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Christine Bourne

Carte de presse  permanente

N° 43.324  - H7906

L'info politique heure par heure

 

Ce mardi 20 novembre 2018 à midi le président Fritch s'entretiendra avec le premier ministre Edouard Philip à la suite de la grosse manifestation du 17 novembre au cours de laquelle la population a manifesté " sa colère" contre les taxes et notamment celle du carburant... en métropole. Le premier ministre, sûr de lui, avait déclaré : "on maintient le cap". Le gilets jaunes aussi avec risque de dérapage comme à la Réunion.

 

 

Le Black Friday est de retour en Polynésie le vendredi 23 novembre avec une Nocturne exceptionnelle jusqu'à 21h et une continuité le samedi 24 novembre. Deux jours de prix monstres dans vos commerces de Tahiti, Moorea, Raiatea, Bora Bora et Nuku Hiva.

 

 

Mardi 20 novembre 2018

Les trafiquants d'ice peuvent déchanter, ils viennent d'avoir la preuve que les services répressifs américains, mexicains, français fonctionnent à merveille dans le renseignement. les trafiquants ne sont que des rats lourdement chargés de produits nocifs et qui ne peuvent se cacher nulle part sans être trouvés, tant les mailles du canevas sont étroites entre les pays cités. Ce qui a fait dire à Hervé Leroy, procureur de la République :

"Les trafiquants d'ice qui pensent que trouver refuge aux Etats Unis ou au Mexique pour se soustraire aux recherches et éviter des poursuites ou la mise à exécution de leurs peines de prison, se trompent lourdement !"  ( Alphonsi et Danielson en savent quelque chose)

 

 

URGENT : L’huile de palme alimente les réservoirs automobiles des européens.
51% des importations d’huile de palme en Europe vont dans les réservoirs des voitures et camions roulant aux "biocarburants" --ravageant les dernières forêts tropicales de notre planète et aboutissant à l'extermination des derniers orangs-outans. Signez la pétition.
 

Le président du Tahoeraa doit tenir une conférence de presse ce matin au cours de laquelle il va expliquer pourquoi ce grand écart entre l'autonomie, le pays associé et la souveraineté. Il va faire surgir dans ses mains tel un prestidigitateur des photos "de la bande" consentante et heureuse, concernant le nucléaire.

Décidément Flosse malgré les tornades politiques et judiciaires traversées, garde une redoutable combativité politique et un fidèle soutien celui de Sandra Levy Agami  !

Mais il faudra qu'il soit très convainquant pour faire accepter " sa souveraineté" qui pourra être un jour avec la France, un autre, peut-être avec une puissance étrangère. Mais nous n'en sommes pas là...Ou bien tout ce cirque est-il pour plaire à Oscar Temaru ? Réponse dans quelques heures.

 

Mais quel "machin" tout de même que l'ONU !

 

 

Conférence de presse du président du Tahoeraa 10h.00 ce matin

L'éditorial sur la conférence de presse de Gaston Flosse. demain mercredi

 

Sous le compte rendu les photos de la petite bande à Moruroa

 

Nous sommes contre l'indépendance

 

Le Tahoeraa est là, mais nous savons désormais vers quel estuaire il veut entraîner la Polynésie. Il a un plan comme d'habitude et ne s'en va pas en guerre sans munitions. Sa guerre c'est de faire passer la Polynésie après 40 ans d'administration "coloniale" à un pays associé à la France afin de pouvoir godiller à l'aise et en force comme Shell Vaa'a dans un pays associé à la France puis passer à l'étape suivante la plus difficile celle de la souveraineté avec la France. Pour simplifier il ne se débande pas ( pour plagier Edouard Fritch) ni se ratatine : il explose de projets.

Pour résumer, le 15 novembre 2018 le Tahoeraa Huiraatira rejette le projet de modifications apportées à la loi organique du 27 févier 2004 et demande à la ministre des Outre-mer de bien vouloir retirer de l'ordre du jour des travaux préparatoires la modification de la loi organique de 2004.

Mais la nature ayant horreur du vide il ne perd pas de temps pour proposer son remplacement par un nouveau statut d'autonomie, celui de "pays associé à la France". Enfin de 2020 à 2025, cinq années seront nécessaires pour se préparer à négocier des accords avec la France : éducation compétences régaliennes puis scrutin d'autodétermination. Pourquoi 5 ans ?: Réponse de Gaston Flosse : Pour nous préparer et négocier avec la France ce qui peut être porté à 10 ans. Puis viendra la question fondamentale posée au peuple polynésien dans un référendum : Voulez-vous que la Polynésie accède à la pleine souveraineté en association avec la France." Les bulletins du "oui" et du "non" sont quasiment prêts.

Commençons par le " Pays associé à la France" : première étape car tout est parfaitement programmé dans le cerveau qui ne repose jamais de Gaston Flosse. Il est même allé jusqu'à citer le président de la République Emmanuel Macron qui a énoncé le 18 octobre dernier : dans le droit fil de ce que pense  le président du Tahoeraa

"Notre objectif des simple : que nous reprenions pleinement la maîtrise de notre destin. Cela ne se fera pas en un jour."Hola a dû se dire  Flosse " Macron lit dans mes pensées"

 

Pays associé à la France:

Ce projet n'est pas neuf a précisé Gaston Flosse il ne date pas d'aujourd'hui. En 2010 déjà nous en parlions. En 2014 pour les 30 ans de l'autonomie, nous en parlions encore à la tribune de l'Assemblée. Qu'ils ne fassent pas semblant de tomber sous le choc car Edouad Fritch, Teva Rohfritsch, Gaston Tong Dang, rené Temeharo, Michel Buillard, Jean Christophe Bouissou, l et de nombreux autres membres du Tapura étaient d'accord avec le statut de "pays associé". Le vent à tourné et ils ont viré aussi.

Nous ne demandons pas l'indépendance. Nous ne voulons pas couper le cordon avec la France mais nous voulons pouvoir décider de notre destin et les jeunes du leur. Cela ne se fera pas en un jour. Notre destin, qui en décidera ? La population bien sûr ,c'est pourquoi nous demandons l'organisation d'un référendum en 2025-2030. Et si Dieu le veut, la Polynésie française deviendra un " Etat souverain associé à la France" et d'ajouter : mais il nous faudra beaucoup de courage et d'efforts sur nous mêmes si nous voulons réussir l'exercice de la souveraineté comme nous avons réussi avec l'autonomie.

Alors qu'est-ce qu'un peuple souverain ?Celui qui exerce le pouvoir suprême que lui donne le peuple après deux siècle administration coloniale, 40 ans après la première autonomie, suite à 40 ans de gouvernance avec l'autonomie. Mais ce n'est pas l'indépendance.

A propos du nucléaire. Ce fut un grand moment quand Gaston Flosse glorieusement a sorti de son chapeau de très belles photos en couleurs d'une baignade dans l'eau turquoise de Moruroa avec un général heureux de voir le bonheur de ces jeunes dignitaires d'alors. Mais la plus belle est certainement celle de " cette bande" comme l'a qualifié Edouard Fritch tous heureux en sortant de l'eau. Gaston Tong Sang était allé pêcher dans le lagon et comme on le voit sur une autre photo, il est fier de présenter à ses pairs et néanmoins amis, une belle pêche, sur son barbecue : langoustes et différents poissons du lagon de Moruroa prétendument impropres à la consommation mais dont ils se sont tous régalés. Puis on revoit la même bande se délectant de l'eau des cocos cueillis dans l'arbre juste derrière  eux. Elle était pas belle la vie à Moruroa ?

Aucun stigmate n'a marqué les corps plus ou moins graciles de la joyeuse bande d'alors.Quelques cerveaux ont pu être endommagés très légèrement (sic!) mais il parait que c'était à cause d' une plongée en eau peu profonde trop près de la belle plage de sable blanc.

 il leur sera bien difficile de crier au loup, au cancer de la prostate ou autres maladies en provenance de "Moruroa mon amour".

 

Oui général l'eau est très bonne !

Gaston Tong Sang à Flosse : "pendant que vous vous baignez, moi je vais pêcher" et comme dessert les cocos.....un délice!

 

 

 

Opinion

La guerre des prix fait rage dans l' aérien pendant qu'Air France peut disparaître.

Tous ceux qui desservent Tahiti vont perdre de l'argent en 2019" (Fabrice Gliszczynski  spécialiste de l'aéronautique)|

Les B787-900 d'Air Tahiti Nui sont configurés en trois classes : une classe Economique de 232 sièges, une classe Premium Economique de 32 sièges et une classe affaires de 30 sièges.  L'arrivée de la low-cost long-courrier French Bee entre Paris et Papeete fait chuter les prix des billets d'avion.  La compagnie dispose de réserves financières lui permettant d'encaisser le choc, dans l'attente d'une augmentation de la capacité hôtelière en Polynésie qui permettra d'absorber la surcapacité aérienne actuelle. Et ce n'est pas pour demain. Le gouvernement aurait du s'y prendre plus tôt. La construction d'un hôtel prend au minimum deux ou trois ans avant d'être opérationnel.


Période difficile pour Air Tahiti Nui. Quinze ans après avoir lancé une activité long-courrier pour combler le vide laissé par la disparition d'Air Lib en 2003, la compagnie détenue par le gouvernement polynésien est secouée par la guerre tarifaire entre Paris et Tahiti qui a entraînée l'arrivée de la low-cost long-courrier French Bee, filiale, comme Air Caraïbes, du groupe Dubreuil. Après La Réunion il y a 18 mois, French Bee est venu défier au printemps Air France et Air Tahiti Nui entre Paris et Papeete en passant non pas par Los Angeles, comme le font ses deux concurrentes, mais via San Francisco où elle fait face à United entre la capitale californienne et Papeete.


Guerre des prix
La pression tarifaire a été immédiate. De janvier à octobre, les prix des billets vendus en agence de voyages, qui représentent entre 70% et 75% des ventes, ont chuté de 17% sur cet axe tous opérateurs confondus. La compagnie tahitienne, qui a réduit ses tarifs, a quant à elle enregistré sur cette période une baisse de 8% de sa recette unitaire. Une chute brutale mais pour autant un peu moins forte que celle de 10% envisagée en début d'année, laquelle devait faire basculer les comptes dans le rouge après cinq ans de profits consécutifs.
« Nous tablions sur une perte mais nous visons aujourd'hui l'équilibre »
, confie à La Tribune Michel Monvoisin, le PDG de la compagnie, en faisant état d'un « bon été, au-dessus du budget. »


L'année 2019 s'annonce en revanche beaucoup plus compliquée. La direction prévoit des pertes l'an prochain. Peut-être les plus importantes de l'histoire de la compagnie depuis sa création en 1996. La guerre tarifaire en année pleine ne va pas contribuer à améliorer les choses alors qu'Air Tahiti Nui avait déjà prévu, bien avant l'arrivée de French Bee, de perdre près de 10 millions d'euros en raison du « maintien de deux types d'avions », entre l'arrivée dans la flotte du dernier des trois nouveaux B787 le dreamliner (le premier exemplaire est arrivé en octobre) commandés et la sortie du dernier A340 hier.

 Mais Air Tahiti Nui sera pas la seule à perdre de l'argent assure Michel Monvoisin.
«Toutes les compagnies desservant la Polynésie vont perdre de l'argent. Celui qui dira qu'il gagne de l'argent, je veux bien avoir un débat avec lui », fait-il valoir, « à part peut-être United qui dessert San Francisco-Papeete de manière saisonnière avec un avion de petite capacité. »
Trésorerie élevée


Heureusement pour la compagnie, ces pertes vont intervenir au moment où la trésorerie n'aura peut-être jamais été aussi élevée que l'an prochain en raison des réserves accumulées ces dernières années, de la vente à venir des A340 et de rentrées de cash prévues sur le financement des B787. Néanmoins, ces entrées d'argent conjoncturelles que la direction n'a pas souhaité précisées, n'empêchent pas la compagnie de lancer un plan de baisse de ses charges de 5%, qui vont notamment se concrétiser par un gel des embauches.


Pour autant, pas question pour la compagnie d'envisager d'arrêter la ligne vers Paris comme l'a évoqué récemment Air Austral en cas de renforcement de la concurrence low-cost.
« Notre activité long-courrier est-elle menacée par French Bee ? Clairement non », répond Michel Monvoisin en mettant l'accent sur les « réserves financières » de la compagnie, « sa présence sur son marché naturel », l'exploitation « de plusieurs routes », l'utilisation « du bon avion » avec le B787 et en pointant les défis à relever de French Bee. « French Bee tente du low-cost en double leg, ce qui est coûteux et que peut personne ne fait. C'est une expérience intéressante », fait-il remarquer.


Si 2019 devrait être l'année la plus compliquée pour la compagnie tahitienne, Michel Monvoisin est confiant pour la suite en raison de la croissance de l'offre hôtelière à venir à Tahiti à partir de 2020 : « la croissance de l'offre en sièges n'est pas un problème si l'offre en chambre suit », fait-il remarquer à juste titre et par expérience !

 

Air France pourrait arrêter sa desserte de la Polynésie
Par Challenges.fr


Les vols entre Paris et Papeete, qui font escale à Los Angeles, font perdre énormément d'argent à la compagnie aérienne.

Air France réfléchit à un plan d'économies pour sa ligne vers la Polynésie française, et l'hypothèse de sa suppression n'est "pas écartée", a indiqué jeudi 13 (vendredi 14 septembre à Paris) la direction régionale de la compagnie aux médias locaux.
"Si les objectifs n'étaient pas atteints, on ne peut pas garantir la poursuite de la desserte de la Polynésie par Air France", a affirmé Philippe Barbieri, délégué régional d'Air France en Polynésie française. La direction régionale est entrée en négociation avec les 89 personnels navigants commerciaux, auxquels elle demande des efforts pour atteindre l'équilibre sur la ligne Los Angeles-Papeete.
"Ce tronçon perd énormément d'argent, ces pertes sont chroniques, répétées depuis sept ans, et ne sont plus supportables à l'échelle d'Air France", a poursuivi Philippe Barbieri.


Seules deux compagnies desservent l'île de Tahiti, en Polynésie française, depuis Paris : Air France et la compagnie locale Air Tahiti Nui. Toutes deux font escale à Los Angeles.
A l'échelle nationale, le plan "Transform 2015" a pour objectif de faire réaliser deux milliards d'économies à la compagnie, notamment à travers la suppression de plus de 5.000 postes.
(Avec AFP)


Ce ne sont pas de vrais gilets jaunes mais des voyous qui se déchaînent à la Réunion

Nouvelle nuit de violences à La Réunion. De nombreuses communes ont été touchées par les casseurs venus piller des magasins. Voitures, poubelles, palettes... ont également été incendiées toute la soirée. Et ce, pendant trois nuits d'émeutes où un parc de voitures neuves a été incendié. Et ce n'est pas fini.

 Des renforts arrivent de France. ils cassent et brûlent tout,  ils sont fous . Tout est fermé écoles, commerces Mr Macron devrait venir leur demander „“vous allez bien?“ comme il l'a fait ailleurs. nous  écrit une habitante de la Réunion (N.Dubarry)


Saint-Denis, Le Port, Saint-Paul ou encore Saint-André... aucune commune n’a été épargnée.

À Saint-Denis, le Score Vauban a été attaqué cette nuit par de nombreux jeunes venus piller le magasin. Ils s’en sont pris ensuite au Simply Market de la Providence avec comme objectif, voler des marchandises dont des bouteilles d’alcool.

Au Chaudron, le Quick a été incendié.

Au Port, le Mc Donald’s a été incendié cette nuit après avoir été caillassé la nuit précédente.

 

 

Lundi 19 novembre 2018

Editorial

La rotation des citoyens au pouvoir ?

Sous prétexte que nous appelons souvent un chat un chat, faisons nous partie des déclinistes, le vilain mot ? Peut-être, car pour être dans l'air du temps, il faut célébrer notre modèle social, notre exception culturelle, notre patriotisme économique surtout sans critiques. Tiens à ce propos, remarquons que le ministre de l'Economie Teva Rohfristch a été excellent dans ses réponses à la journaliste de Polynésie la Première, Caroline Farhi, dimanche soir. Il maîtrise bien son sujet et a expliqué clairement la politique économique du gouvernement. Alignant sur un ton posé ou apaisé les différents points d'un programme très peaufiné :

La masse salariale a augmenté de 2 % entre septembre 2016 et septembre 2017, ce qui a conduit à une hausse sensible de la consommation des ménages, mais il en reste près de 20.000 sur le carreau.. Les immatriculations de voitures neuves ont explosé de +47 %. Les importations de biens destinés aux ménages s’affichent également en hausse, aussi bien pour les produits courants (+2 %) que pour les produits alimentaires (+3,4 %). Mais les hommes politiques ne parlent jamais des exclus du système  Ils zappent

Quel est l'évènement politique du mois de novembre 2018 ? Incontestablement la révision statutaire à l'Assemblée ayant donné lieu a des passes d'arme parfois surréalistes quand on entend le président du Pays s'accuser d'avoir menti à la population au sujet de "la bombe dite propre" quand il faisait partie de cette "bande",sous entendu proche du président d'alors Gaston Flosse. N'étant pas des " spécialistes du nucléaire" techniquement parlant, ils ne pouvaient que faire confiance  aux scientifiques comme aux politiques, qui le lur eexpliquaient.  C'est cette "bande", il oublie de le dire dans cette confession permanente dont il a pris l'habitude, qui lui a mis le pied à l'étrier. Sa stratégie fut depuis, de le conserver.

Mais c'est aussi le grand écart événementiel du Tahoeraa de Gaston Flosse, l'homme des surprises. Chantre de l'autonomie jusqu'à peu, il a provoqué la stupéfaction  en officialisant jeudi dernier à l'Assemblée, son projet de " souveraineté avec la France"une tactique officialisant dans la foulée également son alliance politique avec le vieux renard d'Oscar Temaru dans un jeu pervers auquel se livre, quand cela les arrange, les deux briscards de la politique dans : rapprochement puis éloignement.

Bref, à chacun sa stratégie, celle-ci ne fait pas partie du mode d'élection et des habitudes politiques polynésiennes qui privilégient par choix, ses fidèles partisans, base de toutes les faiblesses de la durée. C'est la professionnalisation de la vie politique pourtant incompatible avec la démocratie .

 

 

Remise du certificat d’inscription de Taputapuatea au patrimoine de l’UNESCO

Edouard Fritch, président de la Polynésie française et Laurent Stéfanini, ambassadeur, délégué permanent de la France auprès de l’Unesco ont convié de nombreuses personnalités, lundi à Paris, à l’occasion de la remise officielle du certificat d’inscription de Taputapuatea au patrimoine de l’Unesco.
« C’est une joie car cette inscription est quelque chose de grand pour nous, et plus largement pour tous les Polynésiens. Ce bonheur s’étend sur toute la zone du Pacifique », s’est réjoui le président Edouard Fritch au terme de la cérémonie. Lors de son discours, le président du Pays a tenu à remercier particulièrement l’Etat « couvrant les ministères de la Culture, des Outremer, de la transition écologique », l’Ambassadeur de France auprès de l’Unesco et le Haut-Commissariat de Polynésie française, tout comme la Directrice générale de l’Unesco.

 

 

 Congrès des maires : Paris l'occasion de faire des achats pour Noël C'est la tradition.

                                                            101ème Congrès de l’association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF).

L’importante délégation polynésienne comptait près de deux cents élus parmi lesquels la sénatrice Lana Tetuanui, la députée Maina Sage et le sénateur Nuihau Laurey. Cette journée a été marquée par une intervention remarquée de Cyril Tetuanui, président du syndicat des communes de Polynésie française.

Après un accueil très chaleureux de Gérard Larcher, président du Sénat, les congressistes et le président de l’AMF François Baroin ont entamé leurs travaux sur des thématiques aussi diverses que « entre urgence et long terme : quelle vision pour les territoires d’Outre-mer ? », « Fiscalité et finances en Outre-mer, constats et perspectives » ou encore « le livre bleu, quel feuille de route pour l’Outre-mer ? ».
Lors de son discours, Cyril Tetuanui, président du syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française a tenu, d’emblée, à saluer la présence du président Edouard Fritch et du président Gaston Tong Sang.

Autonomie financière des communes

Le maire de Tumara'a a mis l’accent sur les particularités qui sont « propres à notre histoire, notre culture », mais noté que bien des similitudes existaient avec les communes de métropole à commencer par le problème des finances locales. Il a ainsi regretté que la dotation globale de financement diminue régulièrement depuis 2013.

Il a insisté sur le fait que le dispositif financier arriverait à son terme en 2020 et s’est interrogé sur le fait de savoir s’il serait reconduit. Selon lui, les communes polynésiennes sont particulièrement attentives à la question de leur autonomie financière.
Le président du SPCPF a aussi ajouté que pour faire écho au travail du Sénat, les maires de Polynésie française avaient travaillé sur le statut de l’élu local.

 

 

Les dysfonctionnements du système de santé.

Vendredi le Président et le Haut-commissaire ont reçu la mission santé.

Cette mission a pour but d'éplucher les comptes de la santé et la solidarité en Polynésie, condition indispensable à la contribution de la France au régime de solidarité ( environ 2 milliards).

Ces fins limiers, cela dit sans ironie du tout,, issus des inspections de l'Etat, des Finances, de la Santé et Solidarité ne vont pas avoir du mal à pointer les éternels dysfonctionnements du système de "santé et solidarité" en Polynésie.

 Juste quelques exemples qui ne manqueront pas de leurs échapper : 

- Le passage au régime unique à la CPS, annoncé maintes fois, jamais réalisé.

- Le nombre toujours croissant d'employés à la CPS.

- Le désert médical dans les îles, alors qu'il y a des candidats, mais qui repartent faute d'être payés, souvenez vous du conflit des urgentistes à Taravao.

- Le coût des EVASAN inter-îles, plus d'un milliard ! Si vous êtes seniors et que vous êtes bénéficiaires d'une carte de réduction, lorsque vous voyagez à titre privé, en EVASAN, vous êtes facturé plein pot !

- L'arrivée de la télémédecine, certes attendue, mais dont le marché est attribué aux ex-associés de l'actuel ministre de la santé.

- L'attribution du marché des dialyses aux copains, attaquée au tribunal administratif.

- Certains généralistes qui n'ont que pour seul commerce les carnets rouges, qu'ils facturent souvent mais qu'ils ne voient pas souvent.

- Le dépassement d'honoraires de certains spécialistes, tout à fait légal, mais qui au delà d'un certain pourcentage, devrait entraîner le déconventionnement.

- Des anesthésistes au CHPF, à l'emploi du temps plus que léger, qui pour combler leurs récurrentes absences font venir des remplaçants de métropole, à qui le billet d'avion, la voiture et l'hôtel sont offerts !

- Des médecins hors d'âge, échelon 13 (le maximum) que l'on prolonge alors que des jeunes frappent à la porte ! 

La liste est longue ...Bon courage à cette "mission santé" !

 

 NB :Juste un petit rappel croustillant de l'actualité : un simple" pea pea" à Papara, entre deux pharmaciens risque de coûter 153 millions, non pas au gouvernement, mais aux contribuables polynésiens ! 

Alors, faisons le compte de ses dérives et nous, simples cotisants mais néanmoins futurs malades nous pouvons vous donner une piste, messieurs les inspecteurs, ne cherchez pas trop, les 2 milliards, sont là : regardez bien, ils sont sous la table !

 

 

 

La ministre du Tourisme au Japon

Qui a dit que les Japonais étaient coincés ?!

,Nicole Bouteau a rencontré les directions de tours opérateurs afin de les remercier pour leur confiance et les sensibiliser de nouveau aux atouts de la destination. Elle s'est ainsi longuement entretenue avec la responsable des régions Amériques et Océanie du groupe JTB, Kumi Hamada. Avec plus de 1 100 bureaux dans 38 pays et plus de 27 000 employés, le groupe JTB est l’une des plus grandes agences de voyage au monde et assure une grande partie des ventes vers la Polynésie. La ministre du Tourisme a convié Mme Hamada à visiter Tahiti et ses îles, cette dernière ayant été particulièrement sensible au potentiel de l'île de Tahiti et au volet culturel de la destination. 

Elle s'est ensuite rendue dans les bureaux de l'agence Tabikobo, où elle a pu échanger avec l'équipe directionnelle et les responsables du département de Pacifique Sud. Tabikobo est une agence de voyage en ligne qui s'adresse plus particulièrement à un public jeune. La société assure la planification de voyages à destination de la Polynésie essentiellement en faveur de "honeymooners". Les discussions ont porté sur la diversification possible de la clientèle à destination de la Polynésie, notamment les personnes célibataires et celles qui voyagent en groupes.

 

Ouverture du 10ème colloque international CIPAM

 

 

Jean-Christophe Bouissou, représentant le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, actuellement en mission hors Polynésie, a prononcé un discours d’ouverture.

« Notre Pays se distingue par la vaste étendue de sa zone maritime (5 millions de km²) et un isolement géographique fort. Avec ses 118 îles, dont 84 atolls, disséminées sur une surface aussi grande que celle de l’Europe, il se caractérise par une importante diversité d’un point de vue climatique, géomorphologique, des écosystèmes, des habitats et des espèces. A titre d’exemple, plus de 70% des 660 plantes à fleurs indigènes en Polynésie française sont endémiques, c’est-à-dire uniques au monde », a déclaré le ministre.

« Les plantes occupent donc une place centrale dans les modes de vie traditionnels et modernes polynésiens. Les « faa’apu » (vergers et potagers traditionnels), les « ra’au tahiti» (médicaments traditionnels à base de plantes), les massages et soins traditionnels réalisés avec du monoï (huile de coco macérée avec la fleur odoriférante de « tiare Tahiti »), et les couronnes végétales (fleurs, fougères, graines, fruits et écorces), font partie intégrante du quotidien des Polynésiens. Ce patrimoine culturel remarquable a forgé l’identité des habitants de nos îles », a également ajouté le ministre.


Cet événement international réunira une centaine d’experts et chercheurs en botanique, ethnobotanique, chimie des substances naturelles, mais également médecins, pharmaciens, praticiens des savoirs traditionnels, agronomes, agriculteurs, chefs d’entreprises, en provenance des collectivités françaises d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion), de métropole et d’Europe, mais également de la région Pacifique (Fidji, Hawaii, Japon). Ils auront pour objectif de répondre à l’enjeu croissant de la valorisation des plantes aromatiques, médicinales, alimentaires et de la cosmétopée dans les territoires d’Outre-mer.

La Polynésie française s’est engagée dans une démarche de valorisation de ses ressources naturelles et le développement de filières économiquement viables, durables et équitables et particulièrement sur la règlementation dont l’accès et le partage des avantages (APA) doivent évoluer. Ce colloque international permettra, ainsi, de la positionner comme un pôle d’excellence en la matière pour le bénéfice des Polynésiens.

D’après l’Agence internationale de l’énergie, site en anglais (Key World Energy Statistics), voici la liste des émissions de CO 2 par pays, pour l’année 2016 : Les données sont en milliards de tonnes. 

 

Monde entier

32,32

     100 %

Chine

9,06

     28,0 %

États-Unis

4,83

     14,9 %

Inde

2,08

   6,0 %

Russie

1,44

   4,4 %

Japon

1,15

   3,6 %

Allemagne

0,73

   2,3 %

Corée du Sud

0,59

  1,8 %

Iran

0,56

   1,7 %

Canada

0,54

  1,7 %

Arabie saoudite

0,53

  1,6 %

Brésil

0,52

  1,6 %

Indonésie

0,45

  1,4 %

Mexique

0,45

  1,4 %

Afrique du Sud

0,41

  1,3 %

Australie

0,39

  1,2 %

Royaume-Uni

0,37

  1,1 %

Turquie

0,34

  1,0 %

Italie

0,33

  1,0 %

France

0,29

      0,9 %

 


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 Même en admettant que la France divise par deux ses émissions de CO 2 grâce à la disparition des voitures à essence ou diesel (quid des transports routiers ?), l’impact sur le dérèglement climatique mondial serait quasiment négligeable.

 Ainsi, augmenter le prix des carburants en France en invoquant la lutte contre le dérèglement climatique est une véritable supercherie.( par A.L)

 

 

Carlos Ghosn : l'arrestation du patron de Renault au Japon menace l'empire automobile (JDD)

Le Français Carlos Ghosn, PDG de Renault et un des plus grands patrons d'industrie au monde, a été arrêté à Tokyo selon les médias, accusé de malversations par la justice après une enquête interne de Nissan, qui veut le démettre de son poste au plus vite.

S'il avait pris du recul au sein de Nissan, Carlos Ghosn est toujours le PDG de Renault et de Mitsubishi Motors.

C'est un coup de tonnerre dans le monde de l'automobile : Carlos Ghosn, le patron français de l'alliance Renault-Nissan, a été arrêté à Tokyo, la justice japonaise le soupçonnant de malversations, selon la chaîne d'informations NHK. Selon le quotidien japonais Asahi Shimbun, qui a révélé l'affaire, le dirigeant du premier constructeur automobile du monde a dissimulé des revenus au fisc. C'est le service de communication de Nissan qui a lui-même confirmé l'information en citant "les résultats d'une enquête interne" menée sur la base du rapport d'un lancer d'alerte : Carlos Ghosn, 64 ans, "a pendant de nombreuses années déclaré des revenus inférieurs au montant réel".

"En outre, de nombreuses autres malversations ont été découvertes, telles que l'utilisation de biens de l'entreprise à des fins personnelles", ajoute le groupe Nissan qui va proposer au conseil d'administration de le "démettre de son poste rapidement". Un autre responsable de Nissan, l'Américain Greg Kelly, est également mis en cause, précise Nissan. Plusieurs perquisitions ont été opérées lundi soir, tandis que Carlos Ghosn devrait être auditionné dans les prochaines heures par le parquet de Tokyo.

En tant que PDG de Nissan, Carlos Ghosn avait touché pour la période d'avril 2016 à mars 2017 quasiment 1,1 milliard de yens (8,8 millions d'euros au cours de l'époque). Il gagne en outre plus de 7 millions d'euros par an au titre de PDG de Renault, qu'il dirige depuis 2009 (il en était directeur général depuis 2005), des revenus qui ont souvent défrayé la chronique.

Un patron omniprésent à la tête de plusieurs constructeurs

Carlos Ghosn est l'un des plus grands patrons du monde automobile, un Libano-Brésilien qui avait acquis la nationalité française pour pouvoir devenir directeur général adjoint de Renault en 1996 après avoir étudié en France et travaillé de nombreuses années pour Michelin. En l'espace de quatre ans, il avait remonté le chiffre d'affaires du groupe français puis proposé une alliance inédite avec Nissan, groupe japonais alors en pleine débâcle.

En dix ans, celui qui est surnommé le "cost-killer" ("tueur de coûts") par ses concurrents a réformé en profondeur plusieurs marques automobiles et, misant sur la voiture électrique à bas prix, a propulsé l'alliance Renault-Nissan au quatrième rang mondial en 2014. Après l'affaire du "Dieselgate" qui a frappé Volkswagen, les difficultés financières de General Motors et les problèmes techniques rencontrés par Toyota - forcé de rappeler, en 2016, près de 3,4 millions de véhicules -, Renault-Nissan est devenu le numéro 1 mondial début 2018, avec 10,6 millions de véhicules vendues l'an dernier.

Patron omniprésent, Carlos Ghosn dirigeait, en 2016, pas moins de quatre groupes automobiles (Renault, Nissan, Mitsubishi Motors et AvtoVAZ, le constructeur russe notamment propriétaire de Lada). Le patron était le point commun de cet ensemble complexe, dans lequel chaque groupe détient une partie des actions d'un autre. Du fait de son âge, il avait déjà pris du champ en quittant le poste de PDG de Nissan en avril 2017 - tout en restant à la tête du conseil d'administration - et en cédant sa place à la tête d'AvtoVAZ.

Emmanuel Macron "extrêmement vigilant"

Mais il est toujours le co-PDG de Mitsubishi Motors et surtout l'unique patron de Renault, poste qu'il souhaitait occuper jusqu'à la fin de son mandat, en 2022. L'Etat français détient 15,1% du groupe Renault et une minorité de blocage en tant que premier actionnaire. Il pourrait donc imposer la démission de Carlos Ghosn. Si Bercy n'a pas encore réagi, Emmanuel Macron, interrogé lundi midi lors d'une conférence de presse à Bruxelles avec le Premier ministre belge Charles Michel, a indiqué que "l'Etat sera extrêmement vigilant à la stabilité de l'alliance et du groupe".

L'arrestation de Carlos Ghosn a déjà ébranlé les bourses. A Paris, entre 11 et 13 heures, l'action de Renault a perdu 13% de sa valeur, tandis que celle de Nissan a plongé de 12% à Tokyo. La démission du patron permettrait d'enrayer la crise, alors que le groupe Renault emploie 47.711 salariés en France - hors sous-traitants. Si le conseil d'administration a fixé à jeudi sa réunion d'urgence, celui de Renault a seulement indiqué, lundi après-midi, qu'il se "réunira au plus vite".

Pour Carlos Ghosn, cette affaire ternit une carrière sans tâche. Et signe peut-être la fin de sa carrière tout court. Dans son autobiographie (Citoyen du monde, 2013), il décrit les adieux pénibles de Lee Iacocca, le président de Chrysler forcé à la démission par son conseil d'administration. "Quand on rate sa sortie, c'est aussi triste que de ne pas réussir sa mission." Interrogé en 2015 par Vanity Fair, Carlos Ghosn confiait qu'il lui faudrait "bien choisir son moment et partir au sommet". Il est aujourd'hui pris dans la tourmente.

 

 

 

Dimanche 18 novembre 2018

Samedi vers 17h00 la pluie a fait péter un réseau EDF privant d'électricité pendant près de 2h  tout un quartier  de Tipaerui. Les techniciens EDF ont travaillé d'arrache-pied afin de rétablir au plus vite l'électricité et tout ce qui va avec à l'heure d'aujourd'hui et notamment...la télévision ! Hier pas de questions pour un super champion...

 

 

Pas de saut de carpe, ni fers aux pieds, pour la Polynésie française

Le Tavini  a transmis à l'Etat un avis minoritaire sur le projet de loi organique modifiant le statut d'autonomie de la Polynésie française. Le groupe indépendantiste demande la mise en place d'un "processus de décolonisation et d'émancipation de la Polynésie française".   Gaston Flosse va-t-il se joindre au Tavini compte tenu de son changement de braquet quand il demande "la souveraineté avec la France"  Le terme de " souveraineté " passe mieux que celui d'indépendance mais dans les faits revient au même et à notre avis n'est qu'une question d'opportunité politique..

La réforme de la Constitution, stoppée  en milieu d'année est toujours au programme du gouvernement. Le débat pour ce projet de loi de la révision constitutionnelle doit reprendre en janvier. Le Tavini  aimerait profiter de cet examen pour faire "adopter par le Parlement une loi constitutionnelle" (...) "un processus de décolonisation et d'émancipation de la Polynésie française". Moetai Brotherson est fin prêt sur son intervention mais on ne sait pas dans quel domaine la Polynésie qui jouit d'une très large autonomie serait "colonisée" ! Le mot est fort de sens qui ne reflète  pas la réalité. La "colonisation" c'est dans la réalité du mot, les fers aux pieds ! Cela n'existe plus heureusement.

Jeudi, en séance, les élus avaient regretté cet "énième toilettage statutaire". "Nous disons que c’est d'une révision profonde de la relation constitutionnelle entre l'Etat et la collectivité qu'il nous faudrait débattre, pour prendre en considération les problématiques actuelles et futures des Polynésiens". Pour résumer, "Cela fait quarante ans qu'on essaie de changer une ampoule avec un marteau. Cela ne marche pas. Il faut changer d'outil", souligne le représentant et député Moetai Brotherson qui vit fort bien de cet "outil". "Pour nous changer d'outils, c'est mettre en place un processus de décolonisation."  Il se tire financièrement une balle dans le pied mais il sait fort bien que ni la France ni la Polynésie ne sont prêtes à abandonner la Polynésie française !

Contrairement à l'opposition la population ne souhaite pas majoritairement si l'on en croit les différentiels scrutins " changer d'outil" celui dont elle use mérite quelques perfectionnements sans doute mais certainement pas un saut de carpe !

"On n'avance pas",a  regretté Tony Géros qui a lancé avec vigueur : "l'Etat sait-il que la Polynésie est inscrite sur la liste des territoires non autonomes de l’ONU depuis le 17 mai 2013 ?" . Certainement elle le sait, mais cela ne la gêne pas le moins du monde. Ce n'est pas l'ONU qui dirige le gouvernement français, ni la Polynésie française.

La reconnaissance du fait nucléaire dans le statut d'autonomie de la Polynésie française telle que prévue par le projet de loi organique n'est pas suffisante selon le  Tavini  qui précise que cette "modification" ne "prend pas en considération toute l'étendue du préjudice subi par le peuple ma'ohi". Un préjudice qui ne se voit pas beaucoup tout de même ! Le Tavini n'a aucune chance de se faire entendre sur ce chapitre par la France même si l'avis de l'assemblée et les deux avis minoritaires du Tavini et du Tahoera'a ont été transmis ce vendredi à Paris. Elle connaît par coeur cette croisade indépendantiste et malgré ses appels à l'aide à l'ONU, la France défend son pré carré. et l'appel reste, pour l'instant, lettre morte d'autant qu'e l'Elysée a d'autres chats à fouetter. La Polynésie n'est pas, pour l'instant, sa priorité .

 

L'avis d'un lecteur en France, ancien journaliste

Qu'Oscar Temaru ait su toujours utiliser des méthodes pacifiques à des méthodes expéditives, c'est oublier le nombre d'émeutes qui ont traversé Papeete, y compris la plus violente, celle de 1995 après celle de 1987 ainsi que les multiples barrages, marches plus ou moins violentes..j'ai pris suffisamment de coups aussi bien de la part des gros bras du Tavini que.... des gendarmes lors des affrontements provoqués par le parti indépendantiste.

.Que restera-t-il de tout cela ? Rien qu'un grand silence sous la lune....G.M

 

 

Blocage des «gilets jaunes»:  «Un des risques, c’est celui d’une radicalisation du mouvement», explique le chercheur Rémi Bourguignon

MOBILISATION « Le mouvement n’est pas coordonné et il pourrait y avoir une poursuite par les éléments les plus excessifs », indique à « 20 Minutes » Rémi Bourguignon, maître de conférence

L’absence de leader pose un problème ?

Oui, et c’est d’ailleurs l’explication aux dérapages qu’on a pu voir hier. En l’absence de tout encadrement, de toute règle, de toute sécurité, il peut y avoir des mouvements de panique, avec des conséquences très graves. Je pense notamment à cette automobiliste qui, en Savoie, a paniqué et accéléré. Ce type d’incident n’arrive pas lors d’une mobilisation organisée, déclarée en préfecture. Les syndicats savent faire ça, mettre en place un dispositif de sécurité, travailler avec les forces de l’ordre pour assurer la sécurité à la fois des manifestants et des populations autour. Là, ce n’est pas le cas.

Peut-il y avoir une issue politique au conflit ?

C’est compliqué puisque, par définition, ils n’ont pas de représentants. Il n’y a donc personne pour aller discuter avec le gouvernement au nom de ces « gilets jaunes ». Le danger avec ce type de mouvement, c’est que même si une partie cessait de se mobiliser, cela n’empêchera pas des minorités de la poursuivre. Et pour le gouvernement, c’est extrêmement compliqué à maîtriser.

Peut-il y avoir une convergence des luttes avec d’autres mouvements dans les mois à venir ? Les infirmières, par exemple, ont annoncé qu’elles se mobiliseront le 20 novembre.

Si on prend le cas des infirmières, c’est un mouvement organisé, avec des organisations syndicales qui n’ont absolument aucun intérêt à se coaliser avec ces « gilets jaunes ». Eux ne seront pas partants. Mais des gens, qui ont manifesté avec les « gilets jaunes », peuvent se mobiliser par ailleurs. Et ce qui se joue ici, c’est peut-être la place des corps intermédiaires. Il ne faudrait pas les décrédibiliser car, à ce moment-là, ils n’auront pas la capacité à maîtriser les mouvements comme cela a été le cas avec les «gilets jaunes ».

En déplacement dimanche à Berlin, Emmanuel Macron a indiqué qu’il ne s’exprimera pas sur le sujet. Son silence peut-il renforcer la détermination des « gilets jaunes » ?

Le risque avec le silence, c’est de rajouter de la frustration à la colère. D’ailleurs, le premier ministre a prévu de répondre publiquement ce dimanche soir. Si les gilets jaunes n’ont pas de représentants, le gouvernement peut toutefois se saisir du sujet et apporter une réponse par ailleurs. C’est dans cet esprit que la CFDT a appelé au lancement d’une discussion qui porterait à la fois sur le plan écologique et économique afin de rassurer une partie de l'opinion

 

 

 

 

Samedi 17 novembre 2018

Pendant que la France manifeste sa colère contre la politique de taxes du président de la République, en Polynésie, dormez tranquilles bonnes gens, la population dans son ensemble préfère la fête au chalala des uns et des autres à l'Assemblée. Statut d'autonomie ou souveraineté avec la France ou encore souveraineté tout court, elle sait, cette population, que de toutes façons elle sera en finalité le dindon de la farce. Et le dindon elle préfère le faire cuire au four tahitien et le déguster.

 Reste tout de même à remarquer attentivement du moins en ce qui concerne Gaston Flosse, que plus ses demandes statutaires modérés restent éloignées de l'oreille du gouvernement central, plus au fil des années, il se rapproche du leader indépendantiste et plus il durcit le ton et ses démarches politiques. Nous sommes, en vérité, en pleine escalade compte tenu du refus d'évolution réelle, selon l'opposition, qui se dégage de Paris.

 Un toilettage, certes, n'est pas une évolution ni une émancipation. Alors Gaston Flosse malgré un âge respectable grimpe le mont Olympe avec détermination et demande aujourd'hui "une souveraineté de pays associé à la France". Toutefois, comme Emmanuel Macron n'entend pas cette demande, formulée poliment et respectueusement, ayant d'autres chats à fouetter que les miaulements du barnum Flosse/Temaru, on risque très vite  un virage dangereux en 2019. Souhaitons que la mémoire des alliances passées retienne Flosse de grimper vers des solutions plus expéditives mais espérons-le, toujours pacifiques ce qu'il a toujours su privilégier. De même qu'Oscar Temaru.

 

 

 

 

17 novembre  240 000 « gilets jaunes » mobilisés, un mort et plusieurs blessés aux abords de barrages

Une personne est morte samedi matin à Pont-de-Beauvoisin, en Savoie ; plus de 100 personnes ont par ailleurs été blessées aux abords de barrages, la plupart sont des manifestants percutés par des automobilistes en colère.

LES FAITS

 

Le Monde

 Le point en fin de journée sur la mobilisation des "gilets jaunes"

 

                                 

(Edouard Elias pour Le Monde)  

  

 

 Vendredi 16 novembre 2018

Editorial

Entre "souveraineté avec la France, souveraineté tout court  autonomie, élection du président au suffrage universel", faites vot'choix m'sieur dames.

La "Polynésieland" a de la chance. Trois leaders, trois statuts et un débat démocratique, qui ne sombre pas dans une détestable exception, mais dans un combat d'idées. Le Tahoeraa évolue de l'autonomie vers une souveraineté avec la France en passant par une loi constitutionnelle et un référendum d'autodétermination. Le Tavini, lui ne fait pas de méandres il s'agit de l'indépendance et le Tapura d'une autonomie relookée. Que fera l'Etat qui ne manquera pas de choisir le statut défendu par Edouard Fritch adopté hier à l'Assemblée, en apportant des modifications nouvelles, on l'apprendra prochainement. Pas de surprise le Tahoeraa et le Tavini ont voté un avis défavorable au projet  qu'il juge insuffisant sous forme "d'avis minoritaires" en annexe à l'avis favorable du Tapura.

Le voile est levé sur l'association du Tahoeraa avec le Tavini malgré des différences sur lesquelles aucun des deux partis ne déroge. Le Tahoeraa prend les devants en formulant d'avance la question qui devrait être posée pour son référendum " Voulez-vous que la Polynésie française accède à la pleine souveraineté en association à la France ?"

 Par ailleurs toiletter pour toiletter on arrive presque à "une salle de bains" comme l'a fait remarquer un représentant hier car Gaston Flosse pousse le cochonnet très loin en proposant que le président du pays soit élu au suffrage universel ! Une proposition qu'il avait déjà formulée il y a quelques années dans un autre bichonnage. Tout est acté dans sa tête ,il ne se tolère aucun oubli. Ne dit-il pas que onze lois organiques ont été votées par le parlement français depuis 2004 qui deviennent au fil du temps "une enveloppe vidée de son essence même à savoir une collectivité d'outre-mer" afin d'entrer dans les grilles d'analyse totalement jacobines. Le terme fait ricaner du même coup Moetai Brotherson du Tavini qui précise que cette appellation de "collectivité d'outremer" n'existe nulle part ailleurs et n'est pas reconnue dans le droit constitutionnel.

Gaston Flosse toujours  un pas d'avance a déjà établi un calendrier : un nouveau statut, non pas à l'aveuglette mais en 5 ans de préparation et de négociation concernant les transferts de compétences de l'éducation ,de même que les compétences régaliennes ! Puis se lancer dans la préparation d'un référendum et enfin le bouquet final un scrutin d'autodétermination en 2025 , pour aboutir" si dieu le veut" à un statut d'Etat souverain associé à la France en 2026.  Pas d'improvisation tout est réglé comme du papier à musique et le pianiste est au piano !

Edouard Fritch en réponse au Tavini et au Tahoeraa sur le nucléaire qui fait son apparition dans le projet de statut a lancé d'une voix forte en regardant vers Oscar Temaru : ""Je me sens obligé de réparer ce qui a été fait dans ce pays même si c'est l'Etat français qui l'a fait et j'ai besoin de l'Etat français pour réparer ce qui a été fait"  Puis il a enchaîné : Ce travail n’est pas basé sur la soumission à l'Etat mais sur le respect mutuel Qu'on me traite moi de menteur ? Alors que pendant 30 ans, nous avons menti à la population, en disant que les essais étaient propres. Nous avons menti : J'ai fait partie de cette "bande". Pour quelles raisons avons-nous menti alors que notre propre leader a vu une bombe péter ? Lorsqu'on voit une bombe atomique péter, je pense qu'on peut se rendre compte que cela ne peut pas, ne pas faire de mal. 
Parler de souveraineté, d'Etat associé. Pensez-vous que la population polynésienne a des avantages à y venir? Avez-vous prévu les crédits nécessaires à l'éducation ? Nous sommes le pays le plus sécurisé dans le Pacifique .. grâce à qui ? A l'ONU ? Je ne crois pas. 
Il y a quand même beaucoup de problèmes à résoudre avant d'y venir. Je ne dis pas qu'on n'y viendra pas. ."

Le leitmotiv de l'opposition est simple : le temps est arrivé où c'est au peuple polynésien de reprendre pleinement la maîtrise de son destin après deux siècles d'administration coloniale, 40 ans après la première autonomie interne de 1984, 40 ans de gouvernance avec l'autonomie et de vivre ensemble avec la France. La question que nous poserons à la France en 2025 annonce Gaston Flosse est simple " voulez-vous que la Polynésie française accède à sa pleine souveraineté en association avec la France " après l'application de pays associé à la France.

La presse compte les points, les Polynésiens digèrent toutes ces informations, Flosse a surpris tout le monde debout dans les tribunes en demandant la parole à un président Tong Sang statufié, Fritch n'est pas un menteur il nous l'a répété et comme Jesus, il prend toutes les fautes passées sur ses épaules, Temaru s'accroche à son indépendance, Michel Buillard éteint pendant 5 ans s'est soudain rallumé, mais personne ne l'a écouté, trop long, bref tout le monde il est beau, tout le monde il est heureux. Sauf les 300 SDF de la Cathédrale. Le projet  de statut est passé comme une lettre à la poste par 40 voix pour et 17 abstentions. Paris arbitrera.

Et bien on ne pensait pas que le toilettage du statut de 2004 par l'Assemblée permettrait au Tahoeraa qui a voté contre avec le Tavini, d'expliquer son projet  de destin ! Au moins il ne prend pas les Polynésiens en traître. Je dois dire qu'il nous a surpris aussi, le secret avait été bien gardé sur son souhait de souveraineté...avec la France  ! Ca va cogiter dans les fare ! mais à mon avis ce n'est qu'un voeu pieux !  

 

 

Les explications de texte.

Le président du Tahoeraa  s'explique sur les raisons d Tahoeraa de rejeter " avec vigueur" le projet de modifications apporté à la loi organique du 27 février 2004. " Nous ne voulons pas nous contenter de critiquer, de rejeter le toilettage imposé par l'Etat, pour le plaisir de casser. Notre opposition est constructive nous proposons un statut de large autonomie celui de "Pays associé à la France"Nous l'avons mûri, réfléchi, approfondi et construit patiemment, avec beaucoup d'application. Aujourd'hui, il est prêt.

Le Tavini, lui, a expliqué que le projet de toilettage du statut d’autonomie ne prenait pas en compte la réinscription de la Polynésie sur la liste des territoires non-autonomes de l’ONU en 2013 et ne s’inscrivait pas dans le processus de décolonisation demandé par les Nations Unies .En conséquence,  le parti indépendantiste demande  à la France de reconnaître « l’intangibilité » de la résolution des Nations Unies le 17 mai 2013.

Dans son avis, le Tavini réaffirme ensuite ses griefs et demande que la France « s’engage dès le premier semestre 2019 à faire adopter par le Parlement une loi constitutionnelle fixant ce processus de décolonisation ». C’est sur ce dernier point  que l’avis minoritaire diverge de celui du Tahoeraa. Le parti de Gaston Flosse demande, lui,une loi constitutionnelle pour remplacer le statut d’autonomie actuel par un statut de « Pays associé », première étape vers son nouveau bébé le statut « d’Etat souverain associé ».

Le député Tavini, Moetai Brotherson, explique que la prochaine étape sera d’aborder cette proposition du Tavini à l’Assemblée Nationale lors des prochains examens de révision constitutionnelle et de révision de la loi organique.

Le président Edouard Fritch a répondu que la population avait choisi de refuser les propositions statutaires de l'opposition lors des dernières territoriales. Ces derniers estiment qu’étant tous deux d’accord, en ce qui concerne  la loi constitutionnelle, leurs scores cumulés (50,78%) dépassent celui du Tapura (49,18%).

L'Assemblée a approuvé également la convention par laquelle l'Etat offre deux milliards  de frs au financement du câble Manatua et dans la foulée elle a alourdi les sanctions pénales dans le cas de ventes à la boule de neige, le tarif passe de 477.000 Frs à...35,8 millions et en dessert deux ans de prison. Deux nouveaux dossiers sont en cours d'instruction. Enfin une loi de pays modifiant les conditions de création de pharmacie a été adoptée.

 

Mea culpa !

"Heureusement que la France,  n'a pas demandé à l'Allemagne une compensation sonnante et trébuchante pour avoir liquidé nos "poilus" gazés lors de la première guerre mondiale" . J'ai bien écrit cela et je me suis lourdement trompée. Mea Culpa ! La réalité est bien différente. la voici :

 La France a exigé une somme absolument colossale.  Cette dette a été terminée de payer en...octobre 2010. Ce fut une terrible erreur que ce Traité de Versailles (qui présentait l'addition et l'échelonnement de la dette) car elle devait conduire directement à la guerre de 1940 et à l'avènement de Hitler. Les Allemands furent saignés à mort et l'Allemagne connu une période de misère noire. C'est sur ce terreau que le Fascisme et Hitler vinrent au pouvoir. Les Allemands vécurent cette dette comme une humiliation et comme la cause de leur malheur...Hitler qui fut blessé en 1914 sur le front, réussit à exploiter cette misère et , peu à peu devint le porte parole, puis le leader politique de cette Allemagne à genoux.....

 Le montant réel des réparations que la seule Allemagne est obligée de payer ne correspond bien entendu pas à 132 milliards (soit 300 % du PNB allemand de 1913) mais à 52 milliards de marks-or (valeur 1914), laquelle somme est inscrite dans les annexes d'obligations de type A (10 milliards) et B (42 milliards)1,2 du dit traité. Avec le recul, l'historienne Sally Marks estime, à l'instar d'autres spécialistes, que les 80 milliards de marks en « obligations de type C » étaient entièrement chimériques, un dispositif pour tromper le public en lui faisant croire que l’Allemagne paierait beaucoup plus. Sur le plan structurel, l'Allemagne en 1920, est deux fois moins endettée que la France et la Grande-Bretagne1.

 

L’Etat cède l’hôtel de la Marine pour le centre de mémoire sur le nucléaire

   Ce cadeau ne coûte rien à l'Etat et tiendra lieu d'indemnisation !  

Jeudi matin à Paris, l’Assemblée nationale a voté un amendement à la loi de finance 2019 déposé par le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, pour la cession à la Polynésie de l’ancien hôtel de commandement de la Marine situé en face du parc Bougainville. Ce lieu accueillera le centre de mémoire des essais nucléaires, promis en février 2016 par François Hollande, et repris depuis par le gouvernement Macron. Cet amendement prévoit précisément de céder à titre gratuit le site, sous réserve de la mise en place du centre d’ici cinq ans.

Le centre de mémoire des essais nucléaires fait parti de l’Accord de l’Elysée. En janvier 2018, la ministre des Outre-mer, Annick Gérardin, avait installé le comité de projet pour la création du centre et promis son ouverture avant la fin du mandat d’Emmanuel Macron. A l’époque déjà il était question de l’installer  à l’hôtel de la Marine. Depuis, le comité s’est mis d’accord sur le contenu scientifique du centre et une convention a été signée avec l’UPF pour un programme de recherche « Histoire et mémoire des essais nucléaires en Polynésie française ».

 Un site de passage touristique en quelque sorte afin de montrer auétrangers ce que la France a mis au point il y a cinquante ans pour sa défense.

 

Entretien entre la ministre de la Famille et « Bibliothèques sans frontières »

La ministre de la Famille et des solidarités, Isabelle Sachet, a reçu, mercredi après-midi, plusieurs représentants de l’Agence Française de Développement (AFD), qui étaient accompagnés du directeur des opérations de « Bibliothèques Sans Frontières » actuellement en mission en Polynésie jusqu’au 20 novembre.
« Bibliothèques Sans Frontières » est une association fondée par l'historien Patrick Weil il y a 11 ans, dont l’objectif est de renforcer l'autonomie des publics les plus vulnérables.

Elle propose une grande variété d’activités : l’éducation de base, l’alphabétisation, des activités culturelles, les digital skills, la prévention santé, ou encore la formation des jeunes et des adultes à l’entrepreneuriat et à l’innovation sociale au travers d’une médiathèque en kit ou numérique.

Présente actuellement dans une vingtaine de pays et territoires (En métropole, Guyane, Italie, Grèce, Liban, Jordanie, Irak, Colombie, etc), cette association souhaiterait mettre à disposition son expérience au profit de la population polynésienne. Cette rencontre aura ainsi permis à la ministre d’appréhender l’ensemble de leurs interventions aussi bien en métropole qu’à l’international, et d’envisager de nouvelles propositions d’action adaptées au contexte local.
En effet, sensible aux multiples difficultés des personnes fragiles, la ministre voit un intérêt particulier à ce nouvel outil dans le cadre de leur prise en charge.


 

 

Jeudi 15 novembre 2018

Editorial

Plus d'internet, plus de emails, c'est l'isolement...

Internet est un vaste étendard qui a recouvert la vie de tous les citoyens de sa loi informatique. Qu'un pan de cet étendard se déchire et c'est la catastrophe tant l'emprise de cette extraordinaire avancée a avalé la hiérarchie des normes. De toutes les normes auxquelles nous étions habitués. Mais malheur quant à sa rupture.

Internet c'est un thriller réussi, à condition que vous en possédiez toutes les nuances. Si vous ne les avez pas vous devenez dépendant des plus forts, ceux qui savent comment mater le monstre et ses milles facettes, son extraordinaire connaissance sur tout ce qui nous entourent nature, animaux, humains, techniques, économie, médecine etc... Cet arrivant dans la vie de tous les jours a changé la pyramide des ages tant les bambins en savent plus sur internet que certains adultes.

 En vérité il ne devrait plus y avoir d'idiots utiles, pourtant  le choeur des imbéciles est toujours là et je dois humblement reconnaître que j'en fais partie . Internet n'est plus et tout est dépeuplé. Si vous loupez une maille, c'est le monde qui s'arrête j'en sais quelque chose.. Vous êtes seul sur une planète surpeuplée. Inutile de tenter de camoufler votre ignorance et de crier "à l'aide".

L'avenir, c'est l'informatique. Les enfants le savent déjà, la lumière s'est répandue très vite comme une traînée de poudre dans un beau tapage qui a enflammé le monde dans une croisade de liberté extraordinaire mais malheureusement capable de faux pas dans de funestes ornières de la part de son cordon ombilical.

Politique : Tenez, sur un chapitre politique, le leader indépendantiste qui n'a de cesse de hurler au loup devant les instances onusiennes qu'il vénère, ne comprend pas que d'autres, qui ne partagent pas sa vision de la vie, mettent la même ferveur pour faire désinscrire la Polynésie française de la liste des territoires à décoloniser. César disait en parlant du peuple : "donnez leur du pain et des jeux" pour avoir la paix. En Polynésie le slogan des associations et du Tavini est plus simple en ce qui concerne le nucléaire : "donnez leur de l'argent, beaucoup d'argent et vous aurez "peut-être" la paix."

Heureusement que la France,  n'a pas demandé à l'Allemagne une compensation sonnante et trébuchante pour avoir liquidé nos "poilus" gazés lors de la première guerre et lors de la seconde , les juifs,  les résistants et les millions d'hommes de femmes et d'enfants brûlés dans les fours des camps de la mort qui ne s'éteignaient jamais.

Mais aujourd'hui 15 novembre 2018, ce qui importe c'est que l'économie du pays tourne dans le bon sens. Moins d'impôts et plus d'aides ?  Regardez toutes les subventions accordées par le pays aux entreprises, associations etc... je ne veux pas défendre le président mais il ne possède pas de caverne pleine d'or et si dans le même temps, il collecte moins d'impôts, alors que nous sommes privilégiés par rapport à la France d'aujourd'hui, comment fera-t-il pour multiplier les gains que rapportent taxes et prélèvements minimum pour donner plus ? Les augmenter ? J'entends déjà le choeur des vierges !

Certains devraient  s'estimer heureux  de ne pas avoir l'ISR  (l'impôt sur le revenu) qui donne toujours des boutons à nos compatriotes métropolitains,et ce, grâce à notre autonomie fiscale défendue bec et ongle à Paris par l'ancien président, contre les jacobins à l'époque, puis grâce à l'appui du président Chirac reconnaissant à la Polynésie d'avoir permis à la France de disposer de l'arme de dissuasion dont on ne se servira sans doute jamais, mais qui lui permet  de s'asseoir aux côtés des grandes puissances nucléaires.

Au plan économique, les entrepreneurs ont raison de souhaiter l'allongement de la durée d'exoration de la fiscalité qui les touche, à cinq ans, afin qu'ils puissent atteindre le seuil de rentabilité de leurs investissements et un accès facilité au foncier grâce à des baux emphytéotiques accompagnés d'un observatoire de l'immobilier. Ils souhaitent aussi avoir plus de clarté sur les grands investissements du pays, afin de préparer leurs entreprises à faire face à ces gros investissements promis afin d'être compétitifs en espérant   une juste répartition des marchés. Ce qui n'a pas toujours été le cas.

 

 

 

Les députés LREM font le ménage dans les niches fiscales

Deux députés LREM de la Commission des Finances ont déposé hier un amendement pour supprimer une quinzaine de niches fiscales destinées aux entreprises et aux ménages. La chasse est ouverte depuis des mois. L'objectif est de faire un grand ménage hivernal. En supprimant toutes celles qu'ils jugent trop datées, inefficaces, destinées à un public restreint qui coûtent à l'Etat plus de cent milliards d'euros en 2018. Et la chasse ne fait que commencer. Certains vont souffrir. 474 niches fiscales existent en France : celles trop datées, celles redondantes avec d'autres dispositifs plus récents, celles qui n'ont plus de bénéficiaires, celles pour lesquelles il n'existe pas de chiffres d'évaluation. Idem pour les réductions d'impôts octroyés aux associations syndicales qui réalisent des travaux de prévention contre les feux de forêts dans les bois classés (sic) Elles seraient redondantes avec d'autres dispositifs...plus efficaces. Bercy est sur les dents...et Auir tahiti Nui va serrer les dents sur sa défiscalisation !

 

 

Mercredi 14 novembre 2018

Le ht Commissaire Duval, le procureur général Pison et le président Fritch entre autres, ont dévoilé leur plan d'action hier pour lutter contre la délinquance..

 

Editorial

Les chevaliers  "sans dents" de l'apocalypse

Déjà Lionel Beffre, l'ancien haut commissaire avait tenté de s'attaquer à la "veuve noire", véritable thriller qui met le doigt sur nos lâchetés. Dans un authentique esprit de résistance celui-ci avait créé "le Conseil de prévention de la délinquance". Ce jour là nous avions eu une longue conversation sur ce mal qui ne touche malheureusement pas que la Polynésie, mais je lui avais dit " vous vous donnez bonne conscience c'est votre rôle mais vous n'y arriverez pas". Et voilà!

"Qui c'est y qui avait raison ?" C'est Kiki ! On peut même dire que cela s'est bien aggravé depuis son départ. Consommation de drogue et d'alcool, familles peu concernées ou elles-mêmes en proie à la même folie . Bien sûr les autorités ont planché hier pour mettre sur pied un plan d'action le plus efficace possible.

L'alcool est en vente libre, l'ice circule, malgré la vigilance des douanes et si les scolaires se font un pétard de temps en temps, celui-ci ne fait pas exploser le lycée mais endort un peu plus l'enfant qui ne retient plus ce qu'on tente de lui apprendre. Cerveau noyé.

La famille. Mais quand celle-ci est analphabète elle-même, qu'elle n'a jamais appris les codes de la vie d'aujourd'hui en société qui lui sont tout à fait abscons, comment voulez-vous que tout d'un coup l'enfant parle autrement qu'en disant "va chier" comme je l'ai entendu entre deux élèves, en attendant que le feu passe au vert au passage piétons du lycée ? Encore que cette élégante formule vient plutôt du français. Mais à cet âge de l'adolescence, les enfants enregistrent avec une grande facilité tous les défauts et outrances qu'ils peuvent capter du français, plus ceux qu'ils entendent dans leur langue. Cela s'appelle "le melting pot" polynésien. René Bidal le haut commissaire d'aujourd'hui a raison de dire dans sa logique culturelle "quand on fait un enfant on l'éduque",mais il faudrait que la famille elle-même ait été éduquée pour transmettre à son enfant ces codes en question qui lui sont étrangers.

Depuis toujours les autorités administratives et judiciaires ont tenté de juguler la délinquance, l'absentéisme scolaire, les délits routiers et comme la démographie "anarchique "n'a cessé de croître dès 12/13 ans, il y a carence là aussi du côté de la santé, de la communication de prévention qu'on lance pendant quelques mois et puis qu'on abandonne.

On a beau pénaliser les automobiles sur les routes étroites où les scooters des jeunes penchés sur leurs guidons font du gymkhana entre les voitures, cela prendra bien une décennie, même la mort ne leur fait pas peur, d'autant qu'il n'y a aucun  "mutoi" dans Papeete pour siffler les infractions. Si un jour, les quatre cavaliers de l'apocalypse que sont : les addictions, la délinquance, la violence intrafamiliale et l'insécurité routière chutent de leur monture, alors, nous devrons rendre un hommage appuyé aux instances administratives et judiciaires qui auront essayé et qui auront peut-être gagné. Mais serons-nous encore là pour le voir ?

Au fait il n'y a pas de cavaliers de l'apocalypse dans l'armée. Tous marchent du même pas cadencé  . La prison, les bonnes paroles, la religion depuis tant d'année ont prouvé leur inefficacité, suivons l'idée de Ségolène Royal et essayons, d'autres méthodes, sans doute plus rudes mais plus efficaces.

A ce propos les rues autour de la Cathédrale sont devenues la cour des miracles. Là encore aucun policier.  Des "sans dents", SDF vous suivent, vous tiennent des propos indécents, vous demandent 100 Frs. On ne peut qu'accélérer le pas en étant effrayé par l'audace. Les touristes et pas qu'eux, ont hâte de sortir de cet environnement. Image de faillite physique et morale. On comprend mieux le père Christophe...

 

 

 

 

L’ex-directeur du CHPF demande 9 millions au Pays

L’ancien directeur du Centre hospitalier (CHPF), Christophe Bouriat, a demandé mardi au tribunal administratif à être indemnisé en raison des conditions de son débarquement en 2016. A l’époque, l’arrêté de fin de fonction pour « faute » établi par le Pays avait été jugé illégal comme étant un « prétexte » pour se soustraire au paiement des salaires du directeur.

L’ancien directeur du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), Christophe Bouriat, a demandé mardi au tribunal administratif la condamnation du Pays à lui verser près de 9 millions de Fcfp d’indemnités en raison des conditions de son débarquement en 2016. A l’époque, l’ancien directeur avait été débarqué pour « faute » alors que son départ résultait en fait d’un conflit social. Résultat, l’arrêté du Pays mettant fin au détachement du directeur avait été annulé, le tribunal estimant que la pseudo « faute » était en fait « un prétexte élaboré a posteriori afin de soustraire le CHPF à l’application de la loi ».

Sans surprise, l’ancien directeur a exercer un recours indemnitaire. Il a demandé mardi 1,7 million de Fcfp au titre de son préjudice matériel et 7,1 millions de Fcfp au titre de son préjudice moral. Et si le rapporteur public du tribunal a estimé que sur le principe, un tel recours devait être admis, il a requis d’abaisser les demandes indemnitaires à 1 million de Fcfp au total.

 

 

Edouard Philippe et le "bololo"

On connaissait les expressions désuètes d'Emmanuel Macron en interview (poudre de perlimpinpin, carabistouille, faire des sauts de cabri, etc), pas vraiment celles de son Premier ministre Edouard Philippe. Et pourtant, en interview ce mercredi matin à la radio, pour annoncer les mesures du gouvernement face à la hausse des prix de l'essence, Edouard Philippe a lui aussi utilisé une drôle d'expression.

Interrogé sur les opérations de blocage annoncées par les gilets jaunes samedi, le Premier ministre a expliqué qu'il respectait le droit de manifester mais que, si des routes sont bloquées, les forces de l'ordre interviendraient pour des raisons de sécurité. "Celui qui se dit "ah bah tiens, je vais bloquer ici, ça va être formidable, ça va mettre le bololo partout", il sait que, ce faisant, il prend un risque s'il ne respecte pas la loi".

Mettre le bololo, vous connaissez ? Le dictionnaire Larousse, lui, ne connaît pas. Le site Wiktionary, alimenté par les internautes, définit le mot "bololo" par "situation chaotique, grand désordre". Il précise que l'origine proviendrait d'un "terme militaire usité en Afrique". C'est aussi le nom d'un quartier de N'Djamena au Tchad. Le Premier ministre, qui a fait son service militaire en 1994 comme officier d'artillerie, avant de rester plusieurs années officier de la réserve opérationnelle, en a-t-il gardé des souvenirs ?

 

 

Courrier :A propos de la défiscalisation :

La défiscalisation métropolitaine représente des impôts non payés par les citoyens mais au service de l'outre meer...c'est donc de l'argent cadeau de la France qui ne percevra donc pas les impôts correspondants.

La défiscalisation "locale" se résume à une subvention prise sur le budget générale du pays. De l'argent pompé sur le budget général et réinjecté sous forme de "déficscalisation". Elle est belle la grosse farce!! Il fallait l'inventer....B.R

 

 

Gilets jaunes: A quoi faut-il s'attendre le 17 novembre?

MOBILISATION Pour l’heure, trois principales formes de mobilisation sont évoquées dans les appels mis en ligne...

         

Le gilet jaune est devenu le symbole de la mobilisation contre les prix du carburant.

Le gilet jaune est devenu le symbole de la mobilisation contre les prix du carburant. ALLILI MOURAD/SIPA

A quoi va ressembler le 17 novembre, date à laquelle les « gilets jaunes » ont appelé à une journée de blocage des routes et de points stratégiques, pour protester contre la hausse du prix des carburants ? interroge le Midi libre.

Pour l’heure, trois principales formes de mobilisation sont évoquées dans les appels mis en ligne : une opération escargot sur la voie publique, le blocage d’un péage d’autoroute ou d’une entrée de grande ville et une manifestation à un endroit fixe donné, sans blocage ni volonté de ralentir le trafic.

Les événements organisés sur Facebook intéressent quant à eux entre 40 et 300 participants, note Europe 1. Un de ces événements sort toutefois du lot : celui qui prévoit le blocage du périphérique parisien. 50.000 personnes entendent participer à l’événement organisé par Eric Drouet et près de 200.000 personnes se disent « intéressées ». Les organisateurs appellent à « rentrer à 14h partout » sur le périphérique avant de « se réunir ensuite devant l’Elysée ».

 

 

Les pilotes d'Air France peuvent-ils mener HOP au crash ?

La rentabilité de la filiale régionale d'Air France pourrait s'améliorer en augmentant le nombre de sièges par avion. Mais le SNPL Air France fait barrage. Le Point.fr

Les avions de HOP! Air France sont limites a 100 sieges mais pourraient transporter 15 % de passagers en plus.

Les avions de HOP! Air France sont limités à 100 sièges mais pourraient transporter 15 % de passagers en plus.

La paix sociale a bien progressé chez HOP !, entité issue de la fusion des trois anciennes filiales régionales d'Air France (Regional, BritAir, Airlinair). Mais, si un accord régissant les pilotes a bien été trouvé, tout n'est pas réglé. L'horizon s'assombrit à l'évocation des futurs avions que doit commander le groupe aérien franco-hollandais. Le renouvellement de la flotte moyen-courrier est, en effet, un des enjeux stratégiques de la feuille de route du nouveau directeur général d'Air France-KLM, Benjamin Smith. Les décisions doivent être prises très rapidement pour garantir des livraisons d'avions prévues à partir de 2020.

Les blocages ne viennent pas des organisations professionnelles de HOP !, mais de la maison mère, et plus particulièrement de la section Air France du syndicat de pilotes majoritaire, le SNPL. Le verrou, dit « scope clause », instauré historiquement aux États-Unis, limite dans la pratique à 100 le nombre de sièges des avions exploités par HOP !. Les appareils offrant plus de places appartiennent au domaine réservé des pilotes d'Air France. C'est un dogme que défend bec et ongles le SNPL Air France. Armand Simon, président du bureau SNPL HOP !, s'en offusque : « Nous allons recevoir l'an prochain 6 Embraer neufs équipés de 100 sièges, alors qu'ils pourraient en compter 114. Cette capacité supplémentaire de 500 000 sièges à vendre par an effacerait presque le déficit de la compagnie, qui est privée par des règles stupides de recettes importantes. »

La balle est donc dans le camp du SNPL Air France et de Ben Smith, qui devra résoudre cette équation avant de passer commande de nouveaux avions moyen-courriers. Le directeur général devra aussi trancher sur l'avenir de HOP !, structure non rentable en l'état actuel de ses règles de fonctionnement. Aujourd'hui, le management est tenté de supprimer des lignes non rentables face à la concurrence comme Strasbourg-Bordeaux, exploitée avec un appareil de 100 places, face à Volotea, alignant un Airbus A319 de 150 sièges. Le SNPL HOP ! demande un rendez-vous avec le nouveau manager d'Air France-KLM pour lui montrer que l'avenir de la filiale est assuré si les attritions dues aux contraintes sont supprimées. Un problème que Benjamin Smith connaît bien, ayant eu par le passé à redresser une compagnie domestique contrôlée par Air

 

 

 

Mardi 13 novembre 2018

Polydiesel en grève depuis un mois n'est plus en grève à compter d'aujourd'hui

Plus d’un enseignant sur deux en grève dans le primaire. L’appel à la mobilisation dans le secteur de l’éducation, lancé par l’Unsa, du Stip et la FSU, a été entendu en Polynésie. Le ministère de l’Education a recensé 55% de gréviste...

Les passagers du vol Air France 116 Paris-Shanghai qui a dû atterrir d'urgence dimanche à Irkoutsk, en Sibérie, sont toujours bloqués sur place.

Les incendies en Californie font rage détruisant tout sur leurs passages, humains, bêtes et maisons. Chaud,sec et venteux une brindille en flamme poussée par le vent et tout s'embrase sur des hectares.

Actuellement en mission en Corée du Sud et au Japon, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau a été reçue par l'ambassadeur de France en Corée du Sud, Fabien Penone

 

Editorial.

"Supprimer les contraintes", la devise du "Jupiter" polynésien

 

5 agents de cabinets ce n'est pas suffisant , le pouvoir veut reprendre la main.

 

Le gouvernement ferait mieux de se pencher sur "le pays associé " de Gaston Flosse à force de vouloir toujours plus d'avantages et toiletter le statut afin que son "gant de toilette" le frotte dans le sens du poil.. C'est ainsi que le président part vent debout pour obtenir de l'Etat la possibilité d'embaucher encore plus de "personnel de cabinet" et contrevenir à celui-ci qui avait imposé un quota. C'est peut-être une façon pratique de limiter le chômage mais c'est toujours celle de reprendre la main sur l'Etat. Une tactique finalement moins franche que celle d'Oscar Temaru avec son indépendance  ou Gaston Flosse avec son "pays associé"..On grignote !

 Mais voilà un moment qu'Edouard Fritch pense revoir,non seulement la rémunération des personnels qui le font tourner en "format réduit" mais les rémunérer à "format plein" donc fort bien payés et se libérer ainsi du diktat de l'Etat. Ces crédits, en effet,  ne doivent pas excéder 3 % des crédits consacrés à la rémunération des personnels de la Polynésie française. Edouard tempête, il ne fait pas dans la dentelle et tranche dans le vif. il propose de supprimer carrément la limitation des crédits. Allez hop !

 "Ce dispositif devrait permettre au gouvernement de la Polynésie française, de pouvoir disposer d’une enveloppe de crédits "cohérente" pour recruter, en nombre et en compétence, les personnels de cabinet indispensables pour le fonctionnement des pouvoirs publics dans les limites fixées par son assemblée délibérante", a souligné la commission la semaine dernière qui tranche dans le vif en proposant  de supprimer carrément la limitation des crédits". " Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir."

 La majorité " délibérante" étant aux ordres de son président ne manquera pas de lui faire ce cadeau !". Les élus proposent donc "que le nombre de collaborateurs de cabinet du président de la Polynésie française, du vice-président et des autres membres du gouvernement ne peut excéder la limite fixée par l'assemblée de la Polynésie française, sur proposition de sa commission de contrôle budgétaire et financier". Révision en hausse prévue dans ce fameux toilettage du statut bien sûr. ( jeudi en séance)

Croyez-vous que cette proposition va faire sauter de joie l'Etat alors que Macron réduit tout azimut ses fonctionnaires ?. En février 2015, Jean-Jacques Urvoas, alors président de la Commission des lois à l'Assemblée nationale, s'était déplacé à Tahiti. Il avait rencontré les représentants de l'Etat, du Pays, de l'Assemblée et des communes pour faire un point sur leur souhait d'évolution du statut.

 On peut faire ami-ami avec le président de Pays, se donner des claques dans le dos à la mode Macron, mais JJ Urvoas ne perd pas le nord et dans son rapport, l'ancien ministre de la Justice soulignait que les dispositions actuelles, instaurées en 2011, ont "eu le grand mérite de mettre fin à des dérives et qu’il ne serait pas heureux de les mettre en échec alors qu’elles ont démontré tout leur intérêt".

Pour que la vie politique soit quelque chose pour tous, il faut qu'elle cesse d'être tout pour quelques uns .

 

 

La quatrième réunion plénière du Conseil de prévention de la délinquance en Polynésie française s’est tenue, mardi matin, à la Présidence, en présence notamment du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, du Haut-commissaire, René Bidal, du procureur général Thomas Pison, de plusieurs maires, et de représentants de services du Pays et de l’Etat.

 

 

Conférence économique : quels leviers de développement de l’investissement des entreprises, de l’emploi et du secteur industriel ?

 



Inaugurée officiellement lundi par le Président, Edouard Fritch, et le Vice-président du Pays, Teva Rohfritsch, la 5ème édition de la conférence économique s’est poursuivie, mardi matin, à la Présidence de la Polynésie française.


Réunis en ateliers, les professionnels et les services du Pays ont échangé sur les thématiques du développement des entreprises, de l’emploi et du secteur de l’industrie :
• Atelier 1 : investissement des entreprises : sur quels leviers agir ?
• Atelier 2 : emploi : freins et opportunités ?
• Atelier 3 : industrie locale et réforme économique : quelles perspectives ?


Ainsi, ces ateliers s’incrivent dans les objectifs du gouvernement d’accompagner la croissance et de moderniser notre Pays.
Le premier atelier a permis d’évoquer les pistes réglementaires et fiscales susceptibles de faciliter la décision d’investir mais aussi les opportunités sectorielles nouvelles.


Dans le second atelier, il a été beaucoup question d’adéquation entre offres d’emploi et qualifications professionnelles, d’organisation du marché de l’emploi mais aussi, bien sûr, de modernisation du Code du travail.

 
En ce qui concerne le troisième atelier, les discussions ont principalement porté sur les enjeux du développement de l’industrie en Polynésie ainsi que sur les leviers de développement de l’industrie autour des secteurs de l’agroalimentaire, de l’innovation, de l’environnement et du digital.


Ces ateliers, qui s’inscrivent dans le processus de concertation avec les partenaires économiques, participent à l’élaboration du plan d’actions économiques du gouvernement pour l’année à venir. Les travaux feront l’objet de restitutions mercredi après-midi.

 

 

© Présidence

Privilégier la rénovation des hôtels à la création, c’est la stratégie que le Pays compte mettre en place dans le cadre de la défiscalisation locale en 2019. L’afflux de touristes créé par l’arrivée de nouvelles compagnies aériennes nécessite une réponse rapide en termes d’hébergement.

La 5ème édition de la conférence économique a démarré lundi après-midi pour deux jours entre les professionnels de l’économie et les services du Pays. Avant de démarrer les échanges, le vice-président en charge de l’Economie et des Finances, Teva Rohfritsch, a présenté un bilan de l’action financière du gouvernement, rappelant notamment l’impact pour l’économie locale des 25 milliards d’investissements publics au budget 2018.

Parmi ces investissements publics, la défiscalisation locale s’est élevée à 15 milliards de Fcfp de crédit d’impôts pour 39 milliards de Fcfp d’investissement pour l’économie polynésienne. Pour 2019, si le gouvernement compte poursuivre « sa stratégie d’investissement public soutenu » il souhaite modifier sa stratégie dans l’octroi de la défiscalisation du secteur touristique. L’arrivée de nouvelles compagnies aériennes est synonyme d’un afflux de touristes. Des touristes qu’il faut loger, rapidement. Le pays prend donc le parti d’aider à la rénovation d’hôtel plutôt qu’à la création d’hôtels plus long

Aussi, le budget d’investissement va passer de 25 milliards de Fcfp en 2018 à 28 milliards de Fcfp en 2019. Et si le Pays augmente sa participation à l’économie, il souhaite en contrepartie que le privé joue le jeu et soit créateur d’emplois.

 

 

Utilisation de sacs de course réalisés par des artisans locaux : 2ème édition de l’opération « ‘Ete o te mau ‘Ite »


Le ministre de la Culture et de l’Environnement en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, était présent, mardi matin, pour la présentation de la deuxième édition de l’opération de promotion des sacs de course locaux baptisée ‘Ete. Cette opération se déroulera les jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 novembre au centre Vaima, à Papeete.


Pendant ces trois jours, des paniers en pandanus, mais aussi des sacs en tissu et des cabas en matériaux recyclés fabriqués par des artisans locaux seront proposés. Les artisans présenteront également des exemples concrets d’utilisation des produits artisanaux suivant les achats réalisés.

La Polynésie française dispose d’une importante ressource en matières premières. En travaillant ces matières, les artisans font le lien direct entre le monde de l’artisanat et l’environnement. L’objectif est de sensibiliser la population à cette thématique et de montrer qu’il existe des alternatives aux sacs plastiques à usage unique tout en valorisant les savoir et savoir-faire artisanaux.


L’opération ‘Ete ne se limite pas seulement à trois journées. Des affiches génériques de l’Opération ‘Ete avec l’inscription « Ici, vous êtes les bienvenus avec votre ‘ETE » seront affichés dans tous les magasins de Tahiti souhaitant s’investir dans cette démarche.
En résumé, à travers cette opération, le ministère de l’Artisanat souhaite faire passer deux messages : dans un premier temps, mettre en avant les savoir-faire des artisans traditionnels de la Polynésie française et les transmettre aux générationx qui prendront le relais, puis mettre en avant des solutions concrètes pour remédier au problème des sacs plastiques.


Toutes les informations liées à l’évènement sont disponibles sur le site internet www.artisanat.pf/ ou sur la page Facebook du service de l’artisanat traditionnel
 

 

Californie en deuil

nPartagUn moment de compassion pour nos amis californiens qui doivent faire face à l incendie le plus meurtrier parmi ceux qui touchent régulièrement cet Etat.

 

 

 

                      « Camp Fire » : l’incendie le plus meurtrier de l’histoire de la Californie

Scènes de désolation à Paradise, en Californie, après le passage du Camp Fire, le 12 novembre.

Scènes de désolation à Paradise, en Californie, après le passage du Camp Fire, le 12 novembre. Noah Berger / AP /Reuter

Les équipes de secours étaient lundi 12 novembre au soir à la recherche de plus de 200 personnes portées disparues dans le nord de la Californie, alors que des vents secs et violents continuaient d’attiser les flammes des incendies qui ravagent l’Etat américain et ont fait au moins 42 morts selon le dernier bilan.

L’incendie, baptisé « Camp Fire », est désormais le plus meurtrier de l’histoire de la Californie, a déclaré lundi soir lors d’une conférence de presse Kory Honea, le shérif du comté de Butte, qui a précisé que les autorités étaient sans nouvelles de 228 personnes.

Selon des représentants locaux, les corps de 13 victimes supplémentaires ont été découverts lundi et ce bilan pourrait encore s’alourdir.

Sans nouvelles

Le shérif Honea a dit que ses services avaient reçu plus de 1 500 demandes de vérification émises par des personnes sans nouvelles de leurs proches. La sécurité de 231 personnes faisant l’objet d’une demande a pu être vérifiée, a-t-il ajouté.

L’incendie Camp Fire, situé à une soixantaine de kilomètres au nord de Sacramento, a déjà détruit plus de 7 100 habitations et entreprises dans le nord de la Californie, ce qui constitue un bilan sans précédent dans l’histoire de l’Etat.

Plus de 15 000 autres structures étaient encore considérées en danger lundi soir, alors que des vents secs et chauds devraient continuer de balayer la Californie et entretenir la progression des flammes jusqu’à mardi soir.

Depuis le début des incendies dans plusieurs régions de Californie, plus de 224 000 personnes ont été évacuées.

Catastrophe naturelle

Le président américain Donald Trump a répondu favorablement lundi soir à la demande du gouverneur Jerry Brown de déclarer l’état de catastrophe naturelle, ce qui permet le déblocage d’une aide fédérale. Les dégâts touchant des biens assurés sont estimés entre deux et quatre milliards de dollars, a indiqué la banque Morgan Stanley dans un document lundi.

Les flammes de Camp Fire ont brûlé plus de 45 000 hectares de terrain et seuls 25 % du sinistre sont sous contrôle, précisent les autorités américaines.

Le bilan humain est le plus lourd de l’histoire de l’Etat, le précédent incendie de cette ampleur ayant fait 29 morts à Griffith Park en 1933. Plusieurs cadavres de victimes du « Camp Fire » ont été retrouvés dans des véhicules embrasés alors que les habitants tentaient de fuir les lieux.

Dans le sud de la Californie, le Woolsey Fire a emporté plus de 3 600 hectares de terrain et seuls 20 % sont sous contrôle. Des ordres d’évacuation avaient été lancés pour 250 000 personnes dans les comtés de Ventura et Los Angeles, y compris les zones côtières de Malibu. Dans la nuit de dimanche à lundi, certaines zones de ces deux comtés ont été rouvertes.

 

 

 

 

Un nouveau pensionnaire pour la prison modèle de Papeari !

Jusqu’à présent en poste à Lille dans le nord de la France, Daniel Willemot vient d’être nommé directeur du centre pénitentiaire «  Tatutu » de Papeari. Il s’agit de son sixième poste de directeur de prison. Une cérémonie a été organisée lundi 12 novembre dans l'enceinte de l’établissement pour officialiser son installation. L’ancien garde des sceaux, Jean-Jacques Urvoas, avait déclaré lors de son passage en Polynésie qu’il s’agissait de l'une des prisons les plus modernes de France. Elle accueille des détenues condamnés à de longues peines.

 

 

Au tribunal administratif

Par une requête enregistrée le 4 mai 2018, présentée par la SELARL MLDC, M. Nicolas V.  demande au tribunal :

 1°) d’annuler l’arrêté n° 313 CM du 7 mars 2018 inscrivant les graines de cannabis sur la liste des substances vénéneuses destinées à la médecine ;

 2°) de mettre à la charge de la Polynésie française une somme de 226 000 F CFP au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative.

 Il soutient que :

- le classement contesté n’a pas été pris sur proposition du directeur de l’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS), en méconnaissance des dispositions de l’article 1er de la délibération n° 78-137 du 18 août 1978 ;

- il résulte des dispositions de l’article 18 de la délibération du 18 août 1978 que les graines de cannabis ne peuvent être classées comme produit stupéfiant ;

- dès lors que les graines de cannabis ne contiennent aucun principe actif, leur classement dans la catégorie des produits stupéfiants est entaché d’erreur manifeste d'appréciation.

 Par un mémoire en défense enregistré le 1er septembre 2018, la Polynésie française conclut au rejet de la requête.

 Elle soutient que :

- la requête est irrecevable car l’intérêt à agir de M. V.  n’est pas démontré ;

Le tribunal décide 

Article 1er : L’arrêté n° 313 CM du 7 mars 2018 est annulé.

 Article 2 : La Polynésie française versera à M. Nicolas V.  une somme de 150 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


 

Défiscalisation : privilégier la rénovation à la création d’hôtels

 

© Présidence

Privilégier la rénovation des hôtels à la création, c’est la stratégie que le Pays compte mettre en place dans le cadre de la défiscalisation locale en 2019. L’afflux de touristes créé par l’arrivée de nouvelles compagnies aériennes nécessite une réponse rapide en termes d’hébergement.

La 5ème édition de la conférence économique a démarré lundi après-midi pour deux jours entre les professionnels de l’économie et les services du Pays. Avant de démarrer les échanges, le vice-président en charge de l’Economie et des Finances, Teva Rohfritsch, a présenté un bilan de l’action financière du gouvernement, rappelant notamment l’impact pour l’économie locale des 25 milliards d’investissements publics au budget 2018.

Parmi ces investissements publics, la défiscalisation locale s’est élevée à 15 milliards de Fcfp de crédit d’impôts pour 39 milliards de Fcfp d’investissement pour l’économie polynésienne. Pour 2019, si le gouvernement compte poursuivre « sa stratégie d’investissement public soutenu » il souhaite modifier sa stratégie dans l’octroi de la défiscalisation du secteur touristique. L’arrivée de nouvelles compagnies aériennes est synonyme d’un afflux de touristes. Des touristes qu’il faut loger, rapidement. Le pays prend donc le parti d’aider à la rénovation d’hôtel plutôt qu’à la création d’hôtels plus long

Aussi, le budget d’investissement va passer de 25 milliards de Fcfp en 2018 à 28 milliards de Fcfp en 2019. Et si le Pays augmente sa participation à l’économie, il souhaite en contrepartie que le privé joue le jeu et soit créateur d’emplois.

 

Jugement du tribunal administratif rendu ce jour

Par une requête enregistrée le 4 mai 2018, présentée par la SELARL MLDC, M. Nicolas V.  demande au tribunal :

 1°) d’annuler l’arrêté n° 313 CM du 7 mars 2018 inscrivant les graines de cannabis sur la liste des substances vénéneuses destinées à la médecine ;

 2°) de mettre à la charge de la Polynésie française une somme de 226 000 F CFP au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative.

 Il soutient que :

- le classement contesté n’a pas été pris sur proposition du directeur de l’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS), en méconnaissance des dispositions de l’article 1er de la délibération n° 78-137 du 18 août 1978 ;

- il résulte des dispositions de l’article 18 de la délibération du 18 août 1978 que les graines de cannabis ne peuvent être classées comme produit stupéfiant ;

- dès lors que les graines de cannabis ne contiennent aucun principe actif, leur classement dans la catégorie des produits stupéfiants est entaché d’erreur manifeste d'appréciation.

 Par un mémoire en défense enregistré le 1er septembre 2018, la Polynésie française conclut au rejet de la requête.

 Elle soutient que :

- la requête est irrecevable car l’intérêt à agir de M. V.  n’est pas démontré ;

 

 

Lundi 12 novembre 2018

Compte rendu du conseil extraordinaire des ministres adopté ce matin.

(prochaine étape examen de passage à l'Assemblée)

Budget primitif 2019 : priorité à la solidarité et au soutien de la croissance

Le Conseil des ministres a validé les rapports relatifs aux budgets primitifs de l’année 2019 du budget général et des comptes spéciaux de la Polynésie française et leur transmission pour examen à l’Assemblée de la Polynésie française.


Le budget primitif 2019 poursuit les objectifs définis dans le cadre des orientations stratégiques du gouvernement, articulées autour d’un renforcement de la cohésion sociale, d’un développement harmonieux et équilibré, respectueux de l’homme et de la nature, et d’une économie moderne, efficace et performante. Sa construction s'établit sur des perspectives de recettes de fonctionnement à la hausse qui sont les conséquences favorables de la progression de la croissance.


En effet, l'exécution des recettes 2018 est en net progrès par rapport aux prévisions (+7milliards Fcfp), ce qui s’explique par une performance des recettes fiscales, traduisant pleinement la reprise économique constatée. Cette croissance est désormais observée depuis trois années.
Hors écritures d’ordre, le budget primitif 2019 de la collectivité proposé par le gouvernement s’élève, en recettes et en dépenses, à 167,399 milliards Fcfp. Les recettes de fonctionnement sont estimées à 130,399 milliards Fcfp, dont 107,031 milliards Fcfp de recettes fiscales, en hausse de 7,974 milliards Fcfp, soit 8 %, par rapport au budget primitif 2018.


Le gouvernement a souhaité consacrer l’essentiel des ressources supplémentaires aux soutiens en faveur de la cohésion sociale et du développement économique. Ainsi, l’évolution de la masse salariale, qui est le principal poste de dépenses de fonctionnement, reste contenue (+1%), de même que les dépenses de fonctionnement courant.
Les dépenses de subventions, participations et contributions progressent, quant à elles, de 15 %. En particulier, une dotation de 1,2 milliard Fcfp est proposée pour apurer totalement le déficit cumulé de l’allocation complémentaire de retraite des travailleurs ayant cotisé moins de 15 ans.


En investissement, la prévision de liquidation de 2018 s’établit aux alentours de 25 milliards Fcfp, en progression par rapport à 2017. Pour 2019, il est proposé d’inscrire 28 milliards Fcfp de crédits de paiement nouveaux.
Ces crédits seront financés grâce, notamment, à l’autofinancement net (11,363 milliards Fcfp), ce qui permet de poursuivre la politique de désendettement du Pays, tout en maintenant un niveau de commande publique élevé. Ainsi, l’encours de la dette polynésienne sera inférieur en 2019 au niveau de 2018 (estimé à 84 milliards Fcfp, contre 85,6 milliards Fcfp en 2017).

 

Trafic d'armes: Vingt-deux interpellations et 81 armes saisies à Marseille et dans le Var.

 

Journée « Sport-armées-jeunesse » sur le DA 190


Mercredi 14 novembre 2018, le Détachement air 190 de Faa’a accueillera 20 élèves des classes de 3ème et 2 accompagnateurs du collège Teriitua a Teriierooiterai de Paea, dans le cadre de la 14ème édition des journées « sport-armées-jeunesse ».

Autour d’activités sportives et de visites, ce rendez-vous annuel national, entre l’armée et la jeunesse, permet d’échanger autour du sport et de ses valeurs.

Programme :
07h45 Accueil par le commandant du Détachement air 190 et par le commandant de l’Escadron de transport 00.082
08h00 Présentation du DA 190 et de l’ET 082
08h15 Répartition en deux groupes
• Visite de l’escadron de transport 00.082 « Maine »
• Séance de crossfit (*)
(Jumping jack / Fentes alternées / Hand release push up / Sit-up / Mountain climber / Burpees / Montées de genoux / Air squat).
10h30 Remise des diplômes et rafraîchissement
11h15 Départ des participants


(*)Séance à base de renforcement musculaire, cardio, à poids de corps. Simples à exécuter, avec peu de risque de blessure, ils se font sous forme d’un Tabata : 20’’ de travail / 10’’ de récupération, avec un enchaînement de 8 exercices.



JASJ : les journées sport armées-jeunesse

Les journées sport armées-jeunesse (JSAJ) résultent de l’accord-cadre du 8 avril 2003 signé par les ministères de la défense et des sports. Il instaure au niveau national l’organisation annuelle par les armées d’une journée d’activités sportives destinée à la jeunesse.

Cet accord a été renouvelé par l’accord-cadre du 4 mars 2014 qui l’élargit au ministère de l’intérieur et au ministère délégué chargé des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, pour le développement de la pratique sportive pour tous et le sport de haut niveau.

Ces activités sont coordonnées au niveau national par la commission armées-jeunesse (CAJ).

L’objectif est que chaque unité puisse organiser une activité, même modeste, permettant la rencontre avec des militaires, incluant une rencontre sportive, une présentation de l’unité et de ses missions, équipements et installations, avec comme préoccupation l’attractivité de la défense, de ses armées et services.

Plus d’informations sur la commission armées jeunesse : www.defense.gouv.fr/caj

 

 

Ouverture de la 5ème édition de la conférence économique de la Polynésie française

 

             Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a ouvert, lundi après-midi, la conférence économique, en présence du Vice-président, Teva Rohfritsch et des membres du gouvernement. Dans son discours, le Président a salué la mobilisation des acteurs économiques polynésiens et particulièrement celle des chefs d’entreprises venus nombreux à « cette rencontre devenue essentielle dans le développement économique du Pays ».

Les directeurs des Instituts de la statistique et d’Emission d’outre-mer, Fabien Breuilh et Claude Periou, ont ensuite présenté le désormais traditionnel point de conjoncture économique et financière du Pays. La croissance économique en Polynésie française se poursuit, illustrée par des indicateurs au vert : croissance du PIB, chiffre d’affaires des entreprises, investissements, emplois, masse salariale, exportations, et climat des affaires. Cette croissance est principalement portée par le dynamisme des entreprises, tant en matière d’emploi que d’investissement, et du regain de la consommation des ménages.

Le Vice-président est intervenu en fin d’après-midi afin de présenter un point d’étape sur les mesures concrètes mises en œuvre consécutivement aux propositions des précédentes conférences économiques. A l’occasion des quatre dernières conférences économiques de 2016 et 2017, 72 mesures ont été réalisées ou engagées. Dans sa présentation, Teva Rohfritsch a également dressé un bilan des dispositifs d’accompagnement aux entreprises : ce sont près de 3 600 emplois qui ont été créés ou maintenus et près de trois millards Fcfp injectés dans l’économie polynésienne, hors défiscalisation.

 

Loi du Pays : Bientôt la fin du caractère suspensif des recours Partagertahiy Loi du Pays : Vers la fin du caractère suspensif des recours

 Nous vous l'avions dit la semaine dernière, les élus Tapura ont demandé à ce que les recours contre les lois du Pays ne soient plus suspensifs. C'est que le coût du retard dans la mise en oeuvre de certaines lois du Pays sur des réformes d'importance pénalisaient la bonne marche du Pays d'autant que les recours contre ces lois du Pays se sont soldés par un rejet de la part du Conseil d'Etat.

 "Le caractère suspensif de la procédure ainsi que la longueur des délais de jugement par le Conseil d'Etat entraînent un 'manque à gagner' pour les comptes sociaux ou un frein aux réformes administratives", avait noté Jean-Jacques Urvoas, alors président de la Commission des lois à l'Assemblée nationale, dans son rapport sur l'évolution du statut en juillet 2015. Mais depuis, plus aucun écho.

 

 

Entretien avec la directrice interrégionale de la mission des services pénitentiaires de l’Outre-mer

 

À l’issue de la cérémonie de commémoration du centenaire de l’armistice de la Grande guerre, organisée dimanche, à la Présidence, le Président Fritch, s’est entretenu, avec Muriel Guegan, directrice interrégionale de la mission des services pénitentiaires de l’Outre-mer.

 Cette dernière était notamment accompagnée, pour l’occasion, de Yannick Massard, directeur des établissements pénitentiaires de la Polynésie française, de Daniel Willenot, le nouveau directeur du centre pénitentiaire de Tatutu à Papeari, et de Lionel Lecompte, directeur du service pénitentiaire d’insertion et de probation.

 Nommée à cette fonction en août dernier, Muriel Guegan effectue actuellement une visite de terrain des centres et services pénitentiaires de Polynésie française, après s’être rendue au centre pénitentiaire de Nouvelle-Calédonie.

 Cette rencontre a permis de faire un point sur les adaptations particulières existantes en Polynésie française, notamment en ce qui concerne l’organisation des centres de détention d’Uturoa, à Raiatea, et celui de Taiohae, à Nuku Hiva. Les échanges ont également porté sur l’accompagnement du service de probation et d’insertion du centre pénitentiaire de Polynésie française auprès des personnes condamnées. 

 Dans le cadre de sa mission en Polynésie, la Directrice interrégionale de la mission des services pénitentiaires de l’Outre-mer assistera, par ailleurs, à l’installation officielle de Daniel Willenot, directeur du centre pénitentiaire de Tatutu. Ce dernier remplace Gilbert Marceau, lequel avait contribué à l’ouverture du centre et œuvré pour la réinsertion des détenus au terme de leur peine.

 

 

Une partie de ce que les petits Polynésiens doivent savoir de cette guerre 14/18 dont on parle en fêtant son centenaire. On devrait mette un brassard noir.

 

Septembre 1915. Des millions d'hommes sont pris dans le piège d'une guerre immense. Des tranchées de France aux montagnes italiennes ou des Balkans, jusqu'aux portes de l'Orient, l'Europe entière s'est enflammée. Nouvelles armes, nouvelles défenses, la guerre est désormais industrielle et chimique. Les combats atteignent une violence jusque-là inconnue. L'artillerie pilonne. Les attaques se font au gaz, aux lance-flammes, aux Schrapnels, mélange de poudre et de billes de plomb qui fracassent les visages et les corps. Les assauts sont terrifiants, suicidaires. Des orages d'acier brisent les tympans et rendent fous les soldats. Les blessures sont affreuses, les conditions de vie et d'hygiène dans les zones de combat sont catastrophiques, les épidémies font des ravages. C'est cela la grande guerre et les "Poilus" qui l'ont vécu et qui ont survécu à l'apocalypse des hommes se doivent d'être honorés pour leur courage et leur engagement, loin de la douceur de leurs îles.

11 novembre 1918. Le monde sort du plus terrible conflit jamais connu. Alors que les dirigeants des pays vainqueurs bâtissent un nouvel ordre planétaire, les peuples traumatisés s'efforcent de revivre. Dans les années suivant la guerre, les empires russe, allemand, austro-hongrois et ottoman éclatent, les monnaies s'affolent, les peuples fuient la misère. Sans tarder, la haine, la peur et la rancoeur ressurgissent des profondeurs des sociétés et conduisent le monde au bord d'une nouvelle apocalypse. La 2ème guerre mondiale frappe à la porte. (Diffusé sur France 2 Isabelle Clarke)

 

Le cas spécifique des soldats d’Alsace-Moselle


Malgré la multiplicité des commémorations, un grand silence entoure le souvenir des soldats d’Alsace-Moselle qui, en 1918, par la force des nationalités définies en 1871, n’étaient pas des «Poilus».


Sur les photos prises à Strasbourg et Colmar en novembre 1918 pour célébrer le retour de l’Alsace à la France, on voit beaucoup de femmes arborant une cocarde tricolore sur leurs larges coiffes, mais très peu de jeunes hommes. Ceux qui avaient l’âge d’être mobilisés en 1914-1918 avaient dû faire la guerre sous uniforme allemand ; ils avaient souffert dans les tranchées avec les vaincus ; leur sort n’était pas celui des «Poilus» transformés en héros du fait de la victoire.


Le centenaire de l’Armistice n’est pas moins célébré en Alsace que dans le reste de la France, mais des regrets sont apparus parce que les commémorations passent sous silence le cas particulier de l’Alsace-Moselle. Rien d’officiel n’a été dit sur ce point délicat (alors qu’une mention spéciale a été faite pour les troupes venues d’outre-mer). L’État part du principe qu’il doit délivrer un message unique et que celui-ci ne peut pas être décliné autour de la cruelle spécificité des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle.
Parce qu’ils regrettent cette omission, une centaine de personnalités ont signé dans les Dernières Nouvelles d’Alsace du 3 novembre une tribune appelant à ne pas gommer la complexité de l’histoire régionale.


Ce texte n’est pas d’obédience autonomiste. Parmi les signataires, on relève les anciens ministres Daniel Hoeffel et François Loos, des parlementaires ou anciens parlementaires, un évêque auxiliaire de Strasbourg et un ancien président du Medef de Moselle. « Nous ne voulons rien enlever au sacrifice des Poilus ayant combattu lors du premier conflit mondial mais nous demandons le respect de l’histoire alsacienne-mosellane », déclarent ces personnalités.


Entre 1914 et 1918, 380 000 Alsaciens-Mosellans furent mobilisés dans l’armée impériale allemande en leur qualité de citoyens allemands (conformément au statut en vigueur depuis 1871). On dénombra 50 000 morts. Certains avaient été incorporés aux régiments allemands lancés dans les batailles de Morhange (Moselle) ou du Hartmannswillerkopf (Haut-Rhin). « Nous, Alsaciens et Mosellans, ne demandons rien d’autre que le respect de la mémoire de nos pères. La mémoire de la nation française ne peut être que plurielle si elle se veut le reflet de la vérité. L’unité nationale n’en sera nullement ébranlée et la France ne pourra qu’en sortir grandie », dit encore la tribune. Vu de Paris, cet appel, jugé trop spécifique, n’a pas été relayé. À Strasbourg, Dominique JUNG

 

 

La page de la guerre 14/18 est tournée , la Polynésie revient à l'actualité politique. Et l'actualité politique c'est...la révision du statut devant être étudié jeudi 15 novembre par les représentants . Que demande le Tapura à l'Etat ?

La guerre c'est finie, palabres, films, discours et puis hop on passe à autre chose. Chacun reprend son petit bonhomme de chemin, sa vie ses propre soucis et ses joies. Idem en Polynésie où la politique fait le siège de l'Etat pour améliorer son statut . Le président Edouard Fritch hier soir sur la Première, belle gueule et sourire charmeur a répondu aux questions du journaliste dont le débit saccadé et ampoulé rend parfois la compréhension difficile, surtout aux Polynésiens si l'on en croit ce qu'ils nous disent. Questions de guerre, pas question de statut. Ce n'était pas le moment, hier soir nous étions toujours le 11 novembre.. Mais alors aujourd'hui, qu'en est-il de ce toilettage à élastique du statut qui régit la Polynésie ?

1/ inscrire la dette nucléaire et le remboursement des dépenses liées aux maladies radio-induites dans le statut. ( c'est déja dans la loi Maurin)

2/ Détailler le calcul d’une dotation unique 

3/ Que  soit inséré le remboursement à la Caisse de prévoyance sociale (CPS) « des sommes mises à sa charge » en faveur des victimes des essais nucléaires.( on en parle depuis un moment déja)

 4/ L’engagement de l’Etat au « financement, à la gestion et à la valorisation d’un lieu de mémoire édifié en Polynésie française sur la période liée aux essais nucléaires ».

5/« Réévaluer chaque année en fonction de l’indice général les prix de détail à la consommation ».

 

Le Tapura,  parti présidentiel, prêche pour sa paroisse. Il souhaite augmenter le nombre de collaborateurs qui avait été réduit dans un toilettage précédent un peu avant les territoriales. et souhaite instaurer une parité moins stricte sur les listes territoriales pour l'ensemble des circonscriptions. Changer la règle quand elle ne plait plus est une spécificité bien de chez nous.  Jeudi le Tahoeraa votera contre ces modifications et précise " C'est de la foutaise quand on veut tout changer on rédige un nouveau statut au lieu de faire du raccommodage".

C'est l'Etat qui décidera si la proposition du Tapura  de de modifier la règle de la parité en alternance hommes-femmes sur les 73 noms des candidats non plus sur la circonscription mais sur chaque section : huit hommes ou huit femmes tête de section (sic!) est acceptable.

A Paris

Mais à Paris certains ministres ont fait flamber les dépenses des cabinets. Si le nombre ne dépasse pas cinq, ce sont les rémunérations qui dépassent l'entendement ( 9.180 euros par mois). Jean Yyes Le Drian lui s'est montré particulièrement économe. Une espèce rare. L'entourage du ministre de la santé n'est pas à plaindre avec 11.000 euros par mois la plus haute rémunaération jamais atteinte de tous les conseillers du gouvernement Macron. L'effort de rigueur demandé à son gouvernement par le président s'est noyé dans les euros !
 

 

Les patrons des syndicats ne sont pas les derniers à alourdir leurs poches.

Selon le Parisien Jean Claude Mailly l'ex secrétaire général de F.0 a touché 100.000 euros brut de salaires et de primes en 2017. Cinq autres dirigeants ont perçu entre 76.000 et 83.000 euros de revenus annuels. Et des notes de frais à 5 chiffrees selon des pièces comptables. Résultat les comptes et le train de vie dispendieux de la direction du syndicat selon le Parisien plombe les comptes financiers de FO. qui affiche une perte de 635000 euros en 2017 !

 

 

A propos des comptes de l'OPT

 Le Tapura a proposé d’ajouter au toilettage du statut d’autonomie proposé par l’Etat un article « conférant à la Polynésie française la compétence pour fixer les règles relatives au placement de ses fonds libres ».

Dans ce dossier, l’OPT affirme jouer la survie de son activité de placement et donc de ses comptes CCP. L’office explique que sans pouvoir placer l’argent de ces comptes auprès de banques privées, il ne pourra pas assurer la rentabilité de ce service. " Faites ce que vous voulez" lui a dit en substance le gouvernement. Un quasi bras d'honneur au conseil d'Etat qui avait refusé !

 

 

Dimanche 11 novembre 2018

Près de 70 chefs d'Etat et de gouvernement sont réunis dimanche à Paris pour célébrer le centenaire de l'armistice de la Grande guerre. Une cérémonie a eu lieu à l'Arc de triomphe perturbée par les exhibitions des "femen" qui ont fait la une des journaux américains entre-autres..

Donald Trump, Angela Merkel, Vladimir Poutine, Benyamin Nétanyahou, Recep Tayyip Erdogan, Justin Trudeau, Mohammed VI ou encore Denis Sassou Nguesso étaient attendus ce dimanche. La dernière fois que Paris a accueilli autant de dignitaires remonte au 11 janvier 2015 après les attentats islamistes contre Charlie Hebdo et le magasin juif Hyper Cacher. Dès 9h, les premiers invités sont arrivés un à un à l'Élysée, accueillis par le couple Macron qui offrira à ses invité un banquet à l'Elysée. 

Les Américains encore eux sont venus à  l'aide de la France. Ils sont tombés nombreux pour nettoyer un pays qu'ils ne connaissaient pas  Trump a refusé d"honorer la nécropole américaine de Belleau en raison du mauvais temps. C'est très moche ! Electeurs américains si il pleut le jour de la l'élection présidentiel : N ALLEZ PAS VOTER !

En mai 1918, une offensive allemande marqua le début de la 2e bataille de la Marne. L'état-major français demande alors à la 2e division d'infanterie américaine (DIUS), surnommée l'Indianhead à cause de son badge à l'épaule représentant une tête d'indien, d'intervenir. En juin, cette division parvient à stopper l'avancée allemande au prix de très lourdes pertes, avec 7876 morts, blessés et disparus et des combats au corps à corps ou à la mitrailleuse.

Une nécropole, concession américaine depuis 1922, la statue d'un Marine ainsi qu'un musée de la Mémoire ont été érigés à Belleau, village de 140 habitants.

"Le général annule l'offensive en raison de la météo"

Il est certain que la question de la sécurité du président américain doit se poser dès lors qu'un doute est émis quant à la sûreté de son déplacement et de son moyen de transport. Mais certains observateurs estiment qu'une telle raison ne peut expliquer l'annulation d'un déplacement symboliquement si important, et que le président aurait pu se déplacer d'une autre manière jusqu'au cimetière. En n'hésitant pas à faire la comparaison avec les soldats de la Première guerre mondiale, sur le front par tous les temps et dans des conditions souvent épouvantables.

 

 

11 Novembre à Paris : trois Femen déjouent la sécurité

 

 

 

Trois militantes Femen sont parvenues à forcer la sécurité au passage de la berline de Donald Trump dans le convoi officiel des chefs d'État dimanche sur les Champs-Élysées, mettant à mal l'important dispositif déployé par les forces de l'ordre pour les commémorations du 11-Novembre à Paris.

»  L'incident a été diffusé en direct pendant un événement mondial sur fond de menace terroriste persistante alors que près de 10.000 policiers, gendarmes et pompiers ont été déployés pour sécuriser la capitale aux allures de camp retranché. Le ministre de l'Intérieur a néanmoins assuré que ni la sécurité du cortège ni celle du président américain n'avait été menacée.

«Elles ont été immédiatement neutralisées», a déclaré Christophe Castaner. Qualifiant leur irruption «sans arme et sans menace» «d'opération de communication visuelle» pratiquée par les Femen pour manifester, il a conclu: «L'essentiel c'est que la sécurité du cortège et du président des Etats-Unis n'a été en rien menacée».

Les mots «Hypocrisy parad», «Gangsta party» et «Fake peacemakers» inscrits sur leurs poitrines nues, les militantes ont sauté par-dessus les barrières dressées le long de l'avenue au moment où la voiture du président américain remontait les Champs-Élysées peu avant 11h00, sous les yeux de centaines de spectateurs.

11 novembre : une Femen se jette sur le cortège de Donald Trump

Une Femen a fait irruption au passage du cortège de Donald Trump à son arrivée à la cérémonie du 11 novembre. Elle s'est placée au milieu des voitures sans leur barrer la route le temps d'une dizaine de secondes.

 Deux militantes ont été immédiatement interceptées par les forces de l'ordre après avoir sauté les barrières. Au même moment, une troisième Femen, positionnée seule un peu plus haut sur l'avenue, a elle réussi à courir jusqu'au milieu de la chaussée en frôlant presque le cortège officiel.

Cette militante, qui portait l'inscription «Fake peacemakers» (Faux pacificateurs), s'est brièvement immobilisée les bras en l'air face aux voitures officielles. Elle a été arrêtée par trois membres des forces de l'ordre dix secondes plus tard.

La préfecture de police a confirmé l'arrestation des trois militantes. Selon une source judiciaire, elles étaient en garde à vue pour «exhibition sexuelle».

«La France célèbre la paix avec cette cérémonie mais la moitié des chefs d'État invités sont responsables de la plupart des conflits dans le monde. Nous protestons contre la venue de Trump, Poutine, Erdogan, Mohammed ben Salmane Netanyahu», a expliqué à l'AFP peu après cet incident Constance Lefèvre, une militante Femen présente dans le public sans avoir pris part à l'action.

La veille, un autre trio Femen s'était brièvement exposé sous l'Arc de Triomphe, seins nus et poing en l'air, en criant: «Welcome war criminals» (Bienvenue aux criminels de guerre), les torses peints du slogan: «Fake peacemakers, real dictators». Elles ont été convoquées en mars en vue de leur comparution à un procès pour «exhibition sexuelle» devant le tribunal correctionnel de Paris, a indiqué dimanche une source judiciaire.

Ce mouvement féministe a été créé il y a 10 ans et entend dénoncer l'oppression politique et religieuse. Dans un communiqué envoyé après leur action sur les Champs-Élysées, les Femen ont expliqué que «Trump, Poutine, Erdogan, ben Salmane et Macron avaient transformé le 11 novembre en un triste spectacle qui n'est divertissant que pour les criminels

 

Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine !

 « Le régime d’oppression et de vexation que vous avez subi pendant un demi-siècle est aboli à jamais. L’armée de la République apporte sur le sol lorrain la liberté et la justice. Vos familles, vos biens seront protégés ; vos institutions seront respectées.» Difficile, 100 ans après, d’imaginer la joie des Mosellans. Cette libération, ils l’attendaient depuis si longtemps, depuis le 10 mai 1871 exactement, ce jour où par le traité de Francfort, ils étaient devenus Allemands. Beaucoup, en lisant cette proclamation du général Mangin affichée sur tous les murs de Metz, n’ont pu s’empêcher de pleurer. Français ! Ils sont redevenus Français.

Dès confirmation de la nouvelle de l’armistice, le conseil municipal avait désigné plusieurs de ses membres, Messins de pure origine, pour prendre contact avec les autorités militaires alliées, en vue d’assurer la sécurité de la population et mettre au point les modalités de la « libération ». Malgré l’impatience, il s’agissait, en effet, de ne pas brûler les étapes.

Retour de la paix et du pain blanc

Les Allemands qui battaient en retraite, traversaient la région et des soldats erraient encore dans la ville. L’article 2 de la convention d’Armistice leur donnait 15 jours pour quitter l’Alsace-Lorraine. Il fallait aussi compter avec les troubles révolutionnaires qui avaient touché Metz comme toute l’Allemagne, et des voies de communication difficiles. Cependant, le 16 novembre, la délégation put enfin rencontrer à Nancy, Léon Mirman, le nouveau commissaire de la République à Metz, puis, le général Mangin avec qui furent arrêtées les grandes lignes du programme de l’entrée solennelle des soldats de France.

La date a été fixée au 19 novembre. Afin que tout le monde puisse participer à cet instant historique, le jour a été déclaré férié et les magasins ont été fermés. L’entrée triomphale des troupes françaises) conduites par le maréchal Pétain donnera lieu à des scènes de liesse. Les soldats (prélevés sur des troupes fraîches) dans des uniformes impeccables défilent, passant à proximité de la Porte Serpenoise transformée en arc de triomphe, jusqu’à la place Royale. La Mutte sonne la Victoire. Les Messins francophones et francophiles célèbrent l’entrée des « libérateurs » et avec eux le retour de la paix et du pain blanc.

Dans les quartiers allemands, en revanche, les fenêtres sont restées fermées. On attend avec angoisse l’avenir. Le 8 décembre 1918, le voyage officiel de Poincaré et de Clemenceau à Metz affirme encore davantage la restauration de la légalité républicaine et de l’autorité française dans l’ancien Reichsland.

Mais, passé le temps des embrassades de petites filles en costume folklorique et des discours pontifiants, il apparaît que renouer le fil des « destinées interrompues » est plus complexe que la fiction selon laquelle la Lorraine mosellane n’aspirerait qu’à se fondre dans l’unité nationale française.

S’ouvre alors en Moselle comme en Alsace, une singulière période de retour progressif « à la mère patrie ». En quelques mois, on va passer de l’allégresse tricolore à une morosité inquiète et désenchantée.

Ce n’est pas seulement la France qui vibre de bonheur mais toute l’Europe et même au-delà des océans, le monde entier. À Londres, la population vient en masse devant le palais de Buckingham pour acclamer le roi Georges V et sa famille tandis que le Premier ministre, Lloyd George, participe à une procession avec les députés jusqu’à l’abbaye de Westminster. Aux États-Unis comme en Italie, les manifestations sont innombrables.

Et en Allemagne ? Si le jour de l’Armistice est vécu comme un jour de deuil, le retour des soldats dans leurs foyers - dans un pays touché par la disette et la crise, mais aucunement détruit par les combats - va constituer un soulagement pour les familles. L’Allemagne, qui ne se considère pas comme vaincue, organisera en l’honneur de son armée, le 10 décembre, une grande parade à Berlin où défileront les hommes de dix divisions, rhabillés de neuf et couronnés de fleurs. Sur leur passage, Ebert, le président du Conseil, leur lancera : « Nul ennemi ne vous a vaincus ! L’unité de l’Allemagne est maintenant entre vos mains ». Un terrible défi à relever.

 

 

Papeete détruit

En septembre 1914, le port de Papeete est bombardé par un navire allemand et les E.F.O. se trouvent ainsi projetés dans un conflit qui a pris naissance et se déroulera à l'autre bout du monde, auquel cependant ils vont prendre une part active.

Les événements de 1914

Privés de liaison T.S.F., les E.F.O. n'ont connaissance officieusement de la déclaration de guerre entre l'Allemagne et la France qu'une semaine après le début des hostilités. Ils doivent même attendre le 29 août pour en recevoir enfin la confirmation officielle


Maxime Destremau se voit confier la défense de Pape'ete.                                                                  Papeete bombardée par les Allemands

Heureusement, un train de mesures a déjà été pris afin d'assurer la défense de Papeete face aux croiseurs allemands qui sillonnent le Pacifique.

Le gouverneur Fawtier a chargé, dès le 8 août, le commandant Destremau de cette délicate mission. Afin de décourager l'ennemi de toute agression, Destremau fait désarmer la Zélée, unique navire de guerre mouillant à Papeete, et transporter ses canons sur les hauteurs de la ville. Par ailleurs, il fait miner les balises signalant l'entrée de la passe, et installer des foyers d'incendie dans le dépôt de charbon. Il se charge également de la mobilisation de 150 volontaires qui viennent compléter l'effectif de 40 marins et de 60 soldats dont dispose l'île.


Il y a près de cent ans, la Grande Guerre se terminait avec un bilan terrifiant de 18,6 millions de morts. Ce jeudi matin, le ministre de la Culture Heremoana Maamaatuaiahutapu et le président de l’association Mémoire polynésienne ont présenté la grande expo qui va prendre place à la présidence à partir de la semaine prochaine. 


La caserne Broche dont le président précédent a su conserver le style architectural en la transformant en présidence dans laquelle Oscar Temaru n'a jamais voulu installer son gouvernement . Le conseil des ministres se tenait  dans le jardin et les ministres assis en tailleur autour de leur président à l'époque du taui. 

"Nous souhaitions rendre un hommage solennel à nos Poilus tahitiens et dans un lieu symbolique puisque la Présidence était à l’époque la caserne coloniale de Papeete"explique le ministre de la Culture dont l’arrière-grand-père lui-même a fait partie des 1 800 Tahitiens à partir à la guerre. Un contingent important quand on estime qu’il y avait environ 30 000 habitants au fenua à cette époque. Sur ce chiffre, 1 180 hommes iront au front, les autres étant plus cantonnés dans des tâches logistiques à l’arrière. 300 Tahitiens ne reviendront pas des champs de bataille. 

À partir de mardi prochain, vous pourrez suivre l’histoire de ces hommes dans une grande expo installée dans les coursives de la présidence. En tout, 44 panneaux et deux écrans vidéo qui diffuseront les portraits des hommes partis combattre. 

"Nous avons voulu raconter les petites histoires de ces hommes polynésiens et les replacer ainsi dans la grande Histoire" dit Jean-Christophe Shigetomi qui a consacré quatre ans de travail à cette exposition. Des recherches minutieuses pour retracer les parcours des Poilus qui ont combattu sur tous les terrains du conflit. 

 

Extrait du discours du président Edouard Fritch

Le Gouvernement que je conduis, a souhaité rendre avec force, dans le cadre de ce centenaire de la Grande Guerre et de l’armistice du 11 novembre 2018, un hommage solennel à nos « Poilus tahitiens ».

Comme vous avez pu le constater le quartier historique constitué de l’avenue Pouvanaa a O’opa anciennement avenue Bruat, la rue du Bataillon du Pacifique et une portion de la Rue des Poilus tahitiens jouxtant le ministère en charge de la culture ont été pavoisés de portraits de Poilus tahitiens.

La démarche est inédite. Elle est fortement symbolique. Ces quarante visages connus ou anonymes témoignent de la haute contribution en hommes qui a été apportée par l’Océanie française dans la Grande Guerre.

Elle témoigne aussi de leur patriotisme et de leur fort attachement à la République.

En effet, il y a cent ans, nos anciens se sont transformés en soldats par amour pour la Mère- Patrie. C’est ce même sentiment qui a animé ceux qui se sont mobilisés durant la seconde guerre : défendre la Mère-Patrie pour laisser aux générations suivantes un monde de paix.

Voici ce que déclarait Clemenceau après la signature de l’armistice et à la sortie de ce train légendaire de la forêt de Compiègne : « Nous avons gagné la guerre, il nous reste maintenant à réussir à gagner la paix ».

Clemenceau a parfaitement raison. La paix ne se décrète pas. Elle se conquiert. Elle doit être protégée car elle est fragile.

 

 

 

Vendredi 9 novembre 2018

Editorial

 Terres rares contre ressources stratégiques , la bataille des abysses

une tumeur cancéreuse du cerveau ou un nodule polymetallique ?

Un nodule polymétallique, du groupe des métaux des terres rares. .

La Polynésie regarde avec les yeux de Chimène cette richesse qu'elle ne peut pas encore saisir à pleines mains, alors on rabache depuis des années les mêmes sujets, soit de discorde, soit d'incompréhension mutuelle, soit on se laisse glisser sur une pente calamiteuse de " pas touche c'est à moi".Oui mais qu'en faire quand on est "peanuts" dans ce combat des richesses sous-marines imprenables par un petit Pays.

Nous en parlions hier. Le toilettage du statut sera la source de palabres à l'africaine entre la Polynésie et l'Etat. Le Pays prévoit de mettre un terme à sa manière,aux difficultés d'interprétation concernant la compétence du pays en matière de "terres rares". Si pas d'accord,  l'Etat n'a qu'à bien se tenir et n'a rien à dire n'est ce pas ? L'exploitation du sous sol marin, c'est la Polynésie. Oui mais avec quoi, on ne ramasse pas les nodules comme on ramasse les trocas

 On espère que le pays dispose de bons plongeurs pour descendre à 3000 mètres de profondeur(sic) et ensuite d'un matériel ultra performant de technicité pour sortir le trésor des abysses. Bien sûr bien sûr, l'Etat reste compétent en ce qui concerne " les matières stratégiques évolutives". Cela veut dire quoi au juste  ?  Séparer les terres rares des ressources stratégiques."évolutives". La guerre des abysses après la guerre du ciel recommence ou se poursuit. Car en somme quelles sont les nodules que l'on appelle "les terres rares" et celles que l'Etat appelle " stratégiques" ? La France a un besoin croissant de métaux rares utilisés dans la fabrication de produits "stratégiques". Nous ne sommes pas les seuls la Chine est l'un des principaux pays à en disposer à 95%. Or ces encroûtements cobaltifères de même que les sulfures hydrothermaux sont fortement prisés par l'industrie notamment aérienne et l'armement  avec le nickel, cuivre, cobalt, manganèse, titane, lithium etc...Mais les difficultés d'exploitation ont réduit le pouvoir d'attraction de cette richesse sous-marine car extrêmement coûteuse à extraire des profondeurs.

 Les améliorations apportées au engins d'extraction ayant fait de très gros progrès, la France ne peut pas laisser d'autres pays se mettre sur les rangs pour extraire les trésors de notre zone. Notamment la Chine gourmande à laquelle ses propres richesses sous-marines pourtant importantes ne suffisent plus.

L'Assemblée générale des nations Unies auxquelles se réfèrent sans cesse Oscar Temaru et ses amis a déclaré à l'unanimité : que les fonds marins et leur sous sol, au-delà des limites de la juridiction nationale étaient " le patrimoine commun de l'humanité". ( résolution 2749 du 17 décembre 1970). Quid aussi de l"'Autorité internationale des fonds marins ? Dont le but principal est d'administrer les ressources minérales en surveillant le partage équitable des avantages économiques qui en seront retirés. Oui mais par qui ? Huit organismes ont le droit exclusif d'explorer un secteur dans la zone internationale de 150.000 Km2 .Ils sont situés dans le sud du Pacifique et au dessus de Hawaï. Reste que la France est talonnée par des géants miniers internationaux révélés dans une étude remarquable du DIXIT (2010-2011) qui ont demandé le permis d'exploration dans nos propres eaux territoriales. Que pèse la Polynésie française dans cet écheveau évolutif compliqué que représente cet eldorado  suivi par l'appétit des grandes nations? Pas grand chose, sauf qu'elle espère en tirer un profit consistant qui n'est pas forcément du goût de la France.

 

Le projet de statut cadenasse le texte !

Ce projet de "statut moderne" sur lequel planchent avec passion les représentants met en place un nouveau loquet contre l'instabilité politique à l'Assemblée qui s'est pourtant assagie depuis les turbulences et les girouettes passées, mais qui verrouille le système.

Mais voilà que surgit un nouveau cactus. Lorsqu'un élu quitte l'Assemblée (du jamais vu) ou décède ( c'est plus fréquent), il est remplacé par son suivant de liste. C'est ce qui vient de se passer avec la punition d'Oscar Temaru pour des comptes de campagne alambiqués qui a du laisser sa place à sa suivante de liste. Que se passe-t-il lorsque le siège reste vacant pour diverses raisons ? Et bien il est prévu au bout de trois sièges non pourvus de procéder à de nouvelles élections de l'ensemble de l'Assemblée.Rarissime ,sauf en cas de démission, encore plus rarissime.

 Le nettoyage au karcher du statut prévoit donc dans son projet de relever le seuil en question des trois sièges à 19, magnifique grand écart. Verrouillage pour le futur mais... à condition que ces 19 élus acceptent de démissionner afin d'empêcher Gaston Flosse lorsqu'il sera éligible à nouveau de se retrouver à sa place. La peur du loup toujours !.


 

 

Brigitte Macron en deuil, son frère aîné est mort

Le grand frère de Brigitte Macron est décédé ce vendredi 9 novembre. Jean-Claude Trogneux, ancien patron de la chocolaterie Trogneux, avait 85 ans.

 

Ils allaient passer à l'action. Les quatre suspects dans l'affaire du projet d'attaque visant Emmanuel Macron sont passés aux aveux lors de leur garde à vue à la DGSI, a appris France 2, vendredi 9 novembre. Les quatre hommes ont ainsi détaillé le plan que Jean-Pierre B., le meneur présumé, avait prévu pour attaquer au couteau le président de la République, mercredi 7 novembre, durant les commémorations du 11-Novembre à Charleville-Mézières (Ardennes).

 

La conférence économique de l’année 2018 se tiendra les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14 novembre prochains, à la Présidence de la Polynésie française.

L’objectif de cet évènement est de poursuivre les échanges, engagés ces dernières années, avec les acteurs économiques du Pays, de présenter les perspectives économiques et l’action du gouvernement.

Le Président de la Polynésie française ouvrira la conférence, le lundi après-midi, à 14h. Les directeurs de l’ISPF et de l’IEOM présenteront ensuite un point de conjoncture de la situation économique polynésienne. Le Vice-président clôturera l’après-midi par un point d’étape sur la réalisation des mesures concrètes issues des propositions des précédentes éditions.

Trois ateliers seront organisés le mardi 13, en matinée à la Présidence, sur les thématiques suivantes :

- L’investissement des entreprises : sur quels leviers agir ?
- L’emploi : Freins et opportunités
- Industrie locale et reprise économique : Quelles perspectives ?

La restitution des ateliers se déroulera le mercredi 14, à 14h30, laquelle sera suivie d’un débat et d’une présentation de synthèse.

 

Le ministre de l’Economie verte et du domaine, en charge des mines et de la recherche, Tearii Alpha, accompagné du Délégué à la recherche et technologies de l’Etat, Pierre Labrosse, et du comité organisateur composé du Président de Tahiti Fa’ahotu, Jean-Paul Peillex, de la Présidente du comité scientifique et professeur de chimie de l’Université de la Polynésie française, Phila Bianchini, et de l’ensemble des services relatifs aux portefeuilles agricole et de la recherche, a présenté le 10ème Colloque international des plantes aromatiques médicinales et cosmétopées (CIPAM), qui se déroulera du 19 au 23 novembre prochains, au Lycée hôtelier de la Polynésie française.

Le thème retenu pour ce colloque est « Nature et Culture : de la recherche à l’innovation, la valorisation et/ou la préservation ». Il se décline en 5 sous-thématiques, qui seront développé selon le programme ci-dessous :
- Lundi 19 : Thème 1 consacré à la Biodiversité végétal et ultramarine: Potentialité et richesse à valoriser et/ou à préserver
- Mardi 20 : Thème 2 dédié à la Tradition et usages : les plantes dont les utilisations passées et présentes inspirent des valorisations innovantes (pharmacopées, cosmétopées, aromatiques, alimentaire), et poursuivront avec le 3ème thème : la plante et son contenu : du gène à la molécule (photochimie) et leurs expressions génétiques et moléculaire
- Jeudi 22 : Thème 5 consacré à l’Economie verte et bleue : structuration de filières économiques durables et équitables, réseaux à développer et à intensifier, règlementations dont accès et partage des avantages (APA)
- Vendredi 23 :Thème 4 dédié à la Bio-production: éco-extractions, biotechnologies, technologies éco-comptables, nouvelles formulations .

Cet événement international réunira une centaine d’experts et chercheurs en botanique, ethnobotanique, chimie des substances naturelles, mais également médecins, pharmaciens, praticiens des savoirs traditionnels, agronomes, agriculteurs, chefs d’entreprises, en provenance des collectivités françaises d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion), de métropole et d’Europe, mais également de la région Pacifique (Fidji, Hawaii, Japon). Ils auront, ainsi, pour objectif de répondre à l’enjeu croissant de la valorisation des plantes aromatiques, médicinales, alimentaires et de la cosmétopée dans les territoires d’Outre-Mer.

 

Les FAPF participent au forum des métiers de l’aéronautique

Le samedi 10 novembre 2018, de 08h00 à 16h00, les Forces armées en Polynésie française participent au deuxième forum des métiers de l’aéronautique.

Les métiers de l’aéronautique, du pilote de chasse au mécanicien, en passant par le contrôleur aérien, le navigateur, le pilote d’hélicoptère ou encore le plongeur-sauveteur, couvrent de nombreux domaines au sein des armées, et concernent aussi bien l’armée de l’air que la marine nationale et l’armée de terre.

En Polynésie française, l’armée de l’air met en œuvre des avions de transport CASA CN235 au sein de l’escadron de transport 82 « Maine », tandis que les détachements des flottilles 25 F et 35 F, de la marine nationale, assurent leurs missions respectivement avec les avions Falcon Gardian et les hélicoptères Dauphin N3+, ces derniers étant partagés pour leurs missions en inter-administrations. Ces deux flottilles sont complétées pas la 22S, qui met en œuvre l’hélicoptère Alouette III de la frégate de surveillance « Prairial ».

Ainsi, comme lors de la première édition, le public pourra discuter avec les spécialistes et les équipages qui assurent quotidiennement leurs missions en Polynésie française, et qui échangeront avec le public la nature de leur travail et le matériel qu’ils utilisent, aidés de supports audiovisuels.

Le Centre d’informations et de recrutement des forces armées en Polynésie française sera également présent pour renseigner les jeunes et leurs parents sur les carrières possibles au sein des armées.  (ndlr : profitez-en  et n'oubliez pas
la Journée nationale du réserviste sur la base navale ce même jour.)

 Capitaine Stéphane Azou

Chef de cabinet et officier relations publiques

Commandement supérieur des forces armées en Polynésie française

 

 

Jeudi 8 novembre 2018

Grève à l'aéroport effective dès ce soir

 

Editorial

Le harcèlement partout, encore et toujours

Quand les plus forts écrasent les plus faibles ou quand vos supérieurs vous prennent en grippe de l'école maternelle à l'âge adulte, vous souffrez et vous pleurez tous les jours. Chanceux sont ceux qui n'ont jamais connu la douleur de la brimade. Je dois avouer que je suis passée moi-même à la moulinette lorsque j'étais à la Dépêche avec un rédacteur en chef sans doute jaloux de la protection dont je jouissais par le propriétaire du journal à Paris (!) Du coup il avait trouvé une astuce humiliante, non seulement il changeait certains mots de mon éditorial, ce qui aurait été normal et dans ses prérogatives, à condition que l'on en discute et que j'en sois d'accord, mais il se gardait bien de me prévenir. Puis un jour, glisser sa plume dans la mienne ne lui a plus suffit et il a signé à ma place sans enlever la petite photo en haut  de l'encadré . Cela était devenu "l'édito de Christine Bourne" signé de XXXX. Fort heureusement et grâce à Philippe Hersant, il fut muté dans un autre pays d'outre-mer qui n'en a pas gardé un souvenir brûlant non plus. Tout cela pour dire que le harcèlement de l'idiot utile et méchant, celui qui dure des mois et des mois, me faisait pleurer toutes les larmes de mon corps tous les matins en relisant l'éditorial publié et dénaturé. C'est la vie qui endurcit. Rassurez-vous je ne pleure plus !

Le cri terrifiant d'un enfant harcelé :

Cela dit, il s'agit aujourd'hui d'un petit garçon qui pleure tous les matins, filmé dans une vidéo saisissante publiée mardi soir sur Twitter qui dit vouloir mettre fin à ses jours pour échapper à un camarade qui le frappe régulièrement. quotidiennement. Parfois, ce comportement " du fort sur le plus faible" commence dès le plus jeune âge. Ce dernier est entendu par les gendarmes aujourd’hui.

La séquence de cette video est insoutenable. On y voit un jeune garçon de sept ans en pleurs devant une caméra en expliquant être harcelé quotidiennement dans sa cour de recréation. Il dit ne plus en pouvoir d’un de ses camarades qui «n’arrête pas de le taper tous les jours» et assure vouloir mettre fin à ses jours pour «rejoindre le bon Dieu». Depuis, cette vidéo a été vue et retweetée plus de 24.000 fois. D’après les informations du Parisien, le garçon mis en cause dans la vidéo comme étant harceleur est entendu ce jeudi par les gendarmes de la ville où il réside.

On peut se demander ce que faisait les surveillants à la récréation dans cette école catholique  quand même ? Mais on peut se dire aussi que tout au long de sa vie, un jour ou l'autre, le plus fort surgit pour vous faire sentir sa puissance. Et l'on trouve dans les drames du harcèlement condamné par la loi depuis quelques années quelque chose d'affreusement prophétique malheureusement.

 

Bien sur que non !

 

 

Coucou revoilà en bref le petit toilettage du statut

C'est demain vendredi que  l'Assemblée donnera son avis sur le projet de loi organique que lui  a soumis l'Etat. Première étape avant le passage devant les représentants, le projet de loi sera étudié par la commission adhoc. Toutefois il faut savoir que le gouvernement regarde le projet d'un oeil attentif depuis quelques mois pour y apporter les modifications qu'il juge nécessaire telles que : pas de suspension sur les textes en contentieux au conseil d'Etat, reconnaissance du fait nucléaire  accompagnée d une dotation globale d'autonomie pour aider le pays dans sa reconversion économique ( la pilule va être dure à avaler pour l'Etat dont les caisses sont vides d'autant qu'il a versé déjà 18 milliards pour cette reconversion (sic)  reconduite à dix milliards !), puis encore la hausse de la quote part de l'Etat au Fonds intercommunal de péréquation et la cerise sur le gâteau : la possibilité pour les maires d'empiéter sur certaines compétences du pays sans risques de poursuites etc...et...et l'exploitation des terres rares.!

Les représentants devront rendre leur copie avant le 22 novembre prochain sur un toilettage  qui ne va changer grand chose au statut sinon apporter, peut-être, plus d'argent comme toujours de la part de l'Etat et donner plus de pouvoirs aux maires !


 

La cérémonie de signature pour le consortium du câble Manatua s'est déroulée jeudi à Auckland en présence du président Edouard Fritch et des représentants des trois autres etats du Pacifique ( Samoa, îles Cook, et Niue) qui participent à ce projet.)

 

La signature a eu lieu, en outre, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères de la Nouvelle-Zélande, en présence du ministre des populations du Pacifique, du gouvernement néo-zélandais, Aupito Tofae Su’a William Sio. Les représentants des opérateurs en télécommunications des différents Etats et territoires concernés étaient également présents, avec également une délégation de l’OPT (Office des postes et télécommunications), menée par son pdg, Jean-François Martin, l’OPT jouant un rôle moteur dans la mise en œuvre de ce projet.


Le Président Edouard Fritch s’est réjoui de cette signature qui est la concrétisation d’un projet d’envergure, très utile pour tous les Etats et territoires polynésiens concernés, et qui permet aussi de renforcer encore davantage les liens entre la Polynésie française et ses voisins polynésiens, tout comme le nouveau Boeing d’Air Tahiti Nui qui a été présenté la veille à Auckland, pour son premier vol à destination de la Nouvelle-Zélande.


Le système de communication à haut débit par câbles sous-marins à fibre optique, Manatua, va relier Tahiti à Samoa, avec une branche sur Bora Bora, une branche sur Rarotonga et Aitutaki, aux îles Cook, ainsi qu’une branche sur Niue, en vue de sécuriser le système international et domestique Honotua.


Le coût total de ce projet, porté notamment par l’OPT (Office des postes et télécommunications), s’élève à 2,182 milliards Fcfp. Les travaux portent notamment sur la construction de deux stations terminales telecom (Tahiti et Bora Bora), la construction de points d’atterrage, l’équipement des stations en climatisation, énergie et système de détection et extinction incendie et le système de câble sous-marin en lui-même.
( communiqué)

 

 

La justice rejette le recours de descendants d'esclaves qui demandent réparation

Le recours déposé par des descendants d'esclaves contre la loi de 2001, qui a fait de l'esclavage un crime contre l'humanité mais ne leur permet pas de demander réparation, a été rejeté jeudi par la Cour de cassation. 

Cour de cassation © AFP

© AFP Cour de cassation

La plus haute juridiction française a jugé "irrecevable" cette question prioritaire de constitutionnalité (QPC), déposée par le Mouvement international pour les réparations (MIR) en Martinique, le Conseil mondial de la diaspora panafricaine et des descendants d'esclaves. 
 

Pas d'indemnisation

En mai 2001, une loi, dite loi Taubira, reconnaissait l'esclavage et la traite comme crimes contre l'humanité. Le texte est cependant exempt de toute référence à la notion de réparation des crimes de traite et d'esclavage: il ne prévoit pas et ne permet pas d'indemnisation.
 

Loi mémorielle

Pour la Cour de cassation, "cette disposition (...) ne saurait être revêtue de la portée normative attachée à la loi, de sorte qu'elle ne peut être utilement arguée d'inconstitutionnalité". Il s'agit d'une loi mémorielle, sans impact juridique, et ne peut donc pas faire l'objet d'une QPC, selon la Cour. 

Ce n'est pas parce que nous avons essuyé un revers que notre action n'est pas fondée et que nous n'allons pas continuer à nous battre. C'est un combat à long terme"-Patrice Spinosi, l'avocat des requérants. 


Procédure en Martinique

En 2005, ils avaient assigné l'État français devant le tribunal de grande instance de Fort-de-France, pour obtenir une expertise pour évaluer le préjudice subi par le peuple martiniquais et une provision destinée à une future fondation. Après avoir été déboutés, ils avaient interjeté appel. 
 

Cour européenne des Droits de l'homme

Mais en décembre 2017, la cour d'appel a refusé de reconnaître l'existence d'un préjudice direct et personnel subi par les demandeurs, "près de deux siècles après l'abolition définitive de l'esclavage" par la France en 1848. Elle a déclaré irrecevable car prescrite l'action en réparation qu'ils avaient formée.

La Cour de cassation est saisie du fond du dossier. Si elle ne nous donne pas raison, nous irons devant la Cour européenne des droits de l'Homme"-Me Spinosi

 

Edouard Philippe : une "très grande instabilité peut s'installer" en Nouvelle-Calédonie

Le Premier ministre s'est exprimé longuement au Sénat sur la Nouvelle-Calédonie. Edouard Philippe estime qu'il faut se recentrer sur la question du "développement économique et social" du caillou et "avoir en tête la grande instabilité qui peut s'installer en raison des référendums à venir". 

Edouard Philippe au sénat le 8 novembre 2018 © DR

© DR Edouard Philippe au sénat  aujourd'hui

Interrogé par le sénateur Jean-Pierre Sueur (groupe Socialiste et républicains), Edouard Philippe a répondu à une nouvelle question sur la Nouvelle-Calédonie. Le sénateur qui a malencontreusement écorché le nom de Jacques Lafleur a posé une question sur le transfert des compétences et la tenue des deux référendums.
 

Comité des sages

Le Premier ministre a parlé longuement du référendum du 4 novembre se félicitant d'un scrutin qui s’est déroulé "dans des conditions remarquables". "Le résultat n’est contesté par personne", a-t-il ajouté. Le Premier ministre a remercié le Comité des sages qu’il avait lui-même crée et qui a veillé ce que "la tonalité de la campagne respecte les accords de Matignon pris il y a 30 ans".
 

Processus et boussole

Le processus engagé en 1988 par Jean-Marie Tjibaou, Jacques Lafleur et Michel Rocard, le processus de 1998 dont Lionel Jospin a été l’artisan, ce processus marque la volonté de créér "un rééquilibrage de l’économie en Nouvelle-Calédonie".

Si c’est un succès de la démocratie c’est parce que que l’ensemble des forces politiques a souhaité que l'acte fondateur de ce processus -les accords de Matignon et de Nouméa- soit la boussole de ce processus

Maintien des référendums

Ces accords prévoient un deuxième referendum ainsi qu’un troisième. "Ce cadre n’a pas vocation à être modifié ou méconnu sauf s’il y a un consensus des forces politiques y conduisent", déclare encore Edouard Philippe.
 

Développement économique et social

La vie politique s’est beaucoup concentré sur les questions institutionnelles qui a laissé de côté les questions du rééquilibrage économique et social de la Nouvelle-Calédonie, souligne le Premier ministre. "Nous devons veiller à ce que cette question soit plus centrale", déclare-t-il.

La très grande instabilité qui peut s’installer en raison des référendums à venir doit être en tête si l’on veut agir en faveur du développement économique et social de la Nouvelle-Calédonie".

 

 

 

 

Voici quelques travers de la presse nationale, certes qui n'est pas infaillible, pour laisser un break au Macron's bashing qui fait rage actuellement :

 

Le Dauphiné : " Très grièvement brûlée, elle s'est éteinte pendant le transport à l'hôpital"

Le Parisien : " Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre !"

Ouest France: " La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical"

La République du centre : " Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex épouse"

Charente libre:  " Ses hémorroïdes l'empêchaient de fermer l'oeil"

Courrier Picard : "Il y aura un appareil de réanimation dernier cri !"

DNA : En raison de la chaleur les musiciens que la casquette de l'uniforme" ( Eh oui !)

Nice Matin : "L'individu n'était pas à prendre avec du pain sec"

La Voix du Nord : " Mr jean C remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse."

l'EST républicain : "Ses dernières paroles furent un silence farouche."

Midi Libre : " Les Eglises étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes."

le Parisien : " Comme il s'agissait d'un sourd la police dû pour l'interroger avoir recours à l'alphabet Braille."

Nord Eclair : " Ayant débuté comme simple foussoyeur il a depuis, fait son trou."

Sud Ouest : Tombola de la société des " Amis des oiseaux". Le numéro 5963 gagne un fusil de chasse."

L'Alsace : " Détail navrant, cette personne vait déja été victime l'an dernier d'un accident mortel."

Le Républicain lorrain : " Quand vous doublez un cycliste laissez lui toujours la place de tomber."

Le Dauphiné : Les mosquées sont très nombreuses et les musulmans sont très chrétiens

 

C'est étonnant que les nombreux correcteurs de ces grands journaux laissent passer cela, à moins qu'ils ne le fassent exprès, eux-mêmes étant pliés de rire. En tous cas, nous ne relevons pas dans la presse locale de tels contre sens rigolos!

 

 

 

 

Premier vol commercial du Boeing Dreamliner d’Air Tahiti Nui à Auckland 

Le Président Edouard Fritch, le Vice-Président Teva Rohfritsch, ainsi que la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, étaient présents, jeudi, à Auckland, en Nouvelle-Zélande, pour la cérémonie d’accueil du premier vol commercial du nouvel appareil d’Air Tahiti Nui.

 

 

Le Président et le Vice-Président sont arrivés à bord du Boeing d’Air Tahiti Nui parti le matin même depuis Papeete, la ministre du Tourisme étant, pour sa part, sur le chemin du retour vers Tahiti, au terme d’une mission de promotion de la destination Polynésie en Chine. Le pdg de la compagnie aérienne, Michel Monvoisin, était également présent pour célébrer ce grand événement, à la fois pour la compagnie aérienne et le secteur du tourisme dans son ensemble.

 Dans son discours, le Président a dit sa joie et sa fierté de voir la compagnie Air Tahiti Nui amener ce nouvel appareil vers cet autre partie du triangle polynésien qu’est la Nouvelle-Zélande, en rappelant les liens ancestraux existant du temps où les déplacements entre îles ne se faisaient que par de longues traversées sur de grandes pirogues.

 Signe de ces liens forts existant entre îles polynésiennes, le Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, et le Premier ministre des îles Cook, Henry Puna, étaient aussi présents pour cette cérémonie, aux côtés du ministre des populations du Pacifique, du gouvernement néo-zélandais, Aupito Tofae Su’a William Sio.

La cérémonie comprenait l’accueil traditionnel des pompiers en pareilles circonstances, avec jet d’eau pour le Boeing 787 d’Air Tahiti Nui, sur le tarmac, puis une cérémonie rituelle avec des Maoris de Nouvelle-Zélande, en présence également des représentants de l’aéroport d’Auckland.

 Après cet événement important pour le secteur du tourisme et du transport aérien, le Président Edouard Fritch participera à une autre cérémonie d’importance demain avec la signature, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères du gouvernement Néo-zélandais, relative au consortium pour le câble Manatua, lequel réunit, outre la Polynésie française, Samoa, les îles Cook et Niue.

 

 

Marseille :

Habitat indigne à Marseille: Jean-Claude Gaudin se défend et en appelle à l'Etat

BFMtélé

Le maire LR de la ville, en fonction depuis 23 ans et pointé du doigt après l'effondrement meurtrier de deux immeubles dans le centre-ville, a tenu une conférence de presse ce jeudi. Il a mis en avant les "actions multiples, importantes et constantes" de la municipalité en matière de logement. 

"C’est un domaine complexe, sur le plan technique, juridique et social". Lors d'une conférence de presse ce jeudi à la mairie de Marseille, Jean-Claude Gaudin a défendu les actions "multiples, importantes et constantes" de la municipalité en matière de logement, et dénoncé des "procédures lourdes, coûteuses et longues". Cible de nombreuses critiques depuis l'effondrement meurtrier de plusieurs immeubles vétustes à Marseille ce lundi, le maire LR de la ville, qui occupe le fauteuil depuis 23 ans, en a appelé à l'Etat "pour que la réglementation évolue pour faciliter et accélérer" l'action publique en matière de lutte contre l'habitat indigne.

"Des procédures terriblement longues, complexes et coûteuses"

 "Depuis plus de 20 ans, nous sommes porteurs avec mon équipe d'une ambition et d'une exigence fortes pour la rénovation de l'habitat ancien et indigne" à Marseille, a martelé le maire, estimant que "l'heure (n'était) pas aux polémiques et à l'expression d'intérêts particuliers".

"Des milliers de logements sociaux ont été démolis, reconstruits et réhabilités depuis 2005", a poursuivi l'élu. "Le chantier reste immense, bien sûr", a-t-il reconnu. "C'est un domaine qui implique un très grand nombre d'acteurs publics et privés, qui fait appel à des procédures terriblement longues, complexes et coûteuses", a poursuivi le maire: "Certains savent les utiliser au détriment de l'intérêt collectif".

"C'est un habitat qui est en outre majoritairement privé", a-t-il rappelé: "L'intervention publique doit se confronter à des réglementations protectrices de la propriété". "J'en appelle à l'Etat pour que la réglementation évolue, pour faciliter et accélérer l'action publique", a-t-il conclu.

Une patinoire à 56 millions d'euros

Interrogé par une journaliste sur les 56 millions d'euros dépensés pour la construction d'une patinoire qui avait fait polémique, et comparés aux 15 millions d'euros annuels dépensés par la mairie pour le logement, le maire a assuré ne "rien regretter".

 

 

 

Mercredi 7 novembre 2018

L'Etat de grâce d'Oscar Temaru president du Tavini c'est fini ! Les punitions cascadent :interdiction de sièger à l'Assemblée pendant un an et aujourd'hui, Oscar Temaru, a appris qu'il était   convoqué avec trois autres responsables de radio tefana le 29 novembre prochain à la section de recherche de la gendarmerie de Papeete dans le cadre d’une enquête pour « détournement de fonds publics » portant sur la gestion de la radio communale, Radio Tefana. Une affaire subitement réactivée à la suite d'un rapport de la CTC il y a quelques mois.

A la suite de la plainte déposée par Temaru auprès de la cour internationale des droits de l'homme concernant les présidents de la République, la ministre des Outre-mer avait laissé entendre que la France allait réagir. Pif, paf la claque, c'est en cours !

 

Editorial

Macron est-il suicidaire ?

Qu'arrive-t-il à notre super président de la République qui a, à plusieurs reprises, bouleversé l'histoire de France et les Français ? Mais hier il a dépassé les bornes en lançant  un hommage solennel à un homme honni, le maréchal Pétain, collaborateur actif des Allemands pendant la deuxième guerre mondiale, responsable des nombreuses rafles et serviteur zélé de la "gestapo . Il en fait trop !

Sous le prétexte de ne pas occulter l'histoire, voilà que ce président atypique qui cherche vraiment à se faire haïr, rend un hommage appuyé au maréchal Pétain, collaborateur des nazis. " Le maréchal Pétain a été pendant la première guerre mondiale un grand soldat. Voilà c'est une réalité de notre pays. puisque la vie politique comme l'humaine nature sont parfois plus complexes que ce qu'on voudrait croire." Madre di dios ! Toutes les victimes juives ou non juives enfournées dans les trains pour un dernier voyage vers les camps de la mort pour finir dans les fours crématoires avec la bénédiction de Pétain, comme les résistants et tous ceux qui ont été cruellement livrés aux bourreaux, ont dû soudain voir la tête leur tourner.

Et comme d'habitude, il devance les commentaires, reprend son souffle et explique : Mon rôle n'est pas de comprendre que ça choque ou de commenter les gens ( il aime bien ce mot "les gens" en parlant des français), mon rôle est d'essayer d'expliquer et de porter des convictions."Puis, " Je reconnais la part que les maréchaux ont joué et que notre armée a joué dans la victoire française " A quand Pétain au Panthéon ? Ce président est capable de tout. En rendant hommage à Pétain et du même coup à sa servile police, plus cruelle que celle des Allemands, il ensanglante à nouveau la France. Là, pas de doute on touche le fond. Les Allemands eux, n'oseraient jamais rendre un hommage aussi appuyé à Hitler pour avoir redressé l'économie allemande à son arrivée comme chancelier. Mais nous, en France, avec ce président, nous sommes capables de tailler des statues aux pires des salauds. Même ceux dégradés et condamnés à mort pour indignité nationale.

En disant que Pétain a été pendant la première guerre mondiale un grand soldat même s'il a conduit des choix funestes par la suite, il peut de la même façon honorer un criminel ayant un jour fait l'aumône à un pauvre, en parlant de son "grand coeur"! Ou pardonner à un terroriste, qui, avant ses crimes, était un gentil garçon. Non décidément il y a des choses qui ne passent pas dans l'itinérance mémorielle d'Emmanuel Macron ! Et d'ici à ce qu'il remette à la mode le chant que toute la France était dans l'obligation de chanter " Maréchal nous voilà" y a pas loin !

NB Indignation générale en France à la suite des déclarations élogieuses du président de la République sur le maréchal Pétain : le Crif rappelle que Philippe Pétain « a été jugé par la Haute Cour de justice en juillet 1945 pour intelligence avec l’ennemi et haute trahison »« condamné à la peine de mort et frappé d’indignité nationale ».

 

 La dégradation nationale fait partie des peines afflictives et infamantes qui entraîne notamment la perte de certains droits dont la plus minime est la perte du rang dans les forces armées » Et voilà que le président de la République en honorant  Pétain avec les autres maréchaux  réhabilite un homme qui fut sans doute un grand chef de guerre en 14/18 mais un collaborateur des nazis en 1940 initiateur de la rafle du Vel d'hiv par des policiers français , des déportations qui remplissaient les trains vers les camps de la mort, C'est une injure aux millions de femmes d'enfants et d'hommes qui sont morts sous la torture par la police française de l'époque de par sa volonté. La gloire n'efface pas l'infamie.

 

 

Moetai Brotherson interroge le gouvernement sur la future gestion de l'aéroport

Moetai Brotherson a interpellé le gouvernement à propos de la gestion de l’aéroport de Tahiti-Faa’a, ce mercredi 7 novembre, lors de la séance des Questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale.
 

© Polynésie.1

© Polynésie.1

A l'Assemblée Nationale, à Paris, mercredi 7 novembre, Moetai Brotherson a interpellé le gouvernement à propos de la gestion de l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Le député polynésien a rappelé qu’en 2010, la gestion de l’aéroport était passée de la SEM locale Setil à une filiale de la société d’Etat Egis.

L’année dernière, la Cour administrative d’appel a annulé cette concession, faute d’appel d’offre. Une nouvelle procédure a été lancée, il y a quelques mois. Moetai Brotherson a demandé au gouvernement des garanties pour que les entreprises locales ne soient pas écartées au bénéfice d’entreprises métropolitaines.

La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a indiqué que "la participation de la Polynésie à hauteur de 49% dans la future société concessionnaire serait reconduite".
 

 

La journée nationale du réserviste


A l’occasion de la journée nationale du réserviste, la base navale de Fare-Ute organise une cérémonie le samedi 10 novembre 2018, au cours de laquelle aura lieu la remise de galons de matelot aux stagiaires de la Préparation militaire initiale du réserviste (PMIR), baptisée « QM1 Maxime Aubry ». A cette occasion également, la promotion "Canonnière Zélée" se verra confier la garde du fanion du centre de préparation militaire marine (PMM) « Bougainville », en présence du contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française.

Une conférence sur la réserve se déroulera de 08h30 à 10h00.

Programme prévisionnel

08h00 – 08h30 Accueil participants JNR / accueil des journalistes
08h30 – 10h00 Conférence JNR en salle de restauration
La conférence sera animée par le commissaire en chef de deuxième classe Jean-Jacques Perry, officier de réserve en charge de l’antenne pour l’emploi des réservistes de la marine à Papeete (APER PAPEETE). Destinée aux acteurs de la réserve, elle fera un état des lieux de la réserve marine en Polynésie française et détaillera les directives et les orientations pour les années à venir.
10h15 Mise en place pour la cérémonie (PMM, PMIR, familles, invités officiels, réservistes opérationnels)
10h25 Revue par le chef de centre
10h30 Arrivée du commandant – revue préparatoire
10H35 Arrivée de l’Amiral – revue de troupes
10h40 – 10h50 Remise du fanion à la PMM Bougainville
10h50 – 11h00 Remise des galons de matelot aux stagiaires PMIR
11H00 Disposition préparatoire pour le défilé
11h10 Défilé PMM avec garde et fanion, défilé PMIR sans fanion
11h20 Fin de cérémonie, déplacement vers le bloc restauration
11h30 Rafraîchissements


L
a Préparation militaire initiale du réserviste (PMIR)

La cérémonie du 10 novembre sera l’occasion d’associer les réservistes opérationnels de la marine nationale, par la remise de leurs premiers galons aux stagiaires de la deuxième promotion issue du centre de formation des réservistes de Papeete.

Onze jeunes polynésiens doivent prochainement signer leur premier contrat de réserve opérationnelle dans la marine nationale. Ils ont choisi de donner de leur temps au service de leur pays, preuve de leur engagement, de leur dévouement, de leur volonté d’être utiles et de servir.

Ils constituent la réserve opérationnelle de 1er niveau, composante de la garde nationale, qui vient renforcer les capacités des forces armées en cas de pic d’activité ou apporter une expertise particulière dans certains domaines très spécifiques.

La Préparation militaire Marine (PMM)

La Préparation militaire Marine est une formation dispensée aux jeunes volontaires qui débute par une première période d’éveil à la citoyenneté et de découverte du monde maritime. Il permet aux stagiaires d’adhérer aux valeurs de la marine nationale : cohésion, tradition et rigueur.

Cette nouvelle promotion, composée de 49 stagiaires, dont 40 issus du programme « choisis ton cap », a débuté sa formation en septembre dernier. Ils poursuivront leur formation lors de prochaines vacances scolaires où ils découvriront le maniement des armes, pratiqueront les gestes de premier secours et viseront l’obtention du permis mer côtier.

Cette année, la promotion porte le nom de "Canonnière Zélée", nom porté par le bâtiment de la marine nationale, stationnaire à Papeete au début du 20ème siècle. Ce navire fut coulé volontairement par son commandant, le lieutenant de vaisseau Maxime Destremau, pour empêcher le débarquement des marins allemands le 22 septembre 1914, jour du bombardement de la ville de Papeete par l’escadre de l’amiral Graf von Spee.

Le dernier pavillon authentique de la Zélée, associé à une maquette de la canonnière, seront confiés à la base navale en présence de Clotilde Faivre d’Arcier, arrière-petite-fille du lieutenant de vaisseau Destremau. Cet évènement permet d’associer les jeunes polynésiennes et polynésiens présents en tant qu’héritiers de mémoire aux commémorations du centenaire de la signature de l’armistice de la grande guerre.

Ils seront également présents le dimanche 11 novembre devant le monument aux morts pour un moment de recueillement aux morts du premier conflit mondial.
Journée nationale du réserviste (JNR)


La Journée nationale du réserviste 2018 (JNR) se déroulera sur tout le territoire national du 13 octobre, date d’anniversaire de création de la garde nationale, au 11 novembre 2018 autour du thème « 1918-2018 : Les réservistes au service de la France ».

S’inscrivant dans la commémoration du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, ce thème a pour but de conserver le lien mémoriel entre l’engagement d’hier et le dévouement d’aujourd’hui. La mobilisation de la réserve en 1918 et son engagement ont valeur d’exemple comme le font en 2018 les jeunes français et françaises engagés au sein de la garde nationale pour participer à la défense et à la sécurité de la Nation.
Durant le cycle de programmation de la JNR, de nombreuses activités seront organisées sur toute la France et outre-mer en partenariat, comme chaque année, avec notamment l’éducation nationale, les entreprises, les collectivités locales et territoriales ainsi que les associations de réservistes.

Une occasion unique pour le grand public de découvrir l’engagement de ces femmes et de ces hommes au service de la défense et de la sécurité du pays.
 

 

Courrier

Chers membres,Chers amis,

 Ce dimanche 11 novembre 2018 sera pour notre association de mémoire la consécration de l'ensemble de nos chantiers de mémoire engagés dans le cadre de ce centenaire de la Grande Guerre.

 L'avenue Pouvana'a a O'opa, la rue des Poilus tahitiens et la rue du Bataillon du Pacifique seront pavoisées de quelques 40 portraits de Poilus tahitiens. Les visages de ces Poilus permettront d'être connus de nos contemporains.

 La présidence du gouvernement de la Polynésie française, située sur le site de l'ancienne caserne coloniale de Tahiti accueillera dans ses murs du 11 novembre 2018 au 30 novembre 2018 l'exposition Poilus tahitiens. Elle sera ouverte au grand public et aux scolaires qui découvriront ainsi l'épopée méconnue de leurs grands aînés Poilus tahitiens. Les thèmes développés sont inédits.

 Plusieurs plateaux TV seront consacrés à l'histoire des Poilus tahitiens. Un jour, un Poilu fera découvrir à leurs auditeurs la biographie de quelques 20 Poilus sélectionnés.

 J'ai tenu à vous le faire connaître.

 Bien cordialement. 

Jean-Christophe Teva Shigetomi;

Président de l’association Mémoire polynésienne

 

Bravo à TNTV, bravo  aux séries policières qu'il a remis au goût du jour, bravo à ses reportages sportifs et autres, elle dont on a dit au début " la petite chaîne" est passée mine de rien  avec 35%,2 devant Polynésie la Première, le mastodonte de l'Etat.  On pourra dire désormais : TNTV, la Première et Polynésie la Deuxième. Oups ! Mais au niveau de l'information, la Première reste la première !

 

Donald Trump a perdu la Chambre des représentants mardi soir lors des élections de mi-mandat, mais le président américain n'a pas dit adieu à sa réélection en 2020. Il a la majorité au Sénat et toutes ses chances pour les prochaines élections . Il a déja récolté 106 millions de dollars pour se battre.

 

Donald Trump a évité une vague démocrate mardi lors des élections de mi-mandat. (Reuters)

Ce n'est pas la perte de la Chambre des représentants, remportée mardi soir par les démocrates, qui va démotiver Donald Trump. Le président concentre au contraire l'essentiel de sa communication sur le succès républicain au Sénat, qui était pourtant attendu en raison d'une carte électorale favorable. Le milliardaire, qui a déjà récolté 106 millions de dollars pour la prochaine présidentielle, n'a pas attendu la fin des élections de mi-mandat pour lancer sa campagne, qui a débuté en réalité le jour de son investiture. Et il conserve toutes ses chances.

 Donald Trump a limité la casse

Comme tous les présidents depuis l'après-guerre lors de leur premier mandat - à l'exception de George W. Bush en 2002, alors que les Etats-Unis étaient encore traumatisés par les attentats du 11-Septembre - Donald Trump a perdu la Chambre des représentants. Mais sa défaite est moins brutale que celle de Barack Obama en 2010 par exemple. Il a en plus renforcé sa majorité au Sénat.

- Plusieurs candidats promettaient d'entrer dans l'histoire, et certains d'entre eux l'ont fait. À l'occasion des midterms 2018, les élections de mi-mandat aux États-Unis, plusieurs barrières ont sauté dans un pays où les tensions liées aux minorités ont été exacerbées par l'élection de Donald Trump.Un gouverneur ouvertement Gay, une musulmane,une  Pakistanaise et une Hispanique de 29 ans ancienne serveuse siègent désormais au Congrès.

 

Opération solidarité par la CCISM Formation

L’Ecole de commerce de Tahiti (ECT) et le département des formations, développement et apprentissage (BTS MUC, CAP cuisine et CAP coiffure) se mobilisent le jeudi 15 novembre à 18h pour offrir un repas aux SDF aux côtés de Père Christophe et de l’Ordre de Malte.

Cette action, à l’initiative des deux écoles de la CCISM Formation, a pour objectif de sensibiliser les étudiants aux actions caritatives. Les apprentis en CAP cuisine confectionneront les repas sous la houlette de leur chef, dans la cuisine d’application de l’association Rima Here, à Faa’a. Les étudiants de l’ECT et du BTS MUC, quant à eux, sont en charge de trouver des entreprises partenaires prêtes à fournir les matières 1ères pour la confection des repas.

La distribution aura lieu devant le presbytère près de l’école Anne-Marie Javouhey, à Papeete. Pour cette occasion, les élèves de CAP cuisine prépareront un repas pour environ 90 personnes, avec au menu : un poulet au vinaigre d’ananas, un fondant au citron vert, des gâteaux moelleux à l’orange et des muffins natures et à l’ananas.

Tous les étudiants donneront de leur temps le jour J pour installer, servir les repas et effectuer le rangement.


Pour plus de renseignements, contacter Vanessa Eymard Tiaipoi ou Jean TRINKL au 40 54 88 93 ou au 40 54 88 86 par mail à vanessa@ccism.pf ou jean@ccism.pf


 

 

Bravo à TNTV, bravo  aux séries policières qu'il a remis au goût du jour, bravo à ses reportages et bravo, à son équipe, elle dont on a dit au début " la petite chaîne" est passée mine de rien  avec 35%,2 devant Polynésie la première le mastodonte de l'Etat.  On pourra dire désormais : TNTV, la première et Polynésie la deuxième. Oups !

 

 

Nous avons toujours été opposés sur Tahititoday à l'installation d'îles flottantes dans le lagon. Celles-ci semblent d'ailleurs prendre l'eau si l'on en croit le document de radioI Le projet de construction d'un prototype d'îles flottantes,  affirme toujours compter se baser à Tahiti, a subi un nouveau revers. La société Blue Frontiers espérait lever plus de 3 millions de dollars US pour financer ce projet avec l'émission d'une crypto-monnaie nommée Varyon,(sic!) mais l'opération financière est un échec. Les îles flottantes sont en passe de couler en Polynésie française. Les promoteurs recherchent désespérément un autre site d'implantation. Pas facile à trouver.
 

 

Les éléphants des mers,ces géants,entendez  les porte-conteneurs, sont de plus en plus importants en taille. Le nombre de conteneurs qu'ils peuvent transporter ne cessent de croître. Résultat : lorsqu'un de ces porte-conteneurs s'arrête à Papeete,"Seule une petite partie des volumes à bord sont pour la Polynésie. Les lignes sont confrontées à la concurrence de plus gros navires sur les grands marchés et doivent s'adapter pour rester compétitives. Papeete est un problème", a souligné hier Stéphane Mercadal, directeur général de CMA CGM, lors de l'ouverture du 5e Forum de l'économie bleue.

 

  Au bout d'un mois, le nouvel homme fort d'Air France a déjà obtenu un accord salarial majoritaire. Magicien ou tacticien ?

 Le nouveau patron d'Air France, Benjamin Smith, lors d'un déplacement à Amsterdam.

Eloodie Grégoire/Air France

"Champagne mesdames et messieurs !" Vendredi 19 octobre, sitôt l'accord sur les hausses de salaires adopté par une majorité de syndicats (représentant 76,4% des salariés, toutes catégories de personnels confondues), la nouvelle direction d'Air France a souhaité marquer le coup, en offrant le sien. "Ils ont voulu que tout le monde soit là pour immortaliser cette sortie de crise", se remémore un participant. 

Ce compromis offre une première et belle victoire pour Benjamin Smith, le nouveau directeur général d'Air France-KLM. Mais il tient autant à la volonté du dirigeant de ne pas rater son entrée en piste qu'à celle des syndicats de sortir de l'impasse et d'éviter un nouveau conflit à une entreprise fragilisée : les 15 jours de grève du printemps dernier ont coûté 350 millions d'euros à la compagnie.  

Dissiper la polémique sur son salaire

Preuve du dialogue renoué, le week-end précédant la signature, les grandes lignes avaient d'ailleurs déjà été adoptées. Le texte prévoit une hausse de salaire collective de 2 %, rétroactive au 1er janvier 2018, puis une nouvelle augmentation de 2 % au 1er janvier 2019. Le document fixe également à octobre 2019 les prochaines négociations, qui seront conditionnées à "la performance économique" de l'entreprise, a précisé la direction. Un critère jugé trop "ambigu" par le syndicat majoritaire de pilotes, le puissant SNPL, qui a refusé de signer. Tout comme la CGT, pour laquelle l'effort n'est pas suffisant : "La proposition de M. Smith n'est supérieure que de 0,85 % à celle de M. Janaillac, rejetée par 55,44 % des personnels lors du référendum" qui a coûté son poste à l'ancien PDG. Malgré ces critiques, le Canadien a remporté cette première manche. 

 Au passage, la compagnie brise un tabou : pour la première fois de son histoire (quatre-vingt-cinq ans), elle ne sera pas dirigée par un patron français issu de Polytechnique ou de l'ENA. 

 

 

Mardi 6 novembre 2018

 

 

 

Plus de 5 millions d'électeurs américains ont déjà voté mais il en reste...30 millions ! Les prévisions sont plutôt favorables à Donald Trump dont le succès politique est d'avoir fait un ami du dictateur de Corée du Nord qui a suspendu ses menaces nucléaires plus  son décollage économique, lui donnent un avantage fort dans cette élection de mi-mandat, malgré ses foucades !

 

 

Editorial

police

 Photo d'illustration - AFP

Menaces d'attentat contre Macron

.De procédures en procédures, d' inéligibilité en prison ferme  le marteau des juges en Polynésie ne cesse de tomber lourdement, foudroyant élus du peuple ou citoyens lambda, à partir du moment où des erreurs, sont commises. Les temps changent et le laxisme n'a plus la part belle. Contre le laisser-aller, l'incivilité, l'hypertrophie des droits, et jusqu'à ce jour ce qu'ils pensaient être une réalité, le déclin de l'autorité, les hommes s'imaginaient non sans orgueil pratiquement intouchables. Hélas. Il n'y a plus d'état de grâce que vous soyez puissant ou misérable un jour ou l'autre, le sinistre bruit du marteau de l'institution judiciaire fera trembler les plus intrépides des fautifs. Et le peuple contrit ne pourra rien changer.

Jusqu'à peu Oscar Termaru était intouchable. Pendant des décennies il a pu dire et faire ce qu'il voulait " pas touche Oscar", les responsables judiciaires craignaient le boumerang de ses militants, à l'époque majoritairement frustres. Aujourd'hui, le couperet peut trancher des têtes ou des carrières, la loi c'est la loi, même sous la bannière à tête de mort de la  révolte. Oui les temps changent. Le judiciaire s'échine dans la rigueur même si le pouvoir judiciaire en censure le mot. Le seul à en avoir fait les frais fut Pouvanaa a Oopa puis beaucoup plus tard Gaston Flosse pour être devenu un peu trop fort au goût de certains après son heure de gloire aux côtés de Jacques Chirac. Hier, la facture a été adressée à Oscar Temaru

Sur un plan national Emmanuel Macron lui aussi a joué au dur, à celui qui ne cèderait pas " à la chienlit" du populo et résultat, le jeune et bouillant président est devenu soudain presque un quinquagénaire fatigué.

 Six personnes  entre 22 et 62 ans sont soupçonnées d'avoir préparé une action mauvaise, violente contre le président de la République. Appelons un chat, un chat,: un attentat. Ils ont été interpellés par la DGSI vigilante. Mais n'est pas " Carlos" qui veut, et le projet heureusement mal défini et imprécis était d'avance voué à l'échec. Cinq hommes et une femme de mouvance ultra-droite lourdement armés, préparaient cet attentat. Les enquêteurs vont maintenant devoir préciser la nature exacte de la menace et sa réalité. C'est tout l'objet des investigations qui ne font que commencer.

La chute de popularité du président de la République n'agite tant le café du commerce et les réseaux contestataires à l'extrême, uniquement parce qu'il y refroidit une longue faveur appelée, l'état de grâce présidentiel,  naturellement "précaire". Depuis quelques mois déjà  en voulant trop peser sur le pékin et notamment sur les retraités,il l'a perdu, sans pour autant vouloir changer de pas.

Mais le 17 novembre prochain Emmanuel Macron va forcément ressentir cette perte et le gros, gros malaise qu'une augmentation supplémentaire, celle du prix de l'essence, diesel etc..est  une augmentation de trop. Trop, c'est trop et la colère de la rue dans un déferlement de " cocardiers" a l'intention de montrer à Macron qu'après l'avoir tant aimé, son amour s'est  transformé en rancune haineuse.

Les services de renseignement à Paris sont sur les dents et surveillent de très près les menaces de quelques extrémistes cherchant à radicaliser la société française. . Lundi, lors de l'installation du nouveau directeur de la DGSI Nicolas Lerner, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est dit "attentif" aux menaces venues notamment des "mouvements extrémistes de l'ulta droite  et de l'ultra gauche pour faire bonne mesure". Mais il  arrive que le peuple qui désormais fait nos rois,ne soit pas bon prince quand ils sont exaspérés et  qu'ils n'ont plus rien à perdre. Macron leur ayant tout pris.

 

 

 

 

 

Le Président au rassemblement de l’UCJG à Bora Bora

 




Le président Edouard Fritch, accompagné de la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, de la sénatrice Lana Tetuanui, des représentants à l’Assemblée de Polynésie des îles Sous-le-Vent, ainsi que des maires de Huahine et de Taputapuatea, s’est rendu, lundi après-midi, à Bora Bora, pour le rassemblement des jeunes UCJG (Union chrétienne des jeunes gens) du 4ème arrondissement de l’Eglise protestante maohi.

Plus de 2 500 jeunes provenant des cinq îles de Raromatai se sont ainsi donnés rendez-vous à Bora Bora pour échanger, partager et discuter, sur le thème « Te tiamaraa o te Maohi i mua i te Tumu Nui ». Comme l’ont rappelé les responsables de l’UCJG des Raromatai, cela fait dix ans que les jeunes UCJG de cet arrondissement ne s’étaient plus rassemblés.

Ce rassemblement, avec autant de jeunes, a pu enfin se tenir, les responsables ayant remercié pour cela, d’une part, le maire de Bora Bora pour son accueil et la capacité de la communauté de cette île d’accueillir autant de personnes et, d’autre part, le président du Pays pour toute l’aide logistique apportée, en facilitant le transport des importantes délégations des îles des Raromatai.

Durant cette semaine de rassemblement, les jeunes protestants chanteront, danseront, monteront des spectacles et partageront leurs réflexions sur le thème choisi. Pour les orateurs protestants qui ont pris la parole durant la cérémonie d’ouverture, le thème « te tiamaraa o te maohi i mua i te Tumu Nui » doit ainsi notamment se comprendre par « te tia-raa-ma o te Maohi i mua i te Atua ».
 

 

Prise en charge des Matahiapo :
présentation de l’étude réalisée à Moorea au ministre de la Santé


Les personnes âgées représenteront 17% de la population en 2027, selon les prévisions de l'Institut de la statistique de Polynésie française. Ce vieillissement de la population est en partie lié aux progrès de la médecine mais aussi à l'évolution globale des facteurs influençant la santé des individus. Cela représente également un challenge économique, sanitaire et culturel pour l'ensemble des pays développés du monde.

Afin de remettre les personnes âgées au cœur des interventions du Pays et de leur permettre d’être acteurs de leur prise en charge, le Dr Philippe Biarez ainsi qu’une délégation de personnes âgées de Moorea a souhaité présenter les résultats de cette expérience et de cette enquête, aux élus de l’Assemblée de Polynésie, au ministre de la Santé, Jacques Raynal et aux responsables des institutions concernées, mardi matin.

La problématique du vieillissement de la population est classiquement abordée sous la forme de réflexions et de préconisations autour de la perte d'autonomie des personnes âgées, posant cette perte d'autonomie comme une sorte de fatalité inéducable. Hors, suite à de nombreux travaux de recherche en santé publique et en sociologie, il apparait que la promotion de la bonne santé de la personne âgée, permettant un maintien de l'autonomie le plus longtemps possible, représente une approche plus moderne et efficace.

Afin de répondre à ce challenge, le service de santé de Moorea et l'association Partage Santé Pacifique, en collaboration avec les services de la Direction de la santé et l'association "Te ati Matahiapo nui no Aimeho nei", ont mis en place de 2016 à 2018, un programme expérimental de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées de Moorea. Par ailleurs une enquête a été effectuée auprès de l'ensemble des personnes âgées du district d’Afareaitu afin de connaitre leur représentation de la santé et l'expression de leur besoins.
Ces travaux ont permis de mettre en évidence que les personnes âgées ont une bonne connaissance de leurs besoins, de leurs limites, des bienfaits d’une alimentation saine et de la pratique d’exercices cognitifs ou physiques, qui restent très positivement influencés par les apports de la culture polynésienne. Il a pu être constaté également que les personnes âgées étaient bien souvent peu associées aux décisions ou prises en charge les concernant.

 

 

 5ème Forum de l’économie maritime : vers une nouvelle dynamique pour le transport maritime

Le ministre du Logement, de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, a participé, mardi matin, à la Présidence de la Polynésie française, à l’ouverture du 5ème Forum de l’économie maritime, organisé chaque année depuis 5 ans par le Cluster maritime de Polynésie française.

Cet évènement regroupe une centaine de professionnels privés, associations, élus et décideurs publics, le thème central de cette matinée portant sur le transport maritime sous ses différents aspects. Après avoir abordé les années précédentes, la formation, les infrastructures et la gestion des espaces maritimes, le choix de cette thématique est destiné à renforcer la perception de nouveaux modes de transports qui peuvent contribuer à désenclaver les îles et apporter davantage de mobilité aux Polynésiens.

Des présentations sur le transport maritime au niveau régional et les nouveaux modes de propulsion des navires de commerce devaient ainsi marquer cette première séquence de la matinée. Des ateliers de travail réunissant les différents acteurs publics et privés autour d’échanges étaient ensuite prévus.

Pour les tables rondes, les thèmes retenus sont l’innovation dans le transport maritime en Polynésie française, le développement des lignes de transport à passagers inter-archipels, l’évolution des normes, homologation et sécurité dans le transport maritime et les transports maritimes collectifs urbains. La restitution des travaux est prévue pour mercredi après-midi.
 


 

Tribunal foncier : le droit doit être adapté à la situation particulière de la Polynésie.

Le tribunal foncier aura été très vite surbooké depuis son entrée en fonction. Régis Vouaux-Massel, premier président de la Cour d'appel va devoir traiter 617 dossiers. Mais ce dernier souligne qu'il convient d'établir des règles de fond en matière foncière et que cela revient au Pays et à l'Etat de réformer. Interview du président de la cour d'appel sur Tahiti Infos

 

 

 Signature de la convention pluriannuelle entre le Pays et le CNAM

 Dans le cadre de sa compétence en matière de formation professionnelle, la Polynésie française a toujours soutenu les actions de formation et le développement du Conservatoire national des arts et métiers sur son territoire. Le Pays et le CNAM, présent depuis 39 ans en Polynésie française, entretiennent un partenariat primordial pour la mise en œuvre de la promotion sociale dans l’enseignement supérieur.

 Le gouvernement de la Polynésie française, au travers de son ministère de l’Education, de la jeunesse et des sports, représenté par Christelle Lehartel, en présence du directeur du CNAM en Polynésie française, Christophe Gomez, représentant l’administrateur général du CNAM, Olivier Faron, ont ainsi signé, lundi après-midi, la nouvelle convention pluriannuelle d’objectif 2019-2021, renforçant ainsi la confiance établie entre les deux institutions.

 Ainsi, le Pays et le Cnam partagent le même souci de proximité des actions au bénéfice des salariés, des chefs d’entreprise, des demandeurs d'emplois, des jeunes en transition difficile, avec une adaptation permanente des réponses formatives aux besoins identifiés sur le territoire de la Polynésie française. En conséquence, les deux parties ont convenu de la nécessité de renforcer leur coopération dans les domaines de la formation supérieure à travers le développement du centre CNAM en Polynésie française pour les 3 prochaines années.

 

 

Moïse version Néo Zélandaise

Un bébé de 18 mois a été sauvé par un pêcheur alors qu'il flottait en pleine mer, selon les informations du « Telegraph ». L'enfant est en bonne santé.

Par LePoint.fr

 

L'enfant aurait echappe a la vigilance de ses parents.

L'enfant aurait échappé à la vigilance de ses parents.

Miracle en mer. Au large de Mahata Beach, en Nouvelle-Zélande, un pêcheur a sauvé un bébé de 18 mois qu'il venait d'apercevoir à la surface, comme le rapporte le Telegraph ce lundi. L'enfant avait échappé à la vigilance de ses parents, qui séjournaient dans un camp de vacances des environs. Gus Hutt, le pêcheur et héros du jour, n'en a d'abord pas cru ses yeux.

« Sa tête ressemblait à de la porcelaine, explique-t-il au journal local Whakatāne Beacon. Mais il a laissé échapper un petit bruit et je me suis dit : Mon Dieu ! C'est un bébé et il est vivant ! Si je n'avais pas été là ou même si j'étais passé une minute plus tard, je ne l'aurais pas vu... Il a vraiment eu de la chance, son heure n'était tout simplement pas venue. »

Un incident « horrible »

Immédiatement, le pêcheur confie le petit miraculé à sa femme, Sue, qui décide alors de contacter les gérants du camp de vacances voisin. Ce jour-là, seul un couple de visiteurs avait un bébé. « Ma femme a couru jusqu'à leur tente, poursuit Gus Hutt, et a demandé : Où est votre bébé ? On vient d'en pêcher un dans la mer ! La mère a poussé un cri. » Selon les explications des parents, l'enfant, prénommé Malachi, a probablement ouvert la fermeture de la tente familiale pendant que tout le monde dormait avant d'atteindre la plage.

Le bébé miraculé, en bonne santé, a été conduit à l'hôpital le plus proche par précaution. Jessica, la mère de Malachi, déclare avoir trouvé son bébé « rouge, froid et plus petit que d'habitude » au moment des retrouvailles et décrit l'incident comme « horrible ». Elle appelle désormais tous les parents à boucler correctement la fermeture de leur tente pour éviter qu'une telle mésaventure se reproduise, avec, cette fois, des conséquences dramatiques.

 

 

Lundi 5 novembre 2018

Editorial

photo l'EST Républicain

L'Amérique en plein essor, la France en pleine déprime

Nous n'allons pas aujourd'hui revenir sur le score du référendum en Nouvelle Calédonie chacun y voit midi à sa porte, ni sur la grosse fatigue de Macron due, sans doute, à son application à charger la mule de taxes, nous allons parler en quelques mots du président américain Donald Trump. On a tout dit et son contraire sur lui, notamment les Français dans des termes qui éclipsent à l'excès des succès avérés, tout le contraire de la politique de notre président de la République. Le zèle, l'imagination, l'énergie indiscutables de Trump et sa nouvelle politique réjouit le peuple américain même si elle se présente parfois avec enflure et falbalas. Encore que ce n'est pas toujours le cas.

Il convient de remarquer que celui que l'on qualifiait de "clown" en France a redressé l'économie de son pays. L'Amérique est en plein essor. Il y a moins d'un an, Trump a promulgué la plus importante réforme fiscale depuis 20 ans en ramenant le taux d'imposition des sociétés de 35 à 21% accompagné pour les particuliers d'un allègement remarquable de la fiscalité. C'est demain mardi que les élections de mi-mandat pour ce président doivent se tenir et les démocrates ont bien du mal à ternir son bilan économique.

En revanche, Emmanuel Macron fait exactement le contraire de Trump en appliquant une hausse massive des taxes même si les ménages peuvent s’attendre à quelques bonnes nouvelles, notamment avec la poursuite de la baisse de la taxe d’habitation,car ils font face à de nombreux tours de vis, entre le relèvement des taxes sur le tabac, les carburants,le gaz,  l'électricité, les cigarettes etc.. sans compter la hausse des cotisations retraite, le resserrement du malus automobile… Dans l'interview qu'il a donnée à l'EST Républicain il  rappelle sa détermination à garder le cap quel que soit le mécontentement des citoyens dont le pouvoir d'achat diminue au fil du temps : "Je parle aux Français avec mon caractère, avec ma façon de faire. Quand ils sont inquiets, j’ai une part de responsabilité : c’est que je n’explique pas assez bien. Mais j’ai été élu sur un projet clair, sans ambiguïté et j’aurai des comptes à rendre pour longtemps.".

En vérité, Macron se voit bien en Jupiter gambadant dans un flot tumultueux d'impressions, d'idées, de convictions et s'imagine non sans orgueil en défenseur d'une France minée par un défaitisme qu'il a lui-même instauré. Il arrive que la gloire porte le deuil éclatant du bonheur . C'est malheureusement le cas .

Conjoncture économique favorable

Premières tendances conjoncturelles au 3e trimestre 2018,

L’indicateur du climat des affaires (ICA) diminue légèrement ; - 0,4 point au troisième trimestre 2018 pour s’établir à 110,8,

Niveau toutefois supérieur à sa moyenne de longue période illustrant une activité économique qui demeure soutenue.

 

Cette évolution s’explique d’abord par une appréciation moins optimiste des chefs d’entreprise quant à leur situation de trésorerie sur le trimestre passé et sur les prochains mois. Leurs prévisions d’une moindre amélioration de l’activité et des effectifs ont pesé sur l’évolution de l’ICA.

 

Les prévisions d’investissement à un an sont par contre très bien orientées et contribuent positivement à l’évolution de l’ICA.

 

 

Enfin Oscar se lâche.

Le Tavini Huiraatira a réagi dimanche soir dans un communiqué au résultat du référendum d’autodétermination organisé la veille en Nouvelle-Calédonie. Pour le parti indépendantiste polynésien, ce score de 43,6%, synonyme de « poussée majeure du camps indépendantiste » est « un désaveu de la politique coloniale de la France dans le Pacifique ».En conséquence il demande à la France de soumettre à la Polynésie française un  scrutin d'autodétermination. destiné qu'aux seuls maohi et les demis et les Chinois naturalisés français alors ? En Calédonie les caldoches ayant un certain nombre d'années de résidence pouvaient voter. Chiche

 

Le Dreamliner d’Air Tahiti Nui va effectuer son premier vol commercial ce mercredi 7 novembre à destination de la Nouvelle-Zélande.

 Air Tahiti Nui organise une animation en zone publique devant les portes d’embarquement avant la PAF et mettra à disposition un photobooth à droite des portes.

Un orchestre formera une haie d’honneur avec des danseurs et des danseuses qui entonneront des chants polynésiens pour saluer et remercier les passagers de ce premier vol . 

 L’animation démarrera à partir du 06h00 jusqu’à 07h30-08h00.

 

Communiqué d'ATN

C’est ce mercredi 07 novembre 2018 à 08h45 que le 1er Dreamliner 787-9 de la compagnie Air Tahiti Nui effectuera son premier vol commercial à destination de la Nouvelle-Zélande.

 Les passagers du vol TN101 à destination d’Auckland, sont attendus de 05h45 à 07h45 aux comptoirs d’enregistrement de l’aéroport international de Tahiti-Faa’a. Le Président de la Polynésie française, M. Edouard FRITCH, accompagné de Michel MONVOISIN, Président-Directeur Général d’Air Tahiti Nui, seront à bord du F-OMUA Fakarava pour ce premier vol inaugural.

            Ils seront accompagnés des 180 autres clients qui ont choisi ce vol pour partir en vacances ou plus spécialement être parmi les premiers clients à voyager à bord du Tahitian Dreamliner. 

            Un dispositif spécial a été mis en place pour ce premier vol très symbolique. Les passagers seront en effet accueillis par des chants et danses typiques de Polynésie avant d’accéder à la salle d’embarquement. Un espace photo spécialement aménagé leur permettra également d’immortaliser ce moment avec leurs familles et amis. Enfin, une surprise les attendra à bord pour que ce voyage reste unique et mémorable.

             Après un vol de 05h20, sans doute trop court pour apprécier tout le confort et les équipements de bord du Dreamliner 787-9 de Boeing, leur arrivée à Auckland est prévue à 13h05 en heure locale. L’aéroport d’Auckland prévoit également de son côté un accueil à la hauteur de l’évènement : le traditionnel pont d’eau qui sera dressé sur le passage de l’appareil par les pompiers Kiwis.

Un accueil Maori typique sera organisé en porte d’arrivée pour les officiels présents à bord qui se joindrons aux invités du Pays et de la compagnie pour une cérémonie inaugurale et une visite de l’appareil en présence de la presse locale. Cette visite sera l’occasion pour la compagnie de promouvoir ses services et la Polynésie auprès de l’industrie touristique néo-zélandaise. 

Le Tahitian Dreamliner, porte-étendard de la Polynésie française, remplira ainsi avec fierté son rôle de premier Ambassadeur de nos îles à travers le monde !

             La compagnie Air Tahiti Nui et l’ensemble de ses équipes renouvellent ses remerciements aux partenaires et fournisseurs qui la soutiennent tout au long de l’année et souhaitent un excellent voyage aux passagers du premier vol commercial du Tahitian Dreamliner.

 La Direction Commerciale

AIR TAHITI NUI

 

Nicole Bouteau ouvre le « China Roadshow » de Tahiti Tourisme à Shanghai

Présente à l’occasion du Salon international de l’Import à Shanghai, la ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, a également ouvert la 5ème édition du « China Roadshow » organisé annuellement par Tahiti Tourisme, ce lundi, à Shanghai.

Dans son discours d’ouverture, Nicole Bouteau, a remercié les équipes de Tahiti Tourisme ainsi que sa représentation basée en Chine, dirigée par David Sun, pour le travail constant de promotion de la destination Tahiti Et Ses Îles. Elle a également tenu à remercier chaleureusement les onze partenaires polynésiens représentés du réceptif polynésien des hébergements terrestre et flottant, mais également, l’ensemble des agences de voyage participant à l’évènement.

Il s’agit de 50 agences de voyage de Shanghai représentées dans d’autres villes du territoire chinois, qui ont répondu à l’invitation de Tahiti Tourisme. La plupart sont déjà familières avec la destination, mais poursuivent leur expertise de Tahiti Et Ses Îles, en définissant de nouveaux produits destinés à une clientèle chinoise de plus en plus encline à voyager à l’international. En effet, le marché chinois constitue le plus grand marché touristique mondial avec 200 millions de touristes à l’international estimés pour 2020.

Les agences de voyages demeurent très attentives aux différents produits proposés par les partenaires locaux, mettant en lumière la grande diversité de nos îles par ses offres d’hébergement, d’activités, et plaçant les Polynésiens au coeur des expériences touristiques offertes à nos visiteurs.

Bien que le marché chinois constitue un marché émergent pour la Polynésie française, plusieurs actions ont été mises en place pour se préparer à un meilleur accueil des touristes chinois. Ainsi, plusieurs dizaines de jeunes Polynésiens sont envoyés chaque année, au Lycée international de Wenling, mais aussi dans trois différents collèges de Changning jumelés avec la ville de Papeete.

China Union Pay est également déjà présent en Polynésie par le biais de différentes banques locales afin de favoriser les transactions des touristes chinois. Des formations spécifiques au marché chinois sont sollicitées et données auprès de plusieurs professionnels du tourisme localement. Une meilleure visibilité de la destination s’établit sur les réseaux internet chinois notamment avec WeChat et Weibo. Des voyages de familiarisation auprès des médias et tours opérateurs chinois sont aussi organisés chaque année.
 

 

Trois immeubles s'effondrent en plein centre de Marseille, au moins deux blessés légers

Les bâtiments, très vétustes, étaient situés rue d'Aubagne dans le quartier de Noailles.

La rue d'Aubagne à Marseille, où se sont effondrés trois immeubles le 5 novembre 2018.

AFP La rue d'Aubagne à Marseille, où se sont effondrés trois immeubles le 5 novembre 2018.

 

MARSEILLE - Trois immeubles mitoyens se sont effondrés ce lundi 5 novembre en plein centre de Marseille, dans une rue du quartier populaire de Noailles, faisant au moins deux blessés légers, des passants, selon l'AFP.

Deux des immeubles se sont effondrés peu après 9h, le troisième en fin d'après-midi vers 17h. Ce dernier a été volontairement détruit par précaution.

Les deux premiers immeubles effondrés étaient situés aux numéros 63 et 65 de la rue d'Aubagne, dans un quartier défavorisé du centre-ville qui compte de nombreux immeubles dégradés voire insalubres.

L'un des deux bâtiments (le 63) était "fermé et muré", selon la mairie. La municipalité l'avait racheté après avoir pris un arrêté de péril en 2008. Cependant, l'immeuble était "entièrement sécurisé", selon l'adjointe au maire chargée du logement, Arlette Fructus.

Dans l'autre immeuble, 9 appartements sur 12 étaient en revanche habités, selon les pompiers. En copropriété, il avait fait l'objet le 18 octobre "d'une expertise des services compétents qui avait donné lieu à la réalisation de travaux de confortement permettant la réintégration des occupants", selon un communiqué de la mairie.

Le troisième immeuble avait été évacué par précaution dans la matinée pour éviter un "effet domino", indique France Bleu.

"Course contre la montre"

 "Ce qui compte c'est qu'on trouve le moins de morts possible, mais nous pensons qu'il y en aura", a prévenu sur place le maire LR de Marseille, Jean-Claude Gaudin.

Les sauveteurs "travaillent d'arrache-pied pour savoir si des individus sont coincés" sous les décombres, dans des "poches de survie où ils auraient pu se réfugier", a ajouté, à ses côtés, le ministre du Logement Julien Denormandie.

Pour cette "course contre la montre", comme l'a qualifiée le ministre, près de 100 marins-pompiers et 33 véhicules ont été déployés, dans une rue commerçante du quartier populaire de Noailles, à deux pas du Vieux-Port et de la Canebière.

Par intermittence, des chiens inspectent les restes des immeubles effondrés, à la recherche d'une trace de vie, et un drone s'est élevé pour une meilleure reconnaissance de la zone. Des voitures ont également été ensevelies.

Plusieurs témoins ont confirmé à l'AFP la présence possible de personnes dans les bâtiments au moment de l'effondrement. Dans un centre d'accueil ouvert pour les habitants, Michael, un jeune homme qui vit dans la rue d'Aubagne, a assuré voir "tous les jours des gens sortir des immeubles, des squatteurs, des sans-papiers".

 

 

Conseil des ministres. Extrait.

Modification du Plan général d’aménagement de la commune de Moorea

 Le Conseil des ministres a pris un arrêté rendant exécutoire la rectification du Plan Général d’Aménagement, et qui concerne deux opérations. La commune de Moorea-Maiao a mis en place des emprises réservées et des zones d’équipement pour répondre à ces besoins de développement dans l’actuel P.G.A. officialisé en 2013. Une emprise réservée prévue dans la commune associée de Haapiti était destinée à la mise en place d’une route de desserte dans un quartier. Après négociations avec les propriétaires, la commune a convenu avec eux de déplacer son projet pour leur permettre de valider le partage qu’ils ont mis au point. Par conséquent l’emprise inscrite au niveau des documents officiels est à retirer car considérée comme abandonnée par la commune, tels que prévu sur le plan des emprises réservées de la commune associée.

 

10ème colloque international des plantes aromatiques, médicinales et cosmétopées

 La Polynésie française possède une biodiversité terrestre et marine diversifiée et originale, constituant un patrimoine naturel et culturel unique qu’il faut préserver et une ressource à valoriser de façon durable.

Un colloque international sur les plantes aromatiques, médicinales et cosmétopées (« CIPAM & Cos ») sera organisé du lundi 19 au vendredi 23 novembre 2018 au Lycée hôtelier de Punaauia à Tahiti, par l’association et grappe d’entreprises « Tahiti Fa’ahotu » en partenariat avec l’Université de la Polynésie française. Il est co-financé par le Pays et l’Etat au travers des ministères des Outre-Mer et de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Il s’agit de la 10ème édition d’une série de conférences bisannuelles regroupant experts et chercheurs en botanique, ethnobotanique, chimie des substances naturelles, mais également médecins, pharmaciens, praticiens des savoirs traditionnels, agronomes, agriculteurs, chefs d’entreprises, ayant pour objectif de répondre à l’enjeu croissant de la valorisation des plantes aromatiques, médicinales, alimentaires et de la cosmétopée dans les territoires d’Outre-Mer.

Ce colloque international, dont l’objectif est de favoriser les échanges de connaissances et d’expériences, notamment dans les collectivités françaises ultra-marines, permettra à la Polynésie française de se positionner comme un pôle d’excellence en matière de valorisation de ses ressources naturelles par l’innovation scientifique et technologique, selon des méthodes de gestion durable, respectueuses de l’environnement et des savoirs traditionnels, et ce pour le bénéfice des Polynésiens dans l’ensemble de nos îles et archipels.

 

Mesures de champs électromagnétiques des antennes-relais des opérateurs de télécommunications

 Dans une loi du Pays promulguée l’année dernière, l’Assemblée de la Polynésie française a adopté des dispositions tendant à protéger la population en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques. La loi prévoit notamment, s’agissant des dispositions relatives aux valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques, que parmi les obligations relevant du Pays, « le gouvernement met en œuvre une campagne de mesure et de surveillance des niveaux d’exposition du public aux champs électromagnétiques sur l’ensemble du territoire ».

Une communication a donc été faite en Conseil des ministres pour faire un point sur la mise en œuvre de cette campagne de mesure. La réalisation des mesures a été confiée à l’Agence nationale des fréquences au travers d’une convention cadre établie en juillet 2017 pour une durée de cinq ans. La liste des sites à mesurer est fixée par le Pays et vise en particulier les antennes-relais se trouvant à proximité de structures accueillant des enfants. La mesure consiste à relever, sur plusieurs points se situant dans un rayon de 100 m autour d’une antenne-relais, le niveau du champ électromagnétique rayonné.

Le résultat des premières mesures indique un niveau moyen de champ électromagnétique bien en-deçà des valeurs limites à ne pas dépasser. Ces valeurs ont été établies sur la base de la recommandation européenne du 12 juillet 1999. S’agissant du public, les valeurs limites fixées par la recommandation sont par ailleurs 50 fois plus faibles que les seuils à partir desquels des effets physiologiques indésirables sont démontrés. Il ressort, après cette campagne de mesure, que les niveaux de champs relevés sont de 11,8 fois à 19 fois inférieures aux valeurs limites. 

  

Classement du ori Tahiti au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO : présentation du dossier le 23 novembre au Comité du patrimoine ethnologique et immatériel 

Le Conseil des ministres a donné son accord pour qu’une délégation de la Polynésie française se rende spécialement à Paris, le 23 novembre prochain dans le but de défendre l’inscription du dossier « Le ’Ori Tahiti, pratique artistique, sociale et culturelle de Tahiti et des îles de la Société » sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

En effet, le Comité du Patrimoine ethnologique et immatériel (CPEI) se réunira au ministère de la culture français, ce même vendredi 23 novembre, pour examiner ledit dossier, que la Polynésie française a établi et rédigé selon les normes exigées par l’UNESCO, afin d’en valider la qualité.

Au cours de cette réunion, le CPEI auditionnera la délégation polynésienne expressément constituée afin de défendre cette inscription. A cette occasion, la délégation s’efforcera de focaliser l’attention sur notre culture et de faire comprendre à l’Etat français l’importance de soutenir ce dossier en vue d’une reconnaissance institutionnelle internationale, alors que le « ’Ori Tahiti » compte de plus en plus de pratiquants de par le monde.

S’il est sélectionné par le CPEI, le dossier « ’Ori Tahiti » intégrera la liste annuelle des huit dossiers validés. Cette liste sera transmise au Président de la République qui décidera du dossier à présenter à l’UNESCO en mars 2019. Chaque Etat partie ne pouvant présenter qu’un seul dossier tous les 2 ans, le gouvernement espère bien sûr ardemment que le Président Macron sélectionnera le dossier du « ’Ori Tahiti » pour 2019.

  

Culture et environnement : 17 subvention à des associations

 

-Projet de loi du Pays relatif à la transfusion sanguine

 Le Conseil des ministres a confié à l’Assemblée de Polynésie française l’examen d’un projet de loi du Pays relatif à la transfusion sanguine. En effet, l’ancien cadre réglementaire était obsolète et ne correspondait plus aux besoins nouveaux de la transfusion en Polynésie française.

Le nouveau projet de loi du Pays confie au centre de transfusion sanguine (CTS) du Centre hospitalier de Polynésie française la responsabilité de la transfusion sanguine en Polynésie, de la collecte du sang à la délivrance du produit sanguin, en passant par l’ensemble des étapes de préparation, de qualification, de conservation et de distribution.

Le projet tient compte des spécificités polynésiennes. D’une part, il simplifie grandement le dispositif et, d’autre part, il prévoit des dispositions originales qui permettent de surmonter les difficultés liées aux réalités géographiques de la Polynésie. Le projet de loi du Pays garantit les plus hauts standards européens et internationaux de qualité et de sécurité transfusionnelle. Il vise à améliorer la qualité et la sécurité des soins. Ce projet de loi du Pays a reçu un avis favorable du conseil territorial de la santé publique dans sa séance du 21 août 2018.

  

Dons d’organes : subvention de fonctionnement à l’association « Un don de vie » 

 Le Conseil des ministres a octroyé une  subvention de 500 000 Fcfp à l’association « un don de vie ». L’association a notamment été très active dernièrement à l’occasion de la Journée mondiale du don d’organes le 17 octobre dernier. Elle a ainsi organisé un challenge d’aviron indoor « Be a Hero » du 19 au 21 octobre, dans le but de promouvoir l’activité physique pour tous, grâce à la pratique de l’aviron en salle.

 L’association « Un don de vie » a été créée en mars 2015 par une infirmière, Mme Hinamoeanau Burns, qui a mis en place l’équipe de coordination des prélèvements d’organes au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Elle a notamment permis d’augmenter et de diversifier les moyens et outils de communication sur cette thématique. Les objectifs de l’association sont principalement centrés sur la promotion, la sensibilisation du public au don d’organe, la diffusion d’information sur la transplantation rénale à travers des publications, des cours, des réunions de travail ou encore des conférences.

 

  

Après la bataille du rail en métropole, voici la bataille du ciel en Polynésie

Les articles dithyrambiques sur les compagnies aériennes touchant Papeete font florès dans la presse. French Bee a démarré l'ouverture des vannes, puis United Airlines legacy, qui se veut un low cost "high class" bien que son tarif soit confidentiel sur le Papeete/San Francisco. La compagnie américaine  est entrée dans le jeu récemment à grand renfort de tam-tam. Ce qu'on sait, c'est que les financiers de la compagnie  travaillent (sic!) a l'élaboration d'un tarif concurrentiel à celui de French bee. Mais le tarif de french bee est sec. Transport et c'est tout. Le reste est payant c'est ce que les voyageurs oublient en prenant leur billet.

Pourquoi tant de précipitation pour faire une conférence de presse alors que tous les éléments ne sont pas encore prêts a être lancés dans le public ? Car qu'est ce qui intéresse le plus les voyageurs, sinon le tarif qu'ils devront payer sur la nouvelle ligne qu'offre United , Papeete/San Francisco. Faire l'apologie de la business class ? Elles se valent toutes. Un salon d'honneur,elles en ont toutes. En attendant Air Tahiti Nui, silencieuse, fait toujours le plein sur ses rotations.

On ne plaisante pas avec United Airlines rappelez-vous la manière dont cette compagnie avait violemment débarqué un médecin chinois qui n'avait pas sa place dans l'avion. Cette histoire avait fait le tour du monde.

La vidéo de l’expulsion du docteur David Dao l'année dernière a été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux, et les télévisions en ont diffusé en boucle les images. Selon son avocat, Me Thomas Demetrio, le passager de 69 ansa longtemps été  traité à l’hôpital pour une commotion cérébrale, une dent et le nez cassés, et un traumatisme psychologique.

L'incident a eu lieu un dimanche soir à bord d’un vol United Airlines au départ de Chicago et à destination de Louisville. Alors que le vol était surbooké, aucun passager n'avait accepté de descendre, malgré les propositions de dédommagement de la compagnie. Celle-ci en avait donc sélectionné quatre au hasard qu'elle a invités à quitter l'appareil. Le docteur Dao avait été violemment tiré de son siège, puis traîné au sol jusqu'à la sortie malgré l'indignation des passagers.On ne plaisante pas avec United Airlines.

Et quid des chambres d'hôtel en full season surtout ? Là encore United répond " on y travaille" ! C'est la diagonale du flou  mais une diagonale qui va devenir féroce si l'on pense que quatre hôtels vont fermer pour rénovation. Gérer c'est prévoir.....

Facilités de paiement de United Airlines

 

 

 

La Nouvelle Calédonie ne remet pas en cause les équilibres du territoire

La presse économique britannique et le vénérable Financial Times ne s’étaient pas vraiment intéressés, jusqu'au résultat de dimanche en faveur du non, au référendum calédonien. Trop préoccupés par la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, le feuilleton de l’interminable Brexit et les sanctions contre l’Iran et la Russie. Ce lundi matin, le quotidien de référence de la finance internationale publie un article sur la Nouvelle-Calédonie. Il exprime aussi la position des milieux d'affaires souligne Jean-François Lambert, consultant indépendant qui a dirigé les investissements matières premières de la banque HSBC à Londres. 
 "Les marchés financiers n’aiment pas les surprises. Ils sont satisfaits du résultat du référendum en Nouvelle-Calédonie qui ne remet pas en cause les grands équilibres d’un territoire qui renferme 25 % des réserves mondiales de nickel. Un métal dont l’importance va croître avec le développement du transport électrique et notamment en Chine. C'est ce que traduit l'article du Financial Times"

 

Oscar Temaru satisfait du vote  de la Nouvelle Calédonie : "Ils ont compris que leur destin est entre leurs mains (....)  a confié le leader indépendantiste Oscar Temaru .. Donc si on sait lire les chiffres, les électeurs calédoniens sont majoritairement contents de poursuivre leur destin avec la France ! Alors, certes le score indépendantiste de 46% n'est pas mince et ne doit pas être sous estimé car attention au prochain scrutin dans deux ans mais de là à en être content....il faut s'appeler Oscar.


 

 
 

 

 

Dimanche 4 novembre 2018

 

Editorial

Ils ont choisi la France  !

Trente ans après l’accord de Nouméa, vingt ans après ceux de Matignon, la Nouvelle-Calédonie a décidé ce dimanche 4 novembre de son destin dans une participation historique de près de 80%

C'est une victoire sans aucun doute, mais pas fulgurante et sans vraie surprise. Celle-ci marque le clivage des opinions tout de même : 56,4% des suffrages exprimés soit 78 361 voix contre 43,6% soit 60 573 voix pour la pleine souveraineté, on peut certes s'en satisfaire .La participation à ce référendum étant historique 80,6% de la population s'étant déplacée, les Calédoniens "loyalistes" espéraient  mieux de ce scrutin. Après tout l'accord de Nouméa n'avait raflé en 1998 que 74% de "oui". Reste que si ce référendum est passé dans la plus grande sérénité, les observateurs craignent des retours de flamme pour "l'après" compte tenu du résultat, tant les clivages politiques, mis en évidence, restent inquiétants, tant ils montrent les fractures de la société calédonienne. A Nouméa remarquons que 80,5% des citoyens ont marqué le référendum, majoritairement, par un "non" tonitruant à l'indépendance.

En revanche le "oui" est largement majoritaire dans la province nord (75,8%) et pire dans les îles Loyauté ( 82,2%). Ces clivages très marqués entre les provinces ont depuis toujours construit un plafond de verre avec le vote indépendantiste. Ce n'est donc pas une nouveauté. Quant au parti travailliste de Louis Kotra Uregai soutenu par l'Union syndicale des travailleurs "kanak et exploités" il prend de plein fouet une claque dans son appel à boycotter le scrutin.

Les espérances des loyalistes sont déçues puisqu'ils pensaient que le non à l'indépendance rassemblerait au moins 70% des voix ce qui leur aurait permis de faire renoncer les indépendantistes à la tenue d'un deuxième puis d'un troisième scrutin comme le prévoit les Accords de Nouméa avec la bénédiction de l'Etat. Les socialistes à l'époque avaient innové pour ne pas hérisser le poil des kanak. Reste malgré tout que sans être confortée véritablement, la ligne de Pierre Frogier pour le rassemblement L-R et Sonia Backès pour les républicains calédoniens vont être dans l'obligation de revoir à la baisse leurs prétentions. On notera que ce scrutin du 4 novembre s'est tenu dans une ambiance pacifique. Il marque une grande victoire : celle de la démocratie et apporte un arrêt légitimé par les urnes de la Nouvelle-Calédonie à l'aventure souverainiste. Le premier ! Car les socialistes à l'époque avaient décidé qu'un seul ne suffisait pas.

 Quid de l'identité Kanak ? Le premier ministre ne manquera pas d'en parler lors de sa visite. Il devra bien sûr, marquer sa politique sans divaguer dans les éthers ou le flou. Emmanuel Macron a salué depuis l'Élysée le résultat lors d'une allocution diffusée à 13 heures à la télévision. «Je dois dire l'immense fierté que nous ayons passé ensemble cette étape. La fierté pour le chef de l'État que la majorité des Calédoniens aient choisi la France. Il s'agit pour nous d'une marque de confiance dans la République et dans son avenir», a-t-il déclaré.

Mais finalement ce scrutin n'aura été une surprise pour personne. Pour une fois les sondages n'étaient pas du roman-photo. La Nouvelle Calédonie ne s'appellera pas encore la "Kanakie" et ne construira pas son avenir dans le doute !

A la veille des élections dans un meeting :

Aide médicale gratuite, minimum vieillesse, aides pour les écoliers, les handicapés : le système social local est un eldorado comparé aux Etats de la région. « Regardez le Vanuatu, poursuit le loyaliste. L’espérance de vie y est inférieure de dix ans : là-bas, il faut payer pour envoyer son enfant à l’école et leurs dirigeants se font soigner chez nous. » A la fin du meeting, Jocelyne, une jeune kanak, est convaincue : « Je viens d’une famille indépendantiste mais je voterai « non » à l’indépendance. Tous les arguments, ce soir, étaient concrets alors que les autres parlent toujours d’un monde irréel. »  Et toc !

 

On voit bien sur la carte ce que représente ce vote.:un territoire presque coupé en deux.

 

Des résultats définitifs par province : la majorité des citoyens calédoniens et Kanak confondus souhaite rester  français.

Province Sud

oui 26,29 %

non 73,71 %

participation 83,01 %

Province nord

oui 75,82

non 24,18 %

participation 86,01 %

Provinces des îles

oui 82,18

non 17,82

participation 58,89

 

L'Oukaze qui fait bouger Oscar

Et revenons à la petite histoire locale avec la marche de nos indépendantistes conduit par Oscar Temaru, le Tjibaou polynésien

Oscar Temaru, comme Gaston Flosse d'ailleurs, se dit victime d'une condamnation politique dans le droit de fil de l'histoire Pouvana'a  . Rien de commun pourtant sinon ce qui est considéré comme un "oukaze" politique.nPartager

Au moins 130 voitures dans le cortège selon la DSP et entre 300 et 400 personnes à Tarahoi pour manifester la pénalité qui frappe durement le leader indépendantiste, considérée comme une injustice grave. puisqu'elle lui fait perdre son siège à l'Assemblée à la suite de l'invalidation de ses comptes de campagne par le Conseil d'Etat. De là à se comparer à Pouvanaa a Oopa il n'y avait qu'un pas allègrement franchi.

Les descendants de Pouvana'a, les diverses associations antis nucléaires plus les sympathisants ont fait une démonstration de force qui s'est terminée bien sûr devant la stèle de Pouvana'a à Tarahoi. Pouvana ne se doutait certainement pas qu'il deviendrait la figure de proue des manifestations contre l'Etat et les plaidoyers des journalistes qui nous racontent depuis la réhabilitation de Pouvan'a son histoire en long et en large histoire de faire du texte..

Un absent dans cette manifestation Gaston Flosse qui se place aussi pourtant dans l'héritage de Pouvana'a mais appelé a traiter une affaire politique dans une île et qui ne s'est pas associé au cortège indépendantiste.

Oscar Temaru lui est assez content de voir que son appel à manifester contre l'Etat a porté ses fruits. " Quand le peuple s'éveillera" murmure-t-il...l'histoire colonialiste prendra fin. L'autodétermination c'est la vie. a-t-il lancé aux micros qui se tendaient vers lui en répétant qu'on lui avait toujours interdit de s'exprimer (sic!) et que la place idoine pour cela c'est à New York que cela se passe depuis 2013. Fermez le ban !

On remarquera qu'il ne s'en prive pas. Mais une question s'impose : pourquoi Oscar Temaru ne demande-t-il pas à la France un référendum d'autodétermination ? Au moins on aurait le coeur net comme en Nouvelle Calédonie ?




 

Jamais deux sans trois !!!!!Un jour...peut-être

 

Le docteur Grégory Detrun a été fait chevalier de l’Ordre national du mérite lors d’une cérémonie qui s’est déroulée, samedi soir, à la Présidence, en présence du Président Edouard Fritch.

 Les insignes de chevalier de l’Ordre national du mérite ont été remis au docteur Detrun par Anne Boquet, haut-commissaire de la République en Polynésie française de 2005 à 2008, qui est actuellement de passage en Polynésie.

 Cette distinction nationale est une reconnaissance pour les services que ce médecin a rendu à la santé en Polynésie française pendant près de 20 ans. Originaire du Nord de la France, diplômé de la faculté de médecine de Lille, le docteur Detrun est arrivé à Tahiti en 1998, à l’âge de 28 ans. Il a d’abord été interne dans le service de néphrologie et d’hémodialyse du centre hospitalier de Polynésie française, avant d’ouvrir son propre cabinet de médecine généraliste en 2005.

 Conseiller technique à la commission santé de l’Assemblée de Polynésie française, de 2005 à 2006, il a œuvré pendant cette période sur plusieurs textes ayant fait évoluer le secteur de la santé en Polynésie française. Assesseur depuis 2008 à la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des médecins, désigné à partir de 2009 coordonnateur pédagogique de l’enseignement universitaire pour l’UFR de sciences médicales de Bordeaux, le docteur Detrun est aussi depuis 2016 membre du conseil d’administration de l’APURAD, l’association polynésienne pour l’utilisation du rein artificiel à domicile. Cette association est un véritable établissement de soin implanté à Tahiti et dans les îles avec 150 salariés et plus de 350 patients. Le docteur Detrun est également, depuis cette année, expert auprès de la Cour d’Appel de Papeete.

 Profondément reconnaissant à la Polynésie française de son accueil, Gregory Detrun a souvent exprimé son souci de rendre à la Polynésie autant qu’elle lui a donné. Porté par une volonté de progrès, humaniste mais aussi pugnace, il a été distingué pour son engagement total et inlassable au service de la santé en Polynésie, avait souligné Anne Boquet dans son allocution.

 

 

 

Secret défense, motus sur les militaires emprisonnés en Syrie

Depuis que la France s’est impliquée militairement en Syrie, envoyant  ses militaires dans le nord-est et l’est de ce pays, et qu’un certain nombre de ses soldats se sont fait arrêter par les forces syriennes, une question revient sans cesse : à quand la fin du tabou des « militaires français » capturés en Syrie ?

Des sources bien informées avancent le nombre de 300 militaires français détenus par l’armée syrienne et qui pourraient servir de monnaie d’échange au cours de futures négociations.

Une première information sur la capture de militaires français en Syrie date de la fin de l’année 2012. Et pourtant ni les sources syriennes ni les sources françaises n’ont abordé le sujet explicitement. De plus, Damas n’a jamais diffusé d’images de captifs français emprisonnés sur son territoire.

En France, un black-out total est maintenu sur le sujet, les médias ne l’évoquant jamais et le plaçant sous l’étiquette « secret défense ». En effet, le pouvoir n’ose pas informer l’opinion publique du « sort des prisonniers de guerre » qui se sont fait arrêter dans le cadre d’une guerre menée à l’insu même des Français !

Cependant, il aura fallu le travail effectué par des journalistes syriens, qui sont parvenus à retrouver la trace de près de 300 militaires français retenus par le renseignement syrien.

Pour ce dernier, « ces militaires envoyés combattre l’État syrien » sont classés aux côtés de ces autres « brebis égarées » que les services secrets français ont recrutées, formées puis envoyées en Syrie sous label « takfiriste ».

Selon des sources syriennes, le sort de ces « prisonniers de guerre » européens aurait même été évoqué au cours d’entretiens Assad/Poutine, Assad ayant confirmé à son homologue que son pays détenait secrètement des centaines d’agents et de militaires britanniques, français, émirats, israéliens, saoudiens et turcs et qu’il était hors de question de les libérer.( source syrienne)

 

 

Samedi 3 novembre 2018

Incendie d'un fare pote'e sur le front de mer

C’est avec indignation que le ministre de l’Equipement a constaté, ce samedi matin, les dégâts causés sur l’un des fare pote’e du boulevard Pomare, récemment aménagé et inauguré, en juillet dernier.

 Le Pays a en effet investi 272 millions Fcfp pour le réaménagement du front de mer afin d’offrir à la population, un environnement plus agréable et plus sécurisé. « Nous savons qu’une enquête est en cours, que la Direction de la sécurité publique (DSP) doit déterminer s’il s’agit d’un accident ou d’un acte criminel, et qu’un groupe de jeunes a été identifié et interpellé par la DSP, mais nous espérons fortement que cet incident ne se reproduise plus et qu’il restera un acte isolé », a déclaré René Temeharo.

 Pour l’heure, le site a été sécurisé et un premier bilan des travaux de rénovation et des coûts induits sera réalisé. René Temeharo souhaite, aussi, lancer un appel à la population, pour le respect et le civisme quant aux aménagements publics.

 

Editorial

"La galère des cruautés"

Entendu ,sur RMC,une belle sottise de la ministre de la Défense à propos des armes vendues à l'Arabie saoudite qui participent massivement aux massacres du Yémen. Selon elle, les armes ont été vendues par la France il y a longtemps!!!!! Et alors ! Sont-elles rouillées ? Cela empêche-t-il  de s'en servir ? Or au moment même où la ministre essayait de dédouaner la France, notre pays, était  en pleine négociation pour une vente d'armes de plusieurs millions de dollars à l'Arabie saoudite. Il faut être bien stupide pour vouloir nous faire croire que l'on vend des armes à ce genre de pays en espérant qu'ils ne s'en serviront pas. Quand on voit les photos de ces gosses affamés, squelettiques au Yémen ou ailleurs, on se dit  que notre pauvre démocratie, comme les autres, car nous ne sommes pas différents pour survivre, est devenue sous la morale, l'exemple type de "l'exception française' défendant (sic!) l'hygiène des corps et des âmes, tout en remplissant son escarcelle. Si ce n'est pas elle qui vend les armes, ce sera une autre nation alors, se dit-elle, pourquoi pas nous... Et vogue "la galère des cruautés" de la planète terre.

La dernière colonie !

La Nouvelle Calédonie doit se prononcer demain pour ou contre son indépendance. Cent soixante cinq ans après la colonisation de l'archipel par la France, elle est considérée par l'ONU comme l'un des 17 territoires non décolonisées, alors qu'elle jouit d'une autonomie renforcée, comme cette organisation l'a décrété aussi pour la Polynésie française. Contrairement à la Polynésie d'ailleurs, qui a réussi son "melting pot" grâce à la beauté de ses ressortissants autochtones, en Calédonie, il en va tout autrement. Les divisions entre Kanak et non kanak restent ancrées depuis les temps immémoriaux, géographiquement,socialement et politiquement. La victoire de l'indépendance n'est  pas pour demain.

Remarquons qu'il  s'agit bien d'un "referendum à la française" :  quel que soit le résultat dimanche, il faudra attendre la élections territoriales de 2019 puis un nouveau referendum en 2022. Il n'y a rien de prévu si ce dernier referendum vote oui ou non, sauf  à se réunir pour la enième fois  à une table, dite ronde, depuis les templiers et discuter encore durant des jours pour ne rien décider.

 Avec les Nouvelles Hébrides ce fut une rupture sèche. Et je ne parle pas du Brexit en Angleterre. Un referendum c'est oui ou non et basta.. Les Français métropolitains ont d'autres soucis. Ils  se moquent définitivement de la Nouvelle Calédonie. Alors, Indépendante ou non, qui s'en inquiétera ?

Quant à la Polynésie française, elle a adopté depuis longtemps le principe de César " donnez leur du pain et des jeux". Du pain elle en a  quant aux jeux, elle les rafle. Et cerise sur le gâteau, elle a Shell pour les gagner !

 Il arrive que la gloire porte le deuil éclatant du bonheur et que le peuple qui désormais fait nos rois, suivez mon regard, ne soit pas bon prince, ailleurs qu'en ce pays.

 

 

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Avocat. Prenez la précaution avant de consulter un avocat de lui demander ses tarifs pour ne pas avoir de surprise. Pour un accompagnement chez un juge où il ne dit pas un mot mais est là pour parait-il défendre vos intérêts la provision sur honoraire est de 150.000 Frs idem si l'entretien ne dure que 5 minutes avec le juge. Plus TVA 13% : 19.500 Frs vous vous en sortez pour 169.500 Frs. Est-ce normal ? Il devrait au-moins vous informer de ses tarifs. A ce prix là vous êtes vite à sec !

Je remarque qu'un médecin généraliste qui a fait 6 ans d'études et consulte son malade en 1/2 heure est à 3.600 Frs et un spécialiste qui a fait 8 à 10 ans d'études à 9500 Frs. Jugez vous-mêmes !

 

 

 

 

Vendredi 2 novembre 2018

Shell Va'a,  retour sur le Podium après sept ans d'absence, grand vainqueur de Hawaiki nui 2018 mais avec un challenger redoutable EDT à quelques secondes près. En politique il suffit d'une voix pour être élu, en sport une seconde suffit pour être sacré champion.!

 

Editorial

Quid de la position des religions en Nlle Calédonie ?

Nous sommes arrivés à pas de loup à ce moment fatidique où la Nouvelle Calédonie doit choisir son avenir. Quel avenir ? L'indépendance association avec la France, indépendance tout court ou refus de l'indépendance. La question posée sur le bulletin est simple ce sera " oui" à l'indépendance ou "non". Pas de quoi se tromper.

Pour le moment, l'archipel est largement autonome : il détient les pouvoirs dans tous les domaines, à l'exception du régalien (justice, défense, ordre public, monnaie, affaires étrangères) et de trois compétences (audiovisuel, contrôle de légalité, enseignement supérieur). Pour les indépendantistes, le 4 novembre est autant un moyen d'affirmer l'identité kanake que de revendiquer la pleine souveraineté.

Même si parfois le discours entre amis dépasse allègrement sa pensée,en Polynésie, Gaston Flosse évolue peut-être au contact prolongé d'Oscar Temaru. Ce dernier  salive forcément d'envie en regardant ce qui se passe en Nouvelle Calédonie car dimanche 4 novembre est un grand jour pour nos voisins. Mais un jour qui risque fort de faire pleurer dans certaines chaumières de la brousse kanak aussi !

Selon les Nouvelles Calédoniennes : 174.154 sur 210.000 électeurs triés sur le volet pendant des mois ont été sélectionnés pour savoir qui aurait le droit de voter. Ce n'est pas une mince affaire.

Quelles conditions pour avoir le geste historique de glisser son bulletin dans l'urne :

- Il faut être ou avoir été de statut coutumier ( 90% des kanaks)

- Il faut être né en Nouvelle Calédonie, avoir un de ses parents en N.C et y avoir des intérêts matériels et moraux

- Pour ceux qui n'y sont pas nés, il convient d'y être installé depuis le 31 décembre 1994 au plus tard et le justifier mais en premier chef être de nationalité française bien sûr et jouir de ses droits civiques.

Cette journée nécessitera une organisation rigoureuse,sans failles. Du boulot en perspective pour ceux qui en sont chargés dont 250 délégués de la commission de contrôle de l'organisation du référendum. Une cohorte de magistrats, de hauts fonctionnaires, de membres de la Cour des comptes et même de professeurs d'université pour surveiller de près les opérations électorales si importantes de dimanche. C'est que le caillou est entré dans sa dernière ligne droite. Pas sûr puisqu'il lui faudra aller revoter plusieurs fois pour que le résultat soit dé-fi-ni-tif.

Les organisateurs espèrent aussi que nulle violence ne viendra saboter le scrutin .Les autorités de Nouméa ont veillé au grain et prévu des conditions de sécurité maximales. A Nouméa 260 policiers sont à pied d'oeuvre et plus de 500 membres des forces de l'ordre sont mobilisés. Thierry Lataste, le Haut commissaire a placé le vote pour ou contre l'indépendance, comme il se doit sous haute sécurité.

La commission adhoc de l'ONU ne perdra pas de vue une seconde, le déroulement des opérations. Elle risque au final d'être bien déçue puisque le non à l'indépendance l'a emporté dans tous les sondages.

Par ailleurs quelle est la position des différentes églises en Nlle Calédonie ? On sait qu'en règle générale chez notre voisine comme en Polynésie française, que les catholiques sont plus attachés à la France que ne le sont les protestants qui ne cachent pas leurs pensées intimes sur la question mais ces églises à n'en pas douter joueront un rôle essentiel dans l'évolution du territoire selon la direction du scrutin de dimanche. Y compris dans le scrutin lui-même car il n'y a plus de barrage entre la politique et les religions.

Bref, on peut résumer les évènement en deux catégorie :  largage des voiles ou "hisse et haut" pour faire filer le bateau. Au choix.

 

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AGENDA PUBLIC DU PRESIDENT ET DU GOUVERNEMENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Du samedi 3 novembre au dimanche 11 novembre 2018


Lundi 5 novembre 2018

 9h : Conseil des ministres.
o Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa.

 Le Président, Edouard Fritch, sera en déplacement à Bora Bora pour le rassemblement de l’UCJG (Union chrétienne des jeunes gens)
o Bora Bora


Mercredi 7 novembre 2018

 Le président, Edouard Fritch, se rend en Nouvelle-Zélande pour la cérémonie de signature entre les opérateurs du consortium du câble Manatua.
o Auckland, Nouvelle-Zélande

Jeudi 8 novembre 2018

 8h : Le ministre de l’Economie verte, participe au colloque de la gendarmerie sur le thème de la biodiversité territoriale et de la singularité institutionnelle.
o Amphithéâtre A3, Université de la Polynésie française.

 9h30 : Conférence de presse sur la commémoration du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale.
o Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa.

 14h : Ouverture officielle du Taure’a Move, en présence de la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel.
o Site de Pu’unui, To’ahotu.

Samedi 10 novembre 2018

 8h30 : Le ministre de l’Economie Verte, Tearii Alpha, participe à la 2ème édition du « Faati Faapu ».
o Départ depuis la mairie de Taiarapu est, Afaahiti

Dimanche 11 novembre 2018

 A partir de 9h : Cérémonie de commémoration du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale.
o Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa.

L’agenda est sujet à variation
 

 

 

La jeune enfant yéménite qui faisait la Une du New York Times est décédée. Hier nous avions publié une photo de cette malheureuse enfant de dos.

LCI le2/11/2018

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FAMINE - Amal Hussain, une fillette de 7 ans originaire du Yémen, est décédée ce jeudi. Sa photo avait été publiée en tête d'article du New York Times vendredi dernier, son corps émacié représentant la famine qui touche le pays.

Elle faisait partie de ces images puissantes qui marquent les esprits. La photo d’Amal Hussain, une fillette de 7 ans, avait été publiée par le New York Times la semaine dernière. Son corps squelettique était devenu le symbole de la famine qui touche ce pays, en guerre depuis près de trois ans. Mais ce jeudi 1er novembre, le quotidien a annoncé qu’elle était décédée.

 

 

Les quartiers nord de Marseille. Certains sont des cloaques

Tension. Tenus en coupe réglée par les petits caïds de la drogue, toujours plus violents, les quartiers nord de Marseille souffrent en silence. La paix sociale prime sur l’ordre public.


En haut de la colline, on n’a guère le temps d’apprécier la vue sur la rade, pas si lointaine. Le « checkpoint », à l’entrée de la cité de La Savine, dans les quartiers nord de Marseille, contrôle un par un les visiteurs « extérieurs » : livreurs, médecins, artisans… C’est un passage obligé. Le « douanier » du jour, un jeune homme, torse nu, vêtu uniquement d’un short et de claquettes de plage, est en train de siroter un soda à la paille, à l’ombre d’un parasol.


Un visage inconnu, dans une voiture immatriculée dans un autre département, et voilà qu’il saute de sa chaise en plastique et se met à courir derrière le véhicule. « Eh, eh, toi, là ! Arrête-toi ! » Dans le rétroviseur, il a déjà disparu. Deux cents mètres plus loin, la voiture est rattrapée par deux scooters… Puis bloquée devant une entrée d’immeuble. Impossible de continuer son chemin sans renverser un de ces vigiles du deal de shit.


« Oh, gros ! Pourquoi tu t’es pas arrêté plus haut quand on te l’a demandé ? » Dans cet ensemble HLM plutôt propre, construit au début des années 1970 et récemment rénové, dans le XVe arrondissement, on est prié d’obtempérer. Le conducteur du scooter, un jeune Noir tout en muscles, vient de ranger son talkie-walkie à la ceinture de son bermuda. C’est muni de cet appareil qu’il communiquait avec le premier barrage. L’incident est quasi clos.« T’es journaliste ? Dégage, on n’a rien à te dire. Allez, fous le camp ! » Impossible de parlementer. Et inutile : à La Savine, on caillasse, on tabasse, on tue même, parfois. La reconduite aux frontières extérieures de la cité s’opère sous cette improbable escorte motorisée, jusqu’au pied de la colline. On se quitterait presque en bons termes.


Car la visite des quartiers nord — plus d’une trentaine sur un territoire qui correspond grosso modo au tiers de la superficie et de la population de Marseille — se passe souvent plus mal. À La Solidarité — surnommée par les locaux « La Soli » —, toujours dans le XVe arrondissement, l’accueil est moins chaleureux, le décor aussi : les façades des immeubles sont davantage abîmées, plus crasseuses également. Le linge pend aux balcons, hérissés d’une multitude de paraboles. Une petite bande de jeunes, assis à un arrêt de bus, lance des cailloux en direction du véhicule. Un projectile rebondit sur le capot d’une autre voiture, posée sans roues sur des parpaings. À la pharmacie du coin, littéralement cernée par les guetteurs, on minimiserait presque : « Ah, tant qu’ils ont l’impression qu’on les laisse faire leur business, ils nous laissent tranquilles ! » C’est pourtant un pan entier de la ville qui est pris en otage, verrouillé de l’intérieur par cette voyoucratie toute-puissante.
 

 

 

Jeudi Ier novembre 2018

Le gouvernement rend hommage à Alban Ellacott



Le président Edouard Fritch et son gouvernement saluent la mémoire d’Alban Ellacott qui vient de nous quitter à 84 ans.

Ingénieur des Ponts et Chaussées, il laisse l’empreinte d’un grand bâtisseur qui a participé à l’édification de toutes les infrastructures de notre Pays, à commencer par l’aéroport de Tahiti Faa’a.

Son caractère de pionnier l’a poussé à accepter de participer au premier gouvernement de Gaston Flosse juste après la promulgation du premier statut d’autonomie en 1984, en tant, bien sûr, que ministre de l’Equipement, des transports et des télécommunications.

Sa vie, il l’a encore mise au service du bien public en devenant adjoint au maire de Papeete, membre du CESC ou administrateur de la CCISM.

Homme de la mer, une vocation héritée sans doute de sa filiation d’un charpentier de marine, Alban s’est consacré à cette autre passion avec l’association des amis de Hokulea.

C’est un homme généreux, disponible pour les autres, humaniste doté d’une grande culture qui est parti cette nuit. Nos pensées amicales l’accompagnent vers sa dernière demeure et vont également vers sa femme, ses enfants et tous ceux qui l’aimaient.

 

Nous pouvons ajouter à cet hommage et ce portrait que nous partageons, qu'il était un homme "joyeux" aimant rire et plaisanter, en dehors de ses fonctions dans lesquelles il ne se drapait pas. C'était un homme de contact, un fin connaisseur de l'histoire de  son pays. Il évitait de mêler sa voix au grand concert de la politique locale et des vanités politiques mais savait en parler avec une grande sincérité. J'adresse à sa famille mes plus sincères regrets pour le départ de cet homme apprécié de tous qui a surpris tous ses amis et connaissances.

Une veillée aura lieu vendredi soir à partir de 19 h à son domicile PK17,7 à Punaauia.L'inhumation aura lieu samedi matin à 9 H au Temple protestant de Punaauia et la mise en terre à 11 H, au premier étage.

 

 

 

Alors que la Polynésie pieuse ou joyeuse profite du soleil, en Métropole, c'est toujours la violence :

«Purge anti-flics» : chroniques d'une insécurité tristement ordinaire

FIGAROVOX/TRIBUNE - Des scènes d'une grande violence ont éclaté en plusieurs endroits lors de la nuit d'Halloween, au cours de laquelle des bandes de jeunes s'en sont notamment pris aux forces de l'ordre. Éric Delbecque déplore que l'opinion devienne comme habituée à cet ensauvagement de la société.

Le nouveau ministre de l'Intérieur n'a pas eu longtemps à attendre avant de connaître son baptême du feu. Les violences urbaines qui ont éclaté cette nuit dans plusieurs villes (Étampes, Metz, Lyon, Rennes) démontrent que l'insécurité n‘est pas seulement un fantasme de nos concitoyens. Il ne s'agit pas de sombrer dans un catastrophisme ravageur en évoquant la chute de Rome ou de la civilisation, mais de constater froidement qu'il suffit de peu de choses pour que surviennent des troubles importants à l'ordre public. En l'occurrence, dans le présent cas, une simple envie de «casser du flic» lors de la nuit d'Halloween.

Cet épisode de violence a-t-il été favorisé par l'appel à une «purge» des policiers lancé par un internaute de dix-neuf ans sur les réseaux sociaux? Difficile à dire pour le moment. Toutefois, le simple fait que la question se pose constitue en soi un sérieux problème. Le jeune homme qui a diffusé ce message s'est présenté au commissariat de police de Grenoble et a été placé en garde à vue. Il exhortait sur la toile à agir habillé de noir et masqué, en utilisant toutes les armes possibles, en brûlant le mobilier urbain et les voitures, en pillant et volant, et surtout en s'attaquant aux forces de l'ordre au mortier et avec des pierres, à défaut de disposer d'autre chose… Le message fut relayé par un deuxième homme, également placé en garde à vue. L'auteur de ces navrants propos peut-il être simplement considéré comme un fan inconscient des Black Blocs? Peut-être: l'enquête le dira.

 La bêtise de cet acte pose de multiples questions, mais concentrons-nous plutôt sur ses conséquences. À savoir une vigilance immédiatement renforcée des policiers et des gendarmes par crainte des effets potentiels d'une telle incitation à la violence. Que révèle cette situation? La dimension volcanique de la situation sécuritaire de notre pays. Certaines zones du territoire échappent à tout contrôle public, forment des archipels d'incertitude pour l'État et quelques incontrôlables y régnant en petits caïds du quotidien font régulièrement des incursions dans les autres espaces urbains. On s'attend toujours à une «explosion», à un dérapage quelconque provoquant une flambée de brutalité.

À l'occasion des événements de la nuit, on se remémore les récentes déclarations de Gérard Collomb à Valeurs Actuelles témoignant de son inquiétude face à la brutalisation des rapports sociaux dans certains quartiers. Ce qui peut légitimement inquiéter les Français, c'est le sentiment que des politiques découvrent ce qui leur crève les yeux depuis plusieurs décennies: le processus d'ensauvagement de l'espace commun, lequel n'a rien d'une nouveauté. Il progresse lentement d'année en année. Il ne s'agit pas ici d'entonner le chant du déclin une énième fois (il faut toujours se méfier des déplorations et du «c'était mieux avant»: les générations qui ont connu les deux guerres mondiales riraient sans aucun doute de notre conception du chaos) ; néanmoins, il semble assez clair que des interrogations fortes se posent légitimement quant à la sécurité publique dans l'Hexagone.

Nos dirigeants politiques font-ils preuve de malhonnêteté intellectuelle lorsqu'ils enfoncent de telles portes ouvertes? Pas nécessairement: les ors de la République coupent facilement de la réalité ceux qui n'y prennent pas garde et que leur entourage rassure régulièrement sur leur génie… Il est hautement probable qu'ils finissent de bonne foi par méconnaître totalement ce qui se passe hors les murs du Ministère. À commencer par la situation extrêmement difficile que vivent les policiers et les gendarmes. Premières figures de l'autorité, incarnation de l'État, ils font les frais de cette contestation montante de la légitimité des pouvoirs publics à interdire et sanctionner. Rappelons-nous Max Weber: l'État dispose du monopole de «la violence physique légitime». Mais on lui reconnaît aussi d'ordinaire l'autorité au sens antique, c'est-à-dire la capacité de se faire obéir sans usage de la force ni de la négociation. C'est cela qui se voit remis en cause de façon chronique.

Nous n'avons pas besoin de boucs émissaires mais de solutions durables.

 

Mais il y a aussi la guerre honteuse au Yemen ou des centaines d'enfants meurent de faim et pour empêcher que cela fasse le tour du monde, interdiction de rentrer dans le pays. C'est au risque de leur vie que les reporters de guerre ont pu prendre des images terribles afin que cela se sache.

 

 

 

 

Georges Madaraz avait fait en son temps l'un de ses plus beaux reportages sur l'île de Tikopia   dans la Dépêche de Tahiti or aujourd'hui, plus qu'hier, cette île du Pacifique est menacée d'extinction.

Ti Mano, le roi de l'île de Tikopia, est à l'honneur du film Nous Tikopia, produit par le réalisateur breton Corto Fajal. — Arwestud Films

Il est le roi d’un territoire de cinq kilomètres carrés, perdu au milieu du Pacifique, à des milliers de kilomètres de l’Australie. Maître spirituel de l’île Tikopia, Ti Namo n’avait jamais quitté l’archipel des Salomon où se trouvent ses terres. Jusqu’à cette semaine et son arrivée en France. Son premier contact réel avec le monde occidental. « Nous avons été accueillis chaleureusement par votre peuple. Mais aussi par la nature, qui nous a offert de la neige à Dijon. C’est la première fois que nous en voyons », témoigne Ti Namo par la voix de son interprète.

Accompagné de cinq des 2.000 habitants de Tikopia, le roi a exceptionnellement quitté son île pour témoigner des dangers du réchauffement climatique. Colliers de fleurs autour du cou, les six hommes tous taillés comme des pierres sillonnent la France pour assurer la promotion du documentaire « Nous, Tikopia », réalisé par le Breton Corto Fajal. « Le roi est le protecteur spirituel de son île. Normalement, il n’a pas le droit de la quitter. Mais il a jugé que les dangers qui guettaient ses terres venaient de très loin. Et qu’il était nécessaire de partir pour en parler », explique le réalisateur du film, dont la sortie nationale est prévue le 7 novembre.

 

 

 

Mercredi 31 octobre 2018

Editorial

Comment nous regarde-t-on ?

Conférence de presse ce matin de United Airlines qui a effectué sa première liaison sur Tahiti hier. Trois rotations hebdomadaires toute l'année alors qu'il était prévu que ces rotations s'arrêtent en  mars 2019. Ces trois rotations au départ de San Francisco ( mardi, jeudi et dimanche puis à compter du 30 mars 2019 le samedi) vont drainer vers la Polynésie un nombre important de touristes désireux de connaître la Polynésie française et pour ne pas être en reste United Airlines exploitera ces liaisons avec des Boeing 787 Dreamliner. Concurrence oblige.

Oui mais, ATN, French bee, United airlines et d'autres à venir, vont apporter un lot de touristes important,alors que le nombre de chambres hôtelières est extrêmement limité. Pas de nouvelles constructions d'hôtels et une fois de plus la Polynésie ne construit son avenir touristique qu'au petit bonheur la chance. Au coup par coup. Les pensions de famille feront le plein, les grands hôtels aussi et puis...? Que faire en Polynésie sinon bronzer et se baigner dans le lagon. découvrir la culture dans le seul musée de Tahiti. Un tour de l'île, un marae et "basta" fin de la découverte. Nul doute qu'il va y avoir des déçus. Les Marquises sont plus attractives

 La capitale est étranglée par un trafic intense, les rues et les routes sont étroites, les bouchons et les travaux routiers bloquent la circulation, les scooters font du "gymkhana" entre les voitures et doublent à droite. Les bus démesurés, énormes pachydermes, ne sont pas adaptés à l'étroit réseau intérieur, bref une fois encore on voit que "l'exotisme" à ce stade n'a pas que du bon. Reste les îles... qui risquent fort d'être elles aussi bientôt submergées non pas par la montée des eaux tout de suite mais par l'afflux de touristes. On peut se frotter les mains en les comptabilisant mais le bonheur ne sera pas dans le pré et même pas sur la plage. Le sable noir ne plait pas et le sable blanc est rare et perverti par les détritus. Papeete laissera s'échapper ses démons. Bref les touristes pourront s'enflammer, s'exalter mais ils s'envoleront avec les fées du rêve et se réveilleront avec les sorcières du cauchemar. une chimère déchirante

La maohitude marquisienne est tatouée sur la peau de bon nombre de polynésiens. La peau, dit-on, c'est ce qu'il y a de plus profond chez l'homme on n'en sort pas comme d'une défroque. Seules les îles peuvent rattraper l'image idyllique de la Polynésie et l'on peut dire à nouveau sans modifier  le slogan " fly over Papeete".

Tous les journalistes métropolitains ayant fait un bref passage par Papeete vous le diront, si le régime d'autonomie réussit en Nouvelle Calédonie,( Nouméa est une belle ville) il n'est pas une réussite en Polynésie française. Et la ministre du Tourisme devrait s'interroger :" Comment nous regarde-t-on ?"

 

 

 

Conférence de presse de United Air Lines:

 

 Welcome United Air Lines

Etaient présents :

 Communication Koji Nagata directeur Asie/Pacific communications

Greg Hart vice président responsable de l'Exploitation

Patrick Quayle vice président de l'international network

 

Une arrivée de star

Papeete/San Francisco non stop dans une compagnie n'ayant rien de "low cost" trois classes et service ,nous-a-t-on dit, "impeccable". La compagnie américaine avec le hub de San Francisco offre donc un accès privilégié de l'Asie Pacifique . Reste à connaître le tarif qui sera appliqué par United à cette rotation, tarif qui n'est pas encore défini et sur lequel planchent les spécialistes de la compagnie afin d'être encore plus compétitifs que French Bee qui aligne 60.000 Frs. pour un Papeete/San Francisco sans aucun avantage. Un siège et c'est tout.

United Airlines en dehors de son tarif que nous ne connaissons pas encore, transportera ses passagers dans le confortable Dreamliner ( 219 places) et espère bien avec la communication qu'elle fera  à San Francisco, remplir ses avions et donner envie aux Américains de découvrir la Polynésie par le biais d' une communication attractive. Greg Hart un "philanthrope" sans aucun doute a dit " aspirer à réunir les gens du monde entier et  connecter ainsi les hommes et les cultures."

Quant à Patrick Quayle, il a précisé que sa compagnie relie les îles du Pacifique depuis 70 ans et que c'est grâce aux responsables politiques locaux que United remercie, que l'ouverture de cette desserte a été rendue possible à Tahiti. Il a par ailleurs annoncé que United consolidait son histoire en passant d'un service saisonnier à un service effectif tout au long de l'année entre San Francisco et Tahiti. Une décision qui va notamment plaire aux hommes d'affaires et aux vacanciers . Il n'a pas manqué de faire remarquer que 90.000 employés ont travaillé à la réalisation de cette ligne depuis des mois et qu'un bureau sera prochainement ouvert aux futurs passagers.

 Quant à la découverte d'une nouvelle conception du confort, United arrive avec un train de retard Air Tahiti Nui ayant déjà offert les avantages du Dreamliner à sa clientèle. Mais United Airlines propose en plus pour sa classe affaire "Polaris" une collection exclusive de linge de lit raffiné de chez Saks Avenue et une trousse de toilettes de produits de la marque Soho and Co's Cowshed Spa. Avec un plus afin que les passagers bénéficient d'une détente maximale d'un oreiller en mousse à mémoire de forme et d'un service impeccable à bord. Voilà pour la promotion.

Déception certainement des jeunes gens qui se voyaient déjà en tant que steward et hôtesse à bord de United qui ne recrutera pas localement.... pour le moment.

Mais, car il y a toujours un mais, c'est bien beau tout cela mais si - et nous n'en doutons pas - cette ligne est "successfull" les hôtels étant toujours pleins aux mêmes périodes touristiques, où loger cet afflux probable et espéré de passagers ?  Greg Hart et Patrick Quayle font leur possible avec le gouvernement local pour faire rouvrir les hôtels ayant fermé afin d'apporter dès l'année prochaine une cohérence entre leur communication et les touristes.

Ils ont la volonté, nous aurons le plaisir.

Horaires :

UA 114 - PPT-SFO - mardi/jeudi/dimanche départ 22.45 - Arrivée 9.50 ( +un jour)

UA 115 - SFO-PPT - mardi/jeudi/dimanche départ 14.45 - Arrivée 21.25

 

United est fier de posséder le réseau de lignes le plus complet au monde y compris les hubs de Chicago, Denver, Houston, Los Angeles, New-York, San Francisco et Washington DC. Cette compagnie exploite 760 appareils de ligne et United express 546 appareils régionaux.

 

 

Desserte San Francisco-Papeete par United Airlines : cérémonie pour l’arrivée du premier vol

Le Vice-Président, Teva Rohfritsch, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, et le ministre de l’Equipement, René Temeharo, étaient présents, mardi soir, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a pour l’arrivée du premier vol de la compagnie américaine United Airlines entre San Francisco et Papeete.

La cérémonie d’accueil, pour ce premier vol de la compagnie United airlines à destination de Tahiti et ses îles, comprenait notamment une coupure de ruban, sur le tarmac de l’aéroport peu après l’arrivée du Boeing 787 d’United, avec deux responsables de la compagnie américaine, les vice-présidents Patrick Quayle et Greg Hart, et un spectacle du groupe de danse O Tahiti E de Marguerite Lai.

Dans son allocution, la ministre du Tourisme a souhaité la bienvenue à cette nouvelle compagnie aérienne dans le ciel polynésien. Cette destination correspond à l’ADN d’United airlines, qui dispose déjà, avec ses partenaires du groupement de compagnies aériennes Star alliance, tels qu’Air New Zealand, d’un réseau très développé dans le Pacifique, depuis notamment la côte Ouest des Etats-Unis.

La ministre du Tourisme a salué également l’annonce faite par United Airlines quelques heures avant l’arrivée du vol à Tahiti, de mettre en place trois vols hebdomadaires entre les Etats Unis et la Polynésie sur toute l’année, et non pas seulement sur une courte saison, comme cela avait indiqué initialement. « L’arrivée d’une nouvelle compagnie américaine comme la vôtre créé de nouvelles opportunités de développement pour l’industrie du tourisme en Polynésie et apporte davantage de connectivité avec le monde », a souligné Nicole Bouteau.

Pour ce premier vol d’United Airlines, une Polynésienne faisait partie du personnel navigant commercial. Les responsables de la compagnie américaine ont également insisté sur leur joie à faire venir United airlines, l’une des plus grandes compagnies américaines, en Polynésie française. Ce premier vol de la compagnie United airlines à Tahiti est un événement marquant supplémentaire dans une année 2018 particulièrement faste pour le tourisme polynésien, et pour les transports aériens internationaux en particulier, avec le début de la desserte de la Polynésie par la compagnie française French Bee, en mai dernier, et l’arrivée du premier Boeing 787 Dreamliner de la compagnie Air Tahiti Nui au cours de ce même mois d’octobre.

Le Gouvernement se réjouit de cette nouvelle desserte aérienne qui va avoir un impact positif en termes de fréquentation touristique, avec des retombées économiques pour l’ensemble des acteurs du secteur du tourisme en Polynésie.

 

 

Le Président à la cérémonie d’ouverture de la course Hawaiki Nui Va’a

 La cérémonie d’ouverture de la 27ème édition de la course Hawaiki Nui Va’a, s’est déroulée, mardi après-midi, en présence du Président Edouard Fritch, et de la ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, sur la plage de Fare, à Huahine.

 Cet évènement sportif, organisé du 31 octobre au 2 novembre, est un rendez-vous phare pour les rameurs et la population des îles Sous-le-Vent. Il regroupe notamment des rameurs internationaux venus se mesurer sur un parcours organisé en trois étapes ralliant ainsi Huahine à Raiatea en 44,5 km, Raiatea à Tahaa’a en 26 km, et enfin, Taha’a à Bora Bora en 58,2 km.

 Le Pays, à travers la direction polynésienne des Affaires maritimes (DPAM) a une fois de plus mis en place un dispositif de réglementations pour la navigation sur l’ensemble des étapes afin de permettre le bon déroulement de la course.

 L’édition précédente avait été remportée par l’équipe d’EDT Va’a. Cette année, outre les clubs locaux favoris comme Shell Va’a, Paddling connection ou encore OPT Va’a, on retrouve des équipes d’Hawaii, d’Amérique du sud et d’Europe au départ de la course. Environ 140 rameurs se sont engagés pour cette nouvelle édition. Cet événement, qui met à l’honneur la performance et l’endurance, permet également de faire rayonner la Polynésie à travers le monde.

 

 Extrait du rapport du conseil des ministres

Organisation des Jeux de Polynésie du 13 au 20 décembre prochains

 Depuis 2016, le ministère de la Jeunesse et des sports a mis en place un programme orienté vers l’organisation des jeux des archipels afin que ces derniers contribuent à la relance du sport dans les îles, avec pour objectif final pour les lauréats des différents jeux des archipels, de rencontrer les meilleurs athlètes de Tahiti.

Les Jeux de Polynésie française qui rassemblent toutes les îles de la Polynésie constituent toujours un événement attendu, autant pour la valeur de ses rencontres sportives que par les perspectives pour les prochains jeux du Pacifique et les championnats régionaux et internationaux à venir. Il est certain que chaque athlète aura à cœur de représenter le mieux possible son île, son archipel dans le respect de l’éthique sportive.

Les « Jeux de Polynésie 2018 » vont se tenir du 13 au 20 décembre 2018 dans la commune de Pirae. Six délégations seront présentes pour ces jeux : l’archipel des Australes, l’archipel des Tuamotu-Gambier, l’archipel des Marquises, l’archipel des îles Sous-Le-Vent, l’île de Moorea et l’île de Tahiti. C’est près de 1 300 athlètes et officiels, choisis sur leurs participations aux jeux des archipels (médaillés d’or de chaque jeu des archipels), qui participeront à cette fête du sport autour de neuf disciplines choisies par les membres du comité organisateur des jeux de Polynésie, en tenant compte des disciplines qui ont été organisées au moins deux fois dans les différents jeux des archipels, à savoir : le Basket ball, le Football à 11, le Futsal, le Handball, la Pétanque, le Tennis de table, le Tu’aro maohi, Va’a et le Volley-ball.

La cérémonie d’ouverture est prévue le jeudi 13 décembre en fin d’après-midi et la cérémonie de clôture prévue pour le jeudi 20 décembre en début de soirée, au stade de Fautaua. Toutes les délégations confondues représentent 1 177 personnes dont 1 002 athlètes (560 hommes, 442 femmes) et 175 officiels (arbitres, coachs, responsables).

Le ministère chargé des sports sera le maître d’ouvrage de l’organisation des « Jeux de Polynésie française ». Le Pays fera en sorte de faire de cet événement une grande fête du sport et de la culture partagée.

 Le conseil des ministres a adopté 2 arrêtés de subvention d’investissement au profit de deux projets communaux. Le premier financement validé vient en soutien d’une opération majeure et structurante, au titre de la programmation 2018 du Contrat de projets dédié aux investissements communaux en matière environnementale (production et distribution de l’eau potable ou collecte et traitement des eaux usées ou collecte et traitement des déchets).

Il s’agit d’une opération portée par la commune de Moorea concernant le raccordement des derniers usagers domestiques au réseau d’assainissement collectif de la zone nord de Haapiti. En 2003, grâce à un financement du Fonds Européen de Développement (FED), la commune a pu mettre en place une grande partie de son réseau d’assainissement collectif. Par ailleurs, ce projet de raccordement est le premier en matière d’assainissement soutenu par le Contrat de projets depuis 2015. D’un coût total TTC de 292 849 014 Fcfp, cette opération est financée par l’Etat et le Pays à hauteur de 42,5 %,  soit 124 460 831 Fcfp chacun, la commune prenant à sa charge les 15% restants (43 927 352 Fcfp).

 Le Pays apporte aussi son concours financier (6,5 millions Fcfp) à hauteur de 80 % de son coût, à la commune de Tureia pour son projet d’études d’électrification, dans le cadre de la première session de programmation instruite par la Délégation pour le développement des communes au titre de 2018. Il s’agit d’étudier le dimensionnement du projet de rénovation et d’extension du réseau électrique ainsi que de l’éclairage. Le gouvernement manifeste donc un soutien particulièrement important car dédié à des opérations de développement stratégique pour les deux communes concernées et leurs habitants.

 

Comptes de l’Office des postes et télécommunications pour l’exercice 2017

 Le Conseil des ministres a examiné les comptes 2017 de l’Office des Postes et Télécommunications. Les travaux initiés en 2015 dans le cadre du plan stratégique Ambition 2020 se sont poursuivis en 2017, l’année 2018 étant consacrée à la concrétisation organisationnelle et juridique des nouveaux opérateurs afin que les entités nouvelles puissent démarrer au 1er  janvier 2019.

 D’un montant global de 3,223 milliards Fcfp, les acquisitions de l’exercice 2017 concernent : des immobilisations incorporelles pour un montant de 363 millions Fcfp et des immobilisations corporelles de 2,859 milliards Fcfp, et qui concernant notamment le projet de câble Natitua.

 Les principaux investissements réalisés par l’Office ont été les suivants : l’acquisition d’autres immobilisations incorporelles, principalement des licences et logiciels, pour un montant de 363 millions Fcfp, des constructions à hauteur de 198 millions Fcfp et des installations spécifiques qui représentent la construction de lignes à Tahiti et dans les îles pour les clients et pour les opérateurs pour un montant total de 729 millions Fcfp, mais aussi des installations relatives à la boucle locale et notamment le déploiement du réseau FTTH (Fiber To The Home) pour 424 millions Fcfp.

 Concernant l’évolution prévisible et les perspectives de l’Office, le plan d’orientations stratégiques « Ambition 2020 » devrait aboutir à une décision du conseil d’administration de l’OPT, sur la mise en œuvre d’une cible organisationnelle, avec la création d’un futur opérateur télécoms intégré et d’un opérateur des services postaux et financiers.

 

Soutien aux communes : subventions de la DDC pour Moorea et Tureia

 Le conseil des ministres a adopté 2 arrêtés de subvention d’investissement au profit de deux projets communaux. Le premier financement validé vient en soutien d’une opération majeure et structurante, au titre de la programmation 2018 du Contrat de projets dédié aux investissements communaux en matière environnementale (production et distribution de l’eau potable ou collecte et traitement des eaux usées ou collecte et traitement des déchets).

Il s’agit d’une opération portée par la commune de Moorea concernant le raccordement des derniers usagers domestiques au réseau d’assainissement collectif de la zone nord de Haapiti. En 2003, grâce à un financement du Fonds Européen de Développement (FED), la commune a pu mettre en place une grande partie de son réseau d’assainissement collectif. Par ailleurs, ce projet de raccordement est le premier en matière d’assainissement soutenu par le Contrat de projets depuis 2015. D’un coût total TTC de 292 849 014 Fcfp, cette opération est financée par l’Etat et le Pays à hauteur de 42,5 %,  soit 124 460 831 Fcfp chacun, la commune prenant à sa charge les 15% restants (43 927 352 Fcfp).

 Le Pays apporte aussi son concours financier (6,5 millions Fcfp) à hauteur de 80 % de son coût, à la commune de Tureia pour son projet d’études d’électrification, dans le cadre de la première session de programmation instruite par la Délégation pour le développement des communes au titre de 2018

 

Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes : subvention à Vahine orama Tahiti iti

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 229 000 Fcfp à l’association Vahine Orama Tahiti iti afin de participer au financement de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, le 24 novembre prochain. Fondée en avril 2010, l’association Vahine orama Tahiti iti est une association à but non lucratif, composée de 69 membres adhérents. L’association répond notamment aux appels d’aides de la population, victimes de violences conjugales et intrafamiliales. Elle a ainsi réalisé 301 interventions en 2017. Le réseau d’intervention de l’association touche la majorité des communes de Tahiti.

 

69ème Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé pour le Pacifique occidental

 Le Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le Pacifique occidental réunit annuellement les représentants de 37 États membres et membres associés de la région du Pacifique occidental. La Polynésie française y participe en tant que membre associé, et est représentée par la France. Le ministre de la Santé a ainsi fait le déplacement pour cette réunion régionale.

Cette année, les 30 États membres de la région du Pacifique occidental ont élu le Dr Takeshi Kasai, candidat japonais au poste de directeur régional de l’OMS pour le Pacifique occidental. Le Dr Kasai a 28 années d’expérience dans le domaine de la santé publique, dont 15 ans au service de l’OMS. Il prendra ses fonctions en février 2019. Les premiers échanges avec le Dr Kasai ont porté sur le développement des nouvelles technologies et la télémédecine. Le Dr Kasai visitera la Polynésie française en août 2019 lors de la réunion des ministres de la santé du Pacifique.

 

 

 

Le Tavini et le Tahoeraa organisent un tour de l'île en hommage à Oscar Temaru et à Pouvana'a a Oopa

  Le parti indépendantiste proteste contre l'inéligibilité d'Oscar Temaru et souhaite rendre hommage à Pouvana'a a Oopa  comme le fait le Tahoeraa de Gaston Flosse. Décidément Pouvana a Oopa ne pensait pas susciter un tel engouement pour sa personne. On se l'arrache telle une star politique.

 

Crédit Tahiti Nui Télévision

Crédit photo Tahiti Nui Télévision

Les indépendantistes étaient rassemblés à la stèle de Pouvana'a a Oopa, à Papeete,mardi matin, pour annoncer l'organisation, samedi 3 novembre "d'une manifestation sous la forme d'un tour de l'île de Tahiti, avec la famille Pouvana'a a Oopa en tête du cortège, pour se terminer par un rassemblement place Tarahoi", à l'emplacement de la stèle. 

L'objet de cette action est double : à la fois rendre un hommage au Metua Pouvana'a
"arrêté, emprisonné, condamné, et banni de son pays natal suite à un complot commandité par l'Etat français, qui vient, 60 ans après, d'annuler sa condamnation", explique le Tavini dans un communiqué. 

Autre motif : soutenir Oscar Manutahi Temaru
"nouvelle victime de la raison d'Etat pour avoir, le 02 octobre 2018, déposé une plainte pour crimes contre l'Humanité à la Cour pénale internationale de La Haye", poursuit le communiqué, qui qualifie l'inéligibilité de son leader, d'"assassinat politique"

Le rassemblement est prévu à 7h30 à Outuaraea, et s'achèvera à 12h30 à Tarahoi. 

Ce rassemblement qui réunira "orange et bleu" scellera une nouvelle alliance entre les deux partis qui se rejoignent désormais sur bien des points. Il aura fallu la brimade des comptes de campagne d'Oscar Temaru qui le prive de ses prérogatives d'élus pendant un an pour réunir à nouveau des adversaires devenus amis, puis adversaires puis amis. Cette nouvelle alliance de circonstance va-t-elle tenir la route.? Le nombre de participants à la marche de samedi nous dira si les deux leaders ont été entendus et compris.

 

 

Les enfants sans bras de l'Ain : 18 cas aujourd'hui.

 

Quelle horreur frappe donc ce département de l'Ain ? Il n'y a la-bas, pourtant pas, d'usines chimiques ou nucléaires. Ce ne sont plus sept, mais huit enfants qui sont nés sans bras, ou sans main, dans l’Ain, entre 2009 et 2014. Selon les informations du Monde, un garçon est né en 2012 d’une famille résidant dans la petite zone de dix-sept kilomètres de rayon, dans laquelle tous les cas d’agénésies transverses du membre supérieur (ATMS) ont été recensés par le Registre des malformations congénitales en Rhône-Alpes (Remera).
Passé jusqu’à présent entre les mailles du filet de la surveillance, ce huitième cas a été officiellement signalé, lundi 29 octobre, à l’agence régionale de santé et à l’agence Santé publique France (SpF), par les responsables du registre.

Le même jour – mais les deux événements sont indépendants –, la procédure de licenciement lancée depuis une semaine à l’encontre des six salariés du Remera a été suspendue. La ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, s’était engagée, le 21 octobre, sur RTL, à assurer la pérennité de l’organisation, menacée par la fin d’une part de ses financements.

: « Pourquoi une telle désertion des financeurs du Registre des malformations congénitales en Rhône-Alpes ? »

Défaut de signalement
La découverte d’un nouveau cas d’ATMS, non recensé jusqu’à présent, dans cette petite zone située au nord-est de Lyon, est une surprise. « C’est la mère de famille qui m’a spontanément contactée, en fin de semaine dernière, pour s’assurer que son fils avait bien été comptabilisé dans les sept cas recensés dans la zone, explique Emmanuelle Amar, directrice du Remera. Après vérification, son nom était inconnu du registre. L’enfant est né en 2012 et le lieu de résidence est proche du cœur du cluster [agrégat de cas. »


 

 

 

 

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