morgane Lebon vient d'être élue "Miss Réunion". On ne savait pas les Réunionnais aussi "blanc blanc" ! Elle pourrait facilement être "miss Bretagne"...

 

 

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Grève du BTP le ministre René Temeharo a sorti son carnet des bons mots  il a dit : " je ne fais pas de distribution de bonbons"! d'habitude  on parle de " distribution de sucettes" mais cela ne s'applique pas à toutes les catégories de travailleurs, uniquement aux politiques dont il fait partie. Il a donc bien choisi  et ne mélange pas les genres !

Aujourd'hui 66 grévistes à la direction de l'Equipement sur un effectif de 741 agents soit 8,8% des agents.

 

Samedi 24 août 2019

Editorial

Allah nous pardonnera !

Le touriste en partance pour Tahiti, bercé par les récits qui ont fait le mythe de la « nouvelle Cythère », ne peut pas imaginer que son futur séjour sera ponctué par de nombreux et monstrueux embouteillages qui rythment la vie quotidienne des habitants de l’île. Il est loin de penser que l’image de carte postale qui lui vante les admirables joyaux de la nature tahitienne sera bien vite remplacée par la vision d’une agglomération s’étirant le long du littoral sur près de la moitié de sa circonférence. L’île devient en effet progressivement un vaste territoire urbain sous l’influence de Papeete. Elle porte les stigmates d’une urbanisation non maîtrisée qui accompagne chaotiquement une politique des déplacements urbains complètement dévolue au règne de l’automobile. Et le rédacteur des cahiers de l'outre-mer sait visiblement de quoi il parle. Il ne fait pas partie des journalistes de la précarité en laissant se creuser au sein de la profession l'ampleur du paradoxe. Mais ce qu'il pourrait faire remarquer c'est que Papeete n'est qu'un port et une ville sans aucun intérêt ou de remarquable en bien. La Polynésie, ce n'est pas Papeete, mais toutes les îles et leur beauté, à chacune différente

Venons à la critique de l'action du gouvernement quand elle le mérite évidemment,qui revient au rôle du journaliste politique. Ces messieurs ou dames ne supportant pas de regarder clairement leur laborieuse image, par le gros plan journalistique, vouent le journaliste aux gémonies. Ils sont au zénith de leur orgueil et n'admettent en conséquence, ni l'éthique ni la transparence . C'est un peu comme la transmission de la grippe, si les arguments négatifs de l'un sont convaincants, sans chercher plus loin, l'autre les adopte. Toutefois, par bonheur, à l'horizon une bonne nouvelle si le bataillon des penseurs et architectes nous sortent de leurs planches à dessin un super Village tahitien. Mais au fait à quel prix ? Est-ce encore top secret ?

 Olivier Goujon dans Marianne parle de ces " cons de journalistes" nous pouvons à notre tour évoquer " ces cons de politiques" qui ne sont même pas au B-A-BA de la base à connaître pour gérer " les gens de rien", se faire,des amis plus que des militants. Ces derniers viennent après avoir été séduits par le discours puis l'action. Il y a un hiatus entre ce que l'on croit de certains et la réalité mise à l'épreuve. L'omnipotence de cette petite caste  connivente et peu courageuse ne provoque en aucun cas l'admiration durable,comme le fut, en son temps l'action  de la population pour les réalisations diverses de l'ancien président, bien visibles et que l'on ne peut nier. Mais le pire finalement pour un homme ou une femme politique qui ne croit pas surgir de la cuisse de Jupiter,  sont rares.( j'en connais un !) Ont-ils conscience qu'ils doivent  garder présent à l'esprit, à tout moment, qu'il ou elle, aura besoin d'un plébiscite populaire à chaque élection pour éviter la dégringolade ?!

Et c'est là que le journaliste "pas si con" intervient pour miner le terrain si c'est son opinion et sa vision de promesses non  accomplies. "A chacun son rôle", écrivait encore Claude Imbert, et comme d'habitude il avait raison ! Et, ma foi " Allah nous pardonnera de le citer une fois encore !"

 

 

Courrier d'un lecteur attentif je ne résiste pas a le publier  car je ne savais pas que l'on palabrait sur mon "cas" ....

Je suis effaré par la réaction de tous ces cols blancs ....

Qui a osé vous parler d’une IRM...?

Quel est le con qui ose demander cela ! ?

A ce jour, on ne peut que constater qu’une évidence : vous présentez des troubles cliniques que personne n’a réussi à étiqueter....

In English : vous êtes malade et tout le monde s’en fou !

Une consultation chez un médecin généraliste, qui ne débouche sur rien!

Un passage aux urgences de Paofaï, qui ne débouche sur rien ! 

Un passage au scanner, qui ne débouche sur rien ! 

Après trois passages, pour rien.... vous êtes toujours à la case prison !

Rien, enfin presque rien !

A priori vous n’avez pas une tumeur au cerveau et vous ne relevez pas encore de la psychiatrie.....

Néanmoins, l’essentiel n’a pas été écarté, mais ce n’est rien ....

Les différents ministres palabrent autour de votre cas, mais ce n’est rien !

Certains préfèreraient que vous ne soyez plus rien !

Le rien n’étant pas votre tasse de thé, ils finiront par se rendre compte que vous n’aviez pas rien !

Ne faisant rien, ou fi de rien, nous aurons raison de leur rien .....

Fidèlement. 

 

 Au tour de mon médecin référent Pascal Delattre et on arrête les frais.

Le vrai problème écrit-il c'est l'accès à l'IRM en urgence ou semi urgence... quand on voit que pour mettre en place une chimiothérapie de cancer il faut faire nécessairement un bilan d'"extension pour rechercher des métastases et que le délai d'obtention pour l'IRM est supérieur à trois mois on marche sur la tête...Il y a un vrai manque à ce niveau ( IRM population)

Ensuite ne rien voir à un examen, ce n'est pas rien, c'est éliminer des choses graves qui couvent : un AVC par exemple.

D'ailleurs pour le " con" de médecin prescripteur que je suisquand j'ai un cas intéressant, ce n'est pas très "intéressant" pour le patient lui-même...les ennuis commencent . Il n'y a donc rien... et rien...!!

En tout cas je vous ai donné mon diagnostic d'emblée VPB qui me semble être le bon et la thérapeutique adaptée...qui fonctionne visiblement.

Je ne pense pas prescrire une IRM à ce monsieur anonyme, il faudrait qu'il ait un cerveau pour cela...

PS Les médecins ne sont pas tendres entre eux !

 

 

 

Vendredi 23 août 2019

Editorial

 

L'engrenage journalistique et autres

C'est un engrenage que l'Histoire connaît bien : pour raisonner, justifier un antagonisme qui ne mérite pas tant d'honneur, les grévistes d'un côté et le peuple non encarté, édifiant une sorte de monument doctrinal dont le fronton cache des salles vides et un chantier improvisé, celui de la grève jusqu'à l'hôpital. Et les syndicats vont ferrailler avec le gouvernement alors qu'ils pourraient s'interroger sur une devinette : qui, après avoir quitté son poste, touche son traitement pendant six mois à condition de ne pas avoir retrouvé un emploi ? Silence des grognards.

Et l'école ? Cette image d'Epinal qui enseigne l'effort autant que le savoir en choyant le mérite, est devenue la grande invalide de la mutation contemporaine des programmes que l'on modifie sans cesse, la déchéance de la contrainte, et les démissions parentales pour de nombreux enfants. Ah, l'égalité des chances.....

Quant à Marianne , elle titre sur "Ces cons de journalistes" sans avoir toute la presse et les édiles métropolitains contre elle, ce qui n'aurait pas fait un pli si Tahititoday avait osé ! La petite caste polynésienne n'accepte aucune critique, Mario Banner s'en est rendu compte quand il a rectifié une information dont il sait qu'elle était erronée. Un flic à son niveau n'affabule pas, il risquerait d'y laisser sa chemise et plus encore !

Journaliste et photoreporter Olivier Goujon a publié en début d'année un livre au titre provocateur donc,   dans lequel il analyse la lente dérive d'une profession menacée d'un côté par la domination d'une "caste" d'éditorialistes et de l'autre par la précarisation qui les guette, eux, les journalistes. Même à Tahiti qui façonne pourtant encore les moeurs, quand elle ne soumet pas les esprits !

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Remarque : le projet de Village tahitien n'a pas la chance pour le gouvernement qu'avait le Mahana beach dont les entreprises concernées prenaient à leur charge les infrastructures .

Actuellement une phase de dialogue est engagée pour 4 à 6 mois afin que chaque concepteur puisse apporter des améliorations au projet présenté par son "team". C'est cette phase terminée, que le jury aura en charge de sélectionner le projet final retenu ainsi que le cabinet de maîtrise d'oeuvre qui devra le réaliser, début 2020.

Les entreprises en bâtiment vont avoir du boulot entre le village tahitien et le centre de mémoire même s'il ne s'agit que de son aménagement dans l'ancien hôtel de la Marine

Si Polynésie la première veut redevenir la première c'est que TNTV serait passée la première. C'est bien d'avouer.

Les syndicats perdent en popularité en lançant un préavis de grève à la direction de la Santé, au CHPF, dispensaires etc...

Marama Meha'i va se former au métier de contrôleur aérien, un métier dont dépend tous les avions en service dans le monde. Une grande responsabilité. Elle s'envole pour l'école de sous officiers de Rochefort. Une vingtaine de Polynésiens et Polynésiennes ont rejoint les rangs de l'armée de l'air en quelques jours.

 

 

Le Vice-président reçoit une délégation de la ville de Zhuji  

 

   

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu, jeudi, Fen Xiang Wang, maire de la ville de Zhuji, de la province du Zhejiang en Chine, lequel était accompagné du président directeur général du groupe Ruans, Shi Zhen Zhu Ruan.

Le maire de cette ville-district a présenté la zone de développement économique de Zhuji, établie depuis 1992, qui est composée d’une zone :

 

-          Hi-Tech et de développement industriel,

-          dédiée aux investissements étrangers, 

-          de petites et moyennes entreprises, 

-          et de plusieurs zones multifonctions.

Cette zone de développement économique attire de plus en plus d’investisseurs internationaux dans tous les domaines (industries, vêtements, textile, environnement, médecine, électronique, construction), propulsant Zhuji à la 13ème place du « Top 100 » des villes chinoises hautement compétitive.

La ville de Zhuji est également très investie dans la production de perles blanche d’eau douce. Elle a été surnommée « China’s Capital of Pearls » car elle détient le plus grand centre d’élevage de perles d’eau douce du pays ainsi que le plus grand centre d’échanges commerciaux de la perle blanche : la production annuelle, répartie sur 560 ha, atteint près de 75 % des perles d’eau douce vendues dans le monde.

Le Pdg du groupe Ruans, spécialisé dans le secteur perlier depuis plus de 30 ans, a également présenté au Vice-président le concept du « Village de la perle » qui sera prochainement édifié à proximité de la ville de Zhuji et pour lequel une collaboration pourrait être envisagée avec la Polynésie française.

Cette visite de courtoisie a permis au Vice-président, ministre en charge de l’économie bleue, de réaffirmer la qualité des liens entre la Polynésie française et la Chine. Celle-ci a aussi été l’occasion d’échanger au sujet de la perliculture et de la possibilité d’une coopération future avec le Pays dans ce secteur ainsi que dans les domaines technologiques, industriels et commerciaux.

 

 

Remise de diplômes aux 24 étudiants de la VIIème promotion de l’ECT 

           

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a participé, jeudi après-midi, à la cérémonie de remise des diplômes de la 7ème promotion de l’Ecole de Commerce de Tahiti (ECT), à la Présidence de la Polynésie française.

 

Vêtus d’une toge noire agrémentée d’une cravate locale, et de la traditionnelle toque, les 24 étudiants polynésiens ont été diplômés après trois années d’études et de stages in situ.

 

Le Vice-président a félicité chaleureusement cette nouvelle promotion : « Vous êtes une fierté pour le Pays, vous serez les forces vives de l'économie polynésienne de demain dans les domaines de l'économie bleue, du tourisme, de l'hôtellerie, du numérique »

 

Le Vice-président a rappelé que le Pays continuera à soutenir davantage ces jeunes prêts à se lancer dans la vie professionnelle. « Soyez force de propositions, le Pays vous soutiendra et sera à vos côtés », a indiqué Teva Rohfritsch.

 

Jeudi 22 août 2019

Editorial

 

Pourquoi provoquer la peur à Papeete ?

La ville s'y prête et  pour des gens qui s'ennuient, qui sont "fauchés, et qui trouvent la vie trop calme , le seul moyen de la pimenter n'est pas de travailler mais de provoquer la peur chez les autres mais ce dont ils ne se doutent pas c'est que la peur est une émotion d'émancipation. Elle informe l'organisme d'un danger potentiel mais aussi, elle peut provoquer comme une sorte d'avertissement d'un danger à venir. On la voit différemment. Exemple: dans une même situation de concurrence mutuelle, les conducteurs de scooters voient la course comme un défi et n'ont pas peur du danger alors que les plus raisonnables craignent la catastrophe dans l'émotion d'anticipation de ce qui pourrait se produire et roulent normalement ( ils sont rares) car les jeunes scootéristes aiment sentir monter l'adrénaline dans la vitesse pour dépasser " le copain". Ils n'ont pas peur. Vous, oui !

Or, la peur est déclenchée par la perception d'un danger et la production de l'imaginaire  en quête d'émotions dont "l'affaire du braquage bidon sur le parking de Champion"  est un exemple frappant, que dénonce Mario Banner. Il fulmine sur la médiatisation d'affaires qui n'existent pas mais dont les journalistes s'emparent, c'est leur rôle, aidant par la même à susciter dans la population la perception d'un réel danger quand les passants peuvent se faire braquer dans la rue par exemple.

 Mario Banner, le taureau de la DSP, entendez le commissaire divisionnaire de la DSP, n'apprécie pas ce genre de plaisanterie douteuse, sur ces opérations qui sortent de l'imaginaire de personnes dont la vie est sans doute trop monotone et qui l'assaisonnent de faits irréels mais pouvant arriver, ce qui donne une certaine crédibilité à ce qui n'existe pas mais en ralentissant bien sûr, le travail de la police contre l'alcoolisation en ville,  trafics d'ice et de cannabis et  faits divers comme les cambriolages, bien réels ceux-là.

Faire peur procure du plaisir aux plus faibles comme aux plus irresponsables. Elle s'accompagne d'une série de mobilisation des glandes surrénales qui produisent l'adrénaline. Quant la peur s'éloigne et que le péril, vrai ou faux est écarté, l'intensité des effets physiologiques de la peur se relâche, l'accélération des battements de coeur ralentit. En fait, c'est seulement quand le péril n'est plus, que l'on ressent toute l'intensité de la peur qui nous a habité mais qui nous a aidé aussi, à prendre des mesures de protection. Qui n'a jamais eu peur dans un monde imprévisible?





A-t-il voulu imiter Boris Johnson ?

 

 


 

La photo de Boris Johnson posant son pied sur une table basse à l'Elysée devant Emmanuel Macron a été abondamment relayée sur les réseaux sociaux, jeudi 22 août, après l'entrevue des deux dirigeants organisée à Paris.

Boris Johnson est en effet apparu particulièrement détendu lors de cet entretien. Le nouveau Premier ministre britannique a d'emblée posé un pied sur une table en guise de plaisanterie. Contrairement à ce que l'on pourrait croire en observant la photo, il n'a cependant pas passé tout l'entretien dans cette position peu académique. En fait, Boris Johnson a fait face aux photographes et aux caméras en posant brièvement le pied droit sur la table, sous l'œil amusé du président français qui était visiblement en train de lui vanter les mérites de cette table.

La scène a eu lieu peu après une déclaration des deux hommes dans la cour du palais présidentiel, essentiellement consacrée au dossier de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, programmée pour le 31 octobre. L'Elysée a qualifié la discussion entre les deux dirigeants de "complète" et "constructive".

Agora veut faire peur à la Polynésie et titre :

Polynésie: Déconfiture au paradis

Par clojac

Des décors de carte postale, une desserte aérienne régulière des archipels, un choix de lieux de séjour adapté aux finances de chacun, du bed & breakfast au 5 étoiles en passant par les pensions traditionnelles, et maintenant des vols low cost Roissy Papeete... Et pourtant le tourisme peine à décoller.

 Pour comparaison : Hawaï US (1) accueille 8 à 9 millions de visiteurs par an dépensant autour de 15 milliards de dollars boostant l'économie locale, avec des touristes qui reviennent... La Polynésie française reçoit bon an mal an dans les les 220.000 voyageurs (chiffre en diminution par rapport au pic de l'an 2000) pour un budget global de l'ordre de 45 milliards de Francs Pacifique soit 380 millions d'euros. Avec des voyageurs Nord Américains USA & Canada plus nombreux que les Français ! Mais aussi hélas, des gens qui reviennent rarement... Où est le problème ?

 La Polynésie française est aujourd'hui plus proche d'un état associé que d'une colonie, avec son assemblée élue, son président, ses ministres, son drapeau et son hymne national. Même si un Haut Commissaire et le Conseil d'État veillent à ce que les lois locales soient conformes à la constitution, les gouvernants disposent d'une large autonomie, en particulier dans le domaine du tourisme. D'ailleurs, conscients de la nécessité de développer ce secteur stratégique depuis que la manne de Mururoa s'est tarie, ils impulsent des initiatives de formation hôtelière ou d'animation culturelle jusqu'à un niveau équivalent BTS. Et les structures d'hébergement bénéficient d'une fiscalité très douce qui ne suffit pas toujours à garder des investisseurs qui, comme partout, s'installent quand il y a des primes à récolter, et plient bagage quand on ne leur donne plus rien.

 En outre, la culture polynésienne est ouverte au monde, et il est facile pour un Popaa (européen) de nouer de bons contacts avec les habitants d'un pays où les tensions raciales sont quasi inexistantes, un très grand nombre d'autochtones étant des "demis" (métis). Il suffit seulement d'oublier les critères de la culture occidentale et d'accepter une certaine nonchalance souvent teintée d'une familiarité naturelle.

Certes, les Mao'his ne proposent plus leur femmes et leurs filles aux étrangers... Même s'il s'agissait le plus souvent d'offrir des concubines royales aux explorateurs dont on craignait à juste titre les "bâtons de feu", ou des "Arioi", caste d'artistes partouzards, utilisés pour pacifier les conflits interculturels.

En toute hypothèse, l'entente et la bonne humeur partagées ne sont pas des mythes pour peu qu'on fasse le premier pas.

 D'ailleurs il suffit de rappeler l'épisode de "l'Artémise" en 1839 quand Tahiti était sous influence britannique. Ce vaisseau échoué sur le récif de Tairapu fut réparé et remis à flot avec le concours des Tahitiens. Pendant les mois que dura le chantier, ils fraternisèrent avec les Français chez qui ils découvrirent bien des points communs : la spontanéité dans les contacts, une vêture minimaliste, les festins décontractés et le même goût de la fête, de la musique et de la danse. La bringue, le mot est resté. Loin, très loin du maintien méprisant des officiers anglais (Cook fut l'exception) et de la rigidité des pasteurs, engoncés dans leur intolérance et leurs habits cartonnés

 

Direction de l’Equipement : les syndicats des grévistes reçus par le gouvernement

 L’intersyndicale représentant les agents de l’Equipement et les salariés des entreprises du BTP a été reçue mercredi en fin d’après-midi, à la Présidence, par les ministres Jean-Christophe Bouissou, Nicole Bouteau et Tea Frogier. 

Les représentants du gouvernement ont fait le point avec les syndicalistes sur les revendications, qu’elles concernent le secteur public ou le secteur privé.

 Au terme d’échanges constructifs, le gouvernement s’est engagé à apporter des réponses au problème lié à la valorisation des métiers de base dans la fonction publique, et notamment en ce qui concerne les chauffeurs, ainsi que pour ce qui concerne la problématique de la formation professionnelle des agents pour accéder à la catégorie supérieure. 

Le gouvernement a également souhaité pouvoir s’entretenir avec les entrepreneurs du privé. Les parties ont convenu de se revoir vendredi.

 

 

Mercredi 21 août 2019

Editorial

La bataille sur les migrants fait rage entre la France et l'Italie

Un réseau bien implanté dans plusieurs grandes villes de France cherche à peser sur les lieux de pouvoir en démontrant qu'il est faux de dire que les Africains qui arrivent en France en masse n'ont rien. Dans un manuel de lobbying dissimulé dans un cédérom pirate du disque d'un chanteur populaire, et bien que ce système secret, mode d'emploi de l'entrisme soit à la mode dans les grandes universités, le triomphalisme des petits malins est intéressant par sa froideur tactique, la volonté de puissance qu'on y découvre, l'habileté politique et la philosophie opportuniste qu'il affiche. Il faut juste savoir que ce système existe. On y voit que 90% des Nigériens vivent sans électricité alors que la société ORANO, multinationale française (contrôlée à 80% par l'Etat français) utilise 30% de l'uranium nigérien pour ses centrales nucléaires et sa propre électricité ! .

En Polynésie Gaston Flosse doit se réjouir de voir que son Mahana Beach revit sous le label de Village tahitien trop cher pour les kiwis mais pas pour le gouvernement polynésien qui a repris presque mot à mot ce projet: salle de congrès, salle de spectacles; grand théâtre, petit théâtre, espace exposition, espaces restauration shopping etc.. salles de travail pour les congressistes et un grand parking, rien n'a été oublié. Reste à savoir lequel des 4cabinets d'architecture va remporter la palme du futur complexe le "Village tahitien". Celui-ci, dans la foulée, pourra également proposer des sites hôteliers et résidentiels mais pas de " casino". Les amis des amis sont tous sur les rangs. Les pieds dans les starting blocks. Et c'est Edouard Fritch qui tient le pistolet qui donnera le coup d'envoi ! On espère que sa main ne tremblera pas !!!

 

 

 

Mardi 20 août 2019

 

Editorial

Le bouche trou : le fait nucléaire !

Le temps en Polynésie n'a pas la même consistance qu'ailleurs, en fait ce n'est qu'une succession d'instants qui s'enchaînent à l'infini pour se fondre dans une sorte d'éternité sans fin ni commencement ,mais dans laquelle arrive des évènements auxquels bien souvent on ne s'attend pas. C'est ainsi que la vie politique tournant au ralenti durant les deux mois  de vacances, les images du film : "Et si on parlait du nucléaire "est un bon sujet pour ressasser le ressentiment des Polynésiens et épaissir l'actualité d'un autre sport que la glisse magnifique.

 Et ça marche bien, très bien même avec l'aide de l'intarissable ministre de l'Education Christelle Lehartel qui ferait mieux de se taire ou de ne pas accepter l'argent "sale " de l'Etat 180 milliards pour l'Education avec le résultat connu, plus les 18 milliards (certes réduits mais toujours bon à prendre) cfp de Jacques Chirac ce qui fait environ 200 milliards. Est-ce que 200 milliards, et j'en oublie certainement, ça vous dit quelque chose ? C'est tellement énorme que l'on n'arrive pas à l'imaginer et pour quel résultat ? Pour encourager les jeunes élèves à parler tahitien en tombant dans les flammes du nucléaire. Oublions donc le français une langue finalement accessoire pour mme Lehartel bien que ce soit avant tout une langue internationale d'ouverture, car en dehors de Tahiti faut-il le reconnaître, aucune langue du Pacifique n'est compréhensible ailleurs. Alors, d'une voix de stentor, elle nous bassine en français au saut du lit avec son fait nucléaire sans se rendre compte que son enseignement n'est pas une réussite .

 Si le gouvernement local veut mettre à toutes les pages de son livre d'Histoire que la France est devenue une grande puissance nucléaire capable de se défendre contre les plus menaçants des Etats en pouvant asphyxier un logorrhéique  fait nucléaire, ce n'est pas cette tentation là qui l'imprègne. Non c'est de revêtir cette peau de bête, toutes griffes dehors et crocs dégoulinant de plaisir tel un glouton jamais rassasié saignant à blanc ses victimes avec l'arme factice du "  fait nucléaire".

Et pourtant, l'argent : subventions, dettes ou autres comme un certain généreux donateur les appelait peut tomber avec un bruit plaisant dans l'escarcelle de son gouvernement depuis des décennies, sale ou pas sale, elle prend. Le plus honnête dans son cas comme dans d'autres, serait de dire à la France " gardez vos milliards pour vos pauvres." et laissez-nous la propagande pour nos élections à venir, tandis qu'Edouard Fritch regarde par un trou de la tapisserie, l'impact de ces diatribes  en disant à Macron " c'est pas moi, c'est elle !".

Quant à moi, je vais passer mon scanner, après tout on ne sait jamais !

 

 

 

 

 

 

Samedi17 août 2019

Editorial sur une énigme

Les habitudes sont parfois mortelles. Tenez le Grand théâtre devrait être fermé depuis 2015 il est toujours sous avis défavorable pour tout utilisation de cet espace par le public. Qu'importe ! Il n'a jamais autant fonctionné en accueillant de 2014 à 2016, 155.000 personnes par an, puis il atteint 290.000 spectateurs en 2016, que dire en 2019 ? Mais la sécurité reste toujours problématique elle  ne fait pas partie, malheureusement d'un deal exigeant alors que la direction et le pays s'exposent à des conséquences pénales en cas d'accident au sein du Grand théâtre. Son statut doit être revu et corrigé depuis des mois, l'établissement est sous tension permanente ( lire Tahiti Pacifique) et le sous effectif pénalisant l'est davantage, lors de l'activité événementielle notamment celle de l'été. Or la CTC constate que ni les outils de gestion, ni les procédures de travail ni les conseils n'ont été    modernisés ni entendus en dépit d'un changement de format apparent sans compter les gabegies de fonds malgré une subvention du pays qui s'est établi à 417 millions alors que jusqu'en 2012 la subvention d'exploitation était de l'ordre de 230 millions. Bref la Polynésie a coup sûr tient le haut du pavé du "syndicat des jongleurs de "moni", nombreux dans la gestion des grandes entreprises dépendantes du pays. La création du "Centre culturel polynésien" avoisine déjà lui, les 5 milliards de Frs et plus. La CTC observe de nombreux errements dans l'affectation des entreprises foncières et les capacités d'accueil du pôle "spectacle vivant" , qui risque fort de devenir plus vite qu'on ne le croit " la mort dans tous ses états "! Une énigme !

 

 

Mercredi 14 août 2019

 

Interruption de Tahiti Today  jusqu'à lundi  un peu d'humour et une vraie info :

 

 

Suspicion d'AVC : Paofai ne peut réaliser un scanner pas de scanner le samedi en 2019 à Paofai Papeete Tahiti.

Les scanners sont fait par télémédecine. Vous entrez dans la machine 10 minutes avec un manipulateur radio. Les images sont retransmises et interprétées en direct par un radiologue qui se trouve à un autre bout de la planète.

L'adjoint de Mario Banner  le patron de la DSP,  doit arriver sous peu,il s'appelle Marc  Cleash un nom prédestiné quand on est commandant dans la police ! Il doit prendre ses fonctions le 15 septembre 2019.

Il faut savoir qu'il y avait 21 candidats sur ce poste très envié aux côté du chef de la police et l'avis de Banner a forcément été demandé sur une liste courte de 5 noms arrêtés avec la direction centrale.

 Le commandant Cleash a été choisi pour sa connaissance des hommes et de leurs bons comportement dans la police selon Mario Banner. Il semble donc que ce soit une" bonne pioche !"

 

Humour :

Main dans la main :Nous nous tenons toujours la main : si je la lâche, elle fait du shopping.

Partout avec ma femme J'emmène ma femme partout, mais elle retrouve toujours son chemin,hélas !

Bain de boue Ma femme a pris un bain de boue. Ça lui a fait paraître vingt ans de moins.Pendant deux jours... Puis la boue est tombée !

Là, ce n'est pas une blague : Préavis de grève à la direction de l'Equipement

 

 

Mardi 13 août 2019

Editorial

Il faut reconnaître que dans ce pays béni des dieux, certains font leurs choux gras sans vouloir plagier l'ex procureur José Thorel. C'est ainsi que le "punu poitoro", plus gras que cette denrée, tu meurs,  vient d'augmenter sa marge bénéficiaire qui était de 3%, à la vente une misère (!)  à 15% selon nos informations !!!

Sans vouloir chercher des noises à Edouard Fritch, voilà tout de même 5 ans qu'il est au pouvoir et aucun projet n'est sorti et concrétisé de la sainte présidence. Peut-être le président du Pays attend-t-il le retour des vacanciers pour annoncer sa renaissance ?

La phrase à retenir vient d'un article de l'économiste Christian Montet dans le dernier Tahiti pacifique dans lequel il retient celle  typique de l'économiste Kenneth Boulding décédé en 1993 et reprise à satiété par nombre d'économistes et de journalistes. Sont-ils d'indécrottables rêveurs et dans le pire, écrit l'auteur de l'article, des militants anti-croissance ? :

" Il faut être fou ou économiste pour croire que l'on peut avoir une croissance infinie dans un système fini."

Je suis loin d'être une économiste mais, pif, paf, la claque ,à mon humble avis Kenneth Boulding a raison. C'est un peu comme si on disait qu'avec " comme j'aime" vous pouvez maigrir en mangeant ce que vous voulez et dans la quantité que vous voulez. Ou mieux " mangez ce que vous voulez mais votre frigo est vide !"

Dans un autre chapitre tout aussi douloureux et plus encore, il faut toujours être fou pour croire que la  réforme des retraites programmée par le gouvernement peut soudain remplir des caisses qui sont vides. Et que penser de la réforme de la PSG (2). le gouvernement va-t-il réussir a créer une caisse unique d'assurance maladie financée par la fiscalité ? Une proposition qui avait déjà capoté en 2018. Mais le patronat est tenace et revient sans cesse à la charge auprès du président du pays, il ne veut plus cotiser pour la maladie ! Mettez, chers Polynésiens, une ceinture de sécurité car moins de cotisation, moins de remboursement. Et puis un jour viendra très vite où il n'y aura plus de remboursement du tout ! Une croissance infinie dans un système fini, et on se retrouve vite en dépression comme le DG de l'hôpital du Taaone. Mais l'est-il vraiment ?

 Petite anecdote comique qui pourrait figurer dans Clochemerle. Pour montrer que dans l'esprit ce pays ne change pas, quand Gaston Flosse fait le tour des quartiers de Papeete, immédiatement derrière lui, qui voit -on arriver en trottinant ? Michel Buillard ! Cool !!!!!

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Evacuation médicalisée d’un marin malade à bord d’un navire de pêche au large de l’île de Tahiti

Ce matin, mardi 13 août, le JRCC Tahiti a organisé l’évacuation médicalisée d’un marinpêcheur gravement malade à bord du navire de pêche « Teuki », situé à environ 150 km au

sud de Tahiti. Après une conférence télé médicale organisée entre le SAMU PF et le navire de pêche

« Teuki », il a été décidé de mobiliser le plus rapidement possible une équipe médicale grâce aux moyens de secours de l’État.

Arrivé sur zone, l’hélicoptère Dauphin de la flottille 35F a déposé l’équipe d’urgentistes à bord du navire avant d’hélitreuiller le marin dans un état de santé préoccupant.

Ce dernier a ensuite été pris en charge par les services des urgences au centre hospitalier du Taaone vers 11h00.

Cette opération de sauvetage démontre la réactivité, l’efficacité et la complémentarité de l’ensemble des acteurs de la chaîne de secours en mer placée, sous la coordination du JRCC

Tahiti. Grâce à ses moyens aéro-maritimes, l’État assure sa mission première de protection et de secours des populations sur l’ensemble du territoire polynésien.

En cas de problème, contactez le JRCC Tahiti par VHF, canal 16, ou par téléphone en composant le 16. Si vous êtes hors de portée, déclenchez votre balise de détresse (type PLB ou EPIRB). Le JRCC, qui veille 24h/24h, pourra intervenir au plus vite et guider

 

 

PORTES OUVERTES CNAM SAMEDI 24 AOÛT de 8h à 12h

Lycée hôtelier Punaauia

 

Le Vice-président rencontre le Contre-amiral Daisuke Kajimoto, en escale à Tahiti. Ce dernier ressemble à une star du cinéma japonais.

 

Le Vice-président Teva Rohfritsch a rencontré lundi,  le Contre-amiral Daisuke Kajimoto, commandant de l'escadron d'entrainement militaire japonais, actuellement en escale dans le port de Papeete, dans le cadre d'une visite de courtoisie.


Lors de cet entretien, le Contre-amiral a précisé que l'escadron maritime japonais opérait une mission dans l’océan pacifique afin de compléter la formation de près de 190 élèves militaires. Il a ainsi prévu 13 escales dans les îles du Pacifique avant de rejoindre leur port d'attache en septembre prochain.


Le Vice-président a, au nom du Président de la Polynésie française, tenu à remercier le Contre-amiral pour avoir inscrit Tahiti a son programme d’escale officielle, et ainsi permettre, entre autre, aux polynésiens d'admirer les deux magnifiques navires militaires japonais. Il a également souligné  les exellents liens d’amitiés entre le Japon et la Polynésie française, qui se traduisent notamment par l'accueil au fenua des touristiques japonais via les deux dessertes aériennes hebdomadaires reliant Tahiti à Tokyo et opérées par notre compagnie locale Air Tahiti Nui.

 

 

On ne touche pas au père Christophe !

 

La deche de tahiti père christophe.PNGLa deche de tahiti père christophe.PNG

Il y a dans la profession les lâches et les courageux plus les bravaches, mais attaquer le père Christophe qui se dévoue sans cesse pour aider les malheureux, les sans abris, les gueux et les "gens de rien" est intolérable surtout lorsque c'est en plus anonyme. et sans humour sinon de caniveaux Il me semble inadmissible de la part d'Edouard Fritch extrêmement croyant de fustiger celui qui se démène le plus pour aider les autres et de porter plainte contre lui en faisant, en plus un amalgame voulu ou pas en appelant Edouard Fritch Gaston Fritch.Ce n'est pas du Fritch bien sûr.

  le père Christophe goûte ainsi à un humour qui n'en est pas un puisqu'il est moins que rien. CQFD

 

 

                                       Cérémonie d’ouverture du Forum des îles du Pacifique 

 

La cérémonie officielle d’ouverture du 50ème Forum des îles du Pacifique, a eu lieu, mardi soir, heure de Tuvalu, au centre de la ville de Funafuti, en présence du ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, qui représente la Polynésie française à cette réunion régionale.

Une série de chants et danses traditionnels typiques de cet archipel méconnu, au nord des îles Fidji, a marqué cette cérémonie d’ouverture. Dans son discours, la secrétaire générale du Forum, Meg Taylor, a souligné l’importance des thèmes à traiter cette année, notamment celui du changement climatique et de ses conséquences. Le Président de Nauru, Baron Waqa, qui vient d’assurer pendant une année la présidence du Forum a renchéri en insistant sur le fait que le Pacifique, dans son ensemble, était très en pointe sur ces questions et qu’il avait su, au cours des dernières années, faire entendre sa voix sur cette thématique sur la scène internationale.

Le Premier ministre de Tuvalu, Enele Sopoaga, qui va désormais assurer la présidence du Forum pendant une année, a mis en avant la vulnérabilité, mais aussi la solidarité des îles du Pacifique pour faire face à cette problématique. Les îles du Pacifique sont liées à la fois par géographie et par l’histoire. Bien que petites par leur taille, elles savent, quand cela s’avère nécessaire, s’unir et compter sur la scène internationale.

Plusieurs ministres et plusieurs responsables de gouvernement, des îles Cook, de Tonga, du Vanuatu, de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ainsi que le président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, Thierry Santa, dont c’est la première participation à un Forum des îles du Pacifique, sont arrivés ces dernières heures à Tuvalu. Le Premier ministre d’Australie, Scott Morrison, et le Premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern, sont aussi attendus à Tuvalu, afin de participer à cette 50ème réunion du Forum des îles du Pacifique.

 

Le CESEC a examiné un projet de loi du pays portant diverses mesures de simplification du code polynésien des marchés publics.

 

De l’avis majoritaire des personnes interrogées par le CESEC, le nouveau Code Polynésien des Marchés Publics (CPMP) constitue un progrès incontestable dans la mise en œuvre de la commande publique, tant pour les acheteurs publics qui disposent d’un outil rénové que pour les prestataires qui ont pu y trouver un accès facilité à la commande.

 Le CESEC salue la volonté du gouvernement de procéder à des modifications visant, dans l’ensemble, à simplifier encore ce code et ce, dès la constatation des premières difficultés rencontrées par les deux parties.

 Pour autant, si l’intérêt économique pour l’acheteur public doit être mis en avant du fait qu’une saine gestion des deniers publics est indispensable, celui des opérateurs privés doit également prévaloir afin d’une part de les inciter à candidater et d’autre part de les professionnaliser.

 Aussi, la simplification de l’étape de la constitution des dossiers de candidatures, si elle peut s’avérer utile pour les très petites entreprises et les prestataires éloignés de Tahiti, ne doit pas empêcher de veiller à ce que les soumissionnaires remplissent l’ensemble des obligations fiscales et sociales qui leur incombent.

 Pour sa part, l’acheteur public doit assurer une saine concurrence entre les opérateurs privés en permettant au plus grand nombre de postuler tout en privilégiant ceux qui « jouent le jeu » du salariat dans le cadre de sa politique de lutte contre le travail clandestin.

 Sans remettre en cause la pertinence de cet outil et le bien fondé de son évolution, le CESEC rappelle ses principales recommandations qui portent sur :

 

Par conséquent, et sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, le Conseil économique, social, environnemental et culturel émet un avis favorable au projet de loi du pays portant diverses modifications du code polynésien des marchés publics.

 L’avis du CESEC a été voté à  42 voix POUR, 0 CONTRE et 0 ABSTENTIONS.

 

 

Lundi 12 août 2019

Editorial

Pas rancunier !

Il n'est pas très facile de faire un éditorial sur quelqu'un que l'on a croisé sur les marches d'un escalier fut-il celui de la présidence, coup d'oeil fugace de la journalistique que je suis, mais pas du nouveau haut commissaire, aussi engoncé dans son uniforme que Bidal l'a été avant lui avec en plus un petit air boudeur. Il y en a un qui avait compris qu'un haut commissaire avait le droit,et peut-être aussi le devoir d'être surtout naturel,de sourire, d'avoir un mot gentil avec les gens qu'il croisait et surtout d'éviter de faire croire qu'il était le nouveau procureur galonné préfet, c'était Lionel Beffre. Il est vrai aussi qu'en arrivant de Mayotte où les conflits vont bon train, Sorain a préféré rester sur la réserve. Il a précisé avoir eu un parcours diversifié toujours au service des territoires et il a assuré s'être engagé pleinement à faire tout ce qu'il fallait pour que le président de la république lors de sa venue garde un souvenir inoubliable de la Polynésie. Pour le moment, lui, est parfaitement heureux d'y revenir, même avec une feuille de route chargée. Avec les maires il aura un rôle de "conseil" pour faciliter les obligations que doivent les premiers magistrats à leur population : eau potable, environnement, sécurité. . Il souhaite aussi renouer le dialogue avec l’association 193 qui lui a fermé la porte au nez.. Pas rancunier !

Lors de la visite du président de la République, ce dernier  trouvera certainement les Polynésiens plus sympathiques à son égard que les métropolitains,Edouard Fritch veillera au grain et Mario Banner le chef de DSP veillera, lui, à la peau de banane. Emmanuel Macron évoquera l'insertion du pays dans son environnement, le réchauffement climatique et la montée des eaux que craignent grandement les populations de certains atolls. Sans compter, bien sûr, comment l'oublier alors qu'on nous rabâche tous les jours ; le nucléaire. Après tout ,cela ne fait seulement que plus de 40 ans qu'on en parle !

Pour info j'invite les lecteurs polynésiens à lire Tahiti pacifique truffé d'excellent articles et je remarque que de nouveaux talents se font jour dans les revues et quotidiens. Mais dans l'affaire JPK et alors que Francis Stein a défrayé les chroniques ,qu'il soit réintégré au service de la Culture par ce gouvernement est un pied de nez à la famille de JPK  alors que le 27 juin dernier comme sa complice la veuve de JPK Miri Tatarata , très proche de Stein, ont été mis en examen pour meurtre ! Ce n'est pas rien et les magistrats ont dû revoir leur copie plus d'une fois, mais cela ne les empêche pas d'aller tous les matin poursuivre leur petit traintrain au bureau, bonnes bouilles allogènes, pas besoin du moule et de moulinette, bien nourries,aussi fiers et sûrs d'eux que s'ils avaient eu le tableau d'honneur ! A chacun son tempérament n'est ce pas ?. Etre mis en examen pour meurtre n'est pas un infâme ragot. Elle touche profondément la présomption d'innocence au profit de la culpabilité. Certes les magistrats peuvent faire des erreurs, mais l'affaire a été tant de fois cousue, décousue, recousue qu'il y a peu de chance qu'il y ait un pépin quelque part.

Quant à Gaston Flosse que la presse de l'époque avait saucissonné du filet GIP pour qu'il apparaisse coupable, il aurait dû porter plainte. N'était-il pas président du pays alors que la presse métropolitaine se frottait les mains de plaisir ? Il a eu tort. Et le tort tue....non ?

 

 

Ha!ha! vous ne vous y attendiez pas à celle là ? Moi non plus !

 

 

 

 

 

A l’occasion de la cérémonie de bénédiction de son 4ième Boeing Tahitian Dreamliner immatriculé F-OTOA et nommé TETIAROA, la compagnie Air Tahiti Nui organise une cérémonie qui aura lieu ce mercredi 14 Août 2019 de 14h00 à 16h00 à l’aéroport de Tahiti Faa’a en zone d’embarquement international. Elle aura lieu en présence du Président du pays, monsieur Edouard FRITCH, du gouvernement du pays, des élus de l’assemblée, des représentants de l’Etat et des administrateurs de la compagnie.  

 

 

Remise de bons d’aides en matériaux et de clés de « Fare OPH »

 Une cérémonie de remise de bons d’aides en matériaux et de clés de « Fare OPH » s’est déroulée, vendredi dernier dans l’après-midi, à l’agence de l’OPH (Office polynésien de l’habitat) à Taravao, en présence notamment, du ministre du Logement et Président du conseil d’administration de l’OPH, Jean-Christophe Bouissou, et du directeur général de l’OPH, Moana Blanchard.

 Au total 140 bons d’aides en matériaux et 10 clés de « fare » OPH ont été remis à plusieurs familles en provenance des communes de Mataiea, Faaone, Vairao, Afaahiti, Toahotu et Teahupoo.

 Les familles ayant bénéficié de leur « fare » se sont acquittées d’une participation financière allant de 15 000 Fcfp à 500 000 Fcfp en fonction de certaines modalités, notamment de leurs revenus et du nombre de personnes à charge. Le montant global de la subvention publique qui a été, ainsi, s’élève à environ 122 000 000 Fcfp (incluant l’opération de jeudi 8 août à Pirae).

 

Par ces dispositifs, le Pays répond au besoin légitime d’accession à la propriété et de décohabitation des familles de Tahiti et de ses îles ce qui permet de lutter contre les inégalités et de contribuer à l’accessibilité à un logement digne.

 

 

 

 

Dimanche 11 août 2019

 

Un minigolf à l’église pour sonner le rappel des fidèles

Vacances obligent, le mois d’août est parfois compliqué pour la fréquentation des églises. Alors pour sonner le rappel des fidèles, la cathédrale médiévale de Rochester, en Angleterre, a trouvé une idée plutôt originale : transformer sa nef en minigolf. Le spectacle est plutôt insolite : en lieu et place des rangées de bancs qui occupent traditionnellement la nef, c’est une large pelouse verte synthétique et des clubs de golf qui accueillent les paroissiens. Le parcours de neuf trous restera dans la cathédrale pendant tout le mois d’août. Il s’agit de la dernière initiative de l’Église anglicane d’Angleterre pour tenter de dynamiser les communautés de croyants dans un pays de moins en moins porté sur la pratique religieuse.

 

Message du Cardinal Sarah (extrait)

Clairvoyance 

« Je suis scandalisé par tous ces hommes qui meurent en mer, par les trafics humains, par les réseaux mafieux, par l’esclavage organisé. Je reste perplexe devant ces gens qui émigrent sans papier, sans projet, sans famille. Ils pensent trouver ici le paradis terrestre ? Il n’est pas en Occident ! S’il faut les aider, je pense que c’est sur place, dans leurs villages, dans leurs ethnies. On ne peut cautionner ces déséquilibres économiques et ces drames humains. Vous ne pouvez pas accueillir tous les migrants du monde. Accueillir, ce n’est pas seulement laisser entrer les gens chez soi, c’est leur donner du travail. Vous en avez ? Non. Leur donner un logement Vous en avez ? Non. Les parquer dans un endroit indécent, sans dignité, sans travail, ce n’est pas ce que j’appelle accueillir les gens. Cela ressemble plus à une organisation mafieuse ! L’Église ne peut pas coopérer à des trafics humains, qui ressemblent à un nouvel esclavage.

 

 

Justice. La façon de se présenter devant les juges fait débat. Au palais de justice, avocats, magistrats, huissiers et policiers livrent leurs points de vue. Regards croisés.

On ne compte plus les justiciables en short et en tongs franchissant les portes du tribunal. Canicule oblige, le bermuda est aussi de sortie et se porte fièrement y compris pour comparaître devant le tribunal. Sauf que cet habillement estival irrite certains magistrats ou avocats attachés à une certaine tenue. "Moi, j’ai invité une personne à changer de vêtement et revenir “habillé” pour être jugée devant le tribunal correctionnel. Il y a une solennité à respecter dans l’acte de juger comme celui qui est jugé. Pour moi, le pantalon est de rigueur", note un magistrat.

"Pas à la plage !"

Et les tongs ? " On ne vient pas au tribunal comme on va à la plage ", ironise un avocat. "Des gens écopent parfois de peines lourdes. Ce qui se passe au palais de justice n’est pas anodin. Les familles aussi assistent aux audiences à des procès extrêmement lourds avec des personnes qui ont perdu un proche dans un accident ou après un meurtre. Le minimum, c’est de s’habiller décemment. D’une certaine façon comme dans un lieu de culte", poursuit un juge à la retraite. "Moi, ce matin je me suis autorisé à enfiler des baskets pour venir à l’audience", glisse Me Jean-François Corral qui considère qu’une tenue de ville doit impérativement être enfilée. "Je me souviens qu’un juge avait demandé à un prévenu d’aller chercher une cravate avant que le tribunal ne prenne son dossier. C’est loin d’être récent, mais le magistrat avait imposé à ce monsieur de revenir vêtu d’une cravate", note un huissier.

 

 

 

Samedi 10 août 2019

 

 

Petit rappel documenté sur l’attribution des congés maladie longue durée ( la dépression faisant partie des maladies mentales...)

5 ans de congé : 3 ans plein salaire, 2 ans demi salaire . Fichtre ! Qui n'a pas été déprimé au cours d'une année plus ou moins difficile ? Mais vous ne saviez pas à quoi vous aviez droit ! Voici pour parfaire votre connaissance :

Congé de longue durée (CLD) du fonctionnaire

Un congé de longue durée (CLD) peut vous être attribué, après avis obligatoire du comité médical, si vous êtes atteint d'une maladie grave (cancer, maladie mentale). L'obtention du CLD est soumise à conditions. Le congé peut durer jusqu'à 5 ans, pendant lesquels vous êtes rémunéré. Des examens médicaux réguliers permettent de vérifier si vous remplissez toujours les conditions ouvrant droit au CLD.

Heureusement il y en a qui connaissent leurs droits et qui en usent comme les DG successifs  du CHPF!

 

Mais il y a aussi de grands déprimés en métropole comme celui-ci :

Il arrache la tête d'un coq vivant, avec ses dents, la Fondation Brigitte Bardot va porter plainte pour acte de cruauté  ( on vous épargne les images !)

 

Escale du groupe école japonais à Papeete

Du 10 au 14 août 2019, le groupe école japonais (Japan Training Squadron), des Japan Maritime Self Defense Force, constitué du navire-école TV-3508 « KASHIMA » et du destroyer DD-105 « INAZUMA » fera escale dans le port de Papeete.

Dans le cadre de cette visite les habitants de Papeete et de toute la Polynésie sont invités à visiter les navires japonais. Deux créneaux son prévus à cet effet le dimanche 11 août de 10h30 à 11h30 et de 13h00 à 15h00. Les visiteurs devront se munir d’une pièce d’identité valide pour monter à bord.

De plus, le groupe école japonais organisera deux concerts le même jour. Le premier aura lieu de 10h30 à 11h00 et le second de 13h30 à 14h00.

Le groupe école japonais n’est pas venu en Polynésie depuis 2014.

 

La matinale de l'info en radio vision

Grande nouveauté pour cette rentrée : la « radio vision » ! A partir du 12 août, du lundi au vendredi entre 7h et 7h30, retrouvez les informations de la matinale et l'invité café sur votre petit écran.

© Polynésie la 1ère

© Polynésie la 1ère

Réveillez-vous avec la matinale de Polynésie la 1ère ! 

Tous les matins, du lundi au vendredi à partir de 7h00, retrouvez les informations de la matinale et l'invité café sur votre petit écran. Une vitrine dédiée à l'information et à la promotion des événements marquants du Pays. 

Cette rentrée est l'occasion de développer la convergence des médias avec l'avènement de la ''radio vision''. Tous les matins, du lundi au vendredi, nos fidèles auditeurs et téléspectateurs pourront désormais voir en direct télé, leurs rendez-vous de l'information radio.

Chaque jour, durant 25 minutes, la rédaction bilingue de Polynésie la 1ère vous fera vivre l'actualité en direct, avec des inserts depuis le terrain, des analyses, des reportages sur tous les faits et les événements marquants du Fenua. 

 

Le ministre de la Santé clôture la treizième réunion des ministres de la Santé du Pacifique

 Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, a clôturé, jeudi après-midi, la treizième édition de la réunion des ministres de la Santé du Pacifique, qui pour la première fois s’est tenue dans un pays francophone.

Au-delà d’un renforcement de la présence francophone au sein de la région Pacifique, la Polynésie française a ainsi confirmé sa place au cœur de la région Pacifique. Elle représentera les voix du Pacifique et assurera la mise en œuvre de la coopération des pays du Pacifique dans le domaine sanitaire.

Lors de la clôture, le ministre de la Santé a rappelé le concept des îles-santé. Les îles-santé sont des lieux où :

·         Les enfants se développent physiquement et spirituellement

·         L’environnement invite à l’apprentissage et aux loisirs

·         Les gens travaillent et vieillissent dans la dignité

·         L’équilibre écologique est source de fierté et

·         L’océan nourricier est protégé.

Le concept des îles-santé constitue un thème de ralliement, en pleine harmonie avec l’esprit océanien. Les valeurs familiales et communautaires qui constituent le fondement de la culture polynésienne sont une force et doivent être préservées.


 

La santé dans le Pacifique à l’épreuve du climat, des lobbies et du manque de moyens

La 13e réunion des ministres de la Santé des pays du Pacifique, placée sous le signe de l’impact du réchauffement climatique, s’est achevée jeudi. Ils constatent leur vulnérabilité et leur dépendance aux aides extérieures, et invitent leurs gouvernements respectifs à passer à l’action. La Polynésie, bien dotée en matière de santé, fait figure d’enfant gâtée parmi les pays insulaires.

Les établissements de santé menacés par la montée des eaux

Autre urgence créée par le changement climatique, la préservation physique des installations de santé , comme l’explique le directeur général de la Communauté du Pacifique Sud, le Dr Colin Tuikutonga :

Les ministres ont également résolu de sensibiliser leurs gouvernants aux dangers des maladies non transmissibles, « avec leur cortège d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires », et aux « taxes comportementales, » même si en la matière, ce souhait du ministre de la Santé a connu récemment un revers chez nous. Le directeur de la CPS rappelle que 16 pays de la région sont déjà engagés sur cette voie :

 La vaccination dépendante de l’aide internationale

« On a parlé de l’immunisation et de la vaccination, beaucoup de pays ont des difficultés avec l’organisation même de la vaccination, je pense particulièrement à la Papouasie- Nouvelle Guinée qui est un pays difficile par sa géographie, rapporte également le ministre de la Santé Jacques Raynal. D’autres pays, tout petits, ont des difficultés d’ordre financier pour l’achat des vaccins. L’OMS aide déjà, avec des fonds dédiés, et puis surtout la Communauté du Pacifique Sud qui, elle, aide plus en termes d’aides techniques, avec des spécialistes administratifs pour l’organisation des systèmes de santé, et des spécialistes médicaux qui viennent faire des études sur la façon dont on pourrait prendre en charge un certain nombre de pathologies. »


 

Réforme des congés bonifiés : le décret est prévu pour septembre

La réforme des congés bonifiés est l’un des sujets chauds de la rentrée de septembre. Cette année, syndicats et associations ont fait une alerte, ils ont même manifesté à deux reprises dans les rues de Paris pour exprimer leur inquiétude.

© La 1ère

Il y a un an, le Président Emmanuel Macron avait annoncé une réforme des congés bonifiés permettant aux fonctionnaires d’Etat de retourner plus facilement et plus souvent sur leur territoire d’origine, tous les deux ans au lieu de trois, mais d’une durée moindre.

Un décret doit être publié en septembre 2019 décrivant les modalités d’application de la réforme. Les syndicats ont été reçus au ministère des Outre-mer pour une dernière séance de concertation avant l’entrée en vigueur de la réforme des congés bonifiés en janvier 2020.

Cette réforme consiste principalement à la suppression de la bonification des 30 jours de congés et à l’ouverture du bénéfice des congés bonifiés aux familles recomposés. Néanmoins, la prime de la vie chère, elle, est maintenue.

Instaurés en 1978, les congés bonifiés sont des jours de congés supplémentaires accordés aux 35.000 fonctionnaires ultramarins installés dans l'Hexagone. Ils se composent de 65 jours (dont 35 jours de bonification) que les fonctionnaires ultramarins peuvent prendre d'affilée pour rentrer dans leur territoire d'origine, tous les trois ans. Ils bénéficient alors d'une prise en charge de leurs frais de voyage et d'une prime de vie chère pour le temps de résidence sur place.  

Parfois perçu comme un privilège coûteux, les congés bonifiés représenteraient pour l'État une dépense annuelle de 600 millions d'euros, selon l'IFRAP, la fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques. Un budget souvent pointé du doigt .

 

 

 

 

Vendredi 9 août 2019

 Le paquebot de croisière polynésien de la société Pacific Beachcomber, le Paul Gauguin, a été racheté par la société Ponant appartenant à la famille Pinault, a annoncé jeudi le journal spécialisé Le Marin.
 

ATN : Air Tahiti Nui

Créée en 1996, la compagnie est la principale entreprise de la Polynésie, mais elle doit se battre pour conserver ses parts de marché. Et c'est ce qu'elle fait, sans relâche. Michel Monvoisin le DG et Torea Colas le commercial ( le fils d'Alain Colas perdu en mer il y a quelques années lors d'une aventure en solitaire) sont à la manoeuvre avec une équipe soudée

Bienvenue a bord. Air Tahiti Nui a fait l'acquisition de quatre Boeing 787-9 Dreamliner pour remplacer sa flotte d'Airbus A340-300.Photo le Point

La pub est la plus facile à faire, lagon bleu de bleu, plages de sable blanc mais rares à l'Ouest de l'île de Tahiti. A l'Est paysage différend dont on ne parle jamais car les rochers font penser aux rochers plats ou escarpés de la Bretagne où la mer se fracasse en passant par le trou du souffleur dans un jet d'eau  qui rappelle celui des baleines par moment quand ce n'est pas une lame à l'écume blanche qui rageusement passe par le trou laminé dans le rocher comme pour marquer sa désapprobation. Les touristes ont le choix. Blanc à l'ouest, noir à l'Est. Qui dit mieux ? Dominique Sorain connaît bien il est venu deux fois en Polynésie. la troisième est la bonne pour aller au fond du coeur de la Polynésie !

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"Au service de la population" mais ils le sont tous . C'est leur boulot, cela n'a rien d'extraordinaire ils sont payés et bien payés pour cela les hauts commissaires en poste à Tahiti.  Ah pardon, la population ce n'est pas le quidam du coin, mais l'élu, le représentant de la dite population et poussant un peu plus loin, les associations. IDominique Sorain aura du pain sur la planche car elles sont nombreuses. Mais il préférera certainement le contact avec la 'real" population "pour voir la réalité" !

Petite observation :Dominique Sorain est passé à plusieurs reprises devant la presse qui faisait le pied de grue hier sans s'arrêter, sans un petit mot de compassion qui aurait été bien pris par les "journaleux" de service . Certains ont eu cette réflexion amère : " on est des larbins !" "Des gens...quoi" !

Mais les états d'âme des journalistes n'ont qu'une importance relative, ce qui est réellement important c'est que le courant passe entre Dominique Sorain et Edouard Fritch qui semble aussi heureux que  - on ne peut pas dire -

le "petit nouveau" !

Pourquoi cette longue attente sur le parvis de la présidence et non pas dans la salle de presse ? Mais  c'est tout d'abord, le président Fritch qui a présenté son gouvernement au haut commissaire "api" et non "iti" afin de connaître la vision de l'Etat sur les dossiers ( confidence d'Edouard Fritch," il connaît déjà très bien les chantiers en cours !) puis de nombreux sujets ont été abordés concernant la suite des assises des outre-mer; le plan et le contrat de convergence, le transfert des trois aérodromes Bora Bora, Rangiroa, et Uturoa, la modernisation de celui de Faa'a et son extension impérative. enfin le futur "Centre de mémoire du nucléaire" pourrait être lancé avec la venue du Président de la république.

L'association 193 appelle à la mobilisation pour la venue du président de la République. Elle n'en finira jamais le motif lui permet de vivre ! Mais pourquoi donc l'Etat et le Pays devrait avoir des scrupules quand eux n'en ont pas concernant le nucléaire. Chacun sa liberté de penser, non ?

 

Pourquoi se gêner n'est ce pas ?

Il y a quelques jours, Le Canard Enchaîné révélait que la maire de Paris avait utilisé un Falcon pour un aller-retour entre Le Bou et Chambéry afin de suivre une étape du Tour de France. Cette semaine, nos confrères indiquent qu'Anne Hidalgo a également utilisé un hélicoptère depuis l'aéroport de Chambéry pour rejoindre la caravane du Tour.

L'appareil avait été mis à disposition gratuitement pour l'organisateur de l'événement sportif, Amaury Sport Organisation. Au Parisien, Emmnauel Grégoire, le bras droit d'Anne Hidalgo, évoque des "boules puantes" avec ces révélations à quelques mois des élections municipales. La mairie de Paris précise que la maire se rend "chaque année" sur le Tour de France.

"Ce n'était pas un hélicoptère pour Anne Hidalgo", s'est défendue la Ville, expliquant à l'AFP que l'élue socialiste a été invitée par le Tour de France comme "tous les autres maires". "Si l'étape est plus loin que là où le Falcon atterrit, (les invités) prennent un hélicoptère pour (s'y) rendre", a plaidé la mairie de Paris, rappelant que "ce n'est pas nous qui affrétons les Falcon".

D'après Le Canard Enchaîné, l'hélicoptère qui a été utilisé consomme au minimum 160L de kérosène par heure, soit l'équivalent de... 2.200 kms en voiture. ( Ouah !!!!)

 

Jeudi 8 août 2019

Le collectif Carton rouge qui souhaitait se mobiliser lors des législatives de 2012 “contre les magouilles” des politiciens se trouve depuis sept ans dans le collimateur de la justice. Une information judiciaire est actuellement en cours pour “blanchiment” et “infractions au code électoral”. Cinq personnes sont mises en examen, parmi lesquelles les trois anciens candidats du collectif
 

A partir de 10h30,ce matin : Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’entretiendra avec le nouveau Haut-commissaire de la République sur les différents chantiers dont  la charge sera partagée.

 

 

 

Le Ht commissaire Dominique Sorain accueilli par le président Edouard Fritch

 

La "tractor society"

Dominique Sorain tout juste arrivé de Mayotte aura à préparer la visite du président de la République prévue en mars prochain  en Polynésie Française afin d'organiser notamment un sommet océanien sur le climat. Arrivé plus de deux mois après le départ de l'ancien haut commissaire, il a un long parcours administratif et après Mayotte, la Polynésie française sera sa récompense !

Mais la question du nucléaire sera très vite au cœur de sa mission. Alain Christnarcht, le président du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires est en effet attendu à la fin du mois à Tahiti. Il sera accompagné de plusieurs experts et notamment d’oncologues.(Polynésie première)

A peine débarqué et voilà le nouveau haut commissaire plongé dans les arcanes du nucléaire avant même qu'il ait pris tous ses repères. Ces malades du nucléaire risquent fort d'avoir un coup dans l'aile avec l'arrivée des oncologues spécialisés qui pourront démystifier les vrais malades des faux .Nous ne sommes pas la "jet society mais plutôt" la tractor society" Celle que l'on traîne avec un boulet qui ne veut pas se détacher et dont nous avons une overdose car il fait parler de lui plus que de la 2° guerre mondiale. Il est vrai que ses défendeurs font  tout ce qu'ils peuvent à travers des associations pour rester dans le barnum politique. La bombe c'est le plat de résistance de certains "desperados." Elle n'est utile désormais en Polynésie que pour faire parler d'elle car l'atome a tellement été miniaturisé qu'il faut de grosses loupes pour essayer de voir ce qui se passe  dans les laboratoires parisiens!!! Même à Moruroa il n'y a plus rien à part l'herbe qui pousse plus verte. Un parfum de vintage rassurant sachant tout de même que grandes ou plus petites nations moins raisonnables, s' en sont dotées. Ce qui finalement est moins rassurant.

 

 

 

 

"Je n'avais jamais vu ça avant !"dixit Dominique Sorain

Comme annoncé depuis hier, rendez-vous à 10h30 à la présidence où le président Fritch a d'abord reçu seul Dominique Sorain, puis l'entretien s'est déroulé en présence du gouvernement. Mais avant d'entrer dans les détails de ce qui a été dit et au nom de tous les journalistes présents, nous avons regretté attendre pendant près de 2h. debout ou sur les marches de la présidence, comme des mendiants  en quête d'une obole ( une information) que le messie apparaisse . Le service de la communication manque d'efficacité et aurait dû permettre aux journalistes d'attendre dans la salle de presse, la bien nommée, de surcroît, vide.. C'est un manque absolu de professionnalisme et de politesse minimale, d'autant que l'un d'entre-nous avait une sciatique en fin de trajet et une autre, une tendinite de la cuisse, les deux étant extrêmement douloureux dans la position debout.

Cela dit, Edouard Fritch est sorti un moment de la salle de réunion pour nous donner ses premières impressions, merci président, et sur son  ressenti de la matinée passée avec Dominique Sorain qu'il juge s'inscrire dans la lignée de ses prédécesseurs : dans la même méthodologie, la même fluidité et ce à tous les niveaux." Il a ajouté avec le sourire : Il était déjà bien informé, il n'y aura pas de lignes brisées, les dossiers en cours seront étudiés et ceux à venir seront discutés ensemble".Même credo de la part du haut commissaire qui a précisé au sujet du nucléaire :Quant au dossier des critères d’indemnisation pour les victimes des essais nucléaires, il y a eu des avancées dans ce domaine, mais le travail n’est pas terminé."

Bref que de beaux jours  en perspective et chacun voulant se montrer sous son meilleur profil  les sourires étaient sincères, abondants et les poignées de mains franches. Première impression fugace certes : bonne. Serait-il étonné si on lui disait : " Comment expliquez vous que les cerises mûrissent en août." je suis sûre qu'il répondrait " "les hommes aussi mûrissent  vous savez !" du haut de son 1m90 sachant que la Polynésie n'a pas de cerisiers !!!! Et cela voudrait dire qu'il n'a peut-être pas la tête à cela, mais qu'il a de l'humour ce qui nous a terriblement manqué pendant ces dernières années. Alors bienvenue monsieur le haut commissaire. Après Mayotte  et à la suite de votre arrivée fleurie comme il se doit, vous allez être "épaté" par la Polynésie française, son président, son gouvernement et ses habitants. Vous n'avez donc pas fini de dire " "je n'avais jamais vu ça avant !" quand vous parliez de votre arrivée où chacun vous glissait un collier de fleurs autour du cou !

 

 

 Mayotte, archipel de l'océan indien se situe entre Madagascar et le Mozambique, elle est peuplée de 270.000 habitants et  sept partis politiques se font de la concurrence

Marine le Pen a dépassé le score de Macron en faisant plus que son score nationale :42% lors des dernières élections.Mayotte est une république démocratique, c'est un département français. Les Comores elles, restent indépendantes. Mayotte se situe à 1500 Kms de la Réunion

Préfet depuis 2009, les deux derniers postes de Dominique Sorain étaient La Réunion (2014-2017) et Mayotte (2018-2019. Entre ces deux affectations, il a également été directeur de cabinet de la ministre des Outre-mer, Annick Girardin. Avant ces deux postes, il a fait partie durant 16 ans du ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche. Il y a notamment été directeur des pêches maritimes et de l’aquaculture (2003-2005) puis secrétaire général du ministère (2005-2009).

 


        Le Haut-commissaire, Dominique Sorain, reçu à la Présidence

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu le nouveau Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, jeudi matin à la Présidence.

Arrivé la veille au soir à l’aéroport de Tahiti Faaa, le Haut-commissaire s’est au préalable, rendu au Monument aux morts de Papeete pour sa prise de fonctions officielle.  

A la Présidence, le Président Edouard Fritch, a présenté au Haut-commissaire l’ensemble de son Gouvernement. Il a aussi évoqué les principaux dossiers sur lesquels le Pays et l’Etat devront travailler ensemble au cours des prochains mois.

 Il a ainsi été question, notamment, de la suite des Assises des outre-mer, du plan et du contrat de convergence, du Centre de mémoires dédié au nucléaire en Polynésie, des indemnisations des victimes des cancers radio-induits, et du transfert des trois aérodromes de Bora Bora, Rangiroa et Uturoa, ainsi que de la modernisation et de l’extension de l’aéroport de Faaa.

 Les thématiques liées à la convention Santé-solidarité, au Contrat de Redynamisation des Sites de Défense (CRSD) ont aussi été abordées. Le Président a également évoqué la visite prochaine du Président de la République prévue en avril 2020. Celle-ci devrait comprendre deux grandes séquences : une séquence dédiée aux Polynésiens et une séquence internationale sous la forme d’un  « One Planet Summit - Océanie ». 

Le Président s’est réjoui avec le Haut-commissaire de la très bonne qualité des relations entre le Pays et l’Etat qui permettra de faire avancer au mieux les dossiers relayés auprès du Gouvernement à Paris.

 

 

Le Président s’entretient avec la ministre déléguée de la Santé de Nouvelle-Zélande

 Dans le cadre de la 13ème réunion des ministres de la Santé du Pacifique qui a débuté mardi, à la Présidence, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch s’est entretenu avec la ministre déléguée de la Santé, Jenny Salesa, qui est présente en Polynésie pour cette réunion.

 Cette rencontre a été l’occasion de faire le point notamment sur les sujets relevant du plan conjoint de coopération signé entre la Polynésie française et la Nouvelle Zélande en juillet 2018. Le Président et la ministre ont aussi évoqué l’événement Tuia 250, avec la pirogue Fa’afaite qui doit partir prochainement de Tahiti pour aller vers Gisborne, en Nouvelle Zélande, pour cette célébration.

 De nombreux sujets sur la santé et l’éducation ont également été abordés lors de cet entretien. D’origine tongienne, Jenny Salesa, qui a aussi été élue au Parlement néo-zélandais aux élections générales de 2014, est une personnalité influente de la circonscription de Manukau, aux abords d’Auckland.

 

 Tiens mais où est donc le ministre de la santé de Polynésie ?

 

Les Américains savent vivre .....

Le Los Angeles Times offre une pleine page de pub à Tahiti pour se faire pardonner

radio 1

Radio1 vous en parlait il y a trois jours : le quotidien californien The Los Angeles Times avait publié un article qui confondait Tahiti et Haïti. Un article réalisé par une agence de communication espagnole, One World Media, qui a corrigé son erreur sur son site Internet. Et le Los Angeles Times a offert à Tahiti Tourisme une pleine page de publicité pour se faire pardonner. 

Le dimanche 16 juin dernier, le Los Angeles Times publiait un article sur Tahiti et ses Îles, acheté à une agence de communication barcelonaise, One World Media, dont les journalistes avaient fait un séjour en Polynésie en novembre 2018. Une pleine page qui se voulait flatteuse, mais dont l’encadré confondait Tahiti et Haïti, l’île des Caraïbes très éprouvée tant par les catastrophes naturelles que par la corruption et la pauvreté qui y règne depuis des décennies.

Tahiti Tourisme indique que le quotidien californien, pour se faire pardonner, a offert à Tahiti Tourisme Amérique du Nord une pleine page de publicité dans ses colonnes. À noter que le tarif de base pour une pleine page dans l’édition du dimanche, avec un tirage de plus d’un million d’exemplaires, peut atteindre 95 000 USD (10 millions de Fcfp).

De son côté, One World Media a mis en ligne sur son site Internet une version corrigée de l’article.

Enfin, Tahiti Tourisme assure que le voyage des journalistes de One World Media n’a pas été pris en charge, et que son interaction avec ces journalistes s’est bornée à un entretien accordé par son directeur, Paul Sloan.

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce mardi 13 août 2019 à partir de 8h30 pour :

  1. Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » portant diverses mesures de simplification du code polynésien des marchés publics ;

 

 

Le "Punu puatoro" devrait être interdit de vente. D'un côté on fait la guerre aux obèses de l'autre on les nourrit de graisse de porc. Rien de plus gras que le "punu puatoro...Qu'en pense le ministre de la Santé ?

 

Grande distribution : Auchan a inauguré un magasin sans caissier ni vendeur

INVITÉ RTL - Philippe Moati, président de l'observatoire société et consommation, explique comment fonctionne ce magasin d'un nouveau type, qui s'est ouvert à  Villeneuve-d'Ascq, près de Lille.

 La révolution est en cours dans la grande distribution. Après Casino, Auchan annonce l'inauguration  d'un magasin sans caissier ni vendeur. Il a ouvert  à Villeneuve-d'Ascq, près de Lille. Comment ça marche et quelles conséquences pour l'emploi ?

À son entrée dans le magasin, "on s'identifie sur son téléphone portable, on choisit ses produits, on les scanne (...) et puis on sort et notre compte est automatiquement débité", détaille Philippe Moati, président de l'observatoire société et consommation au micro de RTL. "Comme il n'y a pas de personnel, c'est ouvert 24h/24", ajoute-t-il.

 Le prototype, déjà testé au Japon, est appliqué pour des petits commerces qui pourraient être à même d'être déplacés. "La grande distribution comprend bien que pour les achats du quotidien, il y a une partie des consommateurs qui demande de la praticité", explique Philippe Moati.

 Peut-on imaginer que cette pratique s'étende à de plus grands commerces ? "Il est probable que ces technologies, quand elles vont progresser, s'installent, y compris dans les grandes surfaces traditionnelles", prédit le président de l'observatoire société et consommation.

Et si le commerce alimentaire avait jusqu'ici été épargné par la mode du e-commerce, les choses sont en train de changer. "À l'échelle mondiale, les ventes de produits alimentaires sur Internet ont progressé de plus de 15% l'année dernière, + 30% aux États-Unis. Ce qu'on pensait infaisable pour des raisons logistiques de livrer des produits du quotidien (...) ce n'est pas impossible (...). Le nouvel eldorado du e-commerce alimentaire est ouvert", résume Philippe Moati. Et à Tahiti un jour ou l'autre...

 

Le Président, Edouard Fritch et le ministre de l’Economie verte, et du domaine, Tearii Alpha, accompagné de la Directrice des affaires foncières, Loyana Legall, ont procédé, mercredi en début d’après-midi, à la remise des arrêtés d’attribution des aides à la sortie d’indivision auprès de 10 familles, à la Présidence.

 

 

 

Mercredi 7 août 2019

Editorial

Une interview sur deux pages du procureur de la République José Thorel que l'on ne présente plus, ses joutes avec Gaston Flosse ayant fait sa célébrité. Grande photo ce jour sur Tahiti infos, cinq colonnes à la une et un procureur prudent qui ne veut sans doute pas gâcher sa future installation en Polynésie. Donc aucune révélation dans ces deux pages, sinon quelques frisottis sur la mer calme et une franchise "anonyme" sur les affaires ayant défrayé le landerneau. " Les hommes passent" a dit ce magistrat mais finalement les délits demeurent et les procureurs aussi.

José Thorel s'est forgé une légitimité sur ses qualités de "proc" tenace guettant ses proies non seulement pour faire tomber les fromages mais les hommes qui en étaient gourmands. Il a fait le job. La petite phrase ou l'aveu  " je suis payé pour leur rentrer dans le chou" car tout le monde savait de qui il voulait parler sans le nommer et l'image qu'il en a donnée a été une véritable détonation dans le calme de la vie politique polynésienne, ce fut le départ de la peur qu'il inspirait dont il jouissait intimement. Dans la magistrature et à ce poste " être aimé" est plutôt un handicap. Personne ne lui dénie son travail, son énergie,sa volonté d'épingler ceux qui ont la malchance de ne pas passer à travers les mailles du filet ou qu'il a juré de faire tomber. Car après tout il peut bien dire qu'il a été confronté à des hommes politiques qui "s'acharnaient à commettre des délits", il ne peut nier lui, qu'il s'acharnait à réunir tout ce qui pouvait les compromettre avec célérité. Le lion et la souris.

En revanche son analyse de la situation économique du pays est "convenable" d'autant qu'il y prendra sa retraite en famille quant à sa proie d'antan, qui aurait bien aimé lui aussi, lui rentrer dans le chou, à la place, le clou planté par Thorel ne tombera jamais.

 

 

 

Education : réunion d’accueil des personnels arrivants

 

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a accueilli, mardi, à l’Université de la Polynésie française, avec le Vice-recteur, Philippe Couturaud, l’ensemble des 254 personnels de l’Education (professeurs des écoles, de collège et lycée, conseillers principaux d’éducation, infirmiers, personnels administratifs) prenant leurs fonctions à compter de la rentrée scolaire 2019 dans les établissements d’enseignement de la Polynésie française.

 Cette année est marquée par l’affectation de personnels titularisés mais aussi le retour de personnels originaires de la Polynésie française.

 Cette réunion d’accueil a permis aux personnels arrivants d’être sensibilisés et formés aux spécificités de la population scolaire et du système éducatif polynésien.

 La ministre a rappelé, dans son discours, les fortes attentes de la Polynésie française concernant le  personnel nouvellement nommé au service de la réussite de tous les élèves du fenua.

 

 

                           Le Pays octroie sa garantie à Air Tahiti Nui  pour le financement du Dreamliner Tetiaroa

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, en présence du Vice-président, Teva Rohfritsch, a signé, mercredi, avec le président directeur général d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, les actes formalisant la garantie accordée par le Pays à la compagnie aérienne pour le financement du dernier Dreamliner 787-9 de Boeing, baptisé F-OTOA « Tetiaroa ».

Dans le cadre de sa politique de stabilisation de la desserte aérienne internationale et de développement touristique, la Polynésie française avait accepté en décembre 2018 d’octroyer sa garantie pour un montant maximal de 7,279 milliards Fcfp au titre de l’acquisition de deux aéronefs : le « Tetiaroa » et le « Bora Bora », dont la garantie avait été formalisée le 19 juin dernier.

Cette signature va permettre à la compagnie de prendre livraison de son dernier Dreamliner le 9 août prochain. Après 20 ans de bons et loyaux services, les derniers Airbus A340-300 en activité finiront leurs rotations courant septembre.

 

Francis Stein démissionne du Service du patrimoine  alors qu'Edouard Fritch l'avait maintenu dans ses fonctions ! Accusé du meurtre... de JPK mais encore présumé innocent !

 

t L’information a été publiée mardi soir au Journal officiel, le chef du Service du patrimoine archivistique par intérim, Francis Stein, a démissionné de ses fonctions le 3 juillet dernier, quelques semaines après sa mise en examen pour « meurtre » dans l’affaire JPK.
 
Mis en examen pour
« meurtre » et placé sous contrôle judiciaire le 28 juin dernier dans le cadre de l’instruction sur la disparition de l’ancien journaliste et communiquant, Jean-Pascal Couraud, en 1997, le chef du Service du patrimoine archivistique par intérim, Francis Stein, a démissionné de ses fonctions. L’information ressort du dernier Journal officiel de la Polynésie française publié mardi soir. Le chef de service a déposé sa démission le 3 juillet dernier, avec effet le 14 août.  (!)
 
En marge de la fête de l’autonomie le 29 juin dernier, le président du Pays Edouard Fritch avait pourtant confirmé le maintien dans ses fonctions du chef du service du Patrimoine et de la directrice de l’Environnement, Miri Tatarata, également mise en examen des mêmes chefs dans ce dossier. Contacté mercredi matin par nos confrères de Radio 1, Francis Stein a indiqué qu’il ne s’exprimerait pas avant septembre prochain, en présence de son avocat.

 

Soutien aux municipalités : subventions de la Délégation pour le développement des communes au conseil des ministres

 Le Conseil des ministres a validé 16 nouvelles subventions d’opérations d’investissements des communes. Celles-ci représentent un investissement total cumulé de plus de 1.475 milliard Fcfp et bénéficient d’un concours de la Polynésie française à concurrence de près de 624 millions Fcfp.

 

Maintien du moratoire accordé aux perliculteurs de Takaroa

 En 2014, le lagon de l’atoll de Takaroa a été impacté par le phénomène Vaitia qui s’est traduit par une efflorescence algale colorant les eaux du lagon et aboutissant à une eutrophisation et un manque d’oxygène pour les organismes vivants. Il en a résulté un très faible taux de collectage de naissains d’huîtres perlières, une mortalité importante des huîtres d’élevage issues de ces naissains et des huîtres greffées, une croissance ralentie des nacres survivantes dans certaines parties du lagon et de mauvaises récoltes de perles.

Les stigmates de l’explosion de Vaitia sont encore bien présents dans le lagon de Takaroa. Le collectage des naissains est toujours inopérant et les superficies dédiées à l’élevage et la greffe des huîtres sont aujourd’hui largement sous-exploitées. Le Conseil des ministres a donc validé un projet d’arrêté exonérant les perliculteurs de Takaroa de redevances d’occupation du domaine public maritime dues au titre de l’année 2019

 

Ouverture de la pêche aux holothuries pour 2019 dans les îles de Toau, Kauehi et Fakarava

 L’exploitation commerciale des holothuries (rori) est encadrée par des mesures de gestion prévues par une délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 22 octobre 2012 et par un arrêté du Conseil des ministres du 25 avril 2013.

En 2018, les ouvertures de la pêche aux holothuries, source de revenus pour 27 pêcheurs répartis dans 4 îles, ont permis d’exporter 6 594 holothuries séchées pour un poids de 1 865 Kg et d’une valeur marchande de 17,2 millions Fcfp. Le prix moyen de vente par kilogramme en 2018 s’est élevé à 9 747 Fcfp (soit 1 244 Fcfp de plus par rapport à 2017).

 

Dispositif d’aides aux sociétés : soutien du Pays à six entreprises  

Dans le cadre de sa politique de soutien à l’investissement, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises :

-          La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité ;

-          Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 4 242 000 Fcfp d’aides financières, pour un investissement total de 13 611 000 Fcfp, afin de soutenir 6 entreprises. Ce soutien permettra également la création de 4 emplois.

 

Le Pays soutient l’insertion professionnelle des jeunes diplômés polynésiens

 La Polynésie française souhaite soutenir l’insertion professionnelle des jeunes polynésiens ayant obtenu des diplômes de l’enseignement supérieur sanctionnant un cursus d’au moins 5 années d’études après le baccalauréat en métropole ou à l’étranger, et qui se retrouvent sans emploi à leur retour au Fenua.

L’aide à l’installation des jeunes diplômés est un dispositif d’incitation à la création ou à la reprise d’une activité indépendante s’adressant aux personnes physiques âgées de moins de 35 ans et titulaire d’un Bac « +5 ». Ce dispositif permet de bénéficier d’aides financières pouvant aller jusqu’à 30% des dépenses d’investissement, dans la limite d’un plafond de 6 millions Fcfp, auxquelles s’ajoutent des avantages fiscaux.

Il est attendu une plus grande insertion professionnelle des jeunes diplômés avec une incitation à la création d’entreprises par rapport à l’option du salariat, qui est encore dominante chez les jeunes diplômés. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 29,5 millions Fcfp d’aides financières afin de soutenir 5 jeunes diplômés pour un investissement total de 136 millions Fcfp. Ce soutien du Pays permettra l’ouverture de quatre cabinets dentaires (deux sur l’île de Moorea, un sur Papeete et un sur l’île de Huahine) et d’un cabinet médical sur Taravao.

 

Le Pays soutient l’industrie agroalimentaire locale

 Dans un contexte de réduction des ventes du « corned beef » fabriqués localement par la société Conserverie du Pacifique (COPA) et des difficultés d’écoulement de la production, le Conseil des ministres a approuvé deux mesures économiques :

-          L’agrément de la COPA à la liste des entreprises polynésiennes bénéficiant d’une exonération de droits de douane sur certains matériaux importés et destinés à une transformation en Polynésie française ;

-          Un encadrement plus étroit de la marge de détail maximale pour les conserves de corned beef locales à 15%.

L’ensemble de ces mesures assurera une rentabilité améliorée et une réduction des prix en rayon. Ce soutien du Pays permettra le maintien des 26 emplois de cette industrie polynésienne.

 

Mise à jour de formulaires de déclaration de la taxe sur les surfaces commerciales, de la taxe de consommation pour la prévention et de l’impôt sur les sociétés

 Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres les nouveaux modèles de formulaires de déclarations que devront remplir les entreprises polynésiennes dans le cadre de certaines impositions.

Ces  nouveaux modèles prennent en compte les dernières dispositions fiscales votées par l’Assemblée de la Polynésie française sur proposition du Gouvernement. Tout d’abord, la taxe sur les surfaces commerciales a vu ses taux d’imposition diminuer afin de soutenir le développement des commerces, notamment dans les îles.

Ensuite, le modèle de déclaration de la taxe de la consommation pour la prévention, qui entrera en vigueur en septembre, comprend désormais un gradient supplémentaire et l’exonération accordée aux jus de fruits sans sucres ajoutés.

Enfin, afin de permettre à la Direction des Impôts et des Contributions Publiques (DICP) de disposer d’une vision complète des groupes de sociétés en Polynésie française, le formulaire de déclaration des résultats des sociétés comprendra désormais deux annexes complémentaires. Les sociétés devront y déclarer la liste des sociétés détenant plus de 10% de leur capital social, ainsi que la liste des sociétés qu’elles détiennent à hauteur d’au moins 10%.

 

Evolution du statut des huissiers de justice et des clercs assermentés

 Le Gouvernement de la Polynésie française a transmis, pour avis, au Conseil économique, social, environnemental et culturel de la Polynésie française un projet de loi du Pays visant à moderniser le statut des huissiers de justice et des clercs assermentés en Polynésie française.

L’activité des huissiers et des clercs assermentés est aujourd’hui encadrée par la délibération de l’Assemblée du 20 août 1992 qui nécessite d’évoluer pour répondre aux besoins de la profession et améliorer le service public. Le projet de loi du Pays vise donc à revaloriser les conditions d’accès à la profession, à créer le statut d’huissier salarié et de clerc habilité aux constats, à créer une chambre professionnelle des huissiers de justice et à organiser l’inspection des offices.

 

 

Mardi 6 août 2019

Editorial

Retour vers le futur !

La Polynésie n'élit pas " l'homme ou la femme de l'année" pourquoi ? Pourtant certains Polynésiens ne manquent pas d'ambition, le gouvernement non plus sauf que là, on sait bien qu'il fait semblant de se forger une légitimité sur ses qualités de battant. or le constat est tragique : aucun grand projet ne sort du bois et ceux qui étaient dans les tiroirs sont en cendres ou bouffés par les termites. Edouard Fritch, sauf notre respect peut  dire  : " Ma réussite c'est d'avoir duré sur le même rythme depuis le jour de mon élection !"

La contestation des chiffres de la délinquance est éternelle, mais la mort de six SDF depuis le début de l'année sur le trottoir est là pour nous rappeler les promesses faites par le président du Pays mais jamais tenues : un havre de paix et de repos pour "les hommes de rien" dirait Emmanuel Macron. Seul Gaston Flosse leur avait proposé  ce havre mais qu'ils trouvaient trop loin, au fin fond de la vallée de Tipearui.

 Aujourd'hui comme hier, ce gouvernement escamote ce qui va moins bien et les journaux, laudatifs, n'ont de cesse de monter en épingle les réunions, les  comités, les congrès et je ne sais quoi où l'on parle beaucoup pour avoir l'impression de travailler. Oui, mais dans le vide. En un mot comme en cent, rien ne se fait. On ne parle même plus de projets ou de grands projets De Hao ou du Village Tahitien , images à l'appui pour faire rêver et qui a aussi alimenté les causettes pendant des semaines. Sauf que nous avions prédit sur des sources sûres que lefinancement n'étaient pas entre les mains de ceux qui voulaient construire. Il n'y a plus que l'instant présent, les maris violents, les renoncements de l'EDT et envers et contre tous, l'inépuisable Heiva et ses groupes de danse.

 En vérité, les moins efficaces posent moins de problèmes que les plus efficaces, alors pourquoi ruer dans les brancards. L'accent est mis sur les communes de la part de notre cher président ( c'est comme cela qu'en parlent les ministres !) Après tout Fritch a bien le droit de penser aux prochaines élections communales et pas seulement en se rasant tous les matins. Qui tient les maires, tient sa propre élection et les exégètes de la pensée présidentielle ont retenu le boulevard sur lequel le président du pays ensemence ses apôtres et du coup, sa future réélection. Après tout n'est ce pas c'est cela la politique, réveiller les passions à son avantage qui ronronnent pendant le Heiva pour mieux développer sourires, fêtes, succès et hommages en prévision du retour vers le futur dans quelques semaines. Le bilan viendra bien assez tôt !

 

 

Le ministre de la Santé et de la prévention préside la réunion des ministres de la santé du Pacifique

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a officiellement ouvert, mardi matin à la Présidence, la treizième réunion des ministres de la Santé du Pacifique.

 Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, et plusieurs chefs de délégations et des personnalités de l’OMS (Organisation mondiale pour la santé) et de la Communauté du Pacifique, dont le Directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Takeshi Kasai, et le Directeur général de la Communauté du Pacifique, le Dr Colin Tukuitonga, sont aussi présents pour cette grande réunion régionale sur les thématiques de la Santé.

 La réunion des ministres de la Santé des pays océaniens est une réunion biennale réunissant les 22 États et territoires insulaires du Pacifique. Cet évènement est tripartite et est organisé par le pays hôte, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Communauté du Pacifique Sud. Cette année, deux nouveaux pays entrent dans cette réunion : l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

 Bien que la réunion des ministres de la santé soit biennale, les ministres de la Santé des États et territoires insulaires du Pacifique se réunissent à des réunions bilatérales à chaque Assemblée mondiale de la santé et à chaque Comité régional du Pacifique occidental afin de définir ensemble les stratégies pour leur région. Bien que certains territoires soient représentés par les États membres, ceci ne limite en rien leur présence et leur participation aux réunions bilatérales organisées lors des réunions internationales, aux comités régionaux et à l’Assemblée mondiale.

 La première réunion des ministres de la santé a eu lieu à Yanuca, à Fidji en mars 1995. Cette réunion avait été organisée pour réagir à l’évolution rapide des conditions sociales et économiques qui se faisait au détriment de la qualité de vie et de la santé dans le Pacifique.

 Lors de cette première réunion, les ministres de la santé ont adopté le concept des « Iles santé», thème fédérateur favorisant la promotion et la protection de la santé. En 2015, les 19 États et territoires présents à la 11ème réunion des ministres de la santé qui s’est tenue à nouveau à Yanuca, à Fidji, ont réaffirmé leur engagement en faveur du concept des îles santé dans la Déclaration de Yanuca.

 Les îles-santé sont des lieux où les enfants se développent physiquement et spirituellement, l’environnement invite à l’apprentissage et aux loisirs, les gens travaillent et vieillissent dans la dignité, l’équilibre écologique est source de fierté, et l’océan nourricier est protégé.

 

Le concept des îles santé constitue un thème de ralliement, en pleine harmonie avec l’esprit océanien. Ce concept, adapté et mis en œuvre en fonction de contextes nationaux différents s’est révélé positif pour le Pacifique :

 ·         Une mise en place de nouvelles méthodes de travail telles que la promotion de la santé dans les villages et les écoles

·         La collaboration avec d’autres secteurs que celui de la santé

·         Le progrès dans la lutte contre les maladies infectieuses

·         L’amélioration de l’espérance de vie

·         L’amélioration de la survie de l’enfant

 

Par le biais de cette déclaration, les ministres se sont engagés à :

 ·         Exercer leurs pouvoirs ministériels pour inciter activement les dirigeants de leur pays respectif à mettre en œuvre le concept des îles santé

·         Formuler un cadre de gouvernance et de responsabilisation associé au travail à accomplir à l’échelon régional

·         Suivre les progrès et les réalisations accomplis sur la voie de la concrétisation du concept des îles santé

·         Promouvoir l’autonomisation des communautés

·         Veiller à ce que la voix du Pacifique soit entendue à l’échelle mondiale, afin que l’expérience du Pacifique puisse profiter à d’autres.

 La réunion des ministres de la santé des Etats et territoires insulaires du Pacifique se tient pour la première fois en Polynésie française, et pour la première fois dans un territoire français de la région. La Polynésie française succède ainsi aux Iles Cook et présidera les prochaines rencontres qui se tiendront dans la région Pacifique (réunions bilatérales, ateliers organisés par l’Organisation mondiale de la santé, etc…).

 Cette réunion présente une réelle opportunité pour la Polynésie française pour accueillir les représentants des autres Etats et territoires insulaires du Pacifique et ainsi promouvoir les actions sanitaires mises en place. Cette réunion lui permet notamment de partager son expérience sur les thèmes suivants:

 ·         La promotion et la modernisation des soins de santé primaire, une orientation stratégique définie dans son Schéma d’organisation sanitaire 2016-2021 qui encourage l’amélioration de la santé primaire dans les archipels de la Polynésie française ;

·         Le développement de l’offre cancer, une orientation stratégique dont les actions se sont portées sur la mise en place d’un réseau de soins cancer et sur l’expérimentation de l’administration de la chimiothérapie en proximité afin de limiter les évacuations sanitaires ;

·         Le développement de l’offre de dialyse permettant de répondre aux besoins de sa population et encourageant le développement des soins de proximité ; et

·         L’acquisition de nouveaux équipements permettant à son hôpital de dernier recours de bénéficier des avancées technologiques.

 ·         Le développement de l’offre de dialyse permettant de répondre aux besoins de sa population et encourageant le développement des soins de proximité ; et

·         L’acquisition de nouveaux équipements permettant à son hôpital de dernier recours de bénéficier des avancées technologiques.

 

Le ministre de la Santé des Iles Cook Vainetutai Rose Toki Brown a donc passé officiellement ce mardi la présidence de la réunion au ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal. Les sessions de travail ont ensuite débuté sur les thèmes clés suivants :

 

·         La santé universelle dans le Pacifique (deux sessions y seront consacrées)

·         Le changement climatique et la santé

·         La sécurité sanitaire dans le Pacifique

·         L’évaluation des maladies non transmissibles

·         La vaccination et les maladies infectieuses

·         La santé environnementale et l’hygiène

 

Certains thèmes sont récurrents et permettent aux ministres de partager leurs expériences et les avancées des projets mis en œuvre. Ces échanges permettent également de développer des stratégies cohérentes sur le Pacifique. A la fin de la troisième journée du congrès, jeudi, les ministres de la santé décideront ensemble des recommandations et orientations pour les deux années à venir. Les ministres décideront également où se tiendra la réunion suivante.

 

 

 

 

Lundi 5 août 2019

Antananarivo et Paris se disent prêts à régler leur litige sur la souveraineté de l’archipel. Mais la France ne veut pas « brader » sa suprématie sur son ancienne colonie.

A partir de 7h30  demain mardi 6 août: Ouverture du séminaire sur l’indivision foncière, en présence du ministre de l’Economie verte, en charge du domaine, Tearii Alpha, et de représentants d’associations familiales œuvrant dans le domaine de l’indivision foncière

 

Lundi 5 août 2019

Des territoires résiduels !

Nous sommes des "territoires résiduels", le terme vous choque ? Moi aussi .Mais qu'appelle-t-on avec un certain dégoût des "territoires résiduels"? Tout simplement " ceux qui restent" ! Des structures résiduelles. Des approches fondées sur l’analyse de la variance ont été développées par la suite, qui visent à faire intervenir de façon plus explicite la dimension territoriale. On regroupe souvent ces modèles sous le terme de "structurels géographiques", malgré quelques réserves sur l’utilisation du terme géographique.

Et puis voilà que tout d'un coup ces "îles Eparses" ces petits bouts de terre disséminés le long du canal du Mozambique, tout le monde les veut depuis que le chef d'Etat malgache a officiellement rouvert le vieux contentieux avec la France sur l'appartenance des îles Eparses auxquelles il faudrait ajouter celle de Tromelin située au large de Madagascar et qui fait l'objet d'un autre contentieux opposant cette fois-ci la France à l'île Maurice qui les revendiquent !

Décidément le nucléaire ferait-il encore  peur  aux investisseurs mais encore moins aux touristes Le chantier de Hao est en stand by depuis un certain temps, le Village Tahitien est dans les limbes, le Mahana Beach a disparu de l'horizon mais quelle mouche perfide pique donc la Polynésie dont les visiteurs ne cessent de vanter les charmes ? Est-ce la faute du gouvernement local qui demande trop de garanties au point d'en dégoûter ceux qui souhaitent y mettre leur argent ? Avouez qu'il est étrange de constater le vide des projets qui capotent tous, les uns après les autres.

La campagne du nucléaire a-t-elle refroidi ceux qui auraient souhaité investir ? Le directeur de l'OMS accompagné de tous les ministres de la santé du Pacifique va bientôt se retrouver à Tahiti on verra à ce moment là ce qu'ils nous reprochent. Si reproches il y a. Vous avez mal au ventre ? C'est la bombe! Vous avez le nez qui coule ? C'est la bombe ? etc...En attendant et ce depuis des années, Oscar Temaru poursuit le Vanuatu avec les yeux de Chimène en faisant circuler une pétition demandant le respect de la résolution de l'ONU portant réinscription de la Polynésie sur la liste des territoires non autonomes alors qu'elle se trouve très à l'aise dans son autonomie pratiquement totale en dehors des pouvoirs régaliens comme on peut le constater tout moment. Mais aussi le quasi refus du Vanuatu depuis des décennies de traiter avec la Polynésie de Temaru !

En attendant cela ne refroidit par le nouveau haut commissaire Dominique Sorain qui doit poser ses valises mercredi soir à la résidence et sans attendre,prendra ses fonctions le lendemain jeudi. Il succède à "René Bidal le rouge" qui ne mérite pourtant pas le département du Maine et Loire dans lequel il pourra parader...au début de sa présence.

 

F

 

 

Deux fusillades en quelques heures font 29 morts aux Etats Unis sous le choc et 251 depuis le début de l'année Les Américains déplorent mais ne changent pas la loi sur les armes.Tabu.

 

A l'épreuve du tourisme de masse

Tahiti, Moorea… la Polynésie française à l’épreuve du tourisme de masse

 par Télérama

[Série d’été : les îles 7/15] Avec les compagnies aériennes low-cost, le bout du monde n’a jamais été aussi accessible. Un défi pour la Polynésie française : comment préserver la nature et la culture locales alors que les voyageurs sont de plus en plus nombreux ?

Cet été, Télérama vous emmène sur les îles
Partez avec nous au Svalbard, dans l’enfer du Grand Nord qui fond, à Madagascar, où survit le mythe d’une société démocratique des pirates, à Fire Island, où les homosexuels new-yorkais se sont constitués en une communauté heureuse, à Noirmoutier, dans le jardin secret du couple Jacques Demy-Agnès Varda, à Stromboli qui a ensorcelé Rossellini, à Tahiti où Matisse s’est revivifié, à Groix, où une poignée de cinéphiles allumés rend hommage aux habitants de l’archipel planétaire...

Et pourtant, on en avait déjà vu, des palmiers. On pensait que ces plantes arborescentes ne nous impressionneraient plus beaucoup, et puis, un jour de février, on s’est retrouvée à l’ombre d’un cocotier de la plage Temae, à Moorea.

Un stipe fuselé comme une cuisse de mannequin, d’une hauteur de trois ou quatre étages d’immeuble, un houppier de palmes riquiqui surmonté d’un halo solaire bien net… et à son pied une vaste plage immaculée, une eau cristalline, des poissons multicolores, des raies débonnaires. En face, Tahiti ennuagée essuyait l’un de ces grains qui rendent la végétation coruscante et les voyageurs (et voyageuses) extatiques.

 

Signature par l’État, le Pays et le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie Française (SPCPF) d’un avenant au contrat de projets 2015 - 2020 relatif au financement de projets d’investissement communaux

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le secrétaire général chargé de l’administration de l’État en Polynésie française, Eric Requet, et le président du Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF), Cyril Tetuanui, ont signé lundi matin un avenant au contrat de projets 2015-2020 relatif aux investissements communaux.

Concrétisation majeure pour les communes puisque qu’il constitue le premier ayant vu le jour en Outre-mer, la signature le 9 mars 2015 du contrat de projets (CDP) spécifique aux investissements communaux en matière environnementale (adduction en eau potable, assainissement des eaux usées, déchets…) a permis de concentrer des fonds importants sur des enjeux majeurs pour les communes et leurs administrés.

Depuis la mise en œuvre du dispositif en 2015 les opérations programmées par le comité de pilotage représentent un investissement total de plus de 6.7 milliards Fcfp et des soutiens de l’État et de la Polynésie française de près de 3 milliards Fcfp chacun.

Pour autant, face à l’importance des besoins des communes dans la mise en œuvre d’opérations de très grande envergure et donc, très couteuses, leur permettant d’offrir les services publics environnementaux leur incombant, les enveloppes annuelles du contrat de projet, bien qu’importantes, ne peuvent couvrir l’ensemble des demandes de financements.

Considérant cette limite des enveloppes annuelles, des élus communaux se sont opportunément inscrits dans la recherche d’autres sources de financement voire d’une complémentarité des dispositifs financiers.

L’avenant signé lundi matin introduit donc la possibilité pour les bénéficiaires qui le souhaitent, de solliciter du contrat de projets un taux de financement moindre dès l’instant où la commune a la possibilité d’inclure dans sa part, des financements tiers et complémentaires sur une même opération.

L’objectif est principalement celui de répondre au besoin de diversification des sources de financement et de cumul de financements pour une même opération ; cela n’était pas envisageable en l’état des termes du contrat.

Validées par le comité de pilotage du 29 janvier 2019 et par l’Assemblée de la Polynésie française en séance plénière du 8 juillet dernier, ces dispositions seront applicables dès l’appel à projets à lancer prochainement en vue de la programmation de 2020.

 

 

         Le Président s’entretient avec le directeur régional de l’OMS

 

Présent en Polynésie française pour participer à la conférence des ministres de la Santé du Pacifique, le Dr Takeshi Kasai, directeur général de l’OMS (organisation mondiale pour la Santé) pour le Pacifique, a été reçu, lundi matin, par le président Edouard Fritch en présence du ministre de la Santé, Jacques Raynal.

 Il s’agit de la première visite du Dr Kasai en Polynésie française. Lorsqu’il a été nommé à ces fonctions, le Dr Kasai a mis en avant trois sujets sanitaires particulièrement importants pour le Pacifique : les maladies non transmissibles, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires, la prévention et la lutte contre les pandémies, et les effets du changement climatique sur la santé des personnes.  

Lors de son entretien avec le président Fritch, le Dr Kasai a également échangé sur le sujet de la télémédecine, un apport technologique intéressant et qui peut s’avérer très utile pour les milieux insulaires du Pacifique. Le président Fritch a aussi estimé que c’est un axe de développement important pour la médecine en Polynésie française, afin d’assurer au mieux la continuité sanitaire.

 

Les ministres de la Santé du Pacifique en visite à l’hôpital de Moorea et au CHPF

 

 A l’occasion de la treizième réunion des ministres de la Santé du Pacifique, une visite de terrain a été organisée pour les chefs de délégations et les personnalités de l’OMS (Organisation mondiale pour la santé) et de la CPS (Communauté du Pacifique), dont le Directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Takeshi Kasai, et le Directeur général de la Communauté du Pacifique, le Dr Colin Tukuitonga.

Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, a accompagné les délégations lors d’une visite de l’hôpital de Afareaitu à Moorea, lundi matin, et du centre hospitalier de Polynésie française l’après midi.

L’association des matahiapo de Moorea a accueilli traditionnellement les personnalités à Afareaitu autour d’un chant et d’un orero. La visite de l’hôpital s’est organisée en ateliers: la lutte contre les maladies vectorielles, la mise en place d’écoles en santé et de comités de santé, la promotion de la santé pour les personnes âgées, la promotion de l’alimentation saine, la mise en place d’une démarche qualité des soins, et le développement des pratiques professionnelles en soins curatifs. Ces ateliers ont mis en avant les innovations dans la réalisation de soins de proximité de qualité – que ce soit au niveau curatif, préventif ou promotion de santé – auprès de la population.

La visite organisée au CHPF a permis aux délégations de découvrir les services médicaux disponibles en Polynésie française. Parmi ceux-ci : les services d’urgence, de médecine hyperbare, d’imagerie, de radiothérapie, de médecine isotopique, et le centre 15 / 18. Les chefs de délégations des différents pays, de l’OMS et de la Communauté du Pacifique ont eu l’opportunité de découvrir cet hôpital de dernière génération, doté d’un plateau technique lourd, qui assure une offre de soins de haute technicité.

 

 Bilan et perspectives après les Jeux du Pacifique

 Le Président Edouard Fritch, et la ministre de l’Education, de la Jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, ont réuni, lundi après-midi, à la Présidence, les fédérations sportives et le COPF (comité olympique de Polynésie française) pour faire le bilan des derniers Jeux du Pacifique et dresser des perspectives pour le mouvement sportif polynésien pour les mois et années à venir.

 Le but, a souligné le Président, est de maintenir au plus haut niveau le sport polynésien. Pour les XVIèmes Jeux du Pacifique aux Samoa, du 7 au 20 juillet derniers, le total est de cinq médailles de plus par rapport aux Jeux du Pacifique, en 2015, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, mais avec quatre médailles d’or en moins.

 La validation tardive, par les instances sportives régionales, en octobre 2018, de la participation de Tahiti aux Jeux du Pacifique, aux Samoa, n’a certes pas permis une préparation optimale des différentes fédérations. Les conflits de personnes au sein des instances dirigeantes de certaines disciplines, notamment pour le taekwondo et le rugby, ont, aussi, privé plusieurs athlètes d’une participation à ces Jeux. Mais ces faits n’expliquent pas tout et, lors de la réunion, la nécessaire rigueur des entraînements, l’exigence de minimas adéquats et la nécessité, pour les différentes fédérations, de sélectionner des sportifs qui représentent bien l’élite d’une discipline ont ainsi été évoquées.

 

 

Samedi 3 août 2019

C'est du vrai !!!

Ce qui suit provient d'un livre intitulé : Désordre dans les Cours et sont des choses qui ont vraiment été dites au tribunal mot pour mot .
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AVOCAT : Quelle est la première chose que votre mari vous a dite ce matin-là? 
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TÉMOIN : Il a dit "Où est-ce que je suis, Cathy?" 
> > > > > AVOCAT : Et pourquoi est-ce que ça vous a déplu? 
> > > > > TÉMOIN : Je m'appelle Suzanne!
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> > > > > 
> > > > > AVOCAT : Êtes-vous active sexuellement? 
> > > > > TÉMOIN : Non, je me laisse faire. 
> > > > >  _____________________________
> > > > > 
> > > > > AVOCAT : Cette myasthenia gravis, affecte-t-elle votre mémoire d'aucune façon?
> > > > > TÉMOIN : Oui. 
> > > > > AVOCAT : Et de quelle façon affecte-t-elle votre mémoire? 
> > > > > TÉMOIN : J'oublie. 
> > > > > AVOCAT : Vous oubliez? Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié? 
> > > > > ______________________________


> > > 

AVOCAT : Docteur, n'est-il pas vrai que lorsqu'une personne décède en dormant, elle ne le sait pas avant le lendemain matin?
> > > > > TÉMOIN (un medecin) : Avez-vous vraiment passé vos examens à la barre?

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> > > > > 
> > > > > AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de 20 ans, quel âge a-t-il?
> > > > > TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel. 
> > > > > ______________________________
> > > > > 
> > > > > AVOCAT : Étiez-vous présent lorsque votre photo a été prise?
> > > > > TÉMOIN : Voulez-vous rire de moi? 
> > > > >  _____________________________

 AVOCAT : Donc, la date de conception (du bébé) est le 8 août?
> > > > > TÉMOIN : Oui. 
> > > > > AVOCAT : Et que faisiez-vous à ce moment-là?

 TÉMOIN : Je baisais. 
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AVOCAT : Elle avait trois enfants, c'est exact? 
> > > > >
TÉMOIN : Oui. 
> > > > >
AVOCAT : Combien étaient des garçons? 
> > > > >
TÉMOIN : Aucun. 
> > > > >
AVOCAT : Y avait-il des filles? 
> > > > >
TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j'ai besoin d'un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre avocat? 
> > > > > 
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> > > > > 
> > > > >
AVOCAT : Comment votre premier mariage s'est-il terminé? 
> > > > > TÉMOIN : Par le décès. 
> > > > > AVOCAT : Et par le décès de qui s'est-il terminé? 
> > > > > TÉMOIN : Devinez. 
> > > > > ______________________________

 AVOCAT : Pouvez-vous décrire l'individu? 
> > > > >
TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe. 
> > > > >
AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme? 
> > > > >
TÉMOIN : À moins que le cirque soit en ville, je vais dire un homme. 
> > > > > 
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AVOCAT : Docteur, combien de vos autopsies avez-vous faites sur des personnes mortes? 
> > > > >
TÉMOIN : Toutes. Les vivants se débattent trop. 
> > > > >
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> > > > >
AVOCAT : TOUTES vos réponses DOIVENT être orales, OK? À quelle école êtes-vous allé? 
> > > > >
TÉMOIN : Oral. 
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> > > > > 
> > > > >
AVOCAT : Vous souvenez-vous de l'heure où vous avez examiné le corps?
> > > > >
TÉMOIN : L'autopsie a débuté vers 20 h 30. 
> > > > >
AVOCAT : Et M. Denton était mort à cette heure? 
> > > > >
TÉMOIN : En tout cas, il l'était quand j'ai fini. 
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AVOCAT : Êtes-vous qualifié pour un prélèvement d'urine? 
> > > > >
TÉMOIN (un medecin) : Êtes-vous qualifié pour poser cette question? 
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> > > 

Et le meilleur pour la fin : 


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AVOCAT : Docteur, avant de procéder à l'autopsie, avez-vous vérifié le pouls? 
> > > > >
TÉMOIN : Non. 
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AVOCAT : Avez-vous vérifié la pression sanguine? 
> > > > >
TÉMOIN : Non. 
> > > > >
AVOCAT : Avez-vous vérifié la respiration?
> > > > >
TÉMOIN : Non. 
> > > > >
AVOCAT : Alors, il est possible que le patient soit vivant lorsque vous avez commencé l'autopsie? 
> > > > >
TÉMOIN : Non. 
> > > > >
AVOCAT : Comment pouvez-vous en être si sûr, Docteur? 
> > > > >
TÉMOIN : Parce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.
> > > > >
AVOCAT : Je vois. Mais, est-ce que le patient ne pouvait pas être quand même encore en vie? 
> > > > >
TÉMOIN : Oui, c'est possible qu'il soit en vie et fasse le métier d'avocat.


> >
>  Bon week end aux lecteurs de Tahititoday !


 

 

 

 

Vendredi 2 août 2019

Le mois de juillet n'a pas failli. Il nous a offert sans aucune restriction un soleil chaud dans un air frais. Juillet c'est le mois des vacances et ceux et celles qui n'ont pas cette chance font leur travail  avec davantage de légèreté dans leur labeur quotidien en se disant que leur tour viendra. Et puis il y a ceux qui préfèrent lire, tranquilles sur une plage ou a l'abri du soleil. Alors ils plongent dans l'abîme  de l'introspection et par la pirouette d'un Y comme " y-a-t-il une fin à mon bonheur?" des mots , toujours des mots interrogent imaginaire et réel. Il n'y a pas celui  sacrilège "ennui" en juillet mais des coups de coeur à travers la relecture de François Revel ou comment Emilie Bronté a-t-elle pu écrire les Hauts de Hurlevent sans avoir connu l'amour. La femme à l'honneur et les pendules à l'heure, du fiasco stendhalien au Viagra, à l'adultère dont on ne veut pas mais qui pourtant arrive via Anna Karénine,autre temps, autre moeurs dans le parfum des tiare du mois de juillet. Début août c'est encore les vacances et pourtant cela ne l'est déjà plus....Chut...le ministre Sébastien Lecornu se repose dans une île tout confort.

 

 

 

 

Sur le trajet pour se rendre au Congrès des communes à Rikitea, à la demande du Président, la délégation a également fait un arrêt à Marutea Sud, afin de montrer au ministre l’activité perlicole, un secteur économique important pour l’ensemble de la Polynésie française, et les Tuamotu-Gambier en particulier. Le président Fritch et le ministre Lecornu se sont ensuite rendus au Congrès des communes, à Rikitea, qui a débuté ses travaux mardi après-midi. Le président du syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF), Cyril Tetuanui, a souligné que ce 30ème Congrès des communes est également le dernier de la mandature 2014-2020 pour les maires.

 Devant la trentaine de maires présents, le président Fritch a salué chaleureusement le ministre Sébastien Lecornu qui est venu en

 

 Polynésie notamment pour présenter et expliquer son projet de loi relatif à l’engagement dans la vie locale. Le président Fritch a également détaillé les dernières évolutions statutaires, tout particulièrement les avancées pour l’action communale et celles pour le foncier et la sortie de l’indivision. Sur le thème de l’environnement, le président Fritch a évoqué les efforts financiers, juridiques et techniques engagés par le Pays pour préserver l’environnement dans une démarche de résilience.

 Le ministre Sébastien Lecornu a souligné l’importance des thématiques du climat et de l’environnement, et a évoqué le statut de l’élu ainsi que la prochaine venue du Président de la République, en avril 2020. Dans son discours, le ministre Sébastien Lecornu a demandé aux élus polynésiens de lui faire des propositions pour que les obligations légales environnementales actuelles soient plus adaptées aux réalités des îles en Polynésie. Le ministre a été fortement applaudi durant sa présentation du statut de l’élu. En guise de conclusion, le ministre Sébastien Lecornu a évoqué la très bonne qualité des relations existants entre le Pays et l’Etat.

 

 Visite du Président à Moorea  

Le Président Edouard Fritch s’est rendu, vendredi, sur l’île de Moorea, en compagnie notamment du Vice-Président, Teva Rohfritsch, et de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau. Sur place, la délégation gouvernementale a d’abord visité l’unité de transformation de bois local Maidexpo.

 Dans le cadre de l’objectif stratégique défini par le gouvernement, consistant à  « soutenir la création et le fonctionnement d’exploitations sylvicoles dans les pôles de production les plus importants et développer l’utilisation du bois local dans la construction », le ministère de l’Economie verte et la Direction de l’agriculture accompagnent en effet le développement de la filière bois à Moorea.

 Bois local pour la construction de logements

 Ainsi, les deux scieries de Moorea ont bénéficié du nouveau dispositif d’aide au développement du secteur agricole mis en place par le gouvernement. Ce soutien a permis l’acquisition de scieries performantes permettant l’exploitation des massifs forestiers de Moorea arrivés à maturité. C’est le cas de l’unité de transformation de bois local Maidexpo qui a une capacité de coupe de 50 m3/jour et qui s’est spécialisée dans la transformation de bois de qualité dont l’acajou planté sur terrain privé sur plus de 20 ha et le pinus caribaea issu du domaine d’Opunohu. Cette entreprise a ainsi bénéficié d’une aide de 26,3 millions Fcfp, pour un investissement de 33 millions Fcfp.

 La mise en place de cette unité qui s’est équipée d’une scierie ultramoderne automatisée et d’une machine permettant la fabrication de parquets, lambris et plafonds, confirme la possibilité d’utiliser le bois local tant dans la construction que dans la fabrication de mobilier. Les reboisements réalisés sur la seule ile de Moorea dans les années 1970 arrivent à pleine maturité et occupent une surface d’environ 280 ha représentant 5% de la surface totale des reboisements de la Polynésie française, dont 130 ha sur le domaine d’Opunohu.

 

 

 

Jeudi 1er août 2019

Des chiens empoisonnés à la mort aux rats  ont beaucoup souffert  avant de mourir dans le quartier Sarciaux à Tipaerui. Là encore on recommande aux propriétaires de chiens de ne pas laisser divaguer leur animal pour éviter ce genre cruel de mise à mort. Il y a aussi dans ce geste une certaine jouissance de la puissance qu'il apporte à ce crime puni par la loi quand on découvre le fautif.On a une furieuse envie de lui faire goûter cette mixture afin qu'il se rende compte de la cruauté de ce geste !

Brigitte Ollivier hier soir sur Polynésie première avec son petit sourire qui se veut gentillet,  ne vous y fiez pas, il y a du " t'inquiète pas mon lapin" dans ce sourire, a tenu tête au ministre Sébastien Lecornu qui a quand même trouvé la parade en parlant en même temps qu'elle, forçant finalement la journaliste à lui laisser la parole ! Sacrée Brigitte...Y a pas à dire, elle a du métier.

Jean Michel Deligny n'est plus.. Cette voix du matin dans les années 80 qui officiait avec intelligence et humour à l'ORTF, radio Tahiti, RFO s'était tue depuis quelques années mais son nom restait, tel un totem radiophonique .Son émission " radio libre" avec Patrick Pons, pleine d'humour au poivre, avait su faire ce que personne ne fait plus. 75 ans, c'est encore trop tôt pour aller voir ce qui se passe en haut. !

Sebastien Lecornu ne fera pas danser les planètes sur "Sex Machine" de James Brown, mais il a démontré ses qualités d'homme politique en plaçant quand il le fallait, l'annonce de l'arrivée en avril du président Macron, et ce qu'il avait l'intention de faire pour la Polynésie en réponse à la communauté des maires. Il s'est débrouillé pour ne placer  qu'une seule fois le nom de son ami, Edouard Fritch. En un mot comme en cent, il est bien formaté !

 

Découverte d’un obus lors de travaux sur la Base Navale

 

 

Le mercredi 31 juillet, un obus a été découvert lors de travaux de voirie réalisés sur la Base navale de Papeete.

 Suite à cette découverte fortuite, la procédure prévue dans ce genre de situation a tout de suite été appliquée. L’alerte a été donnée et un périmètre de sécurité autour de l’obus a été mis en place par la Police Nationale.

 Les personnels du Groupement Régional d’Intervention NEDEX (neutralisation, enlèvement et destruction des engins explosifs - GRIN) des Forces Armées en Polynésie Françaises s’est rendu sur la Base Navale à 08h45. Après étude de la situation, il a été décidé de ne pas le détruire sur place car l’obus n’avait pas été tiré et se trouvait dans un état compatible avec un transport en toute sécurité.

 Escorté par la Police Nationale, le GRIN S’est donc rendu sur le champ de tir du Faaone, où les démineurs ont pu procéder à la destruction de l’obus.

 L’obus retrouvé était un obus de 105 mm datant de la première guerre mondiale.

 

 A Paris oui, à Alger non !

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