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Dimanche 14 juillet 2019

Décidémrent Emmanuel Macron est devenu en peu de temps le président de la République le plus haï de France.

14 juillet: Le président Emmanuel Macron hué et sifflé par la foule durant toute la descente des Champs-Elysées ce matin - De nombreuses personnes scandent "Macron démission" et pas que des gilets jaunes ! -

 morandini.com

Des dizaines de "gilets jaunes" ont sifflé le président Emmanuel Macron alors qu'il descendait l'avenue des Champs-Elysées à bord d'un "command car" avant le traditionnel défilé militaire marquant la fête nationale française, du 14 juillet, a constaté l'AFP.

Au moins deux petits groupes de ce mouvement de fronde contre la politique sociale et fiscale du chef de l'Etat ont hué Emmanuel Macron, dont ils contestent l'action depuis plusieurs mois dans la rue. Tous avaient délaissé leur traditionnelle chasuble fluo, sans doute par souci de discrétion dans un quartier quadrillé par la police, mais certains agitaient des ballons jaunes. Un groupe d'une vingtaine de personnes chantait notamment: "Gilets jaunes ! Ça va péter !" "Emmanuel Macron, on vient te chercher chez toi", a constaté l'AFP.

Après avoir passé en revue les troupes sur la célèbre avenue parisienne aux côtés de son chef d'état-major, M. Macron a rejoint la tribune présidentielle place de la Concorde, où l'attendaient plusieurs dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel.

C'est le troisième défilé du 14 juillet pour Emmanuel Macron depuis son élection en mai 2017. La célébration est cette année placée sous le signe de la coopération militaire européenne.

 

Les forces de l'ordre à bout de nerfs

«Des manifestants relativement peu nombreux parviennent tout de même à bloquer les Champs-Élysées après le défilé du 14 juillet. Les forces de l'ordre semblent être à bout de nerfs...», a relaté le journaliste Pierre Tremblay sur Twitter, alors qu'il filmait un CRS en train de pousser violemment une manifestante.

 Ce dimanche matin, le président Emmanuel Macron a ouvert les festivités du 14 juillet en descendant les Champs-Élysées à bord d'un «command car» avant le début du traditionnel défilé militaire, placé cette année sous le signe de la coopération militaire européenne. Des sifflets émanant de «gilets jaunes» ont été entendus sur le passage du chef de l'État, dont c'est le troisième défilé depuis son élection en mai 2017. D'autres spectateurs l'ont hué. On a jamais entendu une telle haine envers un président de la République un 14 juillet.

 

 

Une affaire dans l'affaire de François de François de Rugy

Avec le limogeage express de l’ex-préfète de Nantes Nicole Klein, qui détenait sans l’occuper de 2006 à 2018 un logement HLM dans Paris, François de Rugy a pris le luxe de s’offrir une affaire dans l’affaire. En effet, contrairement aux habitudes de la « République irréprochable » – peut-être car cette haute fonctionnaire est chevronnée et a déjà une longue carrière derrière elle – Nicole Klein s’est épanchée auprès des médias au lieu de se taire en attendant un recasage juteux.

En toile de fond aussi, comme elle l’a laissé entendre à LCI, le ras-le-bol des hauts fonctionnaires de payer pour les bêtises et les inélégances des politiques : « Après quelques jours de sidération devant la violence médiatique et devant la violence de mon limogeage, il m’a paru indispensable de me justifier, de laver mon honneur, celui de mes enfants, celui de tous les hauts fonctionnaires ».

Un limogeage violent

Dans sa tournée médiatique – qui l’a de fait transformée en victime, lui redonnant la main, elle charge le comportement « brutal » et en fin de compte lâche de François de Rugy : « Il a voulu sauver sa tête en offrant la mienne. Dès jeudi matin, avant même le décret mettant fin à mes fonctions, son chef de cabinet et son conseiller communication m’ont retirée de tous les moyens de liaison du cabinet, dont la messagerie Telegram. J’ai quitté les lieux à 15h30 sans un mot de plus avec le ministre », déclarait-elle à Ouest-France.

Et renchérissait sur RTL : « Il a décidé de me limoger immédiatement, sans que je n’aie pu expliquer quoi que ce soit. Je n’explique pas la violence de ce limogeage, je  ne comprends pas comment on peut se séparer de sa collaboratrice la plus proche dans un moment d’extrême difficulté ». En fait, elle tient à partir sur son bilan – dont l’évacuation du gros des zadistes irréductibles de Notre-Dame des Landes : « Tout le sens de ma vie professionnelle est confirmé par ces messages […] de soutien de ministres ou d’anciens ministres, dont Nicolas Hulot, et j’ai tenu à prendre la parole parce que je souhaite partir avec ce bilan-là, qui est celui de toute ma vie professionnelle ».

Allergique au  homard ?

On est loin du politique, certes amateur de homard et de vins fins aux frais du contribuable, mais censé garder dans l’imaginaire collectif un reste de droiture de ses ancêtres sans peur ni reproche. On s’en doutait un peu depuis que des internautes ont eu l’idée de remonter d’anciens tweets du ministres qui faisaient l’éloge des homards et des fruits de mer, alors que ses communicants lui ont conseillé de crier sur les toits qu’il y était allergique.

Une gestion de crise désastreuse

« Dans les écoles de com’, la gestion de la crise de Rugy va rester comme le cas d’école de ce qu’il ne fallait pas faire », résume un ex-proche du ministre et élu nantais. « Il aime les fruits de mer et les homards – normal pour un breton – fallait pas dire l’inverse, car les gens savent remonter un fil Twitter ou un profil Facebook.

Les goûts de luxe de Madame

Sa nouvelle  femme a des goûts de luxe – logique pour une chroniqueuse chez Gala – et d’abus pouvoir, ça s’est déjà remarqué avec l’affaire du roman qu’elle voulait interdire l’été dernier, il fallait donc qu’il redouble d’attention. A ces hauteurs la moindre erreur est une faute. D’ailleurs ceux qui l’ont toujours jalousé à Nantes ou qui avaient peur de sa candidature aux municipales, même en second couteau sur une liste LREM, s’essuient maintenant les pieds sur lui. Ce sont des minables, mais ils profitent du moment – c’est aussi ça la politique, hélas ».

Quant au limogeage de Nicole Klein, « c’est clairement tout l’exemple de ce qui ne fallait pas faire. Cette décision brutale l’a braquée – et comme elle était en fin de carrière, il était fort possible qu’elle n’en reste pas là. Pis, elle a été interprétée comme un lâchage, et une décision hâtive d’un homme traqué, elle a redoublé le torrent médiatique et politique au lieu de l’arrêter net. Ceux qui s’occupent de la communication de Rugy – et notamment de sa communication de crise – ne méritent certainement pas le salaire qu’il les paie. Ils ont largement aggravé une affaire au début anodine : il n’est pas le premier élu à s’être gobergé aux frais de la princesse, et nombre de ceux qui lui donnent des leçons aujourd’hui sont loin d’être irréprochables – mais c’est ça aussi, la politique – ça relève de la paille et de la poutre ».

Louis Moulin

 

Samedi 13 juillet 2019

Edouard Fritch a accordé pas moins de 64 millions pour que les appels téléphoniques passés aux pompiers de Hitia'a soient retransmis au centre concerné, en pleine grève de l'OPT  et consorts  comme le dit à juste titre un de nos lecteurs  qui s'adresse à Tahititoday : " Seriez vous éblouie par les trois pétards tirés le  au soir qui vont faire pschitt, facturés encore des dizaines de millions , connus pour une seule chose : terroriser les chiens dont l'ouïe très fine ne supporte pas un tel fracas pour un si petit fatras. Ils préfèrent fuir au grand dam de leur maître. On est d'accord à cent pour cent !

 

 

Une table bien garnie quand de Rugy reçoit. Tous de la même taille !

 

Editorial

En découvrant la vie à la Louis XVI du noble de Rugy à Paris, on ne peut plus s'étonner d'avoir vu la colère des gilets jaunes qui ont brusquement ,d'ailleurs, disparu de la circulation. La misère est pourtant toujours au rendez-vous et elle côtoie de loin, la richesse dont l'Etat fait profiter ceux qui le servent. Ainsi la pelote se déroule-t-elle sur celui qui est  sur la sellette médiatique mais carrément plutôt sur une chaise électrique sur laquelle le président de la République se refuse, pour l'instant, à allumer le courant. En soutenant mordicus son ministre de l'Ecologie le sieur de Rugy, il porte atteinte à sa popularité. Ouest France, le journal le plus lu en métropole se joint à la partie qui se joue en ce moment en évoquant les "dîners secrets de François de Rugy avec les lobbyistes". Première question d'une nouvelle polémique : le rôle d'un ministre est-il de mettre en relation des lobbyistes avec des personnalités influentes ? Deuxième question, le rôle d’un ministre est-il de permettre aux lobbyistes de rencontrer des personnalités influentes du puissant monde de l’énergie ? Troisième question, un ministre peut-il faire refaire ses appartements au frais de l'Etat et tenir table ouverte avec des mets et du vin coûteux ? A ce propos et pour rester dans l'air du temps, le président polynésien devrait informer la population du montant des frais de réception permis par les représentants, concernant "l'allocation," pour les déjeuners, dîners et  voyages payés par le Pays au président notamment. Actuel !

Cela dit, pour en revenir à la star de "la bonne table", on ne peut s'empêcher de penser qu'il fait partie des "beaux salauds de la République". En limogeant la préfète Nicole Klein de ses fonctions de directrice de cabinet, cette dernière scande : " Il a voulu sauver sa tête en offrant la mienne"«déclaré l’ancienne préfète des Pays de la Loire. « Dès jeudi matin, avant même le décret mettant fin à mes fonctions (…), son chef de cabinet et son conseiller communication m’ont retirée de tous les moyens de liaison du cabinet, dont la messagerie Telegram. J’ai quitté les lieux [jeudi] à 15h30 sans un mot de plus avec le ministre. »

Voici ce qu'en pense le journaliste de Ouest France : 

Fin mars 2019, François de Rugy cale un dîner au ministère avec Marc Teyssier d’Orfeuil. Ce lobbyiste des véhicules écolo organise des think tank, des lieux de débats, de rencontres et d’échanges qui permettent d’engager des réflexions sur des sujets tels que la mobilité, l’agriculture, l’énergie… Avec sa société, Com’publics, il anime aussi régulièrement des déjeuners mettant en lien des parlementaires avec des chefs d’entreprise.

« Ce dîner ne doit pas apparaître dans l’agenda »

Ce soir-là, donc, François de Rugy accepte d’organiser au ministère un dîner avec Marc Teyssier d’Orfeuil et des personnalités importantes du monde de l’énergie, tel qu’Engie. Une pratique qui surprend certains membres de son entourage. D’autant que François de Rugy décide de ne pas convier certains membres de son cabinet.

Le ministre se croit alors obligé de rédiger une mise au point. Un message que Ouest-France a réussi à se procurer. « Je tiens à apporter des précisions pour le dîner de ce soir. C’est un dîner dont j’ai pris l’initiative personnellement. C’est un dîner informel comme j’en ai déjà organisé d’autres. Ce n’est pas un dîner officiel, il ne doit d’ailleurs pas apparaître dans l’agenda public. C’est pourquoi je n’associe pas les membres du cabinet. J’ai demandé exceptionnellement à Xavier Ploquin (NDLR : son conseiller en énergie) et à lui seul d’y être, compte tenu de certains thèmes abordés. Merci de s’en tenir à ce fonctionnement. » Il précise enfin qu’il donnera « les instructions » à Thibault Leclerc, son chef de cabinet, « pour la bonne organisation de ces rencontres informelles ».

Table payée par l’argent public

Une table payée par de l’argent public pour être mise au service d’intérêts privés. Rien d’illégal, là encore. Mais le rôle d’un ministre est-il de permettre aux lobbyistes de rencontrer des personnalités influentes du puissant monde de l’énergie ?

On s’en souvient. C’est précisément ce qui avait fini de convaincre Nicolas Hulot, le prédécesseur de François de Rugy, de quitter le gouvernement. Il dénonçait « l’influence des lobbystes dans les cercles du pouvoir ».

 

La France lance un nouveau sous-marin nucléaire

 

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Un sous marin nucléaire, c'est bien. Pas d'hélicoptère pour la sécurité civile , c'est beaucoup moins bien.

 La France lance ce vendredi en grande pompe à Cherbourg le Suffren, premier d’une série de six nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) capables de tirer des missiles de croisière et de déployer des forces spéciales. Le bâtiment fait partie des SNA de classe Barracuda amenés à remplacer les Rubis.

« Il y a un vrai saut générationnel. On passe d’une plate-forme de taille extrêmement réduite - environ 2 500 tonnes - au Barracuda qui sera deux fois et demie plus lourd (avec 5 300 tonnes de déplacement en plongée)», observe Patrick van den Ende, spécialiste des sous-marins.

« Il a la capacité de se déployer plus loin, plus vite et plus longtemps. On passe de la 207 à la Formule 1 », se félicite le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, porte-parole de la Marine. Le Suffren peut en effet naviguer 70 jours en complète autonomie (contre 45 pour le Rubis) et à 350 mètres de profondeur.

La facture, initialement évaluée à 7,9 milliards d’euros, s’élève désormais à 9,1 milliards d’euros pour le développement et la construction des six sous-marins, dont le dernier devrait entrer en service en 2030.

L’arrivée du Suffren intervient dans un contexte d’augmentation mondiale du nombre de sous-marins (+6 % en 5 ans). Il y en a aujourd’hui plus de 450 en fonction dans le monde.

 

 Dragon 25 retiré du ciel en juillet : les pompiers de Franche-Comté s’inquiètent

L’hélicoptère de la sécurité civile a été réquisitionné durant le mois de juillet, pour suppléer un manque en Martinique. Conséquence directe : la chaîne de secours franc-comtoise est amputée d’un maillon important. Ce qui inquiète les pompiers.

 

L’hélicoptère rouge et jaune de la sécurité civile ne sillonnera pas le ciel franc-comtois durant le mois de juillet.  Photo ER /Christian LEMONTEYP

hoto HD L’hélicoptère rouge et jaune de la sécurité civile ne sillonnera pas le ciel fran

 

Paris : les centaines de sans-papiers qui occupaient le Panthéon ont été évacués

Entrés dans le monument à la mi-journée, ils réclament leur régularisation et une entrevue avec le Premier ministre.

Les forces de l’ordre ont cerné le monument, investi par les sans-papiers vendredi.

Les forces de l’ordre ont cerné le monument, investi par les sans-papiers vendredi. LP/Arnaud DumontierPar R.Bx. avec B.H. et AFP  le Parisien

Ils réclament leur régularisation et un rendez-vous avec le Premier ministre. Plusieurs centaines de sans-papiers ont investi le Panthéon (Ve) vendredi vers 13 heures. Ils ont fini par quitter les lieux vers 16h45.

Contacté, un membre du collectif « La Chapelle Debout », collectif d'aide aux migrants, une femme présente à l'intérieur, a indiqué que 700 migrants et soutiens y ont pénétré en début d'après-midi. Selon les estimations du Parisien, ils étaient au minimum 400.

Les CRS cernent le monument

« L'ambiance est bon enfant. Il y a beaucoup de prises de parole sur le racisme, nos revendications », a-t-elle expliqué. Les touristes ont été évacués et les forces de l'ordre ont rapidement cerné les lieux.

Une vidéo diffusée sur Twitter montrait plusieurs centaines de personnes sous la coupole du Panthéon, au pied de la statue de la Convention scandant « Gilets noirs ! Gilets noirs ! », nom d'un collectif de migrants vivant en foyer ou dans la rue en Ile-de-France.

Dans un communiqué ils se présentent comme « des sans-papiers, des sans-voix, des sans-visages pour la République française » et demandent des « papiers et logements pour toutes et tous ». « On ne veut plus avoir à négocier avec le ministère de l'Intérieur et ses préfectures. On veut parler au Premier ministre Edouard Philippe, maintenant ! », écrivent-ils.

Contacté par Le Parisien, le responsable de l'association Droits devant ! Jean-Claude Amara explique que les migrants « étaient dans une logique d'occupation pacifique. Pour ne rien dégrader, ils ne sont pas rentrés dans la crypte et sont restés dans la nef principale ».

Finalement, les contestataires ont fini par quitter le Panthéon vers 16h45, sans que les forces de l'ordre n'aient à recourir à la force. L'évacuation, accompagnée de slogans scandés par les militants, s'est faite par une porte à l'arrière du monument.

Déjà une action à l'aéroport de Roissy

Le collectif « Gilets noirs » mène régulièrement des actions coups de poing en soutien aux sans-papiers. En juin, ils avaient brièvement occupé le siège du groupe Elior, à la Défense, pour « dénoncer son business » réalisé avec des sans-papiers « non déclarés ». En mai, ils avaient également investi le terminal 2F de l'aéroport de Roissy contre « la collaboration d'Air France » dans les expulsions.

Plusieurs élus sont venus apporter leur soutien aux sans-papiers, comme le député de la France insoumise, Eric Coquerel, ou la sénatrice EELV Esther Benbassa, qui a parlé d'une action « légitime ».

À l'inverse, d'autres élus ont critiqué cette occupation. La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a jugé « inadmissible de voir des clandestins revendicatifs occuper, en toute impunité, ce haut lieu de la République ».

 

 

 Thierry PAULAIS, fait chevalier de l'Ordre de Tahiti Nui

 

Vous êtes né le 6 avril 1952, à Paris. Titulaire d’un doctorat en économie, votre vie professionnelle vous a amené à occuper de nombreux postes importants, au sein de l’Agence Française de Développement notamment, avant de prendre vos fonctions à l’agence de l’AFD, à Papeete, en août 2015.

 Au cours des quatre années passées à la direction de l’agence de l’AFD, à Tahiti, vous vous êtes pleinement impliqué dans le soutien à l’économie de la Polynésie. Vous avez ainsi accru de façon significative les prêts aux communes et la mise en place des prêts « équivalent fonds vert » à taux zéro. Vous avez aussi engagé l’AFD dans une politique de soutien à la définition des stratégies sectorielles de l’économie polynésienne, à travers le schéma directeur des transports insulaires, le schéma directeur de l’aquaculture ou encore le schéma directeur de la pêche hauturière.

 Vous avez aussi soutenu une mission d’appui-conseil à la mise en place d’une gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences, en Polynésie française, dans le domaine de la formation professionnelle. Vous êtes par ailleurs à l’origine de deux projets de coopération régionale : l’un, en cours, entre l’Institut Louis Malardé et son homologue de Fidji, le CCDC, et l’autre, en préparation, entre Bora Bora et Aitutaki, aux îles Cook.

 En outre, vous avez initié la réalisation d’un ouvrage intitulé « Communs et Océan, le Rahui en Polynésie », soutenu financièrement par l’AFD, et dont vous êtes également le co-auteur. Cet ouvrage, publié à Papeete, va prochainement être traduit pour une diffusion dans le Pacifique anglophone. Avec ces actions, vous avez ainsi contribué de fort belle manière à la diffusion de la culture polynésienne dans l’ensemble de la région Pacifique.

 Pour votre engagement au service du développement économique de la Polynésie française, j’ai donc l’honneur de vous élever, cher Thierry, au rang de chevalier de l’Ordre de Tahiti Nui.

 

 

Coup de chapeau mérité à Tahiti Pacifique dont Dominique Schmitt est l'éditorialiste mais aussi le rédacteur en chef. Articles intéressants, critiques bien ciblées, agréables à lire sur papier glacé. Le seul reproche que nous lui ferions c'est de reprendre les articles de parti pris de l'ancien propriétaire feu Alex Duprel décédé en 2017 dont on connaissait la farouche "haine" envers l'ancien président du gouvernement. Donc peu objectifs. Mais paix à son âme.

 

   Jeux du Pacifique : Des médailles d'or et d'excellents résultats dans la compétition

 La journée de vendredi à Apia, aux Samoa, pour les XVIèmes Jeux du Pacifique, a été une nouvelle fois une journée de beaux résultats et de médailles pour la délégation de Tahiti.

 Après un match de football gagné 3 à 0 contre l’équipe des îles Salomon, en match de poule, ce sont les volleyeurs de Tahiti qui se sont illustrés en battant l’équipe de Nouvelle-Calédonie, 3 sets à 2. Avec également au préalable de très bons résultats en va’a (médaille d’or en V1, hommes et femmes), au tir à l’arc, avec deux médailles, dont une médaille en or, ou encore au tennis de table, la compétition de beach volley s’est soldée, pour sa part, par deux médailles d’argent, pour les femmes et les hommes de Tahiti. Dans la soirée enfin, nouvelles médailles en natation, en 4x50 m 4 nages mixte, en 100 m brasse, et surtout sur 1500 m, où Rahiti De Vos a non seulement décroché une nouvelle médaille d’or, mais aussi établi un nouveau record des Jeux du Pacifique sur cette distance.

 

Jeudi 11 Juillet 2019

Editorial

 Dans les griffes médiatiques.

Il y a de quoi paniquer quand les hommes politiques ou autres, tombent entre les mains des journalistes enquêteurs en métropole. Car tels des pitbulls, ils ne lâchent pas leur proie avant  d'en avoir aspiré  "la substantielle moelle" jusqu'à laisser pantelant , en pleine déroute, les sacrifiés !

 En Polynésie, nous sommes les gentils, car  sous prétexte que le pays est petit, rares sont les critiques envers les hommes et femmes qui gouvernent, un petit coup de griffe et ces messieurs sont sans dessus -dessous et encore ça ne vaut pas "l'affaire d'Etat" qui nous a tant amusée en provoquant en les accentuant les rougeurs de colère d'un certain "blanc-blanc". Petit rappel,Il n'était pas question d'un homard mais d'une mouche !  L'affaire est close et restera cependant dans les annales. Ce préfet là, n'a su maîtriser ni le temps ni l'humour, ni l'opinion. Tahititoday pique parfois mais ne tue pas comme en métropole. Chirac lui souriait et flinguait en même temps !Mais à propos de gentils, Gaston Flosse lui n'a pas été gâté, il a reçu des tombereaux de m.... jusqu'à se fa ire traiter d'assassin dans l'affaire JPK par ses détracteurs. Lui seul a eu sa dose de venin. Par ailleurs à ma connaissance il n'a jamais utilisé l'argent du territoire sauf pour un cocktail de sushis dans une fête publique au lendemain des élections de 2004. Il a été condamné et M. de Rugy  dont on apprend qu'en plus de tout ce que Médiapart a sorti ces jours-ci vit aux frais de la princesse dans un logement à vocation sociale qui ne lui appartient pas sans recevoir un reproche, on reste pantois !

 Le coup des dîners de Rugy sur la sellette actuellement est passé en  24h du homard au ravalement de façade. L'opinion ayant digéré le homard , voilà que les redoutables enquêteurs de Médiatpart viennent de lui balancer dans les gencives la coûteuse rénovation de ses appartements pour 63.000 euros dont la modique somme de 17.000 euros pour un dressing aux frais des contribuables bien sûr pour ce qu'il a baptisé, des "travaux de confort".

 C'est ce qu'on appelle "vivre sans modération" aux frais de l'Etat. Mais enfin soyons lucides. Toutes les affaires du passé comme du présent et certainement de l'avenir ont un point commun : l'argent. Et les journalistes métropolitains appuient là où ça fait mal. Exemple : un ancien ministre à la Coopération a triché pour obtenir une autorisation d'agrandissement de son vieux mas provençal situé, malheureusement, dans une commune classée " site protégé". Pour contourner les restrictions et obtenir ainsi une plus grande extension, il  a été soupçonné d'avoir surévalué la surface habitable de sa résidence, au mépris des avertissements de la préfecture. Non, on vous le dit bonnes gens, décidément la vie n'est pas si facile en France même quand vous avez de l'argent , ou des amis. Les deux se retournent très vite comme un gant qu'on enlève.

 Bien sûr, le ministre, ancien président de l'Assemblée nationale, n'a rien fait d'autre que ses prédécesseurs n'ont fait, mais le moment malheureusement pour lui,n'est pas le même. Il y avait un creux médiatique en plein juillet, Médiapart l'a comblé....

- Pas de démission pour Rugy mais une "inspection" sur les travaux, annonce Matignon qui défend les siens !

 

 

Dominique Sorain quitte Mayotte sous les colliers de fleurs le jour de son départ

Ce qu'en dit de lui Brunos Minas journaliste à son départ de Mayotte:

L'insécurité, les barrages routiers, le blocage des reconduites, les destructions d’habitat illégal, les visites ministérielles à un rythme inégalé, un cyclone, des séismes, et la naissance d’un nouveau volcan. On n'aura pas vu souvent Dominique Sorain à la plage
 Du haut de ses 1,93 m, avec sa voix forte aux tonalités bordelaises, Dominique Sorain, bientôt 64 ans,  aura marqué l’histoire de Mayotte. Ce préfet – avec la mention spéciale « délégué du gouvernement » -  y est dépêché en urgence à la fin du mois de mars 2018. L’île est alors paralysée par des barrages routiers. A l’origine de la crise : l’insécurité et les violences en milieu scolaire ; mais les revendications débordent, exprimant le sentiment d’abandon des mahorais face à une métropole qui semble les ignorer depuis longtemps.

La ministre des outremers, Annick Girardin, osera reconnaître devant le parlement que « l’Etat n’a pas été à la hauteur face aux difficultés des mahorais ». Comme preuve de bonne volonté,elle avait dépêché en première ligne l’un de ses plus proches collaborateurs : son directeur de cabinet au ministère des outremers Dominique Sorain. Ce dernier va être propulsé des son arrivée ( qu'on ne connait pas encore) dans l'embrouillis du nucléaire dans un " centre de mémoire te de réflexion autour des essais nucléaires et de leurs conséquences" et des revendications perpétuelles des associations. Il a du être bien briffé.. Puis ce sera le transfert au Pays de la gestion des aéroports de Bora Bora, Rangiroa et Raiatea. Les Polynésiens vont peut-être regrtté la gestion de l'Etat. Attente d'un nouveau concessionnaire pour l'aéroport de Tahiti/ 

Voilà donc l'homme qu'Annick Girardin nous envoie. Pas un faux cul, pas un flemmard, pas un homme à faire des ronds de jambe, un homme quoi et un haut fonctionnaire qui a prouvé qu'il était capable de faire face à des situations où il devra prouver son sens du dialogue mais aussi , sa diplomatie et sa capacité à déceler sous les sourires qui deviennent parfois des rictus, le vrai du faux dans le monde politique polynésien généralement assez hypocrite. Ce que l'on a appris de lui depuis sa nomination à la suite de notre enquête, nous verrons à l'usage bien sûr, mais il est estampillé "travailleur et honnête dans son comportement". Des qualités qui nous ont manqué depuis Lionel Beffre. Prendra-t-il sa relève, on le souhaite

.

Troisième jour de grève à Onati, Fare rata et OPT. Comme d'habitude on palabre. On arrive à signer un protocole d'accord mais ce n'et pas fini il faut la signature du président sur la lettre d'engagement. On attend !

 

Affaire Rugy : le ministre de l'Écologie dans la tourmente

POLÉMIQUE - Mis en cause par Mediapart pour des dîners en grande pompe à l'Assemblée nationale lorsqu'il était au Perchoir, François de Rugy se retrouve dans la tourmente. D'autant que les révélations s'accumulent, notamment au sujet de sa désormais ex-directrice de cabinet. Le ministre de l'Écologie, qui se défend d'avoir fauté, conserve pour l'heure la confiance de l'exécutif. Suivez les dernières informations en direct.

Les révélations s'enchaînent autour de François de Rugy. Accusé par Mediapart d'avoir organisé avec son épouse de fastueux dîners privés à l'Assemblée nationale à l'époque où il présidait l'hémicycle, le ministre de la Transition écologique et solidaire fait face depuis mercredi à une vive polémique. Une polémique qui s'est intensifiée après que le journal d'investigation a également épinglé sa directrice de cabinet, Nicole Klein, poussée à la démission pour une affaire de logement HLM que cette dernière occupait depuis 2001. 

 Mais François de Rugy se défend. "Ce que je fais, je le fais parce que je peux l'assumer", a-t-il assuré. "Et la meilleure façon d'assumer, c'est de pratiquer, pas seulement de revendiquer, la transparence", a-t-il estimé, reconnaissant "une dizaine de dîners informels" avec des personnalités issues de la société civile pour un travail classique de "représentation". Pour l'heure, l'ancien locataire du Perchoir conserve la confiance d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe. 

 

Coucou, les revoilà pour combien de temps ? : Edouard Fritch reçoit la société chinoise Dazhong, spécialisée dans le secteur de l’hôtellerie

 

Le Président, Edouard Fritch, le Vice-président, Teva Rohfritsch, et la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, ont reçu, ce jeudi, une délégation de la société Dazhong de Shanghai menée par son président, Yang Guo Ping.

 La société Dazhong possède de multiples activités dont l’hôtellerie à Shanghai, les transports et l’aquaculture à Hainan. Les hauts responsables de la société Dazhong viennent en Polynésie française pour la première fois.

 Ils sont intéressés à investir dans notre pays, notamment dans le domaine du tourisme. Ils sont dans un séjour d’immersion et de familiarisation qui les conduira à Moorea et à Bora Bora. Le président de Dazhong, Yang Guo Ping, a invité le président Fritch à se rendre également à Shanghai à l’occasion de l’exposition internationale de l’Importation en novembre de cette année.

 

 Le gouvernement français désarmé face à l’afflux de migrants

EXCLUSIF - Alors que la pression migratoire tend à décroître partout en Europe, elle reste forte en France, où le nombre de clandestins pèse de plus en plus lourd sur toute l’administration.

Près de 10.000 demandes de statut de réfugié déposées en France depuis le 1er janvier 2019 par des Géorgiens et des Albanais! Le ministère de l’Intérieur commence à voir rouge. Le flux des seuls demandeurs géorgiens a explosé de plus de 80 % sur les six derniers mois comparés à la même période de 2018, celui des Albanais de plus de 30 %. Or ces personnes sont issues de pays dits «sûrs». En clair: ce sont des migrants économiques qui, à de rares exceptions près, ne sauraient prétendre à la protection internationale garantie par les accords de Genève.

 Et pourtant ils engorgent une machine de l’asile encore convalescente. La situation est d’autant plus inquiétante que Paris est censé avoir scellé, depuis deux ans, des accords avec Tbilissi et Tirana pour endiguer ce flot largement injustifié des demandeurs d’asile. U

 

Mercredi 10 Juillet 2019

Tahiti Today est heureux de vous présenter en exclusivité à 6h du matin notre nouveau haut Commissaire:

 

                            

                                                                   Un faux air du HtCommissaire Lionel Beffre

M. Dominique SORAIN, préfet hors classe, préfet de Mayotte, délégué du Gouvernement, est nommé haut-commissaire de la République en Polynésie française

Né le 31 juillet 1955 marié, 2 enfants Formation Licence en droit Diplôme de l’IEP de Bordeaux Décorations Chevalier de la légion d’honneur Officier de l’ordre national du mérite Commandeur de l’ordre du mérite agricole Chevalier de l’ordre du mérite maritime Médaille de la défense nationale

Voilà donc Dominique Sorain en charge de l'Etat en Polynésie française, nous espérons qu'il fera oublier le mauvais souvenir que nous avons de son prédécesseur dont j'ai déjà oublié le nom. C'est peu dire !

Ayant un problème d'internet , comme tout le monde, nous vous donnerons son CV plus tard. Mais d'ores et déjà nous souhaitons à notre nouveau haut commissaire un séjour heureux et convivial en Polynésie après  Mayotte.

 

M. Laurent PREVOST, préfet du Val-de-Marne (hors classe), est nommé haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie.

 

Attribution d’aides financières pour les entreprises

Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.

La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.

Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à  26 060 000 Fcfp afin de soutenir 9 entreprises.

 

Gratuité des transports publics pour les personnes porteuses de handicap. Pas de bus gratuit pour tous comme promis !

Dans le cadre des mesures phares du handicap, une nouvelle disposition est effective depuis le 1er juin 2019 pour permettre l’accès aux transports publics à titre gratuit des personnes porteuses de handicap, en vue d’une meilleure insertion sociale et professionnelle.

A cet effet, des tickets de bus ainsi qu’une carte mensuelle peuvent être remis à des personnes porteuses de handicap bénéficiant d’une formation ou d’un stage professionnel. La demande est à formuler auprès de la DSFE. Selon le dernier recensement effectué par la DSFE, 2 842 personnes à Tahiti et 339 personnes résidant à Moorea seraient concernées.

Cette action est transitoire, le temps de finaliser les derniers aspects règlementaires et techniques d’un autre dispositif plus étoffé, lequel permettra l’octroi systématique de cartes magnétiques valables pour tout déplacement en bus. Dans l’attente, cette initiative répond aux difficultés rencontrées par les plus fragiles, dans le respect des délais annoncés par le Gouvernement lors des dernières journées polynésiennes du handicap.

 

 Une loi pour apaiser les esprits selon Edouard Fritch

Pour  Édouard Fritch, « ce texte à une portée psychologique sur ceux qui pensent que les Français volent les emplois des Polynésiens. Ce texte est notre réponse à ces allégations et va apaiser les esprits. C’est à ce prix-là que l’on aura la paix sociale. »

 Et bien c'est justement le contraire car ce n'est pas une loi qui fera embaucher tel ou tel, car un chef d'entreprise  ne choisira pas son employé à la suite de  son bulletin de naissance mais de l'efficacité du travailleur qu'il embauchera. Mais cela     Edouard Fritch a du mal à le comprendre.

La paix sociale ? Parlons- en. J'ai vu ce matin avenue du prince Hinoi, un automobiliste au feu rouge, premier d'une file de voitures ,descendre de la sienne et venir agresser une dame "popaa" ou "demie" qui attendait comme tout le monde que le feu passe au vert. En tapant à coups redoublés sur son rétroviseur moi qui suivait j'ai cru qu'il allait lui arracher le rétroviseur auquel il en voulait et sur lequel il passait sa rage en hurlant. Puis le feu est passé au vert ouf, les voitures ayant donné du klaxon, il a abandonné la malheureuse automobiliste qui ne savait pas quel méfait elle avait pu commettre, il est remonté dans sa voiture et par un geste obscène à fait comprendre à l'automobiliste qu'il l'envoyait...au diable !

 

Champagne ,homard et dîner fin à l'Assemblée nationale couvert par le président Macron.

 

En période de disette budgétaire, la dépense passe mal auprès de certains fonctionnaires de l’Assemblée. Le site d’information en ligne Mediapart révèle, mercredi 10 juillet, que François de Rugy a organisé entre octobre 2017 et juin 2018 au moins une dizaine de dîners dans les salons de l’hôtel de Lassay, lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, sans lien apparent avec ses fonctions.Le président trouve que c'est normal.

Parmi les convives identifiés par Mediapart figurent notamment des membres de sa famille et des amis de sa femme Séverine, journaliste à Gala. Interrogé par le site d’information, l’éditorialiste Jean-Michel Aphatie, invité par l’intermédiaire de sa femme, une proche de Mme de Rugy, raconte : « J’ai hésité à y aller parce que si le déjeuner est un espace de travail, le dîner est un espace ambigu. (…) J’ai vite compris que cela n’avait pas beaucoup de sens d’être là pour moi. Ce n’est pas un dîner de travail. Et si c’était à refaire, non, je ne le referais pas. » Enfin ...Ce qu'il dit !

 

Féminicides: 121 femmes tuées en 2018 par leur conjoint ou ex-compagnon

:Polynésie : 275 000 habitants : 109 femmes tués.: métropole 121 femmes tuées pour 67 millions d'habitants

20 Minutes avec AFP

Manifestation contre les féminicides à Paris, le 6 juillet 2019.

Manifestation contre les féminicides à Paris, le 6 juillet 2019. — Martin BUREAU / AFP

Cent vingt et une femmes ont été tuées en 2018 par leur conjoint ou ex-compagnon, soit une tous les trois jours, selon des données communiquées mercredi par la délégation aux victimes du ministère de l'Intérieur.

Ce nombre, qui comprend les couples officiels (époux, concubins, etc.) ou non (amants, relations épisodiques...), est en légère baisse par rapport aux 130 féminicides recensés en 2017. "Ainsi, un décès criminel survient au sein du couple tous les deux jours et demi et une femme décède sous les coups de son partenaire ou de son ex-partenaire tous les trois jours", indique un communiqué de presse commun à Christophe Castaner et Marlène Schiappa ce mercredi. La délégation a également compté 28 décès d'hommes (contre 21 en 2017). 

 

 

Critiqué pour des dîners luxueux, François de Rugy « comprend que cela puisse interpeller les Français »!!!

Le ministre de la transition écologique a été épinglé par un article de « Mediapart » révélant l’organisation d’une dizaine de dîners fastueux lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale.

Le Monde avec AFP

 

Le ministre de la transition écologique, François de Rugy, le 10 juillet à la sortie du conseil des ministres.Le

 ministre de la transition écologique, François de Rugy, le 10 juillet à la sortie du conseil des ministres. LUDOVIC MARIN / AFP

Dans la tourmente depuis la publication, mercredi 10 juillet, d’un article de Mediapart révélant qu’il a organisé entre octobre 2017 et juin 2018 au moins une dizaine de dîners luxueux lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, François de Rugy est revenu sur ces accusations à la sortie du conseil des ministres.

 « Je comprends que cela puisse interpeller les Français », a-t-il notamment déclaré, dénonçant toutefois une « présentation tendancieuse » et un « parti pris militant qui est l’habitude » de Mediapart. Sur la table des salons de l’hôtel de Lassay, résidence du président de l’Assemblée, ont notamment été servis des homards géants, du champagne et des vins de la cave de l’Assemblée – du Château Cheval Blanc 2001 estimé à 550 euros la bouteille ou du Château d’Yquem 1999, estimé à 265 euros.

« Il n’y a pas eu de dîners entre amis (…) qui auraient été financés par l’Assemblée nationale », a-t-il poursuivi, préférant parler de « dîners informels de travail » avec « un paléontologue », un « directeur d’études à Sciences Po » ou encore des « chefs d’entreprise ». Or, parmi les convives identifiés par Mediapart figurent notamment des membres de sa famille et des amis de sa femme Séverine, journaliste à Gala. Cette dernière avait confirmé au site d’information qu’elle opérait elle-même un « filtre relationnel » et que les invités appartenaient pour l’immense majorité à son cercle « amical ».

François de Rugy « conserve la confiance » du président

D’après d’autres éléments recueillis par Mediapart, les moyens de l’Assemblée nationale auraient également été utilisés pour organiser le dîner de Saint-Valentin du couple en 2018. « Je trouve ça assez anecdotique », a répondu M. Rugy mercredi, reconnaissant toutefois que « c’est quelque chose d’inopportun ».

Le ministre est également revenu sur son bilan à la tête du Palais-Bourbon :

« Lorsque j’étais président de l’Assemblée nationale je me suis lancé dans un certain nombre de réformes, nous avons engagé des transformations très importantes sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale. Dès le 2 août 2017, nous avons voté la réforme du régime de retraite des députés. J’ai engagé également une réduction des frais de réception, des frais de déplacement, la rémunération des membres de mon cabinet. J’ai supprimé les avantages des anciens présidents de l’[Assemblée nationale]. »

Alors que la députée écologiste Delphine Batho a réclamé mercredi après-midi la démission de M. de Rugy, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a affirmé que le ministre de la transition écologique et solidaire « conserve bien évidemment la confiance du président de la République et du premier ministre ».

« C’est scandaleux cette histoire »

Mais des critiques envers l’ancien président de l’Assemblée nationale commencent à apparaître au sein même du parti présidentiel. Sous couvert d’anonymat, un cadre de La République en marche (LRM) déplore « l’effet dévastateur » des révélations de Mediapart dans l’opinion publique.

« C’est scandaleux cette histoire. C’est précisément ce que nous ont reproché les “gilets jaunes” ! Cela risque d’accréditer l’idée que les ministres sont pleins aux as et se gavent en profitant de l’argent public. Symboliquement, c’est très lourd », juge ce responsable national de la formation macroniste, en ne cachant pas sa colère contre « une vraie connerie ». Jugeant que le ministre peut « difficilement rester » à son poste, cette source craint également que ce type de polémique redonne du carburant aux “gilets jaunes” : « C’est typiquement le genre d’histoire qui peut relancer une manif… », se désole-t-il.

« Je suis affligé, surtout quand je vois sa première défense… C’est vrai que les homards et les grands crus c’est la vraie vie… » abonde un autre député LRM. « Ce qui est pénible c’est que nous députés on justifie toutes nos dépenses, on a mis fin au régime de retraite spécial des députés, on a un budget très serré pour employer des collaborateurs et on se fait péter sur des trucs comme ça. Et on perd tout ce qu’on a capitalisé pendant des mois », déplore un autre macroniste interrogé par Le Monde.

Julien Aubert, député du Vaucluse et secrétaire général adjoint des Republicains, a fait savoir dans un communiqué qu’il avait saisi les trois questeurs, le président actuel de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, et la déontologue de l’Assemblée, Agnès Roblot-Troizier, afin « de leur demander que les 577 députés puissent avoir accès en toute transparence à la justification des dépenses opérées par François de Rugy » pendant sa mandature.

Enfin, Arnaud Bazin, président de la commission de déontologie parlementaire au Sénat, a estimé sur Public Sénat que François de Rugy doit répondre de « manière plus précise ». « Le président d’une assemblée se doit d’être exemplaire, a-t-il ajouté. Les présidents des assemblées sont libres de recevoir qui ils veulent mais le budget doit rester raisonnable. Les vins prestigieux ne paraissent pas indispensables. »

 

 

 

Mardi 9 juillet 2019

Editorial

Donne moi ton coeur baby !

L'histoire des Républiques européennes est pleine de ces présidents qui, sans pouvoir prétendre au Nobel ont "régné" tant bien que mal. Macron désormais en fait partie. Plus de coups d'éclat, plus de réformes tonitruantes, plus de "méchants mots" mais des petits pas tranquilles, malgré les aléas des gilets jaunes et les guetteurs des  médias, caméras et micros qui n'en ratent pas une miette. La presse est ravie, toujours. Soit pour en dire du bien, soit pour en dire du mal, soit juste pour critiquer histoire de faire comprendre qu'ils ne sont pas des larbins.

 Macron et Fritch, ce nouveau couple me fait penser à l'histoire affectueuse de Chirac et Flosse. Le premier faisant tout pour plaire au second et vice et versa. Tous les deux ont le même objectif, cette métaphore politique, la conquête du peuple. Ils vont parfois un peu loin en disant que si un statut ou une loi existe c'est parce que c'est "la volonté du peuple". Imaginez deux aveugles dans la rue qui tendent leur pancarte avec ces mots " je suis aveugle" l'autre a marqué sur la sienne " C'est l'été  et je ne peux pas le voir". Question : Lequel a le plus de succès auprès des passants ? La seconde bien sûr. Elle inspire la pitié plus que la première..

Je ne crois pas au marketing politique mais à la performance supérieure d'une formule sur une autre. Oui j'y crois. Malheureusement les présidents polynésiens ont rarement le sens de la formule ! Edouard fait ce qu'il peut. Il vient d'inventer un fleuron supplémentaire au CESC qui a ajouté à son  sigle " économique et social" le mot " environnemental". Avec ça il ira loin. Et puis comme s'il n'y avait pas assez de "conseils", "comités"," sociétés, voilà que vient de surgir la SPL," société publique locale" De quoi s'y perdre mais ne craignez rien Edouard ne s'y perd pas  Macron a balisé son boulevard statutaire selon les désirs de son vassal. Lisez bien le discours de notre président( ci-dessous). Pour l'instant et jusqu'à présent, cela ne coûte rien de le dire, il a évité tous les pièges et les faux pas. "Reste qu'il sait balancer les petites phrases assassines : « On ne fait pas d’économies sur les outre-mer. » Le propos était clair et la mise au point sans équivoque. Sous le chapiteau dressé dans les jardins de l’hôtel de Montmorin, siège parisien du ministère des outre-mer, Emmanuel Macron a coupé court, lundi 8 juillet, à ce qui pouvait devenir un sujet polémique et venir brouiller le message qu’il voulait adresser aux outre-mer."

 Par cette simple phrase glissée au début de son discours, le président de la République excluait de raboter certaines aides en faveur de l’économie ultramarine, comme envisageait de le faire le ministre de l’agriculture, Didier Guillaume, dans le cadre de la préparation de son budget pour 2020. Cela concernait notamment l’aide compensatoire de l’Etat à la filière de la canne à sucre, alors que la campagne de coupe a débuté le 1er juillet à La Réunion et que le groupe sucrier Tereos menaçait de fermer ses usines si le gouvernement ne tenait pas ses engagements. Dans le viseur du ministère, également, une autre aide à la diversification agricole. Emmanuel  Macron a signifié son refus.

Ce matin Edouard Fritch doit en remettre une couche auprès des journalistes dans une conférence de presse,au cas où,ils n'auraient pas bien compris ce qu'il avait obtenu. il mettra ainsi les points sur les i tant il est vrai qu'il s'agit presque d'un plan Marshall statutaire. Tout est possible. Edouard le sait et il en use. Macron sait aussi qu'il est devenu une marque, identifiable par un style branché. Il peut sur le site présidentiel ce que n'oserait jamais faire Fritch, embauché un rappeur qui pourrait reprendre une chanson célèbre : "Donne-moi ton coeur baby" devenue " T'auras mon vote Manou".Tout le monde il est beau, tout le monde il est content sauf ceux qui ne gagnent pas un sou ! Le monde n'est pas parfait. Malheureusement.

 

 

Protection de l’emploi local : l’Assemblée de la Polynésie adopte par 49 voix POUR le projet de loi du Pays du Gouvernement Fritch

Le président Edouard Fritch et la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, ont présenté, mardi matin, à la Présidence, le texte adopté du projet de loi du pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local à l’assemblée de la Polynésie française.

Après l’avis favorable du Conseil économique, social et culturel (CESC) en avril dernier, c’est l’Assemblée de la Polynésie, qui lors de sa séance du lundi 8 juillet, a adopté par une large majorité le projet de loi du pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local. Ce sont ainsi 49 représentants de la majorité Tapura Huiraatira et du Tahoeraa Huiraatira qui ont apporté leur soutien au texte qui vise à doter la Polynésie de la possibilité de prendre les mesures nécessaires pour assurer, à conditions de qualification et d’expérience professionnelle égales, une priorité d’accès à l’emploi aux personnes justifiant d’une durée suffisante de résidence.

 Le Tavini Huiraatira s’est quant à lui abstenu n’ayant pas d’opposition réelle à la loi puisqu’il a lui-même travaillé sur 3 projets et proposition de texte entre 2006 et 2016. Ceux-ci n’ont pas aboutis.

 

Protection de l’emploi local : une volonté politique et populaire

 

Cette volonté de protéger l’emploi local, justifiée par l’étroitesse du marché du travail, est permise de par la Constitution française et la loi statutaire.

En 2003, à l’occasion de la révision constitutionnelle, le législateur a introduit la notion de discrimination positive (article 74) permettant d’intégrer dans la loi organique statutaire de la Polynésie française un dispositif, justifié par les nécessités locales, lui permettant de prendre des mesures en faveur de sa population en matière de protection du patrimoine foncier et en matière d’accès à l’emploi.

Comme en Nouvelle-Calédonie, c’est en raison de la taille de la collectivité et donc de l’étroitesse du marché du travail, qu’il n’est pas possible d’ouvrir largement le marché de l’emploi et qu’au contraire cela justifie que des mesures de protection soient prises.

En 2004, la réforme du statut de la Polynésie française est venue préciser les choses en permettant à notre collectivité de prendre des « mesures favorisant l'accès aux emplois salariés du secteur privé au bénéfice des personnes justifiant d'une durée suffisante de résidence sur son territoire ... ».

Cette disposition permet à la Polynésie d’intervenir légitimement en faveur de la promotion et de la protection de l’emploi local.

 

Une volonté politique partagée par l’ensemble des groupes représentés à l’Assemblée de la Polynésie

Il s’agit d’une volonté partagée par l’ensemble des groupes politiques représentés à l’Assemblée de la Polynésie.

Le Tahoeraa Huiraatira est à l’origine de la demande d’intégration dans la révision constitutionnelle de 2003 du principe de discrimination positive. Par ailleurs, la réforme de statutaire de 2004 qui a introduit dans son article 18 la possibilité de prendre des mesures favorisant l’accès aux emplois salariés du secteur privé au bénéfice des personne justifiant d’une durée suffisante de résidence est à l’initiative également du Tahoeraa Huiraatira.

Le Tavini Huiraatira a quant à lui été porteur de trois textes. Le premier en 2006 a fait l’objet de nombreuses réserves du Haut-Conseil de la Polynésie et n’a pas été plus loin que cet avis.  En 2009, le projet de texte déposé par le gouvernement UPLD a été adopté par l’Assemblée de Polynésie, mais déclaré illégal par le Conseil d’Etat du fait que le texte fixait une durée unique de résidence ne permettant pas de proportionner les mesures de protection aux difficultés d’accès à l’emploi. Enfin, le troisième texte déposé en 2016 a reçu un avis défavorable du CESC même si l’institution reconnaissait la légitimité de légiférer sur le sujet.

Il s’agit également d’une priorité défendue par le Président de la Polynésie française, son gouvernement et la majorité Tapura Huiraatira à l’Assemblée de la Polynésie.

 Une volonté populaire

Cette volonté politique partagée est l’expression d’une attente de la population du fait de l’étroitesse du marché du travail.

Cette volonté est également exprimée par les salariés au travers de leurs centrales syndicales. En effet, dans le cadre du dialogue social, les principaux syndicats de salariés ont interpellé la ministre du travail sur la nécessité de prendre des dispositions en matière de protection de l’emploi local. (Ben voyons ! Cette loi ne compte pas pour les médecins, les avocats etc...)

 

 

Edouard Fritch explique pourquoi cette loi,

 

Communiqué des présidents OPT, ONATI et Fare Rata

La CSIP, le syndicat SAPOT OPT, ONATi et Fare Rata, ont adressé des cahiers de revendications le 24 mai 2019 respectivement au président de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata.

Dans ce cadre, des réunions se sont tenues le 6 juin 2019 afin d’examiner tous les points de revendication.

Par une lettre du 14 juin 2019, les trois présidents vous ont apporté toutes les réponses aux points communs et les réponses aux points spécifiques concernant les deux opérateurs ONATi et Fare Rata.

Par courriers du 2 juillet 2019, la CSIP et le syndicat autonome SAPOT, la CSTP/FO-O OE TO OE RIMA ont adressé au président de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata,chacun en ce qui le concerne, un préavis de grève.

Conformément aux dispositions réglementaires, des réunions de négociation ont eu lieu lejeudi 4 juillet à 8h00 avec la Holding OPT, à 14h00 avec ONATi et le vendredi 5 juillet à 7h00 avec Fare Rata.

Au cours de ces réunions, l’ensemble des points contenus dans les préavis ont été discutés. A l’issue de ces trois réunions, l’intersyndicale a demandé aux trois dirigeants d’une part, de proposer des projets de protocole d’accord et d’autre part, que le P-DG de la Holding OPT sollicite un rendez-vous auprès du ministre Jean-Christophe BOUISSOU assurant l’intérim du Président et du vice-président du Gouvernement, en mission à Paris.

Ainsi, le ministre BOUISSOU a reçu vendredi 5 juillet à 17h30 l’intersyndicale et les dirigeants des trois entités du Groupe OPT.A l’issue de cette réunion et comme demandé par l’intersyndicale, le P-DG de la Holding OPT, le président de la SAS ONATi et le président de la SAS Fare Rata ont remis en mains

 

Passation commandement Maroa

Le mercredi 10 juillet 2019, le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, fera reconnaître le premier maître Sébastien Martin comme nouveau commandant du remorqueur portuaire côtier « Maroa ».

Il succèdera ainsi au maître principal Pascal Soulard.
La cérémonie de passation de commandement débutera à 10h00 à bord du bâtiment, au quai M6 à la base navale de Papeete.
Le rendez-vous est fixé à 09h45 à l’entrée principale de la base navale.

Le Maroa, que très peu de gens connaissent, est pourtant présent depuis 1985 (à Moruroa).

 C'est un élément essentiel de l'exploitation portuaire. Puissant, il remorque aussi bien les bâtiments militaires que civils, mais également les berges, grues flottantes, citernes pleines,...

Il est employé pour l'anti-pollution ou l'incendie (grâce à son canon à mousse). Possédant la capacité  de remorquage hauturier, il peut aller jusqu'aux Tuamotu.

 Militaire, il effectue également des missions de surveillance, de contrôle des pêches, ou des entraînements au treuillage. 

Enfin, il faut souligner qu'avec le Manini, ce sont les seuls batiments en Polynésie française à être commandés par des officiers mariniers (sous-officiers).

 

 Bernard tapie méconnaissable par la maladie

Bernard Tapie, le 21 mars 2019, au tribunal de Paris.

Bernard Tapie, le 21 mars 2019, au tribunal de Paris. — KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Son fils, Laurent, avait prévenu qu'il ne pourrait pas se présenter au tribunal. Soigné à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière pour un cancer de l’estomac et de l’œsophage, Bernard Tapie n’a pas entendu, ce mardi matin, le tribunal correctionnel de Paris le relaxer dans  l'affaire de l'arbitrage controversé Adidas / Crédit Lyonnais. « C’est une immense satisfaction et une grande libération », a réagi Hervé Témime, l’avocat de l’ancien homme d’affaires qui était, selon lui, « très très ému » lorsqu’il a appris la décision.

Lors du procès en mars, le parquet avait requis, à son encontre, une peine de cinq ans de prison ferme. Mais le tribunal a estimé qu’il manquait de preuves pour affirmer que l’arbitrage controversé dont Bernard Tapie a bénéficié en 2008 avait « été surpris par la fraude ».

 

 

Lancement d’un appel à projets

« zéro déchet marin en Outre-mer »

 

François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, Annick Girardin, ministre des Outre-mer, et Brune Poirson, secrétaire auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, ont annoncé le lancement d’un appel à projets visant à réduire l’impact des déchets, y compris des filets et engins de pêche abandonnés ou perdus, sur la biodiversité marine dans les Outre-mer.

 Les déchets, les filets et les engins de pêche abandonnés ou perdus en mer engendrent un impact considérable sur la biodiversité et la faune marine, en créant notamment des phénomènes d’enchevêtrement. Aujourd’hui, on considère qu’une grande majorité des déchets marins proviennent des activités à terre ; les déchets plastiques représentent la quasi-totalité d’entre eux.

 Face à ces constats alarmants, un appel à projets est lancé afin de proposer des solutions concrètes, efficaces, pérennes et réplicables pour diminuer l’impact de ces déchets sur le milieu marin. Cela s’inscrit dans les objectifs du plan Biodiversité et du Livre bleu Outre-mer qui visent la construction d’une économie sans pollution et à faible impact sur la biodiversité, avec un objectif de zéro plastique rejeté en mer d’ici 2025. 

L’appel à projets vise à mener des opérations de localisation des zones où les déchets s’accumulent, leur récupération et des solutions de prévention et de valorisation. L’objectif est aussi de mener des opérations pilotes de récupération de déchets avec les professionnels de la pêche.

Les candidats ont jusqu'au 8 novembre 2019 pour déposer leur candidature afin de bénéficier d'une aide. L’enveloppe totale consacrée pour cet appel à projets est de 300 000 euros, à répartir entre les projets sélectionnés.

 Cette initiative s’inscrit dans la stratégie « zéro déchet en Outre-mer » initiée par Annick Girardin à laquelle Brune Poirson a pu apporter son concours ce matin lors d’une rencontre au ministère de la Transition écologique et solidaire avec les élus d’Outre-mer. Elle a notamment eu l’opportunité de leur rappeler la volonté de l’Etat de lutter contre la pollution plastique à laquelle ils sont principalement confrontés.

 

                         

 

 Jeux du Pacifique deux  nouvelles médailles pour les archers polynésiens

 

La deuxième journée de compétition des XVIèmes Jeux du Pacifique organisés, à Apia, aux Samoa, a de nouveau été l'occasion pour la délégation de Tahiti de glaner des médailles.

 Après une première médaille de la journée, médaille d'or en va'a, V12 femmes, les archers ont ensuite récolté deux médailles, de l'argent et du bronze, tandis que les nageurs réalisaient eux aussi une belle moisson de médailles, dans la soirée, dont des médailles en relais 4 x 100 m, hommes et femmes, et des médailles en individuel, avec notamment la nageuse Poerani Bertrand, médaille d'or, en 200 m brasse.

 La délégation menée par le directeur de cabinet du ministère de l'Education, de la Jeunesse et des Sports, Manuel Sanquer, avec également le chef de service de la DJS (Direction de la Jeunesse et des Sports), Anthony Pheu, et le directeur de l'IJSPF (Institut de la jeunesse et des sports de la Polynésie française), Ariitea Bernadino, a salué la performance des athlètes de Tahiti et a tenu à les féliciter pour le beau résultat d'ensemble. Tant pour leur préparation que pour la compétition elle-même, les athlètes de Tahiti ont ainsi reçu un fort soutien du Pays.

 

Zika, dengue et chikungunya : la progression du moustique tigre fait craindre une explosion de cas en France

 SudOuest.fr avec AFP.


Zika, dengue et chikungunya : la progression du moustique tigre fait craindre une explosion de cas en France

En 2018, 16 cas de chikungunya, 333 cas de dengue et 10 cas de zika ont été notifiés en France métropolitaine. Tout droit sorti d'un film de sciences fiction

 

Depuis son arrivée dans les Alpes-Maritimes en 2004, le moustique tigre n’a cessé de progresser et est implanté dans plus de la moitié des départements français. Or, une fois installé, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser.

Zika, dengue, chikungunya…Ces maladies virales gagnent du terrain dans le monde. Elles sont transmises par le moustique tigre qui colonise progressivement la France métropolitaine où la population exposée augmente chaque année.

Face à ce risque en expansion, "dans un contexte de changement environnemental et de mondialisation, notre système de santé doit se préparer", prévient Christine Ortmans, responsable du département Veille et sécurité sanitaire à l’Agence régionale de santé PACA (Marseille) dans un éditorial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) consacré à ces "arboviroses". 

Le moustique tigre, susceptible de véhiculer ces maladies en métropole, a désormais atteint la capitale. Depuis son installation dans les Alpes-Maritimes en 2004, il n’a cessé de progresser et est implanté dans plus de la moitié des départements, soit 51 départements en 2018 contre 42 un an plus tôt. 

"Pratiquement impossible de s’en débarrasser"

"Une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser", observent les autorités.
Le moustique tigre ou Aedes albopictus, "l’espèce la plus invasive au monde", se développe essentiellement en milieu urbain et présente la particularité de piquer le jour. 

"Il expose au risque de transmission autochtone (sur place, ndlr) de ces arboviroses" au retour en métropole de voyageurs porteurs de virus qui se sont infectés dans des zones à risque "où circulent ces virus", rappellent Elodie Terrien et ses collègues de Santé publique France (SpF) dans le BEH. 

Devant l’expansion de ce moustique, ces auteurs suggèrent de "recentrer" le dispositif de surveillance actuel "sur les cas confirmés ou probables (…) pour une meilleure efficacité et utilisation des moyens". "Avec l’augmentation constante du poids des arboviroses dans le monde, il apparaît fondamental d’informer les voyageurs se rendant ou revenant des zones à risque, tout comme de renforcer la sensibilisation des professionnels de santé à leur diagnostic et à leur surveillance", ajoutent-ils.

Une menace qui court de mai à novembre

A la période d’activité du moustique, qui s’étend de début mai jusqu’au 30 novembre, correspond une période annuelle de "surveillance renforcée".
En 2018, 16 cas de chikungunya, 333 cas de dengue et 10 cas de zika ont été notifiés en France métropolitaine. 

En 2019, du 1er mai au 7 juillet, ont déjà été recensés 187 cas importés de dengue dont 39 avaient séjourné sur l’Ile de la Réunion ; 22 cas importés de chikungunya ; 3 cas importés de zika. Par ailleurs, une épidémie de dengue sévit actuellement sur l’Ile de la Réunion avec plus de 15.000 cas de dengue (biologiquement confirmés ou probables) signalés entre le début de l’année 2019 et le 11 juin, selon SpF. 

Depuis 2010, en métropole, douze épisodes de transmission autochtone ont été identifiés, 9 de dengue et 3 de chikungunya, qui ont entraîné au total 54 cas autochtones, 23 de dengue et 31 de chikungunya. Huit épisodes ont eu lieu en Provence-Alpes-Côte d’Azur. 

 

 

Airbus épinglé pour des fissures sur les ailes d’appareils A380

Dans une note, l’Agence européenne de la sécurité aérienne révèle la présence de fissures sur les ailes de certains A380 plus anciens. Pour autant, elle n’appelle pas à clouer les appareils au sol.

Nouvelle alerte pour le fleuron de la flotte d’Airbus. Ce mardi, Les Echos ont dévoilé une note de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) transmise vendredi dernier, qui met en garde contre la présence de fissures sur des ailes d’appareils Airbus A380. Anciens, les appareils doivent être inspectés et réparés, indique l’organisation, sous peine de mettre en danger l’intégrité de ces parties stratégiques des avions.

Dans sa «proposition de directive de navigabilité», l’agence relève que des «cas de fissures» ont été relevés sur des ailes de plusieurs appareils A380. L’institution appelle donc à mettre en place des inspections aux ultrasons sur les 25 avions les plus anciens, afin de corriger ces défauts qui peuvent «réduire l’intégrité structurelle des ailes». Cette directive n’est toutefois que «provisoire» et reste limitée aux avions dont la date d’assemblage de la voilure remonte à plus de 15 ans. En d’autres termes, elle pourra être étendue à l’avenir à l’ensemble des avions A380 en service, soit 234 aéronefs, «sur la base de ce qui sera découvert lors de ces inspections». L’agence n’appelle toutefois pas à clouer les appareils au sol. Selon Les Echos, l’avionneur aurait alerté lui-même l’AESA, après avoir découvert des fissures sur les ailes de certains A380.

 Sept ans après une autre affaire du même type

Mardi, l’avionneur a réagi à la divulgation de la directive de l’AESA en expliquant à l’AFP que les «directives de navigabilité sont standard dans l’aviation et démontrent le bon fonctionnement du processus de réglementation», sans répondre pour autant sur le fond. «L’aviation est l’un des secteurs les plus réglementés et la sécurité est [sa] priorité absolue», a précisé l’entreprise, qui a ajouté être en cours «d’investigation et d’analyse».

Pour Airbus, cette nouvelle alerte est une mauvaise nouvelle, quelques mois après l’annonce de l’arrêt de la production du gros porteur, en février dernier. Les A380 avaient déjà été épinglés pour le même sujet, en 2012, lorsque l’AESA avait alerté contre la présence de micro-fissures sur les ailes de certains d’entre eux. A l’époque, l’agence avait recommandé la mise en place d’inspections de l’ensemble des appareils. Cet épisode avait coûté au moins un million d’euros par appareil, soit plus d’une centaine de millions d’euros au total pour le groupe européen, et avait terni durablement la réputation de l’engin. De son côté, Airbus avait martelé que les fissures ne posaient aucun problème de sécurité pour les passagers.

 

 Billets d'avion: La France va mettre en place une écotaxe de 1,50 à 18 euros. On a connu ça !

ECOLOGIE La Corse, l’Outre Mer et les vols en correspondance ne seront pas concernés par cette taxe

20 Minutes avec AFP

Un avion de la compagnie Eurowings

Un avion de la compagnie Eurowings — Caro / Sorge /SIPA

A partir de 2020, une écotaxe de 1,50 à 18 euros sera instaurée sur les billets d’avion pour tous les vols au départ de la France, sauf vers la Corse et l’Outre Mer et sauf vols en correspondance, a annoncé Elisabeth Borne, la ministre des Transports, ce mardi.

Cette mesure, décidée mardi lors du deuxième Conseil de défense écologique présidé par Emmanuel Macron, sera intégrée au projet de loi de finances 2020 et s’appliquera à toutes les compagnies aériennes.

Les recettes investies dans des infrastructures de transports plus écologiques

L’écotaxe, qui ne s’appliquera qu’aux vols partant de France et non à ceux arrivant, sera de 1,50 euro en classe éco pour les vols intérieurs et intra-européens, de 9 euros pour ces vols en classe affaire, de 3 euros pour les vols en classe éco hors UE et de 18 euros pour ces vols en classe affaire, a-t-elle précisé.

Cette taxe devrait rapporter 182 millions d’euros à partir de 2020, qui seront consacrés à des investissements pour des infrastructures de transports plus écologiques, notamment le ferroviaire, selon la ministre. On attendra de voir !

 

 

Lundi 8 juillet 2019

A Ridgecrest, Californie du sud on craint le "Big One"

                

Demain, dans un mois, dans un an...ou dans deux
 si la mort survient,
car elle survient toujours, la garce,
elle me trouvera assise devant mon ordinateur,

 

MOTS DU PRESIDENT EDOUARD FRITCH

ASSEMBLEE DE LA POLYNESIE FRANCAISE

  LUNDI 8 JUILLET 2019 

Le 5 juillet dernier, le Président de la République, Emmanuel MACRON, promulguait la loi organique portant Statut de la Polynésie française, devant notre président de l’Assemblée et les parlementaires polynésiens.

 C’était un moment solennel car c’est la première vraie réforme désirée par la Polynésie française depuis 2004. Rappelons-nous, les modifications statutaires qui ont pu être faites entre 2007 et 2011, l’ont été à l’initiative de la représentation nationale pour juguler l’instabilité politique qui sévissait durant cette période.

 Aujourd’hui, le nouveau statut d’Autonomie du 5 Juillet 2019 est le reflet de la volonté de notre pays. Certes, il y a encore quelques points à conquérir, mais la grande partie de nos souhaits est acquise. Pour les quelques points restants, nous continuerons à nous battre pour qu’ils deviennent réalité dans les jours et les mois à venir. Nous accentuerons, avec nos parlementaires, notre travail d’explication et d’information sur le bien-fondé de nos propositions.

 En tout cas, nous remercions le Sénat et tout particulièrement nos sénateurs polynésiens, et en particulier notre sénatrice, Lana Tetuanui, membre de la Commission des Lois, qui ont porté avec beaucoup de force et de conviction la réforme de notre Statut.  

Nous remercions le rapporteur au Sénat, notre ami sénateur Mathieu Darnaud, qui s’est impliqué avec force dans la réforme de notre statut.

 Du côté de l’Assemblée nationale, nous remercions nos deux députés et en particulier notre député Maina Sage, membre de la Commission des Lois, qui s’est impliquée pour que notre loi organique ait le soutien du groupe majoritaire de LaRem au sein de l’assemblée nationale. Le rapporteur du projet de loi, monsieur Guillaume Vuilletet, député du groupe LaRem, mérite également nos remerciements les plus vifs car il entraîné sa majorité à soutenir la réforme que nous souhaitons.

 Que pouvons-nous souligner de cette réforme ?

 Je voudrais, sans être exhaustif, évoquer six points importants.

 Primo. La reconnaissance du fait nucléaire est désormais inscrite dans notre statut.

 C’est un fait et une vérité.

 Certains esprits chagrins ou jaloux viendront tenter de minimiser cette avancée historique pour notre pays.

Cette reconnaissance du fait nucléaire est bien un geste politique important, noble et digne venant de l’ensemble des autorités parlementaires et exécutives de la Nation.

 La reconnaissance du fait nucléaire figure bien dans la loi organique de notre Statut d’Autonomie. Elle a désormais une force législative.

 Certains avaient cru bon de dire que cette phrase avait disparu. C’est faux et c’est un mensonge.

 Elle a été votée par tous les représentants de la Nation - députés et sénateurs - et à ce titre, le Président Macron dit « que cela oblige désormais l’Etat » à assurer l’indemnisation des victimes, à sanctuariser la Dotation ˋglobale d’autonomie, à finaliser le Centre de mémoires, et à assurer les réparations économiques, environnementales et sanitaires. Sur le sujet sanitaire, nous étudierons ensemble, Etat Pays, à la mise en place d’un Institut régional du cancer.

L’entretien et la surveillance des sites d’expérimentation de Moruroa et Fangataufa sont des obligations ayant force de loi et sont placés sous la responsabilité de l’Etat,

 Ces engagements feront l’objet d’un suivi annuel par l’Assemblée de la Polynésie française sur la base d’un rapport d’information de l’Etat sur les actions mises en œuvre. 

En deuxième point, des compétences du Pays sont renforcées.

Dans le domaine des relations internationales la Polynésie française pourra adhérer à des organisations internationales sans limitation au périmètre du Pacifique.

 Concernant ses ressources, sa compétence sur les terres rares ne souffre plus d’aucune ambiguïté et s’étend en mer sur toute la Zone Economique Exclusive. 

En troisième point, la réforme porte également sur les institutions du Pays.

 La Loi va protéger la stabilité des institutions, et en particulier celle concernant l’Assemblée de la Polynésie française.

 L’environnement est expressément intégré au domaine du CESC qui s’intitule désormais Conseil Economique, social, environnemental et culturel « CESEC ». L’institution sera par ailleurs soumise au principe de la parité lors de son prochain renouvellement.

 En quatrième point, les Lois du Pays entreront en vigueur plus rapidement 

En cas de contentieux contre une loi du Pays, sa promulgation pourra survenir après un délai de trois mois après la saisine du Conseil d’Etat alors même que celui-ci n’aurait pas encore statué. Cette mesure vise à contrecarrer les recours purement dilatoires et à tirer les conséquences du délai fixé au Conseil d’Etat pour se prononcer.

 Par ailleurs, le Conseil d’Etat devra désormais se prononcer sur l’ensemble des moyens présentés à l’appui d’un recours contre une Loi du Pays et susceptible d’entrainer son annulation. Le Conseil d’Etat pourra également être consulté sur le périmètre de la Loi du Pays.

 

En cinquième point, nous avons également saisi cette opportunité de la réforme de notre statut pour encourager l’action communale et intercommunale.

 Le domaine de participation des communes, dans les conditions définies par une Loi du Pays, à l’exercice de compétences relevant du Pays est étendu aux matières suivantes :

-         Développement économique ;

-         Aménagement de l’espace ;

-         Jeunesse et sport ;

-         Protection et mise en valeur de l’environnement et soutien aux actions de maîtrise de l’énergie ;

-         Politique du logement et du cadre de vie ;

-         Politique de la ville.

 

Au sujet du FIP, Fonds Intercommunal de Péréquation, son financement est élargi aux subventions du Pays et un maire est associé à la présidence du Comité des Finances Locales en charge de sa gestion.

 En outre, la loi organique autorise les communes à confier au Pays le recouvrement des impôts communaux et la constitution de syndicats mixtes entre le Pays et les communes ou leurs établissements publics.

 

En sixième point, le statut du Pays est modernisé pour accroître l’efficacité des institutions et de l’administration

 Le Pays et ses établissements publics pourront désormais recourir à un nouvel outil : la SPL, société publique locale, pour réaliser des opérations d’aménagement ou de construction, mais également pour exploiter des services publics industriels et commerciaux dans les conditions du droit privé.

 Des clarifications sont apportées à l’encadrement juridique des SEM, Sociétés d’Economie Mixte, notamment celles réunissant le Pays et des communes ou leur groupement. Il en va de même des AAI, Autorités Administratives Indépendantes, dont le domaine dans lequel elles peuvent être créées est élargi et pour lesquelles les règles d’entrée en vigueur des actes sont précisées.

 Le numérique fait son entrée dans notre statut. Ainsi les échanges entre les institutions du Pays, entre les institutions et l’Etat ou la Chambre Territoriale des Comptes seront dématérialisés de même que le JOPF pourra être diffusé sous forme électronique.

 Les conditions de mise en place des concours technique et financier de l’Etat sont allégées de sorte que désormais seules les conventions cadres seront assujetties à une approbation préalable par l’Assemblée ce qui permettra une exécution plus fluide et plus rapide des programmes sous convention avec l’Etat, notamment dans le domaine de l’éducation.

 ***** 

Par ailleurs, certaines dispositions de la loi simple ont été censurées par le Conseil Constitutionnel comme cavalier législatif. Il s’agit notamment du foncier, de la sanctuarisation de la Dotation Globale d’Autonomie, des crématoriums et de la participation de la Polynésie française à la société d’exploitation de l’aérodrome de Faaa.

 Le gouvernement national et le groupe de la majorité LaRem ont très rapidement réagi en déposant « une proposition de loi » qui sera examinée en urgence à la commission des lois aujourd’hui et présenter en adoption à la séance plénière du 11 Juillet prochain à l’Assemblée Nationale. A cet effet, nous ne pouvons que saluer et féliciter la rapidité avec laquelle la majorité nationale s’est saisie du dossier et pris la décision de bousculer le calendrier parlementaire pour faire avancer les affaires de notre Pays.

 

 

Le fidèle serviteur du président Macron, Edouard Fritch voit Macron avec les yeux de Chimène ! Macron fait tout ce qu'il peut pour récupérer l'outre-mer sur le RN : risettes et bons sentiments. Il donne tout ce qu'on veut . remarquez Fritch a raison d'en profiter

L’exécutif tente de reconquérir les outre-mer avec la signature des premiers contrats de convergence

Lors des européennes, le RN est arrivé en tête dans la quasi-totalité des collectivités ultramarines. Lundi, Macron devait adresser un message politique pour apaiser les tensions. Publié aujourd’hui Le Monde

 

Un déploiement inédit. Le président de la République, le premier ministre et pas moins de huit ministres devaient participer, lundi 8 juillet, à la signature des premiers contrats de convergence et de transformation entre l’Etat et les outre-mer. Jamais autant de bonnes fées ne se seront penchées sur le berceau des ultramarins. Il est vrai que l’onde de choc des élections européennes est passée par là. Le 26 mai, la liste du Rassemblement national est arrivée en tête dans la quasi-totalité des collectivités ultramarines en rassemblant 27,4 % des suffrages. Un signal qui ne pouvait rester sans réponse. « C’est l’accusé de réception des élections européennes, reconnaît l’Elysée. C’est important qu’il y ait un message politique. »

 

Lors de cette manifestation, sept contrats de convergence vont être signés avec les collectivités de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna. C’est l’aboutissement d’un processus lancé le 28 juin 2018 à l’Elysée en clôture des assises des outre-mer. A la suite de ces assises, la ministre des outre-mer, Annick Girardin, lançait, le 8 avril, la « trajectoire outre-mer 5.0 », soit cinq objectifs : zéro carbone, zéro déchet, zéro polluant agricole, zéro exclusion, zéro vulnérabilité.

 « C’est un défi que nous nous lançons collectivement, indiquait alors Emmanuel Macron. Cette stratégie 5.0 est une stratégie globale. J’ai entendu l’impatience de nos concitoyens et la lassitude des discours de rattrapage. Trop souvent, nous nous sommes engagés sans que l’action suive les mots. C’est pourquoi je rajouterais un sixième objectif : zéro lâcheté, zéro déni de responsabilité, zéro refus de voir. » Des propos qui se nourrissaient des remontées – et des remontrances – qu’il avait pu enregistrer le 1er février lorsque, dans le cadre du grand débat, il avait reçu les élus d’outre-mer à l’Elysée, du moins ceux qui avaient répondu présent. Sur les cent trente invités, à peine la moitié avaient fait le déplacement. Les échanges avaient été vifs, et le chef de l’Etat avait pu mesurer les risques de rupture dans ces territoires qui, pour certains, connaissent une situation explosive.

                               

je te tiens...  Tu demandes, je donne......je veux faire mieux qu'Hollande                Edouard   à Girardin : Pourtant il m'a  promis !Ne t"inquiète pas .

 

 

Et la grève continue à l'OPT, les syndicats ont de la suite dans les idées et surtout ils savent ce qu'ils veulent !

Suite aux préavis de grève déposés le 2 juillet 2019 par les organisations syndicales CSIP/SAPOTCSTP/FO-O OE TO OE RIMA, les présidents de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata ont engagé des négociations avec ces organisations afin d’étudier les doléances formulées.

A l’issue des rencontres ayant eu lieu le jeudi 4 et le vendredi 5 juillet, des projets de protocole d’accords de fin de conflit ont été proposés aux organisations syndicales par les directions des trois entités.

Les dernières propositions ont été transmises aux organisations syndicales le samedi 6 juillet à 21h08. Les projets de protocoles d’accords formalisent une trentaine d’engagements y compris la confirmation du maintien de l’ancienneté acquise en cas de transfert d’un agent entre les troissociétés.

A ce jour, les organisations syndicales n’ayant pas répondu, les présidents de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata restent en attente de leur position sur les projets de protocole transmis samedi. Ils demeurent disponibles afin de trouver une issue favorable au conflit.

La grève est effective à compter du lundi 08 juillet à 0h00. A 11h00 ce lundi, le pourcentage des grévistes est de 35% et le nombre de bureaux de poste ouvert de 49, soit 56%.

Les dirigeants regrettent cette situation, d’autant que dans le cadre de la mise en oeuvre du plan Ambition 2020, les engagements de maintien de tous les emplois et des salaires, ainsi que des avantages sociaux ont été tenus.Il est vrai que les salariés dans ce groupe sont gâtés.

Le Groupe OPT présente ses excuses à ses clients qui pourraient être impactés par le mouvement social.

JF Martin le directeur général

 

 En bref

Et pendant ce temps là la Chine interdit à ses ressortissants de partir à Hong Kong, les policiers chargent une manifestation monstre, les informations sont lourdement censurées et l'occident pourrit  parait-il les esprits. La peur à Hong Kong c'est celle d'être envoyé en Chine !

Les tahitiens se font avoir par les samoans au beach -volley mais gagne leur première médaille d'or  en natation Cette première épreuve des Jeux du Pacifique a été remportée par le nageur tahitien Rahiti De Vos, avec la première médaille d'or de ces Jeux pour Tahiti

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Mondial 2019 : les Etats Unis survolent le football féminin avec 4 titres olympiques et 4 coupes du monde. Des 'contrats de convergence' pour les Outre-mer visant à réduire les écarts de développement annoncé par l'Elysée pour :

Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte Wallis et Futuna,la Réunion, Saint Pierre et Miquelon. Pour les autres, ce sera plus tard, à  décrété l'Elysée. Ces contrats leur permettra de disposer d'infrastructures de haut niveau prenant en compte des enjeux liés à la transition écologique. Contrat de 2,1 milliards mais doublé de conditions très strictes comme : zéro carbone, zéro déchet, zéro polluant etc...

La température dépasse 32° dans le sud de l'Alaska à Anchorage qui subit de plein fouet le réchauffement climatique. "Les grands" de ce monde auront beau se réunir, ils ne peuvent rien stopper or l'Alaska selon les scientifiques subit un réchauffement deux fois plus rapide que la moyenne du globe.

La Californie secouée par deux puissants séismes vit dans la crainte ravivée du "big one".

Avant de sortir en mer ne soyez pas sûr de vous avant d'avoir vérifié : la météo, avertir un proche de l'endroit où vous allez et de l'heure à laquelle vous pensez revenir, les équipements de sécurité sont-ils présents à bord et le moteur est-il en bon état de fonctionnement. Après cela : partez, l'esprit tranquille !

 

C’est un moment historique. Neil Armstrong pose le pied sur la Lune. Pour la postérité, il lâche ces quelques mots, soigneusement préparés: «It’s a small step for [a] man, but a giant leap for mankind» (en français: «C’est un petit pas pour l’homme mais un bon de géant pour l’humanité»). Puis il prend son appareil photo et immortalise l’instant en prenant un cliché... d’un sac-poubelle.

 

Elle est bonne :

Un politicien parti faire campagne dans un village demande aux villageois de lui dire deux de leurs principaux problèmes.

- Notre premier problème est le manque d’ infirmier qualifié dans notre dispensaire, disent les villageois.
>

Le politicien prend son portable, compose un numéro, murmure des mots, puis leur dit :
> - Le problème vient d’être résolu. Quoi d’autre ?

 


> Les villageois lui répondent :
> - Notre second problème est que nous n’ avons pas de réseau mobile dans le village

 

 

Dimanche 7 juillet 2019

 

 

rémonie d’ouverture des XVIèmes Jeux du Pacifique

 La cérémonie d’ouverture des XVIèmes Jeux du Pacifique s’est déroulée, dimanche, à Apia, aux Samoa.

 Ces Jeux du Pacifique vont rassembler, selon les organisateurs, plus de 5000 personnes, plus de 3000 athlètes, mais aussi des officiels et des accompagnateurs. Après le pays organisateur, les Samoa, la délégation de Tahiti est l’une des plus importantes en termes de nombre d’athlètes, avec également la Nouvelle-Calédonie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, a représenté le Pays à cette grande cérémonie régionale. Le monde du sport polynésien s’est aussi mobilisé pour les Jeux du Pacifique, organisé tous les 4 ans, avec la présence du directeur de cabinet du ministère de l’Education, Manuel Sanquer, du directeur de la Jeunesse et des Sports, Anthony Pheu, du directeur de l’IJSPF (Institut de la Jeunesse et des sports de Polynésie française), Ariitea Bernadino, des responsables du COPF (comité olympique de Polynésie française) et des présidents des fédérations sportives. 

Pour la délégation de Tahiti, outre la compétition sportive en elle-même, il s’agit aussi de préparer une éventuelle organisation des Jeux du Pacifique dans les années à venir, en tirant des enseignements de ce qui est mis en place pour ces XVIèmes Jeux, aux Samoa. 

C’est la troisième fois que les Samoa organisent les Jeux du Pacifique et la dernière fois remonte à 2007. La cérémonie d’ouverture en elle-même, d’une durée d’environ 3 heures, a comporté plusieurs temps forts : des chants et danses de plus de 3 000 jeunes, le discours du Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, et un long feu d’artifice pour clôturer la cérémonie.

La première journée de compétition, lundi, à Apia, comportera de nombreuses disciplines dans lesquelles des représentants de Tahiti sont engagés, avec par exemple la natation en eau libre, dès 9h du matin, et le premier match de beachvolley qui opposera, en plein centre-ville d’Apia, Tahiti au pays hôte, les Samoa.

 

 

 

 

 

Transport aérien militaire : situation critique

Posté le samedi 06 juillet 2019
Transport aérien militaire : situation critique

La disponibilité des avions de transport tactique de l’armée de l’Air peine toujours à décoller

 

Il est à espérer que la réforme du Maintien en condition opérationnelle aéronautique (MCO-Aéro), lancée en décembre 2017 par la ministre des Armées, Florence Parly, produise rapidement des effets positifs.

Faute de quoi, la « Maybe Airlines » (surnom donné à la flotte de transport aérien tactique de l’armée de l’Air, ndlr) aura encore de beaux jours devant elle, de même que les marchés d’externalisation intra-théâtre passés pour les opérations extérieures (OPEX). Et nul doute que celui qui succédera au général Jean-Pierre Bosser à la tête de l’état-major de l’armée de Terre (EMAT), déplorera encore le manque de capacités en aérolargage.

« Cette année, les chiffres en matière de capacités d’aérolargage seront sans doute les plus faibles des trois dernières années car nous sommes au point mort bas, entre la perte des Transall et l’attente de la montée en puissance de l’A400M », avait en effet souligné le général Bosser, lors d’une récente audition à l’Assemblée nationale.

En attendant, les chiffres livrés par le ministère des Armées au député François Cornut-Gentille confirment le propos de l’actuel CEMAT.

Ainsi, en 2018, les taux de disponibilité des avions de transport tactique de l’armée de l’Air n’ont que très peu évolué par rapport à 2017, année où ils étaient déjà au creux de la vague.

Les 14 C-130H « Hercules » affichent un taux de disponibilité moyen de seulement 19,4%, contre 20,6% en 2017 et 22,50% en 2016. Il faut dire que, ces dernières années, leur maintien en condition opérationnelle avait été en partie confié à l’entreprise portugaise OGMA, laquelle n’a pas donné pleinement satisfaction à l’état-major de l’armée de l’Air et au Service Industriel de l’Aéronautique [SIAé]. D’où le choix, en juin 2018, d’un nouveau prestataire, en l’occurrence Sabena Technics.

Quant aux 16 Transall C-160 restants en service (trois autres exemplaires ont été retirés de l’inventaire en 2018, ndlr), le taux de disponibilité augmente légèrement, passant de 40,30% à 41%.

Mais la situation la plus inquiétante s’agissant de cette flotte est celle des 2 Transall C-160 « Gabriel », dédiés à la guerre électronique (leur nombre s’ajoute aux 16 autres, ndlr]. En 2016, leur taux de disponibilité moyen était de 46,70%. Deux ans plus tard, il est passé sous la barre des 40%, à 38,4%.

Les 27 Casa CN-235 ont un taux de disponibilité constant, voire en légère hausse : de 50,80% en 2016 et en 2017, il est passé à 53,7% l’an dernier. Et le tout avec un coût d’entretien inférieur de près de 5 millions d’euros [32,7 contre 37,45 millions].

(Extrait)

 

Homéopathie : Emmanuel Macron a tranché: pas de remboursement !

  Publié le 07/07/2019   20 minutes

Homéopathie : Emmanuel Macron a tranché

erierika/Getty Images

Le président de la République s'est mis d'accord avec la ministre de la Santé. La décision d'arrêter de rembourser l'homéopathie doit être prochainement annoncée.

L'arrêt du remboursement des médicaments homéopathiques, c'est pour très bientôt. Après les différents avis des experts rendus, et les diverses prises de positions du monde de la santé et des fabricants, c'était au tour d'Emmanuel Macron de se prononcer en faveur ou contre le remboursement de ces produits. Selon les informations rapportées ce 7 juillet par le Journal du Dimanche, le président de la République, après avoir longtemps hésité, a décidé de suivre les volontés de sa ministre de la Santé Agnès Buzyn : l'homéopathie ne sera plus remboursée.

Si le chef de l'État a pris sa décision et l'a fait savoir il y a quelques jours, l'annonce officielle doit être effectuée dans les jours qui viennent. Mais le président de la République a longtemps hésité en raison de la sensibilité du dossier. Si la Haute Autorité de santé juge insuffisante l'efficacité de l'homéopathie, Emmanuel Macron lui sait qu'auprès de la population, la question fait débat : "L'homéopathie est populaire, il ne faut pas emmerder les Français", aurait-il dit à plusieurs reprises, selon le JDD.
Deux scénarii sont pour l'instant envisagés quant à la façon de procéder à l'avenir, indique également l'hebdomadaire. La première solution envisage un déremboursement total de l'homéopathie mais qui entrerait en vigueur dans un an afin de donner un peu de temps aux laboratoires fabricants, qui devront alors prévoir une perte conséquente de revenus.

127 millions d'euros d'économies à la clé

La seconde solution envisagerait un déremboursement partiel, seulement, des produits homéopathiques. Alors que les granules sont à l'heure actuelle pris en charge à hauteur de 30 % par l'Assurance maladie, la nouvelle réglementation prévoirait de ne plus les rembourser qu'à hauteur de 15 %. Cette seconde solution aurait l'avantage de ne pas mettre le marché et les laboratoires sans dessus dessous, précise le JDD.

Le secteur a en effet déjà connu, par le passé, une baisse du taux de prise en charge. Ainsi, en 2003, le remboursement de l'homéopathie était passé de 65 % à 35 %, puis en 2011 de 35 % à 30 %. Problème : ce déremboursement partiel impacterait les finances de l'État, puisque le ministère de l'Économie et des Finances ne pourrait alors réaliser les économies envisagées au départ : chaque année, le remboursement des produits homéopathiques coûte 127 millions d'euros.

Sans compter que cette mesure tiède échaufferait sans doute les esprits de celles et ceux qui défendent l'homéopathie, avance le JDD, mais aussi de ceux qui réclament la fin du remboursement dans un souci de réduire les dépenses publiques, à commencer par Gérald Darmanin et Édouard Philippe.

   

 

L'Elysée, c'est open, servez-vous !

En juin dernier, une plainte aurait été déposée à Paris pour le vol de plusieurs œuvres d'art au palais présidentiel de l'Élysée.

Des oeuvres d'art volées au palais de l'Élysée ? C'est ce que dénonce le Centre national des arts plastiques (CNAP) dans une plainte déposée en juin dernier et confiée à la brigade de répression du banditisme (BRB), selon les informations du Parisien. Sept oeuvres auraient été dérobées du palais présidentiel ou de ses annexes. Il s'agirait d'un buste en bronze et de plusieurs statuettes en bois et en terre cuite, d'une valeur s'élevant à plusieurs milliers d'euros, mais impossible de savoir quand ont eu lieu les larcins.

C'est à l'occasion d'une sorte d'inventaire des objets de l'État, effectué entre novembre 2012 et janvier 2013, que la disparition de ces oeuvres entreposées entre 1879 et 1984 a été constatée. Après avoir tenté, des années durant, de retrouver ces objets, la CNAP a décidé de porter plainte. Mais en réalité, rapporte Le Parisien, ce sont des milliers d'oeuvres appartenant à l'État qui se sont volatilisées au fil du temps. Ces oeuvres sont d'ordinaire exposées dans des musées, des préfectures, des ambassades, des mairies, mais aussi dans des ministères comme Matignon ou encore au Sénat et à l'Assemblée nationale.


a Commission de récolement des dépôts d'oeuvres d'art (CRDOA) avance le chiffre de 50.000 oeuvres manquant à l'appel. "A la fin de l'année 2018, 2.300 plaintes pour vol avaient été déposées par les institutions en charge de ces oeuvres", explique au quotidien le président de la CRDOA, Jean-Philippe Vachia. Environ 900 nouvelles plaintes devraient être prochainement déposées, rapporte le quotidien.

Plus d'un millier d'oeuvres perdues par l'Élysée

La CRDOA précise que le dépôt de plainte ne se fait que "lorsque nous avons une documentation complète sur l'oeuvre disparue. Il faut avoir une photo et connaître le dernier lieu où elle a été vue". Selon l'organisme, la plupart des objets volés ne sont pas d'une valeur estimable, mais certains peuvent être estimés à "quelque dizaines de milliers d'euros". "Ils ont surtout une valeur patrimoniale importante", explique le président de la CRDOA.

Mais ces disparitions ne sont pas seulement dues à des vols. En raison d'une documentation hasardeuse et de registres un peu mal entretenus, bon nombre de ces 50.000 oeuvres sont ainsi considérées comme tout simplement perdues, et sans grandes chances d'être retrouvées. Selon le Parisien, la présidence de la République en aurait perdu, à elle seule, plus de 1.000.

 

 

Samedi 6 juillet 2019

 

Editorial

Du "Tahiti Holland Training" au "Tahiti Macron Training"...

Le président Fritch devrait faire attention à ses rictus ou a ses sourires figés peu naturels. Tout compte à un certain niveau et cela Macron le sait bien et y fait très attention avec ses conseillers , sachant que les journalistes sont à l'affût du moindre geste, de la moindre grimace ou du plus beau sourire pour se moquer. Parfois certes, on croit griller un fusible et on détruit une digue. Regardez comment les tics de Nicolas Sarkozy ont été galvaudés,moqués sans aucune charité presque à chacune de ses apparitions télévisées,. A Tahiti, pas de problème notre président est généralement lui-même...et les Polynésiens, passifs, sont habitués. Personne pour lui dire " fais pas çi, fais pas ça"!

Edouard est rôdé en ce qui concerne les visites présidentielles. Il est passé par le "Tahiti Holland Training" à l'aise et  s'il ne  traîne pas le président de la République sur la montagne à la cueillette des oranges restantes, c'est que Macron, "slim and handsome " pourrait le faire aisément, mais pas lui. Il devra perdre du poids pour avoir le souffle adéquat et son vice président idem . Par précaution et parce que cela est obligatoire il va devoir cependant préparer avec soin le "Tahiti Macron Training" sous le sourire ironique, mais lointain, de François Hollande.

Mais qu'est-ce que le président polynésien va pouvoir lui faire signer puisque tout a été  ratifié à Paris? Il faudra bien trouver quelque chose. Ah ! mais c'est bien sûr, le nucléaire, un sujet éternel et un défi à la visite d'un président pour lequel on enterre les sujets qui fâchent mais que les journalistes ne manqueront pas de lui poser ! Fritch a neuf mois devant lui pour préparer cette visite "historique" (qui peut-être ne se renouvellera jamais). Au grand soleil de thermidor, qui nous fait presque défaut aujourd'hui pour pluviose et ventose dans les îles,  Macron en avril sera en messidor. Le mois où il fait beau. Bonne pioche !

 

 

2019 ne restera pas comme une bonne année dans les Outre-mer pour les candidats au bac. Globalement, les taux de réussite stagnent ou sont en légère baisse. Si à La Réunion, le taux avoisine les 75% de réussite au premier tour, la situation est particulièrement préoccupante à Mayotte avec seulement 46,6% de réussite, une forte baisse par rapport à l'année précédente.

 

 

Nouveau séisme en Californie du sud

Un nouveau séisme a secoué la Californie du Sud, vendredi soir, à 20h19 (5h19 heure de Paris), près de Ridgecrest ( ville où s'est installée Jean Jacques Canot bien connu à Tahiti), dans le désert Mojave à 200 km au nord-est de Los Angeles. Parce que la magnitude de 7,1 est plus forte que celle du tremblement de terre de jeudi (6,4), celui de vendredi est désormais considéré comme le séisme principal, avec une secousse préliminaire jeudi.

Ce regain d’activité est-il un signe annonciateur du « Big One », ce tremblement de terre d’une magnitude proche de 8 que redoute la Californie ? Jean-Philippe Avouac, professeur géologie à Institut de technologie de Californie (Caltech), ne veut « pas être alarmiste », mais avec les forces qui s’accumulent sur le réseau de failles, notamment celle de San Andreas, on « s’approche chaque jour de la rupture. » Le dernier tremblement de terre majeur – de magnitude 7,9 – en Californie du Sud date en effet de 1857. Statistiquement, ils se produisent « tous les 150 ans environ ». Il s’agit d’une moyenne, on ne sait donc pas si le prochain désastre aura lieu dans trois jours ou deux ans ou 30 ans, mais c’est uniquement une question de temps. « Il faut se préparer », insiste l’expert.

Un tremblement de terre ne fait pas « retomber la pression » et baisser le risque sismique ?

« C’est même l’inverse », répond le Jean-Philippe Avouac : le « taux de sismicité augmente ». La secousse de jeudi a été suivie de centaines de répliques plus faibles, notamment une de magnitude 5 vendredi matin qui a réveillé certains Californiens. Il y avait 9 % de chances d’avoir une réplique plus forte [qui a donc eu lieu vendredi]. Il faudrait, selon le chercheur, « une dizaine de séismes de magnitude 6 » pour faire retomber la pression. C’est parce que l’échelle de Richter est logarithmique : avec un point de plus, l’amplitude des ondes sismiques est 10 fois plus élevée, et il y a 30 fois plus d’énergie libérée. Et « si les répliques s’étendent vers des zones de failles qui se sont chargées pendant longtemps, le risque d’avoir un fort séisme augmente. »

 

réflexion d'un lecteur sur les hommes politiques : Grand silence des médias à propos de Raymond barre et des millions d'euros planqués en suisse. Au passage l'Etat lui a déjà raflé 1 million...mais quand tu penses que Barre représentait le symbole de l'intégrité! comment veux-tu encore croire en une classe politique aussi dépravée...?

 

 Christelle Lehartel à la réunion des ministres des Sports des îles du Pacifique

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, a assisté, samedi, à Apia, aux Samoa, à la réunion des ministres des Sports des îles du Pacifique.

 Cette réunion régionale, qui s’est tenue sur une journée, a été l’occasion de faire un tour d’horizon des problématiques rencontrées dans ce domaine dans l’ensemble des îles du Pacifique. Ces problématiques sont en effet souvent communes aux différents états et territoires de la région et nécessitent donc une approche et des solutions globales.

 C’est le cas, par exemple, du thème de la lutte contre le dopage. L’uniformisation des réglementations et le recours à des techniques de pointe pour lutter efficacement contre ce phénomène, dans la région Pacifique, ont fait ainsi l’objet de réflexions et d’échanges, au préalable, au cours de la semaine, entre techniciens et responsables d’entités sportives réunies aux Samoa.

 Il a aussi été question des bienfaits et de l'adéquation du sport dans le cadre de programmes de santé publique, de l'impact du sport dans l'économie des îles du Pacifique, ainsi que d'une révision de la Charte des Jeux du Pacifique.

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, s’est exprimée lors de la réunion ministérielle. Elle a noté, au travers des rencontres organisées en amont que les états et territoires de la région étaient très satisfaits de voir à nouveau la délégation de Tahiti être présente dans des grands rendez-vous sportifs, comme les Jeux du Pacifique, après les moments difficiles que le mouvement sportif polynésien a pu connaître au cours des dernières années.

 La ministre assistera d’ailleurs à l’ouverture des Jeux du Pacifique, dimanche, à Apia, et ira au contact des athlètes de Tahiti tout au long de sa présence aux Samoa pour les encourager et leur dire à nouveau tout le soutien du Président et du Gouvernement pour les compétitions sportives à venir.

  

Air Tahiti Nui étend son partage de code avec American Airlines et reprend la main !

 

Huit nouvelles destinations américaines s’ajoutent aux 23 villes déjà couvertes par l’accord. Soit l’occasion d’attirer plus de visiteurs, et pour les Polynésiens la possibilité de découvrir plus facilement de nouvelles villes américaines.

 « Avec cet accord, Air Tahiti Nui et American Airlines souhaitent faciliter les déplacements des voyageurs aux Etats-Unis et en Polynésie afin de développer le trafic touristique vers nos îles. Cet accord permettra également aux Polynésiens de voyager plus facilement dans de nouvelles villes américaines, » indique Air Tahiti Nui. Les voyageurs pourront ainsi effectuer tout leur voyage sur un même billet d’avion.

Grâce à cette extension de codeshare, Air Tahiti Nui propose désormais des vols vers :

Qui dit mieux ?

 

Coucou le revoilà...Qui ? Manuel Valls bien sûr !

 

 

 

Manuel Valls pourrait présider la mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie : « Il faut proposer un chemin aux Calédoniens », dit-il à Outremers360 et Caledonia

Un homme politique rebondit toujours...

En pointe sur le dossier calédonien, l’ancien Premier Ministre Manuel Valls confie, dans un entretien accordé à Outremers360 et Caledonia, qu’il fera partie de la mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie. Selon les informations d’Outremers360, Manuel Valls pourrait même la présider.

Jeune collaborateur de Michel Rocard en 1988, puis de Lionel Jospin en 1998 et Premier Ministre d’avril 2014 à décembre 2016, Manuel Valls se dit « passionné par ce territoire ». « Tout Premier Ministre a une responsabilité particulière concernant la Nouvelle-Calédonie ». De retour sur les bancs de l’Assemblée nationale depuis juin dernier, Manuel Valls a confirmé son intention de continuer à s’impliquer sur la Nouvelle-Calédonie, qui devra se prononcer sur son avenir en novembre 2018. « Je serai membre de la mission que l’Assemblée nationale a décidé de mettre en place », confirme-t-il. « Elle sera dans la suite de la mission Bussereau – Dosière. Il ne s’agit pas de tout réinventer mais de favoriser le dialogue », explique-t-il.

« L’Assemblée nationale et le Sénat tiennent une part de la solution » estime-t-il. Le Parlement « doit être facilitateur pour aider à trouver la solution, pour imaginer le jour d’après, l’avenir commun de tous les Calédoniens ». Cette nouvelle mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie sera plus concrètement mise en place ce mardi 3 octobre, avec l’élection de sa présidence, qui pourrait revenir à l’ancien Premier ministre. « Je veux jouer un rôle actif » assure Manuel Valls en soulignant être le seul ancien chef de gouvernement du Parlement. « Parce que j’ai suivi ces questions, j’ai un rôle à jouer » insiste-t-il, « parce qu’aussi je me suis rendu sur place et j’ai cette filiation rocardienne ».

Listes électorales : « Je souhaiterais qu’on avance vite sur ces questions »

Le référendum de 2018 : « Imaginer le jour d’après »

« Comment imagine-t-on au-delà même du vote de 2018, l’Avenir » de la Nouvelle-Calédonie, s’interroge Manuel Valls. Le référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie qui doit avoir lieu avant la fin 2018 sera le point final de trente années de processus de décolonisation, entamé par l’Accord de Matignon en 1988, au lendemain des événements des années 80. Pour l’ancien Premier ministre, « il faut être imaginatif, créatif et avoir un grand sens des responsabilités pour imaginer un avenir commun », au lendemain du référendum de 2018.

« La population calédonienne n’a pas les éléments d’information pour imaginer ce que peut être l’avenir après la consultation », s’inquiète-t-il, « donc il faut éclairer le débat ». « Il faut bien préparer la société calédonienne au choix et à l’avenir », défend Manuel Valls qui, vraisemblablement, a bien l’intention de peser sur le sensible et complexe dossier calédonien. « J’ai un attachement personnel » insiste-t-il. « C’est un territoire très important pour la France, quel que soit le lien qui existera entre ce territoire et la France, il faut l’imaginer. Et un responsable politique national ne peut pas imaginer l’avenir de son pays sans se demander quel est aussi l’avenir de la Nouvelle-Calédonie », conclut l’ancien Premier Ministre, qui « espère bientôt (…) venir rencontrer » les Calédoniens, « à Nouméa, sur l’ensemble du Territoire et dans les Îles ».

 

 

Vendredi 5 juillet 2019

Heiva Tahiti 2019

Emmanuel Macron se rendra en Polynésie française en avril 2020 pour y organiser notamment un "One Planet Summit Océanien"sur le climat, a annoncé Edouard Fritch, le président de la Polynésie à l'issue d'une rencontre à l'Elysée. Le deuxième volet du déplacement du président de la République concernera " les problématiques de la Polynésie elle-même". Le président Macron a également signé la promulgation de la loi sur la réforme du statut de la Polynésie adoptée en mai dernier qui reconnaît le rôle joué par ce territoire dans le développement de la capacité de la dissuasion nucléaire française.

 

Résumé des projets , ce qu'il faut savoir :

 Un grand complexe hôtelier avec Gaston

un village avec Edouard

une villa avec Teva (le résidu du village tahitien)

la boucle est bouclée...

 

 

Editorial

Entre voile et nudité

A lire certains romans contemporains, si vous avez le temps bien sûr, on a l'impression que les SMS et internet n'existaient pas, que l'on correspondait encore avec ses amis en de longues lettres écrites à l'encre bleue ou noire et que les téléphones  toujours en bakélite gris continuaient leur " drilling" comme dans certaines vieilles séries. C'est que nous n'avions pas  l'islam à notre porte qui fait se vêtir telles des veuves noires les femmes, que dis je, les militantes, pour qui l'égalité des sexes doit plus au prophète qu'au MLF. L'association "Solidarité féminine 66" s'occupe activement de ces femmes vêtues d'un long voile couleur prune qui ne laisse apparaître que leur visage, généralement mère de plusieurs enfants, féministes et musulmanes, elles ont repoussé très loin le féminisme historique de l'Occident qui bat son plein.

 Elles sont 300 dans cette association à défendre leurs droits notamment celui de porter le voile quelle que soit sa longueur. Une croyante sans son voile c'est comme une banane sans sa peau : elle se flétrit de l'intérieur.. Si je vous en parle aujourd'hui c'est que j'ai vu à Papeete une de ses femmes voilée, comme nous n'en voyons pas souvent, déambulant derrière son mari comme il se doit;couple choquant dans ce pays où la femme est libérée depuis toujours et se plait à montrer son corps dans des tenues très légères. L'homme musulman à la charge de la famille et de son bien être matériel tandis que l'épouse est responsable de son foyer et de la cohésion de la vie familiale. L'égalité des sexes ? Elle ne se conçoit qu'à la lumière du Coran et du célèbre Tariq Ramadan. Le tombeur de ces dames.

Ces femmes sont le contraire des Polynésiennes qui montrent leurs corps en ce moment même avec fierté et  plaisir . Joie gracieuse et élégante, montrant en ondulant jusqu'au bout de leurs doigts l'art de la danse et des anciennes légendes, qui valent bien, de loin, la bourrée auvergnate. Sans chauvinisme, je suis fascinée par la flexibilité douce des  mains des vahine. J'ai tenté de faire la même chose. Le bout de mes doigts ne se plient pas. Les asiatiques sont également douées dans cette souplesse des mains. Tout cela pour arriver à dire que les groupes de danse dans cette période festive se sont améliorés par rapport à d'autres années. On ne fait plus n'importe quoi. La discipline du groupe a primé. .Des pas et des gestes nouveaux ont bravé les interdits du passé pour le plaisir des yeux. Si le haut du corps ne bouge pas, les ondulations du fessier des vahine se font  de plus en plus rapides au fur et à mesure que la fièvre monte des corps.

 Les hommes dans ces groupes ne déméritent pas. Ils sont beaux, le monoï et la sueur de l'effort font luire les muscles. Au contraire des femmes plus douces mais bougeant à vous donner le tournis dans un rythme endiablé, les "tane" se donnent à fond avec fierté. Pas de faux pas, là non plus, la gestuelle est parfaite, rapide, rythmée, parfois violente, au son des tambours et "toere".

 Quel plaisir pour les touristes de constater que la Polynésie n'a pas perdu son âme d'antan et qu'au contraire , cette âme là, s'est bien préparée pour la faire partager à toutes celles et ceux qui viennent l'admirer et même apprendre.  Ils sont nombreux  et heureux. Et nous aussi !

 

 

 

 

Tahiti Ora

 

L'ancienne clinique Mama'o de Serge l'allemand  et de Diego Lao prend son envol et rachète Cardella

Diego Lao, a annoncé jeudi matin sur les réseaux sociaux avoir racheté la clinique Cardella pour « consolider la réputation de ce vénérable établissement ».
 
La clinique Cardella a été rachetée par les dirigeants de la clinique Mama’o qui se sont passés de la presse traditionnelle pour annoncer leur investissement. C’est en tous cas l’annonce faîte jeudi matin par le directeur de la clinique Mama’o, Diego Lao, dans un post sur le réseau social Facebook : « J’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai racheté aujourd’hui la clinique Cardella. Dorénavant, je consacrerai sans compter mes forces pour consolider la réputation de ce vénérable établissement qui m’a vu naître, et le mener à la réussite ».  
Le projet de pôle privé a tranché net dans les arcanes des deux cliniques.

 

Edouard Fritch signe la Charte 5.0 en faveur de l’environnement

 Le Président Edouard Fritch s’est rendu, vendredi après-midi, au ministère des Outre-mer, à l’invitation de la ministre, pour signer la Charte 5.0.

 Cette charte comporte 5 objectifs qui traduisent à l’échelle ultramarine les 17 engagements de la COP 21 et qui forment le cœur de l’Agenda 2030 des Nations Unies : 0 déchet, 0 carbone, 0 polluant agricole,  0 exclusion et 0 vulnérabilité changement climatique.  

Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux du développement durable tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, mais aussi la pauvreté.

Cette charte sera signée ce lundi par l’ensemble des exécutifs ultramarins en présence du Premier Ministre et de la Ministre des outre-mer.

 

 

Renouvellement urbain : convention de cofinancement entre le Contrat de ville et la Banque des territoires

 Une convention de cofinancement entre le Contrat de ville de l’agglomération de Papeete et la Banque des territoires, du groupe Caisse des dépôts, pour la mise en œuvre d’une politique de renouvellement urbain, a été signée, vendredi, à la Présidence, en présence notamment du secrétaire général du Haut-commissariat, Eric Requet, et du ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou.

 Le syndicat mixte en charge du Contrat de ville de l’agglomération de Papeete était représentée par son directeur, Sylvain Pauwels, et la Banque des Territoires, par son directeur outre-mer, Dominique Mirada. 

La convention signée prévoit que la Banque des Territoires apportera sur trois ans (2019-2022)  son expertise et son appui pour bâtir et mettre en œuvre le programme et les projets de Rénovation Urbaine (PRU). La Caisse des dépôts et consignations par la Banque des Territoires apportera également au Syndicat mixte en charge du contrat de ville de l’agglomération de Papeete une subvention  de 400 000 euros, soit 47 732 700 Fcfp sur trois ans. La somme sera déployée sur 36 mois, selon les modalités suivantes : 15 871 500 Fcfp, à la signature de la convention, 15 871 500 Fcfp, au titre de la seconde année de la convention et 15 989 700 Fcfp, au titre de la troisième année de la convention.  

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du Contrat de ville signé le 30 juin 2015, pour lequel l’Etat, le Pays et les communes rassemblées au sein du Syndicat Mixte du Contrat de ville de Papeete, (partenaires du programme de rénovation urbaine), se sont engagés afin de construire et piloter une politique de renouvellement urbain de l’agglomération de Papeete.

 

 

Sur la route du Heiva, venez rencontrer nos artisans !

 Le Village Heiva i Tahiti a été inauguré hier mercredi 4 juillet à 17h sur l’esplanade basse de la place To’ata.(com CCISM)

 La cérémonie d’inauguration de cette 5ème édition du village s’est déroulée en présence de M. Heremoana Maamaatuaiahutapu, Ministre de la Culture et de l’Environnement, en charge de l’Artisanat, des représentants de la CCISM, du Service de l’artisanat, de nos partenaires et de nos Miss Tahiti 2019.

 Placé sous le thème du Fenua Aihere, le village met en valeur les artisans de notre Pays et anime la route qui mène aux festivités du Heiva. Le public pourra y découvrir le savoir-faire des exposants dans différentes catégories : textile, bijouterie, vannerie et artisanat.

 Organisé en partenariat avec Te Fare Tauhiti Nui, le Village Heiva i Tahiti ouvre ses portes du 4 au 20 juillet 2019, de 16h à 22h, pendant chaque soirée d’ouverture du Heiva.

 Des démonstrations de vannerie, confection de bijoux ainsi que des dégustations de produits proposées par la Charcuterie du Pacifique rythmeront le village. Le public est également invité à participer au jeu concours « Vote pour ton stand préféré » afin de remporter de nombreux lots offerts par nos partenaires.

  Rendez-vous sur la page FB Village Heiva i Tahiti pour obtenir toutes les informations et l'actualité sur cet événement: https://www.facebook.com/VillageHeivaiTahiti

 Une brochure présentant les exposants est disponible en ligne sur le site internet et l’application de Tahiti Best Promo : https://www.tahitibestpromo.fr/catalog/view/209

 

           

Chaque été, le commissariat de Versailles (Yvelines) reçoit des renforts très particuliers pour la période estivale.

Dans le cadre des échanges européens, trois policiers vont se relayer durant les mois de juillet et août auprès de leurs homologues français.

Depuis ce mardi 2 juillet, Stéphanie, originaire d’Espagne, et Leandro, originaire du Portugal, participe activement à la vie de la circonscription.

Patrouilles dans les villes du secteur mais aussi autour du château de Versailles…
Leur présence est un véritable atout.

Ils nous apportent leur expérience et facilitent surtout les contacts avec les touristes, ceux qui ont besoin d’une information mais aussi ceux qui seraient victimes d’une agression, d’un vol ou d’un pickpocket et auraient besoin de déposer une plainte. Ce sont de précieux atouts pour nous. Et cela nous permet aussi d’échanger sur nos méthodes de travail, nos techniques. Cela est bénéfique pour tout le monde », apprécie Elise Sadoulet, commissaire divisionnaire de Versailles.Stéphanie et Leandro resteront jusqu’à la fin du mois de juillet. En août, Israel, agent espagnol prendra la relèCe dispositif de commissariats européens existe depuis 10 ans.

 

 

 

 

           

 

 

Jeudi  4 juillet 2019

Dernière heure : Préavis de grève déposé hier à l'OPT

Suite au dépôt de trois préavis de grève le 2 juillet 2019 par les organisations syndicales CSIP, CSTP-FO, O OE TO OE RIMA et le syndicat autonome SAPOT, le P-DG de l’OPT Jean-François MARTIN, le président de la filiale ONATi Yannick TERIIEROOITERAI, et de la filiale FARE RATA Benjamin TEIHOTU, les rencontreront les jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2019, afin d’étudier les doléances formulées.

L’objectif des dirigeants du Groupe OPT est de privilégier le dialogue en traitant de manière raisonnée et raisonnable les revendications afin d’éviter une situation de blocage qui serait préjudiciable en particulier pour nos clients.

 

 

François de Rugy et Annick Girardin se félicitent de l’inscription

des «Terres et mer australes françaises »

au patrimoine mondial de l’Unesco

 François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire et Annick Girardin, ministre des Outre-mer saluent l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco des « Terres et mer australes françaises » lors de la 43e session du comité du patrimoine mondial réuni actuellement à Bakou (Azerbaïdjan.

« Cette inscription au patrimoine mondial de l’Unesco représente autant une grande responsabilité pour la France qu’une reconnaissance de la richesse de notre biodiversité. Sa préservation sur terre et en mer est une priorité pour le Gouvernement, qui est notamment pleinement engagé dans création et la gestion d’aires protégées. Notre objectif : porter leur part à 30 % d’ici 2020.», a déclaré François de Rugy.

« À l’instar des petits États insulaires, les Terres australes et antarctiques françaises sont aux avant-postes du changement climatique mais sont également porteuses de solutions pour régénérer notre planète. L’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco du plus grand territoire au monde reconnu comme bien naturel mixte, patrimoine de l’humanité, permettra non seulement de mettre en avant l’exemplarité de la préservation de la biodiversité, mais aussi de garantir la réalisation d’activités durables, menées dans le respect des écosystèmes et des ressources naturelles. », a souligné Annick Girardin.

 

Les Terres et mers australes françaises, qui couvrent un territoire de près de 673 000 km² comprennent l’archipel Crozet, les îles Kerguelen et les îles Saint-Paul et Amsterdam. Elles constituent un territoire unique pour la recherche scientifique et pour l’étude des effets des changements globaux. Ce territoire joue un rôle clé pour la bonne santé des océans à l’échelle planétaire notamment dans la régulation du cycle carbone.

Lors du premier conseil de défense écologique, qui s’est tenu le 23 mai 2019, le Gouvernement a réaffirmé sa volonté de mener une action ambitieuse en matière de protection maritime dans les TAAF, avec le renforcement des statuts de protection dans la zone économique exclusive de Saint-Paul et Amsterdam et la transformation du parc naturel marin des Glorieuses en réserve naturelle nationale. Ces projets permettront d’ajouter 550 000 km² (soit quasiment la totalité de la surface de la France métropolitaine), sous statut de protection forte, au réseau d’aires marines protégées existantes.

Avec l’inscription des Terres et mers australes françaises, la France compte désormais 6 biens naturels et mixtes inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, avec le Golfe de Porto (1983), Pyrénées - Mont Perdu (1997), les Lagons de Nouvelle-Calédonie (2008), les Pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion (2010) et le Haut-lieu tectonique Chaîne des Puys – faille de Limagne (2018).

 

 

 

 

 

Paris - Annick Girardin, ministre des outre-mer et Anne Guérin, directrice exécutive en charge du financement de la Bpifrance, signeront vendredi 5 juillet 2019 à 18h, au ministère des outre-mer, une nouvelle convention de partenariat visant à faire évoluer les dispositifs du prêt de développement outre-mer, distribué par le réseau de Bpifrance dans les outre-mer depuis 2017.

 

 Cérémonie en l'honneur du consul honoraire du Japon en Polynésie, Nari Faugerat décoré de la plus haute distinction japonaise. C'est qu'il le vaut bien !

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a assisté, mercredi, à la cérémonie au cours de laquelle Narii Faugerat, qui a exercé pendant 20 ans les fonctions de consul honoraire du Japon, a été décoré de l'Ordre du Soleil Levant, haute distinction des autorités japonaises.

 Le premier secrétaire à l’ambassade du Japon à Paris, Masahiro Fujikawa, a ainsi effectué le déplacement jusqu’en Polynésie française, pour cette remise de décoration. 

Il a en outre été annoncé officiellement que la fille de Narii Faugerat, Leiana Faugerat, allait désormais succéder à son père en tant que consul honoraire du Japon en Polynésie française. Elle occupera ces fonctions, au service des visiteurs nippons qui viennent régulièrement en Polynésie française, tout en continuant ses activités à la tête du comité Miss Tahiti et dans le monde de l’entreprise.

 Le marché nippon reste un marché très important pour le tourisme polynésien. Bien que connaissant ces derniers mois des fluctuations, il constitue une porte d’entrée importante sur l’ensemble du marché asiatique. 

Le marché japonais représente par ailleurs en lui-même un fort potentiel de visiteurs, dont le profil évolue, mais qui ont toujours un attrait très important pour Tahiti et sa culture également, comme en témoignent les nombreuses écoles de danse de Ori Tahiti existant au Japon. La plongée est également un produit d'appel fort pour le marché nippon.

 La desserte de Tokyo au départ de Papeete est assurée par la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, par un vol direct, deux fois par semaine.

 

Le président Donald Trump promet un défilé inédit jeudi 4 juillet pour la fête nationale américaine.

Les États-Unis célèbrent leur fête nationale, jeudi 4 juillet. Pour l’occasion, Donald Trump a décidé d’organiser un défilé militaire, sur le modèle de ce qui se fait en France. Pour la première fois, des chars militaires feront partie du défilé organisé à Washington.

 

 

Editorial

La haine est partout

 Image d'illustration de l'Assemblée nationale.

L’Assemblée nationale a voté  l’obligation pour les plateformes Internet de retirer en 24 heures les contenus haineux signalés, mesure clé d’une proposition de loi LREM.

Les députés ont adopté par 31 voix contre six, et quatre abstentions, l’article 1er du texte de Laetitia Avia, inspiré d’une loi allemande de 2018. Celui-ci prévoit  le retrait ou le déréférencement des contenus « manifestement » illicites sous 24 heures, sous peine d’une condamnation à des amendes jusqu’à 1,25 million d’euros. Et bien voilà une bonne chose, tant on est parfois effrayé de lire les paquets d'injures et de méchanceté qui se libèrent et cascadent sur les réseaux sociaux. Pourquoi tant de haine ? Les citoyens peuvent être critiques certes, mais l'être dans le respect des opinions de chacun. C'est, sans doute, trop demander. Les Polynésiens ont adopté depuis des années les qualités et les défauts des métropolitains. Les défauts plus vite que les qualités comme d'habitude.. Nous vivons, en Polynésie si loin de tout, mais si proche depuis le déferlement d'internet d'une vision tourmentée du monde . On prend de faux airs apitoyés en conservant au fond de soi pour beaucoup d'entre-nous, l'avantage de frapper en douce ou pas, ceux que l'on ne porte pas dans son coeur ou qui nous ont  blessé. La France d'avant comme la Polynésie plus respectueuse est devenue un monde qui ne reviendra plus mais qui vit de ses peurs, de ses jalousies, de sa méchanceté et de sa haine aussi avec en contrepartie parfois heureusement aussi, de sa bonté, de sa beauté et de sa générosité.

Nous mettons les mains dans le moteur en ouvrant le capot du gouvernement par exemple et nous essayons de faire prendre conscience à ceux qui n'écoutent qu'eux-mêmes,qu'il convient de changer parfois les pièces grippées et d'ouvrir les yeux sur ce qui cloche. Refuser l'uniformité en soutenant le sur-mesure.  J'ai une conviction simple, la politique peut changer la vie et réécrire le futur à condition qu'elle n'ignore pas la réalité... polynésienne . Ce gouvernement en est si loin...Il n'écoute que lui même, tenez,l'exemple abracadabrantesque est bien celui du "Village tahitien" .Des années perdues et de l'argent aussi. Nous avons piétiné dans un bac à sable  à faire des pâtés qui plaisaient, ne tenant aucun compte des avertissements pertinents venus d'ailleurs, donc non partisans. Et aujourd'hui il faut tout recommencer à zéro. Le groupe maori devrait payer notre manque à gagner et l'argent ayant été investi pour rien.

Que dire de Hao ? Silence. Motus et bouche cousue. Deux projets du gouvernement. Ils sont pourtant fort rares : le Village tahitien et Hao. Ils capotent .Edouard Fritch devra cesser de faire le beau auprès des instances parisiennes. Car il y aura écrit sur son blason : " Mérite une fessée !"  On aurait pu mettre aussi " A tout loupé" Mais on est sympa !

 

Il est des histoires qui marquent la vie d'un détachement et la vie d'une maman

Il est né le divine enfant non pas dans la paille mais dans un hélico !

 Aujourd'hui, l'équipage d'alerte du détachement 35F a décollé à 4h50 du matin pour évacuer une femme enceinte de Bora Bora vers le CHPF du Taaone.

Posé à 05h56 sur la zone, il redécolle 20 minutes plus tard avec la patiente et l'équipe médicale. Mais les choses s'accélèrent, et 7 minutes plus tard, le bébé pointe son nez dans l'hélicoptère ! 

 La mission est alors réajustée, accompagnée des cris du nouveau-né. La patiente est finalement emmenée à Raiatea, où l'équipage et les passagers se posent à 06h32, accueillis par les pompiers, afin que la maman et son bébé soient pris en charge au dispensaire.

 Malheureusement, je n'ai pas de photo à vous transmettre, mais l'histoire est belle, peut-être que la nouvelle maman acceptera de raconter son histoire, les pompiers de Raiatea ont peut-être pris des photos, et l'équipage de la 35F ou l'équipe médicale pourront également mieux raconter cette histoire. L'équipage de la 35F est rentré à Faa'a à 08h18, et ils viennent de partir en "repos physiologique" après cette évacuation médicale.

 A n'en pas douter, tout le monde se souviendra de cette naissance de haut vol !

 Chef cabinet et ORP FAPF <cab.fapf@gmail.com>

 

Toujours plus, quand d'autres ont toujours moins.

Le préavis de grève à l'OPT  relevée par Tahititoday hier soir ne concerne pas qu'une grève probable ! Mais trois : la holding de l'office des postes et télécommunications et ses deux nouvelles filiales de droit privé : Onati et Fare rata.( ne pas écrire " raté" !) Mais la direction d'Onati n'est pas sortie de l'auberge, il s'agit d'un préavis de grève dure qui arrive à échéance lundi. En cas d'échec des négociations sur les 22 poins (!) de revendications la grève sera illimitée annoncent les syndicats.

Quelles sont donc les revendications syndicales : Application du plan "Ambition 2020" et notamment projet du câble Manatua, la deuxième revendication porte sur les conditions de travail et de rémunérations ( les agents sont pourtant fort bien rémunérés par rapport à d'autres) et le troisième point porte sur les institutions de représentation syndicale à l'OPT. Par delà ces  questions les syndicats reprochent à leur direction leur manque de communication, d'organisation mais plus on en a plus, on en veut et le tout se greffe sur les salaires la revalorisation des primes et avantages sociaux. C'est le but ultime en fin de compte.

Ils ont de la chance la France vient d'interdire la fessée, 40 ans après la Suède !

 

On ne peut pas être à la foire et au moulin !

Un schéma directeur toujours pas adopté par l’assemblée

Le schéma directeur des déplacements durables interinsulaires de la Polynésie définit une nouvelle stratégie de pilotage des transports pour les années 2015-2025. Il a été arrêté en conseil des ministres le 23 septembre 2015, mais tarde toujours à être présenté à l’examen des représentants de Tarahoi.( entendez l'Assemblée) Une situation que déplore la CTC dans son rapport d’observations définitives, en constatant qu’à ce jour ce texte cadre se borne "à alimenter les travaux du Schéma d’aménagement général de la Polynésie française (SAGE). Toutefois, au regard des délais d’adoption du SAGE, initié depuis 1984, relancé en 2016 mais sans concrétisation à ce jour, des enjeux de la politique des transports interinsulaires et de la difficile mise en œuvre du schéma directeur, la chambre invite [le Pays] à ne pas en différer davantage l’adoption par l’APF, afin d’en souligner le caractère prioritaire."

 La chambre invite la collectivité à étudier avec pragmatisme le bien-fondé de la corrélation du SAGE et du schéma directeur des déplacements, afin de ne pas prendre de retard dans le développement des transports maritimes interinsulaires.

Air Tahiti Nui a finalisé ses orientations stratégiques, Michel Monvoisin s'explique. C'est fou comme on s'applique parfois a enterrer ceux qu'on a aimé pour la nouveauté...

Michel Monvoisin, Président du conseil d’administration et président directeur général d’Air Tahiti Nui, souligne dans le rapport annuel que respectant le calendrier défini deux ans plus tôt, la compagnie aérienne a finalisé en 2018 « sa mutation, concrétisant des challenges déterminants pour ses orientations stratégiques dans les prochaines années. Refonte de notre image de marque et de tout l’univers Air Tahiti Nui, accueil du premier appareil de notre nouvelle flotte de Boeing 787-9, création de la première filiale de la compagnie, aménagement dans notre nouveau siège social à proximité immédiate de notre cœur d’activité et enfin célébration des 20 ans de notre exploitation comptent parmi les projets les plus structurants pour notre entreprise ; c’est cette année qu’ils ont été concrétisés ». Mais ATN a aussi dû « s’adapter à un environnement aéronautique en pleine mutation consécutivement à l’accueil d’une concurrence multiforme avec deux nouveaux opérateurs sur notre route de péréquation », ajoute le dirigeant.

Le PDG explique entre autres que la valorisation des opportunités offertes par l’implémentation fin 2016 du système Amadeus « s’est déjà intensifiée avec le développement de nouveaux produits et services qui ont permis d’enrichir – tout en préservant sa singularité et son authenticité – l’expérience de voyage Air Tahiti Nui, dorénavant conforme aux standards des meilleures compagnies aériennes internationales ». La transformation digitale s’est également accélérée avec « le double objectif d’améliorer l’expérience clientèle tout au long du voyage et l’expérience employé ». La mise en service du premier Tahitian Dreamliner en fin d’année « préfigure la pleine mesure des gains générés sur l’exploitation de nos lignes, avec un objectif optimal de 20% d’efficacité énergétique et carbone pressenti à l’intégration complète de la flotte Boeing d’ici fin 2019 ».

Bien ancrée tant auprès des visiteurs que des Polynésiens, Air Tahiti Nui a malgré tout plutôt bien tiré son épingle du jeu en maintenant son statut de leader incontesté du marché, conclut le dirigeant. Elle reste la compagnie nationale référente offrant les meilleures capacités et la plus belle expérience immersive vers et depuis la Polynésie française. « ’I fano na, e fano ā, le voyage continue ».

Air Tahiti Nui rappelle au passage les partenaires de partage de codes sur ses vols :

En outre, dans le cadre du développement de la compagnie sur ses marchés, 43 accords interline sont conclus à ce jour avec d’autres transporteurs afin d’offrir aux clients un plus large choix de destinations (dont en 2018 de nouveaux accords avec LATAM Airlines Brasil et Virgin Australia).

La Chine ferme ses portes aux déchets plastiques, une aubaine pour la France?

DECHET Comme promis, la Chine a considérablement durci ses conditions d'importations de déchets plastique sur son territoire depuis janvier. Le monde y refourgait entre 7 et 9 millions de tonnes chaque année. Quel débouché leur trouver désormais ?...

Fabrice Pouliquen

Un ouvrier chinois dans une usine de recyclage des plastiques dans le village de Dong Xiao Kou  le 17 septembre 2015.

Un ouvrier chinois dans une usine de recyclage des plastiques dans le village de Dong Xiao Kou l

Ne plus recevoir tous les déchets plastiques du monde. La Chine avait indiqué dès le 18 juillet dernier son intention de restreindre radicalement, dans les mois à venir, l’importation des déchets sur son territoire.

De quoi donner quelques sueurs froides aux Etats-Unis et aux pays européens qui avaient pris l’habitude d’envoyer leurs déchets plastique en Chine, celle-ci les achetant pour en faire des produits en tout genre. « Des plastiques essentiellement en mélange, qui avaient juste passé une première étape de tri, la plus simple », explique Roland Marion, chef adjoint du service « produit et efficacité matière » à l’Ademe (Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie).

Pékin n’est pas revenu sur sa décision

7,3 millions de tonnes ont ainsi été expédiées vers les ports chinois en 2016, selon le BIR, l’association mondiale de l’industrie du recyclage. Principalement du Japon, des Etats-Unis, mais aussi de l’Union européenne qui exporte 50 % de ses déchets plastiques triés vers la Chine. L’ordre de grandeur est le même à l’échelle de la France.

Mais Pékin n’est pas revenu sur sa décision. Le 11 janvier dernier, les autorités chinoises ont publié les versions définitives des standards d’acceptations des déchets. « Il reste des zones d’ombre, mais la Chine ne devrait plus accepter que les déchets plastiques dit "post-production", c’est-à-dire les déchets des industries de production d’objets en plastique, indique Evguenia Dereviankine, du cabinet UGGC Avocats. Les déchets "post-consommation", composés d’objets plastiques abandonnés après un premier usage, ne seraient, quant à eux, plus les bienvenus. »

Une bonne nouvelle pour l’environnement ?

Difficile d’en vouloir à la Chine. Le pays veut non seulement lutter contre la pollution locale mais aussi privilégier sa propre filière de collecte de déchets plastiques. « La Chine est aujourd’hui devenue un pays de consommation suffisamment développé pour qu’elle se retrouve avec son propre gisement de déchets plastiques à gérer », reprend Evguenia Dereviankine.

Aux dernières nouvelles, les centres de recyclage sortis de terre tourneraient pour l’essentiel à vide et l’industrie chinoise pourrait manquer rapidement de matière première pour ses objets plastiques. Christophe Viant, président de la branche « plastique » à la Federec, la fédération française des entreprises du recyclage, ne croit pas pour autant à un retour en arrière de Pékin. « Le marché mondial a d’ores et déjà commencé à s’adapter, explique-t-il. En novembre déjà, tout le monde craignait d’envoyer des conteneurs de déchets plastiques non recyclés de peur qu’ils se retrouvent coincés à la frontière. »

Pas le choix donc, le marché mondial du plastique recyclé, va devoir se réinventer et trouver un nouveau débouché à ces 7 à 9 millions de tonnes de marchandises qu’il expédiait chaque année en Chine. En France, un deuxième défi s’ajoute à l’équation : la quantité de déchets plastiques collectés sur le territoire augmente d’année en année. « De 2 à 3 % », précise Christophe Viant. En 2016 (derniers chiffres connus), 3,417 millions de tonnes de déchets plastiques ont ainsi été collectées par les centres de tri contre 3,128 millions de tonnes en 2006.

« Une opportunité de mettre en marche la filière française »

Sur ces 3,417 millions de tonnes, 1,173 million de tonnes ont été mises en décharge. Perdues, autrement dit. 1,486 million de tonnes ont été valorisées sous forme d’énergie pour alimenter des chaufferies ou des cimenteries par exemple. Quant au recyclage à proprement dit – refaire de la matière plastique à partir de déchets –, il n’a porté en 2016 que sur 758.000 tonnes. Soit 22 % du total. C’est moins que la moyenne européenne (31,1 %) mais la France a tout de même amélioré son taux de recyclage depuis la fin des années 2000 et le gouvernement multiplie les mesures pour garder le rythme.

L’extension des consignes de tri, qui facilite le geste de tri pour les Français puisqu’ils ont moins de questions à se poser une fois devant la poubelle, doit être généralisée à tous les Français d’ici 2022. De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé le 5 juillet dernier l’objectif de diviser par deux les déchets mis en décharge et de recycler 100 % des plastiques collectés sur tout le territoire d’ici à 2025.

La filière française du recyclage s’attend dès lors à voir passer bien plus de déchets plastiques dans ses centres de tri et de recyclage. Plus encore depuis que la Chine a fermé ses portes. Dans un premier temps, Evguenia Dereviankine comme Roland Marion s’attendent à ce que la décision chinoise entraîne en France une augmentation de la part des déchets plastiques valorisés sous forme d’énergie. « Mais à terme, il s’agit d’une opportunité supplémentaire de mettre en marche cette filière recyclage encore toute nouvelle, poursuit Roland Marion. Le processus a déjà commencé. Paradoxalement, le nombre de centres de tri diminue actuellement en France. On en comptait 237 en 2013, 207 aujourd’hui et il ne devrait plus qu’être 130 en 2022. Mais ces 130 centres seront plus grands, plus modernes et bien plus performants. »

 

 

Mercredi 3 juillet 2019

Editorial

Plouf !

Et voilà le "Village tahitien" dans les choux ! Dommage ! Notre informateur n'avait pas tort quand il nous a prévenu que ce projet avait peu de chance de voir le jour. Mais nous sommes comme saint Thomas, nous doutons toujours !

 Ce n'était pas pour faire un croche pied à notre ami Teva Rohfritsch qui avait découvert le groupe Maori Taitiaki Tagaloa. C'est que l'investissement était très important par rapport a la capacité financière de ce groupe. Mais l'affaire a été lancée rapidement étant le seul projet du gouvernement ( y en a-t-il d'autres ?) et elle a capoté, et repoussé à deux reprises par le TNAD prudent à juste titre.

 C'est que 73 milliards CFP pour construire quatre hôtels et deux résidences en condominium méritent une solidité financière que n'avait pas Taitiaki Tagaloa comme nous l'avait prédit notre informateur dont nous avons douté compte tenu des assurances du gouvernement. Il est vrai que certains membres de la présidence ricanaient en lisant Tahititoday annonçant les difficultés financières du groupe et la non réalisation du projet dans lequel toute la presse croyait dur comme fer Sauf Tahititoday et pour cause...justement à cause, de l'avertissement que nous avions reçu de ne pas nous embarquer trop vite, dès l'annonce de ce projet,et d'être très prudente,allant même jusqu'à parier qu'il ne se ferait pas. J'avais parié, moi, pour la construction, un jour,du Village Tahitien.J'ai perdu. Bref j'avoue humblement "qu'il" avait raison.

 Un trou important dans le financement prévu et la renonciation du promoteur  Samoan Frederick Grey, l’autre partenaire financier du groupement Kaitiaki Tagaloa, dans le dernier tour de table a mis le coup de grâce à ce beau projet peut-être annoncé trop vite. En fait, il était, à notre connaissance, le seul  projet du gouvernement de cette envergure..

Mais j'y pense, il reste un recours important : demander à la future présidente du Pays Vaimaiama, l'actuel miss France, de sillonner le Pacifique pour trouver des projets d'investissement hôtelier, les financiers ne lui résisteront pas, n'est ce pas ? Sortir de Sciences Po, déjà suivi par de nombreux Polynésiens,qui n'est qu'une grande école, ne lui ouvrira pas un boulevard dans la gouvernance d'un pays. Cela ne suffit pas. Déjà ne pas montrer trop d'ambition cela peut nuire, bien au contraire n'en rien dire et à la limite faire des stages auprès d'Edouard Fritch ou dans le gouvernement Macron. Ils se feront un plaisir de lui montrer toutes les ficelles pour devenir présidente du Pays. Ils s'y connaissent et seront de bons profs, meilleurs qu'à Sciences Po. !

Soeur Anne ne vois-tu rien venir du côté de Paris ? Encore un conseil des ministres qui vient de se terminer et  aucune nomination d'un haut commissaire n'apparaît. Ce qui prouve finalement que l'on peut s'en passer !!!

 

 

Communiqué de TNAD

 

 

  

Le Conseil d’administration de l’établissement public TNAD s’est tenu le 2 juillet 2019 et a procédé à l’examen de la situation du projet « Le Village Tahitien ».

 Pour rappel, TNAD avait procédé au lancement d’une procédure dite d’appel à projets en novembre 2017, afin de désigner, pour chacun des 6 lots identifiés, un lauréat avec lequel il cosignerait un contrat l’autorisant à occuper une dépendance de son domaine public lui permettant de réaliser son projet.

 Le Groupement KAITIAKI TAGALOA, a été déclaré lauréat le 13 avril 2018 des 6 lots de l’appel à projets et avait signé le 17 août 2018 avec TNAD, le protocole d’engagement marquant le début de la période de mise au point des contrats de 200 jours, en vue de la signature des contrats définitifs.

 A la date du 22 mars 2019, le groupement KT n’avait toujours pas produit les pièces nécessaires à la signature des contrats et avait donc sollicité un délai supplémentaire afin de pouvoir respecter ses engagements contractuels.

 Au vu de l’ampleur du projet, TNAD, en accord avec le gouvernement de la Polynésie française, avait répondu favorablement à cette demande et octroyé un report de délai jusqu’au 6 mai dernier, qui a été étendu au 30 juin 2019, à la suite d’une nouvelle demande du groupement d’investisseur lauréat.

 Or, malgré les prolongations de la période de mise au point des contrats, le conseil d’administration de TNAD a pris acte de l’incapacité des lauréats de l’appel à projet à réunir les conditions contractuelles prévues par le protocole d’engagement en vue de la signature des contrats.

 En conséquence, le Vice-Président de la Polynésie française a demandé à TNAD de réunir le Comité de Pilotage du Village Tahitien sous 10 jours afin de valider les options pour mener de nouvelles consultations dans le cadre de l’attribution des 6 lots d’hébergements touristiques, sur les 16 lots que constitue le projet global du village tahitien, et dont certains sont en phase d’études d’aménagement.

 

Communiqué du Capitaine Stéphane Azou

          Chef de cabinet du COMSUP

L’équipe « Polynésie française »

 « C’est l’humain qui, avant toute autre chose, est au cœur de nos missions. C’est ce que j’appelle l’équipe « Polynésie française » ! ». Ces quelques mots, prononcés ce mercredi 3 juillet 2019, à l’issue de deux cérémonies successives qui se sont déroulées sur la caserne lieutenant-colonel Félix Broche à Arue, ont touché l’ensemble de l’assemblée. Personnel militaire et civil de la Défense, familles, amis, anciens combattants, tout le monde était représenté.

 « J’ai tenu à associer tout le monde à ces deux cérémonies, explique l’amiral, car même si nous ne portons pas la même tenue, nous travaillons tous pour les mêmes missions. »  

La première cérémonie, militaire, a débuté à 8h00 sur la place d’armes du COMSUP, après le traditionnel levé des couleurs suivi des hymnes Français et Polynésien. Cette première cérémonie est l’occasion de remettre sur le front des troupes une série de décorations, médaille militaire, ordre national du mérite, ou encore récompenser certaines actions d’éclat.

 A l’issue, c’est un hommage qui a été rendu au médecin-chef des services Didier Rivière, Directeur interarmées du service de santé en Polynésie française, qui faisait son Adieu aux armes (ou la « retraite du général », comme il l’a traduit un peu plus tard). C’est le médecin général inspecteur Pierre Lécureux, directeur de la médecine des forces, qui a procédé à la lecture de l’ordre du jour, égrenant un parcours riche en affectations et en missions exécutées en métropole, outre-mer ou encore sur les théâtres d’opérations extérieures. « Au terme de 45 ans de services actifs, le service de santé des armées vous exprime sa profonde reconnaissance et ses sincères remerciements pour votre carrière exemplaire marquée par votre remarquable dévouement et votre engagement opérationnel au service de la patrie et de l’humanité ». Un moment solennel, empli d’émotion pour le taote militaire qui quittera le service actif en septembre.

 Après avoir quitté la place d’armes, c’est une ambiance plus fleurie qui attendait l’amiral pour la cérémonie civile. Plus colorée mais non moins respectueuse, l’assemblée a fait silence et rectifié la position à son arrivée. « Je sais que ça n’est pas une cérémonie militaire, a d’emblée annoncé l’amiral à l’assemblée, continuant avec malice sur un « repos ! », bien militaire celui-là, mais prononcé avec une pointe d’humour.

 « J’ai souhaité que cette cérémonie soit officielle et conviviale : elle me permet de vous remercier, personnellement, pour votre implication et votre dévouement au sein des Forces Armées en Polynésie française pendant de très longues années et cela, en présence de vos supérieurs hiérarchiques, de vos invités personnels, des membres de votre famille et aussi d’une délégation des FAPF. » Evoquant la réorganisation des Forces armées en Polynésie française, l’amiral a souligné que depuis 2018, pas moins de 24 PCRL (personnel civil de recrutement local) ont été recrutés, dont 5 pas plus tard que le lundi 1er juillet. « Cela prouve, si besoin, le rôle essentiel et la confiance que l’on vous accorde au sein de l’institution ». Militaires et civils, familles et amis, c’est bien l’ « équipe Polynésie française » qui a été mise à l’honneur aujourd’hui !

 

 

Punta Cana, des vacances et...des risques...

La République Dominicaine est-elle une destination de vacances dangereuse? Plusieurs décès de touristes américains inquiètent. Certains voyageurs préfèrent aujourd'hui y renoncer. D'autres maintiennent leur destination vacances...

Sur le site de "Fance diplomatie" les avertissements et les conseils sont clairs et précis. Le voyageur qui veut se rendre à Saint Domingue pour ses vacances sait à quoi s'attendre :

La République dominicaine connaît depuis plusieurs années une progression de la délinquance et de la criminalité (du simple vol à l’arraché jusqu’aux agressions à main armée, de jour comme de nuit), liée notamment au trafic et à la consommation de stupéfiants, qui touche non seulement les Dominicains mais également les touristes et les résidents étrangers. 
Les principales zones touristiques du pays concernées sont : Bavaro – Punta Cana (et notamment la périphérie des nombreux hôtels « tout-inclus »), Saint-Domingue (notamment la Zone Coloniale) et la péninsule de Samana (notamment Las Terrenas).
La plus grande prudence et le strict respect des recommandations de sécurité s’imposent lors des déplacements dans ces secteurs.

Et il faut bien le dire, en ce moment, l'inquiétude règne parmi les voyageurs en partance pour Punta Cana : ces derniers mois, plusieurs touristes américains sont morts en République Dominicaine. Malgré tout, les agences de voyage se veulent rassurantes

PUNTA CANA DESTINATION A RISQUE

France Diplomatie recommande d'ailleurs à tous les voyageurs de respecter strictement certaines consignes de sécurité : 

"Il est recommandé aux voyageurs d’observer une vigilance renforcée au cours de leur séjour et de respecter certaines règles de bon sens :
• ne pas se déplacer seul la nuit dans les endroits isolés ou sur les plages ;
• éviter sauf raison impérieuse de rouler de nuit en dehors des villes ;
• ne conserver avec soi que les photocopies du passeport et du billet d’avion et placer les originaux en lieu sûr (exemple : le coffre individuel à l’hôtel) ;
• ne jamais laisser l’empreinte de sa carte de crédit ni même perdre de vue sa carte de crédit, chez un commerçant, au risque de voir sa carte clonée ou son compte débité par des personnes peu scrupuleuses ;
• pour les retraits d’argent, privilégier les guichets automatiques situés à l’intérieur des banques.
* ne pas porter sur soi de manière ostensible des objets de valeur (montre, bijoux…) et/ou d’importantes sommes d’argent ;
* ne laisser ni document ni effet personnel dans les véhicules et d’éviter de se garer dans des endroits sans surveillance (vols par bris de glaces fréquents) ;
* face à une agression, ne pas opposer de résistance et ne pas hésiter à remettre aux agresseurs ce qu’ils demandent, car les assaillants n’hésitent pas à se servir de leurs armes.
En cas d’urgence, il est possible d’appeler le numéro gratuit 911, qui centralise les interventions de la police, des pompiers et des services de santé.
 

 

Près de vingt personnes piquées par des moustiques tigres ont été contaminées par la dengue en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un cas possible de chikungunya est toujours à l’étude.

Avec l’été, le sud de la France est déjà en proie à la prolifération du moustique tigre. Les piqûres de l’insecte ont entraîné 18 contaminations à la dengue en région Provence-Alpes-Côtes d’Azur selon l’agence régionale de santé (ARS) qui étudie également la possibilité d’un cas de chikungunya. De son côté, la Dordogne se prépare à une opération de démoustication sur la commune de Bergerac où a séjourné une personne contaminée par la dengue. “Ce sont uniquement des cas importés, pas autochtones. C’est quelque chose qui arrive tous les ans, il ne faut pas dramatiser”, rassure l’ARS.

L’île de la Réunion quant à elle est touchée par une réelle épidémie de dengue avec plusieurs centaines de cas répertoriés. Les autorités de santé rappellent qu’il est important de supprimer toutes réserves d’eau stagnantes en extérieur pour endiguer la prolifération du moustique tigre.

 

Un problème de hacker sur Tahititoday nous a empêché d'écrire pendant 48h. c'est notre super informaticien qui a résolu ce problème très complexe où mon hébergeur était pris d'assaut par des inconnus. Nous prions nos lecteurs et annonceurs de nous excuser .