chbourne@mail.pf-

          

Du 12 au 17 novembre 2019 se déroule une campagne de mobilisation autour du diabète pour inciter les Polynésiens à se faire dépister.".

 

A partir de 11 h ce matin: Signature d’une déclaration entre le gouvernement de la Polynésie française et le consortium Aha Moananuiakea, délégation hawaiienne composée de l’école Kamehameha, de l’Université d’Hawaii, du Bishop museum, et de la Polynesian Voyaging Society, portant sur un partenariat culturel et environnemental.

Guy Laliberté en garde à vue en Polynésie française pour culture de canabis  ce qu'il fait sans risque au Canada ! Le monde entier en parle avec le sourire tant sa popularité est grande.

Crématorium au fenua : un projet toujours en cours titrait la Dépêche du 2 septembre 2016 est sur la longue liste des "projets" du gouvernement Fritch qui ne verront jamais le jour.

A l’origine de l’affaire, la plainte d’une adolescente de 15 ans accusant Gilles Yau de viol à la suite d’une séance de photographies dénudées de la jeune mineure. L’affaire a ensuite été « correctionnalisée » avec l’accord de la plaignante. Selon nos confrères, l’intéressé nie formellement les faits et assure que le rapport sexuel avec la mineure était consenti. Gilles Yau sera jugé le 3 décembre prochain par le tribunal correctionnel de Papeete.

 

 

 

 

 

Jeudi 14 novembre 2019

Ils touchent à tout et réussissent...

 

Par les temps qui courent il ne faut pas bouder les bonnes nouvelles. Nous avions Guy Laliberté mondialement connu pour la création de nombreux spectacles de qualité comme le "Cirque du soleil" et bien d'autres dont las Vegas nous a régalé pendant des années. Propriétaire de l'atoll de Nukutepipi, le milliardaire canadien, un look de pionnier, mis en garde à vue hier, vient de participer à la notoriété de la Polynésie pour avoir fait planter quelques pieds de cannabis thérapeutique pour sa consommation personnelle sur son terrain. Le hic c'est que la Polynésie, et il ne faut pas l'ignorer, n'est pas conciliante avec les histoires de drogue, douce ou pas et le malheureux milliardaire ira peut-être planté son paka ailleurs que sur son atoll. Une non affaire par les temps qui courent mais qui a tout de même fait le tour du monde à la vitesse grand V tout simplement parce que Guy s'appelle Laliberté et pas Dupont. Me Piriou a fait mouche en lançant " un dossier d'une banalité affligeante" regrettant presque d'avoir a plaider une affaire aussi simplette. Par ailleurs, Guy Laliberté, n'est certainement pas un trafiquant, sa fortune n'est pas basée sur le paka. Une peccadille dans sa vie dont il se souviendra longtemps car ce qui l'a profondément marqué c'est d'être justement accusé de "trafiquant". Bref, l'affaire banale s'il s'agissait d'un inconnu a pris des proportions importantes puisque la nouvelle a cascadé de las Vegas au Canada, en France et dans toute l'Europe. le danger d'être une célébrité dont les journalistes sont gourmands. En résumé, son "désir de Polynésie" ne garantit pas forcément l'avenir rêvé, il devra se contenter du "désir", c'est déjà beaucoup ! Et c'est la Polynésie qui sera en finalité perdante !

 

Et puis voici que Polynésie la première nous a fait pousser la porte du domaine d'un autre investisseur, sans nul doute le plus important du territoire longtemps galvaudé par jalousie pour la maîtrise de ses projets, réalisés avec succès. Le voici donc ravigoté par une trombe reconnaissante dans l'opinion et c'est tant mieux. Et voilà Dominique Auroy doté pour un temps d'un miraculeux viatique. Miraculeux ? Certainement pas. Il travaille, a du flair, et s'entoure de gens compétents pour faire fructifier ses investissements. Il ose tout y compris  faire du vin  (et même du rhum ayant un franc succès) en  faisant pousser sa vigne  aux Tuamotu sur un sol aride, supposé ingrat peut-être, mais qui a fait cadeau au téméraire d'un vin délicieux. Sans compter son goût pour les barrages, l'électricité et un courant de techniques diverses et variées en protégeant la nature avec son côté "écolo" en artiste .Son Ecoparc fait des vagues. Qu'importe. Du coup, il a réussi à juguler les vieux grigous ficelés dans des valeurs archaïques n'allant pas avec leur temps, qui ne se lancent jamais dans aucune moisson, of course. Mais à chacun ses plaisirs allant de pair avec des piqûres de moustique qui "ne font même pas mal" ,dans des chamailleries incurables. Et pendant ce temps là, l'oeil pétillant, un sourire narquois sans lèvres, Dominique Auroy regarde le vieux coucou tenté de naviguer dans une rupture déclarée dont Auroy a sagement refroidi l'agressivité. Si l'on regarde avec attention ce que l'un ou l'autre a fait, y a pas photo ! Il est le plus fort de loin, et laisse ses adversaires frustrés sur le carreau.

 

 

FENIX, le nouveau système de dédouanement du Pays désormais opérationnel

 Quatre mois après le lancement officiel du nouveau logiciel de dédouanement FENIX, le Vice-Président de la Polynésie française a présenté au Conseil des ministres un point d’étape sur de son déploiement.

Pour rappel, la téléprocédure de dédouanement FENIX (FENua Import Export) est un nouveau système informatisé qui couvre l’ensemble de la chaîne de dédouanement et instaure des formalités douanières dématérialisées. Il remplace le système SOFIX, dont les fonctionnalités obsolètes ne répondaient plus aux besoins des opérateurs de dédouanement.

FENIX présente pour les professionnels de nombreux avantages. Par un simple accès internet et en quelques clics, les opérateurs ont accès au logiciel. Désormais, la déclaration "papier" est remplacée par une déclaration dématérialisée et les opérateurs n’auront plus à se déplacer au bureau de douane. Le logiciel permettra également d’accélerer et de fiabiliser la libération des marchandises importées

 

 

Et pan ! ça recommence...

La justice va réexaminer le non-lieu dont a bénéficié Gérald Darmanin, accusé d’un viol en 2009

Un juge d’instruction avait refusé en août 2018 de relancer les investigations après un classement sans suite par le parquet de Paris de la plainte initiale de la plaignante. (Le Monde avec AFP )

La justice va réexaminer la validité du non-lieu dont a bénéficié en 2018 le ministre des comptes publics Gérald Darmanin, accusé par une femme d’un viol en 2009, a fait savoir la Cour de cassation dans une décision rendue jeudi 14 novembre.

Un juge d’instruction avait refusé en août 2018 de relancer les investigations après un classement sans suite par le parquet de Paris de la plainte initiale de la plaignante. Cette dernière avait fait appel de cette décision, mais son recours avait été jugé hors délai par la cour d’appel de Paris – ce que cette décision de la Cour de cassation vient contredire.

Faveurs sexuelles

Sophie Spatz, née Olga Patterson, accuse l’ancien député du Nord d’avoir promis de lui rendre un « service » – l’intervention dans un dossier judiciaire la concernant – en échange de faveurs sexuelles. Les faits remonteraient à 2009. Fraîchement diplômé de Sciences Po Lille, M. Darmanin, 26 ans, était alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP lorsqu’il a reçu cette dame, qui cherchait désespérément de l’aide pour nettoyer son casier.

Sophie Spatz ne digérait pas la peine de dix mois de prison avec sursis pour « chantage, appels malveillants, et menace de crime », qui avait été prononcée contre elle en 2004, puis confirmée en appel, après une plainte de son ex-compagnon.

 

Emmanuel Macron se rend dans la Marne, ce jeudi, pour « vérifier » l’application de ses réformes

 Emmanuel Macron, le 29 octobre 2019 à Paris.

Emmanuel Macron, le 29 octobre 2019 à Paris. — Ian LANGSDON / POOL / AFP

Alors que le personnel de l’hôpital public doit descendre dans la rue, ce jeudi, le président de la République, Emmanuel Macron, lui, se rendra dans  la Marne pour illustrer l’application de ses réformes.

La visite présidentielle débutera au Mémorial des deux batailles de la Marne (septembre 1914 et juillet 1918) installé à Dormans, près de Reims. Il se rendra ensuite à Epernay (24.000 habitants), où sous l’égide du maire divers droite Franck Leroy, soutien de LREM aux Européennes, il assistera à une réunion du conseil municipal.

Une visite aux allures « de contrôle continu »

Il enchaînera par une réunion avec le préfet de la Marne, Denis Conus, afin de « vérifier » l’application de quelques-unes de ses réformes localement. D’un côté de la table, Emmanuel Macron, son ministre des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, et quelques conseillers. Face à eux, le préfet, la sous-préfète et des collaborateurs. Une séance au parfum de grand oral pour le préfet. Le chef de l’Etat, deux ans et demi pile après son entrée en fonction, évaluera pour la Marne les indicateurs de l’action de l’Etat – surnommés « OVQ » («objet de la vie quotidienne ») – censés donner des mesures chiffrées de l’avancement des réformes.

Il lui demandera ainsi un bilan des rénovations thermiques des logements, de l’ouverture des maisons de santé, du nombre d’apprentis, de la scolarisation des enfants handicapés, de la couverture haut débit ou encore des maisons « France Services » réunissant plusieurs services publics. Et si les objectifs ne sont pas remplis, le préfet devra en expliquer les freins. « Il s’agit d’une sorte de contrôle continu pour vérifier comment les impulsions données à Paris sont interprétées et mises en œuvre à mi-mandat », explique l’Elysée. Emmanuel Macron a l’habitude de faire le point avec les préfets, dont il veille personnellement aux nominations, lors de ses déplacements.

L’exécutif craint une multiplication des fronts

Un an après le début de la révolte des « gilets jaunes », cette journée dans la Marne marque la volonté du président de montrer sa proximité avec les préoccupations des Français, en pleine résurgence des tensions sociales. Selon un sondage Elabe, 55 % des Français approuvent la mobilisation des « gilets jaunes » de l’an dernier et 71 % estiment que le mouvement n’a pas permis à Emmanuel Macron de mieux comprendre les réalités du quotidien. Un procès en déconnexion le poursuit malgré ses 100 heures de grand débat. Son déplacement se télescope avec la manifestation jeudi à Paris des personnels hospitaliers, qui espèrent une rallonge budgétaire imminente.

Les « gilets jaunes » comptent eux se remobiliser ce week-end tandis qu’une contestation étudiante a surgi depuis qu’un jeune homme s’est immolé par le feu vendredi pour dénoncer sa situation précaire. Le gouvernement est « vigilant » face à ces revendications catégorielles, a indiqué mercredi la porte-parole Sibeth Ndiaye. A quatre mois des municipales, l’exécutif craint une multiplication des fronts, alors qu’une grève de la SNCF et de la RATP est annoncée pour le 5 décembre. Cette « grande séquence territoriale » continuera à Amiens, où le chef de l’Etat se rendra les 21 et 22 novembre.

 

 

 

Mercredi 13 novembre 2019

Editorial

A propos de nos ministres et président qui se laissent grossir.

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Il était mince, jeune et beau, en bonne forme!

Il

Si le Pays répond au CESEC sur le diabète à savoir que le gouvernement n'a pas attendu les recommandations du CESEC pour agir, cela relève de la présomption d'innocence ! On voit toujours des enfants bien dodus avaler d'énormes sandwichs à la sortie des classes par exemple et si, comme l'affirme le président du pays, les associations sportives sont largement subventionnées une fois encore on ne règle pas tous les problèmes à coup de subventions.

Les enfants en Polynésie mangent mal et en quantité comme les adultes. Et une fois que l'estomac a pris le rythme qu'on lui donne si les rations diminuent, il se défend et crie famine et le cycle infernal recommence. La taxe sur les produits sucrés, c'est comme l'augmentation du paquet de cigarettes, quand on est accroc à l'un comme à l'autre, l'augmentation est avalée sans rechigner. La baguette de pain va augmenter, le prix des sandwiches va suivre automatiquement. C'est le serpent qui se mord la queue.

 Les élus devraient faire comme Oscar Temaru, car eux aussi devraient suivre un régime "minceur". Oscar cependant a poussé le cochonnet un peu loin il n'est plus que l'ombre  de lui même ! Quant au président du Pays et son vice président, ils ont de la marge et devraient suivre  le régime Flosse ou Macron,celui qui ne leur tordra pas l'estomac ! Ils sont encore jeunes, empâtés, profitent du système en mangeant à l'oeil, résultat les joues s'arrondissent puis commencent à tomber, quand à l'estomac il s'arrondit aussi à l'oeil nu et prend une tournure de vieux retraités avec le port de la ceinture sous le ventre. ( C'est peut-être ce qu'ils sont après tout)

 Les premiers à montrer l'exemple devraient être le président Fritch et son vice-président,Teva Rohfritsch. " Ces fléaux sanitaires" comme le dit Edouard Fritch ne semblent pas les inquiéter outre mesure. Si Flosse à 87 ans depuis des années poursuit ses séances de gymnastique et un menu "minceur" et qu'Oscar Temaru ne ressemble plus du tout à un Paumotu, celui qui représente la Polynésie à Paris devrait bien faire une cure pour tenir la comparaison avec Emmanuel Macron ! Surtout quand on les verra côte à côte à Tahiti en avril prochain. Malheureusement pour les élus polynésiens avant cela, il y aura le menu des fêtes : foie gras,dinde et tutti quanti toujours bien arrosés. Demander à ce qu'ils fassent un régime en cette période de l'année est certainement d'une cruauté sans nom que nous nous garderons de conseiller !  Inch Allah !

 

                                                                   Joyeux Noêl !

 

PS : Au fait où en est le Village tahitien ? Tombé dans les oubliettes sans doute !

 

Et voilà comment arrivent les accidents alors qu'en métropole la station debout est interdite.

 Un document au JOPF autorise les véhicules de transport en commun( article 151-1 du code de la route) de circuler avec des passagers debout au moyen de vehicules spécialement aménagés à cet effet sur autorisation de l'autorité compétente.

La crainte des parents c'est que le transport scolaire subisse des surcharges avec plusieurs élèves debout sur de longues distances car quand ce genre de situation est autorisée il faut également que les autorités compétentes ( est ce qu'il y en a ?) mettent en place les contrôles qui vont avec, ce qui n'est pas le cas. Déjà les parents dénoncent de nombreux problèmes tels que surcharge, non respect de la convention par le transporteur etc.... or le transporteur en cas de soucis financiers obtient du pays un budget d'équilibre qui se monte cette année à 860millions . Par ailleurs les parents souhaiteraient savoir quand les enfants sont debout, quel tarif ils devraient payer. Pas de réponse du gouvernement. Les transports scolaires sont des lignes régulières à fort rendement.

 

Diagnostic environnemental et étude technico-économique de deux sites

 Depuis plusieurs années, la Direction de l'environnement, en partenariat avec l'Ademe, a entamé de nombreuses études pour la mise en place du schéma territorial de prévention et de gestion des déchets en Polynésie française. Ce dernier doit intégrer un volet concernant la résorption des décharges. En 2015, la première étape de ce programme a été lancée avec l'étude "Recensement et classification des décharges à réhabiliter des îles de Tahiti et Moorea", qui s'est achevée en mars 2016. La décharge municipale de Papenoo (commune de Hitia'a O Te Ra) et l'ancienne décharge municipale située près de la station d'épuration de Nuuroa à Haapiti (commune de Moorea-Maiao) font partie des sites à étudier en priorité.

À partir de novembre 2019 et pour une durée de 9 mois, le titulaire du marché sera missionné pour établir un diagnostic environnemental et l'étude technico-économique de réhabilitation des 2 sites concernés. Les objectifs de cette étude sont de délimiter et caractériser les zones de pollution, ce qui permettra de définir les orientations techniques envisagées et d'estimer le coût des travaux de réhabilitation desdites décharges au travers de la proposition de plusieurs scénarii.

De manière générale, la réhabilitation d'une décharge consiste en un retrait des déchets les plus dangereux lorsque cela est possible, mais également en un suivi environnemental afin de maîtriser ses impacts sur son environnement.

 

Suivi des sites classés selon le code de l’environnement

Cinquante et un sites sont classés selon le code de l'environnement dont les plus anciens ont été désignés en 1952. Ce classement résulte d'une succession de démarches aux objectifs différents et complémentaires. Se trouvent aujourd'hui classés 4 réserves naturelles, 2 parcs territoriaux, 13 monuments naturels, 12 aires de gestion, 10 paysages naturels et 10 aires de ressources naturelles gérées.

En vue d'améliorer la gestion des sites protégés selon le code de l'environnement, de nouvelles dispositions relatives aux espaces ont été édictées par la loi de Pays du 14 avril 2016. Il doit ainsi être fixé le ou les objectifs de gestion de l'espace naturel à protéger et il peut être établi une liste de sujétions et d'interdictions à la protection de l'espace naturel protégé si nécessaire.

Ainsi dans le cadre de cette démarche d'amélioration de gestion, la Direction de l'environnement va engager des études sur 5 sites parmi les 51 classés pour lesquels des enjeux de gestion et de fréquentation ont été identifiés. Il s'agira durant une période de 12 mois de caractériser les usages et la fréquentation du lac Vaihiria (Tahiti) ; du plateau du Te Mehani 'ute 'ute (Raiatea) ; du plateau Tamanu (Tahiti) ; de la grotte Vaipoiri (Tahiti) et de l'île de Mohotani (Hiva Oa).

Le résultat de ces études doit permettre de quantifier et de qualifier la fréquentation de ces lieux mais également de comprendre les attentes et les usages des visiteurs. Les données obtenues seront des indicateurs de suivi sur le long terme de chaque site et devront permettre également d'orienter de manière pertinente les choix en matière de gestion et d'aménagements.

 

L'Assemblée nationale a voté dans la soirée de mardi une hausse de ...2 millions d'euros de la dotation de l'Elysée en 2020. Dotation allouée à la présidence de la République qui s'établit à 105.316 millions d'euros en 2020 une augmentation de 2,136 millions d'euros. Intégration des dépenses des gendarmes et policiers affectés à la sécurité d'Emmanuel Macron. rattachée jusqu'ici au ministère de l'Intérieur.

Plus déplacements prévus en 2020. Dotation augmentée de 4% : sommet du G7 aux Etats Unis en juin du G20 en Arabie saoudite en novembre et un déplacement en Polynésie française pour faire coucou à Edouard Fritch et avoir un aperçu de cette île idyllique, ainsi que les coûts supplémentaires que pourrait générer l'immobilisation de l'avion présidentiel pendant trois mois pour maintenance.

 

Le projet de budget 2020 pour les Outre-mer a été présenté

Outre-mer Politique

BUDGET OM 2020

Comme tous les ministères, celui des Outre-mer a dévoilé vendredi son projet de budget pour l’exercice 2020. Montant prévu : l’équivalent de presque 300 milliards CFP, dédiés à quatre grands objectifs.

Le projet de budget s'élève à 2,6 milliards d’euros en autorisations d'engagements, c’est-à-dire les nouvelles dépenses que le ministère peut réaliser chaque année (autour de 311 milliards CFP). Mais à 2,5 milliards d’euros en crédits de paiements (plutôt 299 milliards CFP).
Une baisse de presque douze milliards CFP par rapport à 2019. Elle serait due notamment au
«rythme de consommation de ces crédits qui a ralenti», a expliqué la ministre des Outre-mer - les collectivités, entreprises et autres opérateurs les ont moins vite utilisés.
Mais pour Annick Girardin, au micro de Thierry Belmont, ce projet de budget s'inscrit dans une continuité pour les départements. Ne pas oublier que la Polynésie française est autonome.

1. Améliorer le quotidien 

A disposition pour remplir ce premier objectif, un total de 880 millions (environ 105 milliards CFP) d’euros, pour favoriser des projets à taille humaine. Comme les infrastructures sportives, les travaux portuaires ou les écoles.
Annick Girardin défend
«un effort important en direction des constructions scolaires, bien sûr en complément de l’Education nationale, pour permettre, et notamment aux deux territoires où on s’est engagés sur ces sujets très fortement, en Guyane et à Mayotte, d’être à la hauteur des engagements.» Un effort équivalent à 10,77 milliards CFP.
A noter que le
Fonds exceptionnel d'investissement (FEI) est préservé à environ treize milliards CFP. Il sert par exemple à financer l'électricité, la gestion des déchets ou la mise en place d'équipement sportifs.
 

Dumbéa-sur-mer, vue générale habitat social, décembre 2017

La ZAC de Dumbéa-sur-Mer, qui compte une proportion importante d'habitat aidé, en décembre 2017.

 2. Accompagner les territoires 

Une enveloppe de vingt millions d’euros (2,4 milliards CFP) doit être répartie entre le soutien aux projets d’ingénierie et les aides aux communes. Ce projet prévoit aussi neuf cadres en plus dans les préfectures de Mayotte et de Guyane.

 
 
3. Logement

240 millions d’euros y seront consacrés (près de 29 milliards CFP). Il est notamment évoqué un élargissement des crédits d’impôt aux opérations de démolition et de réhabilitation.

 

Info echo

Immense figure populaire, cycliste au profil complet, fort d'une carrière de 18 ans marquée par sa rivalité avec Jacques Anquetil, Raymond Poulidor s'est éteint à l'âge de 83 ans, à Saint-Léonard-de-Noblat.

Benoît Furic (avec J.-L. Gatellier)

Hospitalisé depuis le 8 octobre en raison d'une grande fatigue dans la commune limousine où il résidait, à Saint-Léonard-de-Noblat, Raymond Poulidor est décédé mercredi à 2h du matin, à l'âge de 83 ans, a informé sa famille à L'Equipe.

C'est une immense figure populaire et sportive française qui s'évanouit. Raymond Poulidor fut davantage qu'un cycliste. Si sa carrière prit fin au crépuscule des années 70, sa présence est restée familière sur les routes - où les foules reconnaissaient encore « Poupou ». Car Raymond Poulidor, qu'on voyait encore au départ du Tour de France cet été, resta l'homme placide, d'une simplicité naturelle, que chacun pouvait aborder sans ambages ni protocole.

Sportivement, il demeure à jamais dans l'imaginaire populaire cet « éternel second », à la fois grand rival et faire-valoir homérique de Jacques Anquetil (cinq fois vainqueur de la Grande Boucle) dans les années 60, qui collectionna les places sur le podium du Tour de France (huit fois entre 1962 et 1976, dont la dernière à plus de 40 ans !) sans en porter le maillot jaune une seule fois.

Un palmarès loin du cliché

Mais son palmarès vaut bien plus que ce costume dont on l'habillait de manière figée depuis près d'un demi-siècle : formidable puncheur, excellent grimpeur, Raymond Poulidor remporta notamment le Tour d'Espagne 1964, deux classiques avec Milan-San Remo (1961) et la Flèche wallonne (1963), réalisa le doublé à Paris-Nice (1972 et 1973) et au Dauphiné (1966 et 1969). À quoi on pourrait ajouter le maillot tricolore endossé après le Championnat 1961 et ses sept victoires d'étape au Tour.

S'il eut Anquetil comme adversaire au début de sa carrière, il dut composer avec l'émergence d'un autre rival les années suivantes, Eddy Merckx, alors que Poulidor pouvait encore espérer remporter le Tour de France. Dans l'intervalle des cinq années entre le dernier succès du Normand (1964) et le premier du Belge (1969) où l'horizon semblait enfin dégagé, le Limousin fut surtout rattrapé par sa légende de malchanceux.

Notamment sur le Tour 1968 qui fut, d'entre tous, celui qui lui était promis. C'était sans compter sur cette maudite étape menant à Albi, où Poulidor s'apprêtait à prendre un avantage décisif dans une échappée (en compagnie des trois futurs coureurs du podium final). Las, un motard le renversa, occasionnant un traumatisme crânien, un fracture du nez et son abandon. « J'ai été malchanceux, mais le vélo m'a donné plus qu'il ne m'a coûté », relativisait-il, au souvenir de ses avanies.

 

Et puis quoi encore !

La "cagnotte" des habitants de Levallois pour payer la caution de Patrick Balkany fait un flop

Justice

DÉCONVENUE - Alors que sa deuxième demande de remise en liberté a été rejetée ce mercredi, les soutiens du maire de Levallois-Perret n’ont pas réuni la somme espérée pour la première. Quelle qu'ait été la décision des juges ce mercredi, Balkany n'aurait de toute façon pas pu quitter la maison d'arrêt de la Santé.

13 nov. 11:45

C'est un échec pour le Balkanython. Même si la décision judiciaire rejetant sa deuxième demande de remise en liberté lui avait été favorable, Patrick Balkany n'aurait pas pu compter sur ses plus fidèles soutiens pour payer sa caution. L'appel aux dons lancé par les habitants de Levallois-Perret, dispensé à grands coups de vidéos sirupeuses sur les réseaux sociaux, devait permettre de lever les 500.000 euros demandés en caution par la justice pour sa libération lors de la première demande de remise en liberté mais il n'a pas fait florès, du moins pas autant que prévu - la "cagnotte" n'ayant en effet permis de récolter qu'environ 50 000 €. Une somme certes pas négligeable mais qui reste 10% de la caution demandée. 

Les comptes et les biens du couple ayant été saisis par la justice, le baron des Hauts-de-Seine et son épouse avaient dû se rabattre sur la générosité de leurs administrés et amis pour tenter de réunir la somme. Une situation d'autant plus décevante pour son épouse Isabelle Balkany assurant qu'aucune banque n'a voulu héberger les comptes de l'association de soutien qu'elle a créé pour son mari "archi crevé" : "Il a perdu 20 kilos, il souffre du dos et il passe ses journées en prison devant la télé". 

 Une deuxième demande rejetée ce mercredi

Patrick Balkany a été condamné deux fois : à quatre ans de prison pour fraude fiscale avec incarcération immédiate le 13 septembre, puis à cinq ans de prison pour blanchiment aggravé avec un nouveau mandat de dépôt le 18 octobre. La cour d'appel de Paris a fait droit fin octobre à la première des deux demandes, tout en l'assortissant de lourdes conditions. 

Détenu à la prison parisienne de la Santé depuis le 13 septembre, Patrick Balkany a été fixé, ce mercredi matin, sur sa deuxième demande de liberté. Si la première demande a été acceptée, fin octobre, par la cour d’appel de Paris, il fallait que la deuxième le soit aussi pour que Patrick Balkany puisse sortir de prison. La question n'aura donc pas à se poser et les contributeurs de la cagnotte seront remboursés, a indiqué Isabelle Balkany après l'annonce de la décision. Le procès en appel de Patrick Balkany aura lieu, dans le volet fraude fiscale, le 11 décembre.

 

I

Mardi 12 novembre 2019

 

 

 

Le choix du dernier voyage

Vous êtes mort. Pour vous les tracas de la vie sont finis ou presque. Mais il reste les tracas "after life" de la mort, dont vous ne vous préoccuperez que de votre vivant. Vous savez que les cimetières  affichent " complet", les concessions sont plus coûteuses que 15 jours à Los Angeles,il vous reste ce qu'il y a de plus propre : l'incinération que plus de 50% de nos compatriotes en métropole choisissent. Oui mais ... Vous qui restez sur terre avec votre douleur et votre tristesse, vous abordez un nouveau parcours,le dernier cadeau au combattant défunt, car Tahiti n'a pas encore investi dans un crématorium. Les animaux ont plus de chance que nous, humains, ils peuvent se faire incinérer à Papara.

 Nos responsables devraient prendre modèle sur la Nouvelle Calédonie sans attendre que la mort n'explose et que les familles en souffrance, n'errent à la recherche d'une solution digne de respect pour celles et ceux qui sont passés de la lumière à l'ombre dense.

 L'incinération, certes, gagne du terrain et s'inscrit dans une démarche plus écologique que l'inhumation notamment en matière de CO2. Malheureusement aucun élu à l'Assemblée n'a encore souhaité officiellement donner le feu vert au gouvernement afin de  construire un crématorium n'ayant rien de triste ou d'indigne d'ailleurs.

 L'idée, certes, fait son chemin et une majorité s'est dégagée favorablement en vue de cette solution. Mais entre le "je vote oui" et la "concrétisation" on se trouve face à l'inertie habituelle de ceux qui ne se sentent encore pas " concernés". Or, il faut faire vite.

Vous êtes mort , mais  les obsèques doivent en effet avoir lieu dans moins de trois jours qui suivent le décès. Passé ce délai, soit le cercueil est inhumé, soit il passe au crématorium si la Polynésie moderne a pris la peine d'en construire un. Et cela ne se fait pas en quelques jours.

Et pourtant... on pourrait  dire " ayez pitié des familles que vous laisserez derrière vous et qui devront faire face a tant de tristes responsabilités si vous n'avez pas pris vos précautions et indiqué  votre choix ." Le choix pour le moment vous ne l'avez pas, à moins que votre cercueil pour être incinéré, ne parte en Nouvelle Zélande ou à Hawaï , si vous en avez les moyens. Même dans la mort l'argent est important et il l'est à toutes les strates de la vie de chacun.

 

Pouvez-vous parler comme lui ?

J'ai un jour écrit " Mots doux à Alec Ata" car j'admirais cet homme et en rangeant quelques documents je suis tombée sur ce pamphlet. C'était l'époque où hommes politiques et journalistes se rencontraient une fois par semaine autour d'une bonne table pour gentiment critiquer le gouvernement ou le féliciter. Evidemment Alec Ata menait avec humour les débats souvent animés mais qu'il savait d'un mot savant  apaiser et j'ai tenté là, de le plagier..

Dans ce mot doux j'ai voulu mettre en exergue les mots inhabituels ou peu utilisés notamment par les Polynésiens mais dont le conseiller de Francis Sanford et même de Gaston Flosse se plaisait à émailler sa conversation avec "prosodie".

Nous savions depuis longtemps que le porte-parole du président Flosse dans le Pacifique sud, Alexandre Moeava Ata, plus connu sous le diminutif familier d'Alec Ata maniait... les langues avec grand talent.

"Prosopopée" : voilà le nouveau terme qui s'est retrouvé sur toutes les lèvres au lendemain de son intervention télévisée au cours de laquelle il avait brossé le portrait de son père spirituel Francis Sanford. Mal prononcé dans un premier temps : "propopée, prosopopée", certains ont cru que ce mot étrange sortait de l'imagination fertile du conseiller spécial du président, car ils n'ont pu le trouver dans le Robert à cause des syllabes manquantes. D'autres, ayant capté la prosodie d'Alec Ata ( retournons au Robert)  l'ont bien trouvé et sont restés pantois devant tant "d'affèterie". Sa phraséologie dénotait nettement une amphibologie prosthétique.

Alex Ara, ceux qui le connaissait bien, n'en sont pas surpris, possédait son idiolecte , reflet de ses propres paradoxes ? De ses sophismes ? Les psychanalystes auraient du se pencher sur ce cas rarissime en Polynésie. A moins que ce ne soit le domaine des étymologistes ? En fait, comme nous connaissions bien ce personnage à la personnalité envoûtante, nous nous sommes penchés sur  les initiales de son nom, Alexandre Moeava Ata, qui forment une racine latine des plus intéressantes : "AMA ou aimer." de la synthèse fondamentale d'Alex Ata, transpire donc une idéologie d'amour : il faut aimer !

Mais voilà qui faut-il aimer ? Lui ? Les autres ? En fait, nous n'avons pas pu répondre à ces interrogations car tout relevait chez lui de la métonymie ou peut-être plutôt de l'hypallage ?

A vos dictionnaires et merci ( étymologie = pitié) pour cet exercice forcé de lexicologie dans lequel j'ai tenté" de plagier feu Alex Ata. Sacré Alec, paix à ton âme et au ciel où tu te trouves forcément, tu dois encore avec ton demi-sourire satisfait de l'étonnement que tu génères, épater les anges !

 

 

Au secours ils reviennent ( pas les Allemands les djihadistes)

 

On oublie le Bataclan..

 - On oublie l’hyper Casher                                                             
- On oublie Magnanville et le père Hamel égorgé dans son église
 - On oublie le 14-Juillet de Nice
- On oublie les jeunes filles égorgées à la gare St-Charles à Marseille.
- On oublie l’attaque terroriste de Trèbes et le geste héroïque du colonel Beltrame!
 - On oublie les victimes de Mohamed Merah!
 - On oublie l'attentat de Strasbourg et autres gestes de richesse culturelle…

 

                                                                    Et en fait
On rapatrie ces salopards en France! Et  qui va payer pour leur incarcération ?
On va entretenir ces criminels alors que les victimes des attentats ont toutes les peines du monde pour se faire indemniser!
Pour votre info, l’incarcération de chacun de ces connards va coûter un million et demi d’euros par an!
S’ils sont 300, ça va coûter pratiquement un demi-milliard d’euros par an!


 
Curieux, pour cela, l'argent ne manque pas…

Mais tout le reste coûte trop cher: hôpitaux, maisons de retraite, écoles, routes… 

                                                       On marche vraiment sur la tête ! ( anonyme)

 

 

Elle est excellente celle-là !

 

Sondage Ifop : Marine Le Pen bat son record de popularité

Paris Match | Publié le 12/11/2019

bruuno Jeudy

La fille de Jean-Marie Le Pen (ici au salon du Made in France, le 9 novembre) gagne 13 places et se hisse au 20e rang de notre classement.

La fille de Jean-Marie Le Pen (ici au salon du Made in France, le 9 novembre) gagne 13 places et se hisse au 20e rang de notre classement. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

La leader du Rassemblement national profite du débat sur la laïcité et le voile pour progresser de huit points dans notre tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio.

Popularité en forte hausse pour Marine Le Pen. Avec 36% de «bonnes opinions» (+8 points), la présidente du Rassemblement national décroche son meilleur score depuis le début du quinquennat et s’installe à la vingtième place du tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio. Tous les clignotants sont au vert à mi-mandat. Contrairement à Jean-Luc Mélenchon, par exemple, qui stagne (35 %, =), elle profite d’un agenda médiatique et politique qui tourne autour de ses sujets de prédilection : immigration, islam, laïcité. Elle progresse dans toutes les catégories, singulièrement auprès des retraités (42%, +15), des ouvriers (47%, +11), mais aussi des sympathisants insoumis (27%, +15) et des Républicains (44%, +20). Dans un duel testé par l’Ifop, elle est toutefois toujours largement devancée par Emmanuel Macron : 55% en faveur du chef de l’Etat contre 27% pour Marine Le Pen, mais 18 % ne sont pas déterminés.

Dans une vague globalement baissière et toujours dominée par l’indétrônable Nicolas Hulot (69%, –2), deux personnalités surgissent dans le quinté de tête. D’abord, Nicolas Sarkozy, qui remonte à la quatrième place (47%, +1). L’ancien président de la République talonne le duo féminin et socialiste composé de Martine Aubry (50%) et Ségolène Royal (49%). L’ex-président fait le plein chez les Républicains (89%, +8), mais séduit aussi sept marcheurs sur dix et un tiers d’électeurs de gauche. Inversement, il chute de 21 points auprès des électeurs lepénistes (44%).

Baroin tire son épingle du jeu, Jadot sur sa lancée

Son cadet François Baroin tire aussi son épingle du jeu. Le patron de l’Association des maires de France s’installe à la cinquième place (47%, =) et taille son chemin. Il devance désormais assez nettement ses concurrents à droite : Xavier Bertrand (42%, –5) comme Valérie Pécresse (38%, –5) décrochent nettement.

François Baroin est préféré par les Français à Emmanuel Macron dans un duel testé par l’Ifop : 43% pour le maire de Troyes contre 40% pour le chef de l’Etat. François Baroin recueille les faveurs des sympathisants de gauche (42% contre 38% pour Macron), de ceux des Républicains (72/21) et de ceux du RN (63/25).

A lire :François Baroin à l'affût

Au mitan du quinquennat, l’exécutif marque le pas. Emmanuel Macron limite la baisse (–1) et se maintient à 43%. C’est Edouard Philippe qui recule surtout ce mois-ci (45%, –4). Ses ministres les plus populaires jusqu’à présent décrochent aussi : Jean-Yves Le Drian (46%, –4) et Agnès Buzyn (28%, –5). L’écologiste Yannick Jadot confirme son élan des élections européennes et progresse de six points (39%). Il conclut un bon semestre, au cours duquel il accède à une notoriété de présidentiable. Surfant sur la thématique environnementale, le député européen séduit plus de la moitié des électeurs de gauche et quatre marcheurs sur dix.

 

Entretien avec le nouveau président de la Chambre territoriale des comptes

 

 Le Président Edouard Fritch a reçu, mardi, le nouveau président de la chambre territoriale des comptes de la Polynésie française, Jean-Luc Le Mercier, conseiller référendaire à la Cour des comptes. Il succède à Jean Lachkar à la tête de la juridiction.

 L’entretien a été l’occasion d’évoquer les spécificités de la Polynésie française que Jean-Luc Le Mercier connait bien pour y avoir déjà vécu. Il a notamment été question des contraintes géographiques et de leurs incidences sur l’application, par les communes isolées, du Code général des collectivités territoriales, et sur la mise en œuvre du code des marchés.

 

Le Pays accompagne l’installation professionnelle des jeunes diplômés polynésiens

 Après le succès rencontré par le dispositif d’aide aux jeunes diplômés qui a permis de faciliter l’installation de 5 jeunes polynésiens grâce au soutien financier du Pays à hauteur de 29,5 millions Fcfp pour un investissement de plus de 130 millions Fcfp, une nouvelle commission d’aide aux jeunes diplômés s’est réunie mardi après-midi, sous la présidence du Vice-Président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch.

 La commission a ainsi examiné 2 dossiers de demande d’aide portant sur l’ouverture d’un cabinet spécialisé en neuropsychologie et d’un cabinet médical sur Papeete. Les membres de la commission ont approuvé à l’unanimité l’ensemble des demandes représentant un montant de près de 6 millions Fcfp d’aides pour un investissement de 20 millions Fcfp.

 Pour rappel, ce dispositif permet d’accompagner les jeunes polynésiens à la sortie de leurs longues études (Bac +5) dans la création ou à la reprise d’une activité indépendante, en leur accordant des aides financières pouvant aller jusqu’à 30% des dépenses d’investissement, dans la limite d’un plafond de 6 millions Fcfp, auxquelles s’ajoutent des avantages fiscaux.

 

 

Diabète et obésité : les pouvoirs publics n’ont pas attendu le CESEC pour agir ( ben voyons !)

 Lors du débat au Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) sur le diabète, Christophe Plée a estimé que « le combat doit commencer aujourd’hui » et que « maintenant c’est au gouvernement et aux représentants de l’Assemblée d’assumer leurs responsabilités ». 

Le gouvernement et les élus de l’Assemblée n’ont pas attendu les recommandations du CESEC ni les propos comminatoires de Christophe Plée pour agir.  C’est ainsi qu’un schéma de prévention et de promotion de la santé 2018-2022, qui complète les Orientations stratégiques 2016-2025 et le Schéma d’organisation sanitaire, a été adopté par l’Assemblée de la Polynésie française. Les stratégies d’actions préconisées ont commencé à être mises en œuvre sous l’autorité du ministère de la Santé. C’est ainsi qu’une taxe sur les produits sucrés destinée à alimenter un fonds de prévention a été mise en place. Dans le même temps la liste des PPN a été revue dans une optique de prévention sanitaire.

 Le gouvernement soutient par ailleurs de nombreuses initiatives, comme l’opération « Entreprise active pour la santé » pour promouvoir l’alimentation équilibrée et l’activité physique. Christophe Plée, qui montre sa pleine implication, devrait faire adhérer son entreprise à ce réseau et sans doute celle du vice-président de son organisation patronale.

Les associations sportives et d’éducation à la santé sont largement subventionnées, de même que l’agriculture biologique est grandement soutenue par les fonds publics.

 Le rapport du CESEC est une bonne piqûre de rappel sur ces fléaux que constituent le diabète et l’obésité. Il convient de rappeler aussi que ce sont les comportements individuels qu’il s’agit de faire évoluer et que cela prendra de nombreuses années. Le gouvernement et les élus de l’Assemblée sont entièrement mobilisés pour lutter contre ces fléaux sanitaires.

 

 

Ouverture du séminaire commun de personnels de l’Education nationale

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, a participé, mardi matin, à la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE), à Pirae, à l’ouverture d’un séminaire consacré à trois catégories de personnels de l’éducation.

 Ce séminaire réunira en effet, durant trois jours, l’ensemble des infirmiers de l’Education nationale, les conseillers principaux d’éducation, et les assistantes sociales en poste dans des établissements publics en Polynésie.

 L’objectif est de questionner les missions de chaque catégorie afin de mieux travailler ensemble pour la réussite des élèves. Le séminaire comprendra des ateliers, lesquels permettront des échanges sur les pratiques de chaque corps de métier. Les thèmes abordés seront la protection de l’enfance, la santé de l’élève, et le bien être à l’école.

 Le séminaire se déroulera du 12 au 14 novembre à la Direction générale de l’éducation et des enseignements. Des partenaires institutionnels et associatifs apporteront également leurs expertises au cours du séminaire.

 

 

 

 

Lundi 11 novembre 2019

Editorial

Emmanuel Macron, ce matin, se rendra au pied de la statue de Georges Clemenceau, sur les Champs-Élysées et au pied de l'Arc de Triomphe. De l'hommage aux armées, aux opérations extérieures, aux anciens combattants, la cérémonie de l'armistice célèbre avant tout la paix, l'Europe et l'avenir. On peut faire semblant d'y croire.

 

" Plus jamais ça" ?

L’armistice de 1918, signé le  à h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre.

Le cessez-le-feu est effectif à 11 heures,entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons, et annonçant la fin d'une guerre qui a fait pour l'ensemble des belligérants plus de 18,6 millions de morts, d'invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils.

 Plus tard, le , à Versailles, est signé le traité de paix, qui met réellement fin à l'état de guerre. Mais elle recommencera encore plus terrible en 39/40. "Plus jamais ça" n'existe pas !

Mais la guerre,  ce mot atroce, poursuit un peu partout dans le monde ses tueries. A croire que pour vivre, les hommes ont un ardent besoin de tuer , de bombarder, de saccager,de  torturer et  de poursuivrent leur oeuvre d'apocalypse. Et la guerre recommence en 38/40 toujours plus meurtrière. Je ne suis pas sûre que beaucoup d'adolescents aient regardé les excellentes et terribles images des rétrospectives de la dernière guerre mondiale. Des images saisissantes à pleurer en voyant ces jeunes soldats tomber sous le feu des Allemands, sans compter la cruauté des japonais ( bien punis par les Américains), et des nazis à l'ouverture des camps de la mort, des images qui restent imprimées dans les mémoires et l'ont ne peut s'empêcher de dire " mais comment ont-ils pu faire ça, ces hommes-là ?" sans oublier le courage exceptionnel des résistants.  Epoque terrifiante où les hommes montraient ce qu'ils étaient, en bien et en mal.

Croyez-vous que les hommes changent ? Bien sûr que non. Dans la vie il y a toujours "les bons et les méchants" comme dirait Jean Yann. Le sang ne coule pas mais les dommages peuvent être considérables. On le voit en Polynésie comme ailleurs. Quand le gouvernement fait une erreur, il la rattrape  ou pas, selon les conseils qu'on lui donne. Il lui arrive de couvrir les habitants des îles éloignées de cadeaux pour se faire pardonner un manquement mortel et la survie des populations : hélicoptère, matériel médical, scanner, appareil d'échographie tout ce dont ils ont manqué pendant un siècle . Et même l'Etat se fend de 36 millions. Il faut donc mourir pour faire vivre les autres?

 

D'après Jean de la Fontaine...


Le paon et le palais.

Un jeune paon, imbu de son plumage
> Fut pris dès son plus jeune âge
> En mains par une vieille pintade

Qui laissa son vieux coq en rade.

Lors, notre jeune volatile
>  Qui se trouvait fort volubile
>  Ne fut plus satisfait de son habitat
>  Et se rêva en costume d’apparat.

Pourquoi, se disait-il, se contenter
>  D’un simple poulailler, fût-il doré,
>  Alors que, sans travailler,
> Je puis demeurer au palais.

Il me suffit, si mes calculs sont bons,
>  De prendre mes congénères pour des pigeons
>  Et, pour les prochaines élections,
> De bien jouer les trublions.

Ainsi fut fait, et contre toute attente,
>  Il prît la place laissée vacante
> Par tous les vieux coqs déplumés
>  Dont tout le monde s’était lassé.

Pour constituer sa basse - cour
> Il fit appel à des vautours
> Aptes à tondre la laine,
> A amasser toutes les graines.

Ses anciens congénères
> Qu’il jugeait fort vulgaires
> Virent enfin, mais un peu tard,
> Qu’on les prenait pour des bâtards.

Fort de son plébiscite aux élections,
>
 Notre dieu-paon, tel Pygmalion,
>
 Favorisa un jeune sardouk
>
 Dont il se servait comme bouc.

Grisé par ses nouvelles prérogatives,
>
 Celui-ci, de manière fort hâtive,
>
 Se crut par son maitre autorisé
>
 De jeunes oisons brutaliser.

Las, malgré la volonté manifeste
>
 De celer ces faits funestes,
>
L’histoire vînt à transpirer
>
 Hors de murs du Palais.

Devant ce gros scandale,
>
 Notre apprenti Sardanapale

Dut rétropédaler
>
 A son grand regret.

Il envoya ses janissaires
>  Désigner un bouc émissaire
>  Mais la sauce ne prît pas
>  Et l’oisillon resta sans voix.

Moralité :
>
Même les rois de l’enfumage,
>
Ceux même qui se voulaient rois mages,
>
Tombent un jour de leur piédestal
>
Et devront quitter leur habit royal.

 

 

 

Ankara critique de longue date le refus de ses alliés européens, dont la France, de prendre en charge leurs ressortissants partis se battre en zone irako-syrienne. ATTILA KISBENEDEK / AFP

Onze Français, un Américain, des Allemands… Comme elle l’avait annoncé, la Turquie a commencé à expulser, lundi 11 novembre, des membres étrangers du groupe Etat islamique (EI) qu’elle détient.

« Un terroriste étranger américain a été déporté de Turquie après que toutes les démarches ont été complétées », a déclaré Ismail Catakli, le porte-parole du ministère de l’intérieur, sans préciser vers quelle destination. Selon lui, deux autres djihadistes, l’un allemand et le second de nationalité danoise, devraient également être renvoyés lundi vers leur pays. Sept autres « terroristes étrangers d’origine allemande seront déportés jeudi », a-t-il ajouté, cité par l’agence étatique Anadolu. Des démarches sont en cours en vue du prochain renvoi de quinze autres djihadistes : onze Français, deux Allemands et deux Irlandais, selon la même source.

L’expulsion de djihadistes étrangers à partir de lundi avait été annoncée vendredi par le ministre de l’intérieur turc, Süleyman Soylu. « Nous commencerons à partir de lundi », avait-il déclaré lors d’un discours à Ankara. « Pas besoin de courir dans tous les sens : nous allons vous renvoyer les membres de l’EI. Ils sont à vous, faites-en ce que vous voudrez », avait-il ajouté. Le ministre turc n’avait pas précisé quels étaient les pays concernés par cette mesure, mais s’était notamment adressé à l’« Europe » pendant son discours.

Membre de la coalition contre l’Etat islamique

Longtemps soupçonnée d’avoir laissé les djihadistes traverser sa frontière pour rejoindre la Syrie après le début du conflit qui déchire ce pays depuis 2011, la Turquie, frappée par plusieurs attentats commis par l’EI, a rejoint en 2015 la coalition antidjihadiste.

Mais Ankara a été accusé ces dernières semaines d’affaiblir la lutte contre les éléments dispersés de l’EI en lançant, le 9 octobre, une offensive contre les forces kurdes du Nord-Est syrien, notamment les Unités de protection du peuple (YPG), fer de lance du combat contre l’organisation djihadiste.

 La chaîne de télévision publique TRT Haber rapporte que l’Etat turc entend rapatrier quelque 2 500 activistes, dont une majorité vers des pays de l’Union européenne, et que 813 djihadistes présumés sont actuellement en attente d’expulsion dans douze centres de rétention. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé vendredi que la Turquie avait capturé 287 personnes qui s’étaient échappées de prisons pour membres de l’EI en Syrie après le déclenchement de l’offensive d’Ankara.

Ankara critique de longue date le refus de ses alliés européens, dont la France, de prendre en charge leurs ressortissants partis se battre en zone irako-syrienne

 

 

 

Enquête sur 40 ans de terrorisme islamiste

Quantifier et localiser précisément le phénomène, de ses origines en 1979 à nos jours, pour tenter de mieux le comprendre. C’est le travail auquel s’est livrée depuis plus d’un an la Fondation pour l’innovation politique. Voici en exclusivité les résultats de cette étude.

Les tours du World Trade Center à New York lors des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, un tournant du terrorisme djihadiste.

 

Les tours du World Trade Center à New York lors des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, un tournant du terrorisme djihadiste. AFP/DPA PICTURE-ALLIANCEPar Ronan Folgoas

Le Parisien

C'est un voyage de quarante ans dans l'horreur du terrorisme islamiste. Un voyage dans le temps et dans l'espace. De l'assassinat d'un responsable religieux à Téhéran le 27 décembre 1979 par un groupe chiite jusqu'à une explosion à Dacca au Bangladesh le 31 août, revendiquée par l'Etat islamique. Au total, l'étude menée par la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol, un laboratoire d'idées français d'inspiration « libérale, progressiste et européen ») a compilé les données associées à 33 769 attentats islamistes commis dans 81 pays entre fin 1979 et fin août 2019. Ils auraient provoqué la mort d'au moins 167 096 personnes dans le monde, dont 317 en France. Une estimation basse, puisque certains attentats, lointains et anciens, sont trop peu connus, quand d'autres ont été perpétrés au nom de causes imbriquées les unes aux autres. « Seuls les attentats commis pour une motivation islamiste clairement identifiée ont été retenus », prévient Victor Delage, responsable des études du Fondapol.

Mais au fond, pourquoi se livrer à un tel décompte ? « Cette étude inédite a pour ambition de documenter de manière objective un phénomène, le terrorisme islamiste, qui occupe une grande place dans le débat public, sans qu'on puisse exactement le décrire. Or, il est important de savoir précisément de quoi on parle », pose Dominique Reynié, directeur général du Fondapol.

Qu'est-ce qu'un attentat islamiste ? La définition retenue est celle d'un usage illégal de la force et de la violence, par un acteur non étatique, visant, par la terreur, à l'instauration d'un ordre politique et social fondé sur la religion musulmane interprétée dans un sens fondamentaliste.

 

L'Afghanistan, berceau du djihadisme international

Cette fois, le travail de généalogie plonge jusqu'aux racines profondes du terrorisme islamiste, l'Afghanistan, berceau du djihadisme international. A cette époque, en décembre 1979, l'invasion militaire par l'URSS précipite l'arrivée sur place de « moudjahidin », considérés alors comme des « libérateurs d'une terre d'islam ». Ils sont financés en partie par la CIA. Dans le contexte de la Guerre froide, les Etats-Unis n'ont qu'une seule ambition : transformer l'Afghanistan en un nouveau Viêt Nam pour l'Armée rouge.

Mais les Américains échouent à maîtriser leurs créatures monstrueuses. Après l'effondrement du bloc soviétique, en 1991, les moudjahidin « désœuvrés » essaiment un peu partout, de la Tchétchénie à l'Algérie en passant par la Syrie, l'Egypte et l'ex-Yougoslavie. On assiste alors à la « floraison » de filières terroristes dotées d'une expérience militaire et d'une doctrine élaborée en Afghanistan.

1986, 1995, la France touchée par vagues

Un peu plus tôt, au cours des années 1980, les conflits nationalistes au Moyen-Orient ont pris une tournure islamiste. En Palestine comme au Liban, principal foyer de violence terroriste à cette époque. Le 23 octobre 1983 à Beyrouth, un double attentat fait 299 victimes, dont 58 parachutistes français. Ces profondes turbulences s'exportent jusqu'à Paris, où une série de six attentats se produit en septembre 1986. Celui du 17 septembre, devant le magasin Tati de la rue de Rennes, fait sept morts et 55 blessés. Il est revendiqué par une organisation se réclamant du Hezbollah libanais.

Le nationalisme arabe a échoué, la décolonisation est achevée, la cogestion du monde par l'URSS et les Etats-Unis est elle-même terminée. L'islamisme profite alors de l'espace laissé vacant. Il se diffuse notamment dans le chaos de l'Algérie, en proie à la guerre civile. Au cours de cette décennie noire 1990-1999, l'étude du Fondapol recense 542 attentats et au moins 2390 victimes du terrorisme en Algérie. Dont les sept moines français de Tibéhirine, assassinés au printemps 1996.

La France elle-même paye un lourd tribut au contexte algérien avec une nouvelle vague d'attentats entre juillet et octobre 1995. Le 25 juillet, à 17h30, l'explosion d'une bombe dans le RER ligne B à la station Saint-Michel fait huit morts et 117 blessés. Khaled Kelkal, petit délinquant de la banlieue lyonnaise devenu terroriste, est l'un des membres du réseau à l'origine de cet attentat. Il est abattu par les gendarmes fin septembre. Le Groupe islamique armé (GIA) finit par revendiquer cette série d'attaques parisiennes.

Le tournant du 11-Septembre

L'histoire du terrorisme islamiste et l'histoire du monde basculent le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, à New York, Washington et en Pennsylvanie. Des pirates de l'air prennent le contrôle de quatre avions de ligne et exécutent les attentats les plus meurtriers jamais recensés (3001 morts et 16 493 blessés recensés). Internet, alors émergent, offre immédiatement une caisse de résonance mondiale à cette tragédie. Et fournit ensuite à Oussama ben Laden, le chef d'Al-Qaida, un puissant outil de ralliement et de recrutement, y compris au sein des minorités musulmanes des pays occidentaux.

Au cours des années suivantes, l'Afghanistan est à feu et à sang. Pas une semaine ne passe sans que les fondamentalistes talibans ne déclenchent un attentat. Au total, 2536 attaques sont recensées entre 2001 et 2012, faisant au moins 8054 morts, toujours selon les résultats de l'étude du Fondapol.

Mais le djihad ne se contente pas de frapper son berceau. Désormais aidé par la force du Web, il diffuse son idéologie mortifère à une vitesse folle et fait des ravages jusqu'en Thaïlande, aux Philippines et en Somalie. L'Europe aussi est touchée, à Madrid puis à Londres, en 2004 et 2005. La France, elle, reste globalement épargnée en ce début de XXIe siècle. « Seulement » huit attentats sont recensés entre 2001 et 2012 sur le sol français. Huit dont trois sont l'œuvre du seul Mohamed Merah, à Toulouse et Montauban en mars 2012. L'événement est reconnu comme un fiasco des services de renseignement français.

L'Etat islamique organisation la plus meurtrière

L'internationale du terrorisme islamiste rentre ensuite dans une phase « industrielle ». Sous la double impulsion de l'organisation Etat islamique (EI) et de Boko Haram, sa « filiale » en Afrique de l'Ouest tenue pour responsable de 2649 attentats (principalement au Nigeria) et plus de 22 000 morts entre 2009 et 2019.

Créé en 2006 dans le contexte de la guerre civile irakienne, l'Etat islamique apparaît de manière spectaculaire sur les radars du terrorisme à partir de 2013. Au total, l'EI et ses différentes branches revendiquent environ 8185 attentats sur la période 2006-2017 pour un bilan estimé à 52 619 morts. Dont les 131 victimes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis et les 86 victimes de l'attentat de Nice le 14 juillet 2016.

L' Etat islamique est à ce jour l'organisation terroriste islamiste la plus meurtrière de l'histoire, devant les Talibans, Boko Haram et Al-Qaida. Et même sur le déclin, son pouvoir de nuisance n'a toujours pas été réduit à néant.

 

 

 
 

Plus c...que ça, tu meurs !

 

Vendredi 8 novembre 2019

L’Assemblée de la Polynésie française adopte à l’unanimité le projet de loi du Pays portant diverses modifications du code du travail

 

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a présenté, jeudi, à l’Assemblée de Polynésie française, le projet de loi du Pays portant diverses modifications du code du travail.

 

1/ Les modifications de la Partie I du code du travail relative aux relations individuelles de travail prévoient notamment :

2/ Les modifications de la Partie II du code du travail relative aux relations collectives de travail prévoient

3/ Enfin les modifications de la Partie IV du code du travail relative à la santé et à la sécurité au travail concernent la médecine du travail 

Consulté le 2 juillet dernier, le CESEC avait rendu un avis favorable au projet de texte. 

 

Dans le cadre du débat qui a eu lieu lors de la séance plénière, la ministre a rappelé la très large consultation et concertation avec les partenaires sociaux sur les dispositions présentées. Elle a également informé les membres de l’Assemblée de sa volonté de moderniser le dialogue social dans le code du travail, à l’image de ce qui a été fait en métropole mais également en Nouvelle-Calédonie.

 

Les représentants de l’Assemblée de la Polynésie française ont adopté la loi du Pays à l’unanimité.

 

 

 

Courrier : Francesco de Moorea raconte son vécu dramatique

Bonjour Christine ,

      Cet anniversaire du 1er Novembre passera presque inaperçu comme tous les anniversaires de la guerre d'Algerie .D'allieurs on a souvent appelé cette guerre ....(.Les événements d' Algerie) ....et les appelés qui partaient là bas y allaient ..(.Pour le maintient de l'ordre) .....il ne faut pas être surpris si aucun media n'en parle ou alors du bout des lèvres, comme on parle d'une chose par obligation ,avec lassitude .

      Beaucoup comme moi sont tombés par hasard su ce terrible documentaire en feuilletant un programme télé ,et qui fait bien comprendre ,s'il en est besoin 'ce qui c'est réellement passé ...enfin presque ...louons donc TAHITI TODAY

 Au travers Christine Bourne, probablement la seule parmis ses confrères a nous en parler..ici .il y a encore des parents qui dans cette guerre y ont laissé un fils....un cousin....un frère ..et leur douleur est toujours aussi vive ....A peu prés 3000 jeunes du contingent y on laissé leur peau... des milliers d'estropiés...blessés a vie ...environ 500 disparus.....pour RIEN.

           J'avais 7 ans a l'époque immigrant sicilien ,fuyant la faim dans notre  pays ,nous sommes arrivés a Grenoble hébérgés par un  oncle en attendent des jours meilleurs ,c'est a dire un logement....du travail.... cet oncle  avait des enfants dont 3 garçons ils sont tous partis en Algerie ....puisque cette guerre a duré 7 ans ....aprés 4 ans de guerre on ne pouvait plus nous cacher ce qui se passait vraiment las bas, des trouffions revenaient et racontaient ...mon oncle a perdu deux fils ...un disparu ...le deuxieme tué dans un... (Accrochage)....bien plus tard nous avons appris qu'il avait été egorgé...qu'on lui avait ouvert le ventre rempli de cailloux et d'excréments....il restait le 3eme cousin en âge de partir ....je ne sais pas exactement comment cela c'est passé ....un peu comme dans le film ..(.Il faut sauver le soldat RYAN).....on lui a trouvé un poste dans l'intendance d'une quelconque caserne....mon ONCLE faisait partie de ces(commandos ) qui partaient la nuit a la gare de Grenoble remplir les aiguiillages de béton pour empêcher les trains de partir vers Marseille...ils préparaient le ciment dans la cour ...ils rentraient tabasés par les CRS.La tête en sang...tout le monde pleurait a la maison ...ma tante ,ma mère ,moi...je ne pourrais jamais oublier ces moments là......

        MERCI Christine d'en avoir parlé.

     Francesco..... Moorea

 

 

Une éruption volcanique crée une nouvelle île dans l'archipel des Tonga

GEOLOGIE Baptisée Lateiki, la nouvelle île a une largeur d’environ 100 mètres et une longueur de 400 mètres

20 Minutes avec AFP

 Image d'archive d'une éruption volcanique dans l'archipel des Tonga, en 2009.

Image d'archive d'une éruption volcanique dans l'archipel des Tonga, en 2009. — Telusa Fotu / Matangi Tonga / AFP

Une nouvelle île a fait son apparition dans l’archipel des Tonga. Selon un rapport de géologues publié ce jeudi, une éruption volcanique sous-marine a submergé une île et en a créé une autre trois fois plus grande.

Baptisée Lateiki, la nouvelle île a une largeur d’environ 100 mètres et une longueur de 400 mètres et se trouve à quelque 120 mètres à l’ouest de l’île qui a été engloutie par les eaux, a indiqué Taaniela Kula, des Services géologiques des Tonga. Elle est située entre Kao et Late, dans les îles Ha’apai, une division administrative dans le nord du royaume des Tonga.

Un événement de ce type s’était déjà produit en 2014

Cet événement est intervenu après 18 jours d’éruption sous-marine au mois d’octobre dans une région souvent secouée par des tremblements de terre et qui connaît une activité volcanique régulière. Une éruption volcanique sous-marine remontant à 2014 avait aussi donné naissance à une île qui est aujourd’hui couverte de végétation et peuplée d’oiseaux.

L’archipel des Tonga, qui compte 107.000 habitants et 170 îles éparpillées sur quelques 700 kilomètres carrés, figure dans le top 20 des pays à risque pour les désastres naturels (cyclones, séismes, etc), selon l’Onu. Situé à 2.000 kilomètres au nord-est de la Nouvelle Zélande et à 650 km à l’est de Fidji, il se trouve sur la « Ceinture de feu » du Pacifique, où les plaques continentales entrent fréquemment en collision, provoquant une importante activité sismique.

 

 

Le président du pays aurait distribué la semaine dernière plus de 80 millions à diverses associations et entreprises en difficulté.

 

Vu sur la 5, un documentaire sur les appelés en Algérie. Sans aucune censure, ce qui est rare,Avec  des images atroces. Entendu un commentateur expliquer que la guerre d'Algérie n'était pas terminée et qu'elle se poursuivait à travers des réseaux installés en France. Ce qui est étonnant c'est que pas un mot n'a été dit sur les chaînes infos ou sur les radios à propos de cet anniversaire du 1er novembre. Grand silence sur une guerre qui a duré 7 ans  et dont le coût a fait prendre 25 ans de retard à la France sur le plan économique et financier 

 

 Gao, le 4 novembre. La force Barkhane rend hommage à son camarade, le brigadier-chef Ronan Pointeau, mort pour la France au Mali.

 

 

Le deuxième référendum aura lieu le 6 septembre 2020 en NC

Référendum

Référendum premier électeur Hienghène mairie

A la mairie de Hienghène, lors du premier référendum. NC la 1ere

Le 6 septembre 2020, les électeurs inscrits sur la liste référendaire seront une nouvelle fois appelés à se prononcer sur le maintien ou non de la Nouvelle-Calédonie dans la France. Le haut-commissariat confirme que cette date a été retenue par le Premier ministre. 

Le haut-commissariat vient de le confirmer, le Premier ministre a fixé la date du deuxième scrutin d’autodétermination : ce sera le dimanche 6 septembre 2020, dans dix mois, juste après la rentrée scolaire en métropole. «Conformément aux échanges qui avaient eu lieu lors du Comité des signataires du 10 octobre dernier, cette date permet, au regard des contraintes juridiques et matérielles, de garantir le parfait déroulement du scrutin», indique un communiqué diffusé par le haussariat.
  

Préféré au 30 août

On attendait la nouvelle plus tôt, puisqu’Edouard Philippe devait préciser le choix final dans la quinzaine après le dix-neuvième Comité des signataires. C’est ce que le Premier ministre déclarait le 11 octobre, depuis Paris, après avoir avancé deux dates possibles : le 30 août ou le 6 septembre. Un compromis entre les positions des différents partenaires politiques.
 

Un an après le premier

L’annonce coïncide finalement avec l’anniversaire du premier référendum prévu par l'Accord de Nouméa, dont les résultats ont été officiellement proclamés le 5 novembre 2018.  Il y a un an, 56,7 % des personnes inscrites sur la liste référendaire ont choisi le maintien de la Calédonie dans la France et opté pour le «Non» à l’indépendance, contre 43,3 % des électeurs qui ont dit «Oui».  Alors pourquoi recommencer . Un vote est un vote. En général c'est sacré !

 

 

Assistants parlementaires du MoDem : François Bayrou convoqué en vue d’une mise en examen

Le président du parti centriste et ex-garde des sceaux, et les anciennes ministres Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard sont convoqués aux fins de mise en examen, début décembre, par les juges financiers.

Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme Publié aujourd’hui à 14h18  Le Monde  

L’affaire des emplois « fictifs » du MoDem sort brutalement de sa léthargie. Ouverte le 19 juillet 2017 pour « abus de confiance, recel d’abus de confiance, escroquerie et détournement de fonds publics », l’information judiciaire confiée aux juges parisiennes Charlotte Bilger, Bénédicte de Perthuis et Patricia Simon, vient de connaître une spectaculaire accélération. Selon les informations du Monde, les principaux responsables du parti centriste, au premier rang desquels figure François Bayrou – convoqué le 6 décembre –, viennent de recevoir des courriers les informant de leur convocation « aux fins de mise en examen ».

Le MoDem est soupçonné d’avoir utilisé des crédits européens pour rémunérer des assistants parlementaires d’eurodéputés travaillant en réalité pour le parti. Les attachés parlementaires et les eurodéputés (ou ex-parlementaires) concernés sont également convoqués par les juges.

 L’ouverture d’une procédure judiciaire avait entraîné, en juin 2017, la démission de M. Bayrou du poste de garde des sceaux, de même que celle de la ministre des affaires européennes, Marielle de Sarnez, et de sa collègue des armées, Sylvie Goulard. Mme Goulard – dont la candidature au poste de commissaire européen a été retoquée le 10 octobre par le Parlement européen – est elle-même convoquée début décembre aux fins de mise en examen : elle fait partie des anciens députés européens du MoDem soupçonnés d’avoir employé fictivement des assistants parlementaires, en réalité au service du parti.

Neuf assistants également convoqués

Si M. Bayrou est convoqué le 6 décembre, date fixée par les juges, Marielle de Sarnez, députée européenne de 1999 à 2017 et numéro 2 du parti centriste, doit quant à elle être entendue par les magistrates, aux fins de mise en examen, la première semaine de décembre également.

 

 

 

 

 

- Gaston Tong Sang, Fernand Roomataaroa et Clarenntz Vernaudon sont définitivement condamnés dans l'affaire des contrats-cabinet de la présidence Tong Sang après que leurs pourvois en cassation n'ont pas été admis. (Tahiti Infos)
 
L’information est passée complètement inaperçue : Suite à un arrêt rendu en avril dernier par la chambre correctionnelle de la Cour de cassation, l'ancien président du Pays, actuel président de l’Assemblée de Polynésie française et maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, est définitivement condamné avec deux de ses ex-ministres pour "détournement de fonds publics" dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs des ministères de l'agriculture et des sports.

Condamnés en appel le 8 mars 2018, tous trois s’étaient pourvus en cassation. Dans un arrêt rendu le 3 avril 2019, et totalement passé sous silence, la haute cour balaye ces recours en constatant "qu’il n’existe, en l’espèce, aucun moyen de nature à permettre l’admission de pourvois".

La peine prononcée en appel à l’encontre de Gaston Tong Sang est donc rendue définitive : un an de prison avec sursis et 2 millions de Fcfp d'amende. Ses deux ex-ministres, Fernand Roomataaroa et Clarenntz (Kalin) Vernaudon, également inquiétés dans ce dossier de détournement, voient leurs condamnations en appel confirmées par cet arrêt de cassation. Le premier est condamné à huit mois de prison avec sursis et un million de francs d'amende, et Clarenntz Vernaudon à 6 mois de prison avec sursis et 500 000 francs d'amende.

Gaston Tong Sang demeure éligible et sera certainement candidat à sa propre succession lors des élections municipales des 15 et 22 mars 2020.  (ben voyons)!!!

Dans cette affaire, celui qui occupe actuellement le perchoir à l'APF est accusé d’avoir organisé courant 2008, alors qu'il était président du Pays, des recrutements politiques dans les cabinets des ministres des Sports et de l’Agriculture. Ces recrutements en surnombre et sans affectations précises ont été reconnus par la justice comme une contrepartie politique au maintien de sa courte majorité à Tarahoi, face au risque d'une motion de défiance. De son côté, l'intéressé s’est défendu en évoquant un simple "sureffectif" dans ses ministères. 

Il aurait en réalité accepté de céder aux pressions du représentant Ai'a Api Fernand Roomataaroa qui menaçait de quitter la majorité s'il n'obtenait pas le ministère de l'Agriculture de Haamoetini Lagarde. Cette dernière avait accepté le deal sans trop faire de vagues mais en posant pour conditions une reconversion comme conseillère du président et le reclassement de la vingtaine de membres de son cabinet. L'effectif avaient finalement été ventilés entre les ministères de la Jeunesse et des Sports et de l'Agriculture, affectés pour certains à des missions sans objet avec leurs qualifications. Des plantons, chauffeurs ou secrétaires ne sachant parfois même pas se servir d'un ordinateur, avaient ainsi été recrutés sous "contrats-cabinet" dans ces ministères.

La justice s'était saisie de l'affaire après les révélations à la presse d'un Fernand Roo

 

 

Dimanche 3 novembre  2019

Sondage présidentielle 2022: Marine le Pen à 28% des suffrages au 1er tour et 45% au 2ème face à Emmanuel Macron 

Emmanuel Macron et Marine Le Pen recueillent chacun 27 à 28% d'intentions de vote au premier tour pour l'élection présidentielle de 2022, loin devant Jean-Luc Mélenchon et les autres candidats, selon un sondage Ifop pour le JDD paru dimanche.

Les deux candidats recueillent 28% au premier tour dans l'hypothèse d'une candidature pour la droite de Valérie Pécresse.

Le chef de l'État ne recueillerait que 27% si le candidat de la droite était Xavier Bertrand ou François Baroin, alors que la présidente du RN demeure à 28% quelles que soient les hypothèses, des résultats contenus dans la marge d'erreur.

Jean-Luc Mélenchon arrive en troisième position, à 11%, ex aequo avec François Baroin, mais devant Xavier Bertrand (10%) ou Valérie Pécresse (7%), selon les différents scénarios testés par l'institut de sondage.

Le leader d'EELV, Yannick Jadot, recueille 7,5 à 9% des intentions de vote, devant Nicolas Dupont-Aignan (6 à 7%) et le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure (2,5 à 3%).

Dans le cadre d'un deuxième tour opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen, le président de la République recueille 55% des intentions de vote (-2 points par rapport à mai), contre 45% à la cheffe du parti d'extrême droite (+2 points).

Dans une précédente étude Elabe parue mercredi, Emmanuel Macron et Marine Le Pen font jeu égal au premier tour avec 27% à 29% des voix chacun, loin devant Jean-Luc Mélenchon, troisième avec environ 13%.

 

Visite d’Emmanuel Macron en Chine : « La France est vue comme un petit Etat européen, loin derrière l’Allemagne »

INTERVIEW Pour Jean-Vincent Brisset, directeur de recherches à l’Iris, la France surestime son importance aux yeux de la Chine

 

Emmanuel Macron salue Xi Jinping lors du G20 d'Osaka (Japon), en juin 2019.

Emmanuel Macron salue Xi Jinping lors du G20 d'Osaka (Japon), en juin 2019. — Jacques Witt/SIPA

Pour la deuxième fois depuis son élection, Emmanuel Macron va effectuer à partir de ce lundi une visite d’État en Chine. Lors de son premier périple, il s’était rendu à Xian, dans le nord du pays. Cette fois-ci, le chef de l’État va découvrir Shanghaï, la grande métropole économique de l’est. Au programme : visite de la Foire des importations, puis inauguration d’une antenne du Centre Pompidou.

Voilà pour la partie la plus agréable. Car Emmanuel Macron doit aussi rencontrer Xi Jinping, le président chinois, pour évoquer les dossiers sensibles du moment : crise iranienne, guerre commerciale avec les Etats-Unis, voire la situation à Hong-Kong. Pour Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste de la Chine, le chef de l’État ne doit pas s’attendre à un traitement de faveur.

Comment la France est-elle aujourd’hui perçue par la Chine ?

La France a toujours exagéré la position qu’elle pense avoir en Chine. Beaucoup de gens s’imaginent qu’au motif que la France est un des premiers pays à avoir reconnu Pékin, elle aurait droit à des égards. Ce n’est absolument pas vrai, aux yeux des Chinois la France est un pays comme les autres. Pour les Chinois, hors du « romantisme », et de quelques aspects industriels comme les Airbus, la France est placée très loin sur la carte. Elle est vue comme un petit Etat européen, loin derrière l’Allemagne et l’Angleterre.

A l’inverse, Emmanuel Macron a besoin de se présenter comme un grand président. Il se met en avant, il se met en scène. Toute la communication présidentielle lors de la visite va être axée sur le fait qu’il parle d’égal à égal aux plus grands dirigeants mondiaux.

Économiquement, que pèse la France face à la Chine ?

Aujourd’hui, la Chine représente le principal déficit commercial de la France – près de 30 milliards d’euros. C’est un fournisseur de matériaux à très bas prix, ce qui permet de contenir l’inflation dans les pays européens. Mettre des barrières économiques, comme les Etats-Unis l’ont fait avec les droits de douane, signifierait une hausse des prix et donc une hausse du coût de la vie. La Chine dispose donc d’une vraie arme de ce point de vue.

Du côté des importations, elle importe surtout des Airbus, et pas à n’importe quelles conditions. D’ailleurs, c’est assez drôle de voir la France et l’Allemagne revendiquer les ventes d’Airbus pour leur propre compte chaque fois que l’un d’eux vient en Chine. Il s’agit pourtant des mêmes avions !

Concernant la crise à Hong-Kong, Emmanuel Macron a promis d’en faire « un sujet de discussion très franc et très sincère ». Cela peut-il conduire à une crispation côté chinois, pour qui il s’agit d’un problème intérieur ?

Tout va se passer comme d’habitude. A l’issue de la rencontre avec le président chinois, vous aurez un communiqué qui dira que le problème a été évoqué. Mais en réalité, le sujet ne sera pas abordé. La France dira ce que la Chine l’autorise à dire dans son communiqué, comme sur le sujet des droits de l’homme.

Néanmoins, le pouvoir central chinois est extrêmement gêné par la situation à Hong-Kong et craint que la contestation ne fasse tâche d’huile. Par exemple, les futures élections à Taïwan se présentaient bien pour les partisans de la réunification, mais Hong-Kong pourrait rebattre les cartes. Cela nourrit les séparatismes et c’est insupportable pour le pouvoir central et pour Xi Jinping qui est contesté à l’intérieur de son parti.

 

Étudiants des Outre-mer, ils ne rentreront pas travailler dans leurs territoires

outremer première le 3/11/2019

étudiants qui ne veulent pas rentrer

 

M.B. / J.A.

Partis faire leurs études loin de chez eux, par choix ou par obligation, ils ne souhaitent pas, aujourd'hui, revenir travailler dans leurs territoires. Manque de perspectives, peur du chômage, besoin de changement... ils ont confié leurs envies et leurs inquiétudes à La1ere.fr. 

Il y a d'un côté les catégoriques, qui sont sûrs de leurs décisions de ne pas rentrer et, de l'autre, les indécis qui prennent cette décision par crainte de pas trouver d'opportunités dans leurs territoires d'Outre-mer. Ahmed, lui, est certain de ne jamais revenir vivre à Mayotte, qu'il a quitté dès la fin du collège. "Là-bas, il y a beaucoup de violences, trop de bagarres et ça devient dangereux de rester", raconte-t-il. À 17 ans, il cherche aujourd'hui du travail en région parisienne : "Ici, il y a moins de chômage et plus de possibilités."
  

Perspectives

Le manque de perspectives au niveau de l'emploi est l'argument premier de ceux qui ne souhaitent pas rentrer, que ce soit une décision définitive ou une option "pour le moment".
 
 "
Travailler dans le cinéma, ce ne sera pas possible, il n'y a pas une grande ouverture", résume Alexis, jeune Saint-Pierrais en licence à Montréal. "Je ne sais pas du tout si je trouverai du travail dans ma branche", ajoute Olivia, guadeloupéenne qui étudie l'économie à Paris depuis un an. 
 

Voyager

La jeune étudiante explique l'opportunité que représentent les études pour les jeunes ultramarins : "Dans la vie on dit qu'il faut voyager et les études, c'est une bonne occasion justement."
 
C'est aussi l'intention d'Emma et de Lison, étudiantes à Montréal, qui souhaitent voyager "
un peu partout dans le monde" avant de revenir dans l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon. "J'aime toujours y revenir en vacances mais y travailler... dans un futur proche, non", conclut Élise. 
 
Pour Justine, cette fuite des cerveaux ultramarins a une explication : "
On se plaint beaucoup que les jeunes ne reviennent pas, mais au niveau du travail il n’y a pas beaucoup de développement."

 

 

Samedi 2 novembre 2019

Editorial

Merci patron, exit le RSPF

De temps en temps le président du pays devrait tourner sept fois sa langue dans la bouche car quand il lance à la population " j'ai de l'argent", ces quelques mots font " ding ding" dans l'oreille attentive de l'Etat . Du coup, le rapporteur du budget à l'Assemblée nationale a immédiatement laissé entendre devant la commission des lois, la fin des largesses de l'Etat dont faisait partie  l'abondement du régime de solidarité à la Polynésie Française. A moins qu'Edouard Fritch prenne à la charge du pays la somme entière du RSPF.

 C'est que non seulement Edouard Fritch clame qu'il a de l'argent dans les caisses et le prouve en distribuant les millions aux uns et aux autres et en particulier à sa télévision, ce n'est pas un scoop, l'annonce était publique, mais l'Etat si on l'a bien compris fermerait le robinet et donc ne participerait plus au financement du RSPF puisque la Polynésie est riche ! Faire le coq a parfois des inconvénients car il manque à l'Etat pour assumer sa charge 1,4 milliards selon le sénateur Laurey qui n' a d'ailleurs pas voté le texte en commission. Les cocoricos sont devenues enroués et finissent en couacs !

Mais ce n'est pas fini hélas. mercredi prochain l'Assemblée nationale devrait examiner le projet de budget dédié aux Outre-mer pour l'année 2020 et rappelez-vous, Emmanuel Macron avait promis, croix de bois, croix de fer, de ne pas faire d'économies sur les outre-mer. Or, il semble que les crédits alloués bien qu'apparaissant stables, révèleraient quelques surprises...Mais ce n'est pas tout.

Polynésie La1ère nous prévient  et nous conseille d'ouvrir les yeux sur les fruits et légumes qui flambent  dans les étals : Il ne s’agit pas d’un effet induit de la sècheresse qui frappe actuellement une bonne partie de la Polynésie mais bien des conséquences d’une disposition récente du gouvernement , plutôt discrète, ayant conduit à retirer les fruits et les légumes de la liste des PPN, les produits de première nécessité." La franchise, tout le monde le sait, est loin d'être la qualité première du président et c'est toujours après coup que l'on apprend les ruades qu'il nous réserve grâce à son entourage si compétent.

 Et alors ? Alors, les commerçants sont désormais libres de fixer leurs marges comme ils l'entendent. Du coup et sans perdre de temps, certains produits font un bond de près de 50% ! Le parfum des municipales brusquement s'évapore. Les citoyens veulent des actions concrètes, en voilà et elles sont loin de représenter Noël avant l'heure. Il faut dire qu'Edouard et son 'petit monsieur' préfèrent jouer à qui perd gagne dans le cercle du pouvoir et si on vous dit dans la foulée que même le père Christophe en a assez de ces égos surdimensionnés qui ne sont pas capables  de faire le nécessaire pour que les 300 SDF puissent vivre décemment dans ce pays "idyllique", vous comprendrez que rien ne va plus en Polynésie française. Il faudra la mort cruelle d'un bébé pour faire ce qu'il faut afin d'assurer la sécurité des lointains marquisiens. Trop tard !

 

 

le maître chante et son conseil surveille et  enregistre ceux qui ne chantent pas


 


 

C'est l’équipe  Shell va’a qui a remporté cette 28° édition 2019 de Hawaiki nui  . Celle-ci a rassemblé pas moins de 2500 rameurs toutes catégories confondues. Mais les rameurs de Shell toujours gagnants doivent avoir des chemises sur mesures quand ils s'habillent, tant leurs muscles des bras sont développés !!

 

 

L’État rétrocède au Pays un ensemble immobilier et ses parcelles d’assise à Bora Bora

  Le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont signé, vendredi 1er novembre, l’acte authentique formalisant la rétrocession à titre gratuit par l’Etat au Pays de l’ensemble immobilier accueillant l’ancien collège de Bora Bora situé place de Vaitape à Nunue. 

Cette signature s’est déroulée dans la salle du conseil municipal en présence, notamment, du maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang et de ses maires délégués, de Daniel Casabianca, Directeur des finances publiques, représentant le service France Domaine, de Brigitte Guilloux, chef de la subdivision des îles Sous-le-Vent de la Direction des Affaires foncières et de Maître Jeanne Lollichon de l’office notarial Chan et Lollichon.

 D’une valeur globale estimée à environ 293 millions Fcfp, ces biens sont composés de deux parcelles cadastrées AR n°96 et 97, d’une superficie totale de 15 000 m² et des bâtiments de l’ancien établissement, d’une surface totale de 4 600 m².

 Ces deux parcelles avaient été cédées gratuitement, dans les années 70, par le Pays au profit de l’Etat qui était alors compétent en matière d’enseignement du 2nd degré.

 L’ancien collège de Bora Bora a fermé ses portes en août 2018 suite à l’inauguration du nouveau collège-lycée « Ihi-tea no vavau » construit quant à lui, sur un terrain domanial.

 Cette rétrocession permettra, à terme, à la commune de Bora Bora, dès lors que le Pays lui aura affecté ces deux terrains et l’ancien collège, de développer de nouvelles activités et de nouveaux services au bénéfice de sa population, mais aussi pour répondre au double objectif d’attractivité et de rayonnement touristique.

 

Plusieurs projets sont envisagés par la commune pour valoriser cet ensemble immobilier, avec le soutien de l’Etat et du Pays.

 

 

La mort : A quand un crématorium à Tahiti avant que les tombes ne fleurissent dans tous les jardins ? Les cimetières peuvent danser la danse macabre ils sont pleins. Le projet de crématorium auquel adhère les confessions religieuses était à l'étude, il y a deux ans il l'est toujours. C'est pourtant une urgence ! Edouard Fritch doit parler italien " qui va piano va sano et qui va sano va lontano" !

 

 

 

 

Des bons mots

Les conneries c’est comme les impôts,
on finit toujours par les payer.
Michel Audiard
 
L’impôt est un tribu prélevé sur le travail des uns pour entretenir la paresse des autres.
Inconnu

Puisque les impôts ont une assiette,
pourquoi mangent-ils dans la nôtre ?
Alphonse Allais
  
Chaque contribuable est quelqu’un qui travaille au profit du gouvernement
sans être astreint à passer les
concours de fonctionnaires.
Ronald Reagan
  
Réunion : L’administration française adore ça. Certains fonctionnaires poussent même le raffinement jusqu’à organiser des réunions pour fixer la date des prochaines.
 
Jacques Maillot
  
Mon père était fonctionnaire et ma mère ne travaillait pas non plus.
Coluche

Un ministère est un lieu où les fonctionnaires qui arrivent en retard croisent ceux qui partent en avance.
Clemenceau
  
Les fonctionnaires sont les meilleurs maris :
quand ils rentrent le soir à la maison, ils ne sont pas fatigués et ont déjà lu le journal.
Clemenceau

 

 

Vendredi 1er novembre 2019 ( la Toussaint) La fête de nos chers disparus

 

 

C'est dans la soirée du 31 que l'on fête Halloween ( The eve of All Saint's day) ce qui signifie la veille de la toussaint Cette fête, originaire des Iles britanniques est célébrée dans tous les pays anglo-saxons. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes des bonbons, des fruits ou de l'argent

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, mercredi après-midi, le président de l’Union des Associations d’Auditeurs de l’IHEDN, Mario Faure, à l’issue de son séjour en Polynésie française à l’invitation de l’association régionale des auditeurs polynésiens de l’IHEDN (AR 28) et des acteurs du Polynôme académique.

 

 

Thomas Cook racheté par le groupe chinois Fosun

Cette entreprise chinoise est déjà propriétaire du Club Med.

La devanture d'une agence Thomas Cook à Bruxelles le 23 septembre

Alexandros Michailidis via Getty ImagesLa devanture d'une agence Thomas Cook à Bruxelles le 23 septembre 2019.

THOMAS COOK - Le groupe chinois Fosun a annoncé ce vendredi 1er novembre l’acquisition de la marque Thomas Cook pour 13 millions d’euros, plus d’un mois après la retentissante faillite du voyagiste britannique.

Fosun explique dans un communiqué boursier publié à la Bourse de Hong Kong que Thomas Cook est l’une des marques de tourisme les plus connues au monde forte de ses 178 ans d’histoire, ce qui en faisait l’acteur le plus ancien du secteur.

La transaction prévoit également l’achat d’autres droits de propriété intellectuelle comme les comptes des réseaux sociaux.

L’entreprise chinoise, déjà propriétaire du Club Med, avait prévu de prendre une participation majoritaire dans l’activité de tour-opérateur de Thomas Cook, mais ce plan de sauvetage n’a pas pu aller à son terme et le voyagiste était à court d’argent et a fini par être liquidé du jour au lendemain le 23 septembre.

Depuis le liquidateur public au Royaume-Uni tente de vendre les actifs pour tenter de rembourser les créanciers.

Il a déjà cédé pour 6 millions de livres le réseau d’agences au Royaume-Uni à la chaîne Hays Travel, ce qui devrait permettre de sauver jusqu’à 2500 emplois sur les 9000 au total pour le groupe dans le pays.

La faillite du groupe, qui a souffert ces dernières années des incertitudes du Brexit et des changements de modes de consommation, a laissé sur le carreau non seulement les employés britanniques mais a nécessité une opération de rapatriement hors normes de 140.000 touristes britanniques.

 

 

Jeudi 31 octobre 2019

Editorial

L'amour et la haine.

Jusqu'où peut conduire " l'amour et la paix" d'Edouard Fritch ? Si j'en crois ce qui se passe actuellement uniquement dans des séries  tristes dont le thème tient en une seule phrase : "si c'est pour le Tahoeraa, pas question". Alors soyons clair ce n'est pas ça "l'amour et la paix" dont parle, par erreur Edouard Fritch mais bien plutôt, "l'amour et la haine", toujours, depuis que Flosse a installé Fritch sur le trône.

 Le Tahoeraa vient d'avoir toutes les autorisations nécessaires pour faire la fête, entendez un dîner dansant sur une partie du parking de Mamao début novembre. Il vend ses tables, l'orchestre est constitué et tout le tsoin tsoin habituel à ce type de manifestation politico- festive aussi. Tout se déroulait bien quand à quelques jours de la fête, Teva Rohfrtich via le TNAD s'écrit " Quoi ?quoi? Pour le Tahoeraa, pas question d'utiliser le parking de Mamao". Ce "niet" plus virulent que si Poutine l'avait lancé, handicape bien sûr grandement Gaston Flosse dont une partie des tables ont déja été vendues alors que les artisans qui feront leur apparition plus tard dans le mois de novembre ne s'y étaient pas opposés.

 C'est, vous l'avez compris la façon "d'aimer" d'Edouard Fritch  et son nouveau projet de civilisation à la polynésienne. En vérité en constatant ses faits d'arme, c'est bien le Tapura qui incarne réellement le vieux monde de la haine, de la dispute, des mauvais coups. Il s'agit là d'un constat dont ces derniers jours nous vous avons donné des exemples. Ce ne sont pas de simples remarques désobligeantes devant saper chacun des efforts des rivaux potentiels, amis ou pas, pouvant faire de l'ombre ou pas, à ce "pouvoir" de l'ancien monde dont Edouard et ses agents ne peuvent pas se décoller mais bien des coups pieds de l'âne, sourires par devant et poignards par derrière.

La Polynésie sous Fritch est devenue un endroit dangereux  au plan politique qui fonctionne sur les vieux principes d'une autorité quasi dictatoriale fondée sur le pouvoir. Cette réalité que Fritch et consorts balaient d'une main négligente est " rejetée" dans les bras accueillants du Tahoeraa. Où allons-nous ? Mais comme d'habitude vers une perpétuation de la loi du plus fort et certainement pas vers une société d'amour et de paix dont se gargarise le président du Pays dont les actes prouvent tout le contraire, sauf en ce qui concerne les subventions pour ses favoris.

 

 

Malgré la mort de Benghasi !

 

Relevé dans Tahiti Pacifique : Jacques Mérot président de l'APC touche un salaire mensuel de 2,3 millions, la rémunération de ses agents plus d'un million. Mais où sont donc les gilets jaunes polynésiens? A la plage, à la pêche, en bateau...

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  Ouverture du forum de l'emploi                                

Le président Edouard Fritch a officiellement ouvert, jeudi matin, à la Présidence, le Forum de l’emploi. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont le Vice-Président, Teva Rohfritsch, et la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau. 

Cette année, les communes de l’agglomération du grand Papeete, réunies dans le Contrat de ville, et la fondation de FACE Polynésie (Fondation Agir contre l’exclusion) se sont accordées, pour revoir le concept des deux dernières années de la Course pour l’emploi en proposant un Forum de l’emploi.  

En plus des habituels stands d’information, les jeunes participant à cette opération peuvent ainsi assister à des ateliers pour améliorer leur recherche d’emploi, ou encore échanger avec des salariés au sujet de leur métier et de leur parcours. Le gouvernement  soutient cette initiative qui rentre dans le cadre des actions d’insertion et de formation. Ce forum est essentiellement destiné aux demandeurs d’emploi des quartiers prioritaires de 9 communes de l’agglomération de Papeete.  

Ainsi, au cours de la matinée, le SEFI, le RSMA, l’Adie, la Légion étrangère et l’association d’insertion Te U’i Rau vont répondre aux questionnements des demandeurs d’emploi. Des ateliers thématiques sont aussi proposés, tels que celui sur la création d’entreprise, ou sur comment rédiger un CV. 

 Des visites des centres de formation et des entreprises sont aussi prévues. Ces immersions doivent permettre aux participants de se projeter mais également d’échanger avec des salariés ou des stagiaires sur leur métier et leur parcours. L’objectif de ce forum est de permettre d’accéder à une information la plus complète possible en vue d’une insertion durable.

 Le forum a été précédé de trois semaines d’actions d’accompagnement dans les communes de Mahina, Arue, Pirae, Moorea, Papeete, Faaa, Punaauia, Paea et Papara au profit de près de 400 demandeurs d’emploi des quartiers prioritaires.

 

 

Au tribunal administratif les deux requêtes : Ste Libb et Fédération générale du commerce sont rejetées. La Fédération d'escrime, elle retrouve son agrément.

 

 

 

 

 

Cour des comptes: Collaborateurs, voitures, coiffeur... Voici le détail des dépenses de Brigitte Macron à l'Elysée

 

Brigitte Macron bénéifice de quatre collaborateurs.

Brigitte Macron bénéifice de quatre collaborateurs. — Ludovic MARIN / AFP

Quel est le montant des dépenses consacrées par l’Etat aux activités de la première dame ? C’est à cette question notamment que la Cour des comptes a tâché de répondre dans son rapport annuel sur la gestion des services de la présidende de la République, publié mardi soir. Et la réponse ne va pas de soi.

Quatre collaborateurs

Si Christophe Castaneravait avancé en novembre 2017 que « le coût des moyens mis à la disposition de la conjointe du chef de l’État s’élève, du fait de ses collaborateurs, à 440.000 euros », « un chiffre, provenant des services de Bercy » d’après le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, les Sages de la rue Cambon arrivent à un résultat différent. Ceux-ci rappellent que Brigitte Macron bénéficie « d’un directeur de cabinet et d’un chef de cabinet, ainsi que de deux secrétaires, dont l’une est également affectée au secrétariat du conseiller porte-parole ». Les deux conseillers sont ainsi chargés de préparer les rendez-vous de Brigitte Macron comme la réception de personnalités internationales, mais aussi d’organiser les évènements ou les déplacements communs du couple Macron (Noël de l’Élysée, dîners d’État, inauguration du Salon du livre…)

La rémunération et les charges de ces différents collaborateurs correspondent ainsi à une dépense annuelle de 278.750 euros. A l’exception de cette somme, le rapport est avare de détails, au regret des magistrats : « La Cour s’est attachée à recenser les différentes dépenses qui sont plus particulièrement affectées à Brigitte Macron, sans toutefois pouvoir chiffrer la totalité de ces dépenses, en l’absence d’une comptabilité analytique suffisante

Six bureaux et deux voitures

 Malgré tout, le rapport apporte quelques précisions intéressantes. Ainsi, on apprend que six bureaux sont affectés à Brigitte Macron dans « l’aile Madame » de l’Hôtel d’Évreux. Outre les quatre collaborateurs précités, ils abritent aussi les membres du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) qui se chargent de sa sécurité. Brigitte Macron dispose également de deux véhicules issus de la flotte de la Présidence : un pour ses déplacements et une voiture pour les agents du GSPR « précurseurs ».

A noter aussi, que « pour ses activités publiques et officielles, Brigitte Macron bénéficie des services de la coiffeuse-maquilleuse de la Présidence », précise le rapport qui explique qu'« aucun budget de représentation » n’est accordé à Brigitte Macron. Par ailleurs, « la Cour s’est fait confirmer que la personne chargée de choisir les vêtements qui lui sont prêtés pour les manifestations et les déplacements officiels n’est pas rémunérée par la présidence de la République ».

Enfin, au regard de la quantité de courriers reçue par Brigitte Macron, près de 13.000 l’an dernier, « six à sept agents du service » de la correspondance présidentielle (sur un effectif total de 71 personnes) ont été mobilisés pour s’en charger.

103 millions d’euros de budget en 2018

Dans l’ensemble, le rapport de la Cour des comptes estime que les progrès engagés dans la gestion des services de la présidence de la République se sont poursuivis en 2017, malgré l’augmentation de certains postes de dépenses dont la sécurité. « Les efforts engagés lors du précédent quinquennat pour plafonner la dotation budgétaire de la présidence à 100 millions d’euros (soit une baisse de 8 % en 5 ans) ont trouvé leurs limites », écrit toutefois la Cour dans un communiqué. « En 2017, la gestion des moyens s’est tendue et a nécessité un prélèvement sur les réserves de 2,1 millions d’euros », notent ainsi les magistrats. Pour 2018, la dotation de la présidence a été fixée à 103 millions d’euros par la loi de finances.


 

René Dosière dénonce

UN GOUVERNEMENT A 126 MILLIONS

Comme chaque année depuis plus de dix ans, j’ai procédé à une analyse fouillée du fascicule « effectifs des cabinets ministériels au 1er août 2019 » qui vient d’être rendu public.

Le coût global salarial du gouvernement d’Édouard Philippe est de 125,9 millions (rémunérations des ministres et des cabinets ministériels), ce montant correspond à la masse salariale du personnel de la ville du Havre ! Pour cette année 2019, on constate une stabilité, voir une légère diminution des effectifs et des rémunérations, même si certains ministères dépensiers sont cloués au pilori. Avec 2338 personnes (civils) les effectifs diminuent de 28 personnes, malgré davantage de ministres (35 au lieu de 30). Une légère augmentation des conseillers (313 soit +13%) est compensée par une diminution du « personnel-support » (2025 soit -41). Je relève que, dans ce personnel, la catégorie des chauffeurs reste une citadelle masculine, puisqu’on ne compte que 7 femmes sur un total de 231 conducteurs.

 

Côté rémunération, la rémunération moyenne d’un conseiller s’élève à 9160 euros brut mensuel, en diminution de 1,7%.

Toutefois, procédant à une analyse ministère par ministère, que constate-t-on ?

Augmentations choquantes : +11% dans les cabinets des secrétaires d’État auprès du ministre de l’Économie et auprès du ministre des comptes publics ; +8% au cabinet du ministre de la Culture. Sont injustifiées des augmentations dans les ministères où les rémunérations sont les plus élevées : ainsi au ministère du travail (rémunération moyenne de 10980 euros) je relève qu’en deux ans l’augmentation atteint 1120 euros ! (536 euros au ministère de l’Éducation nationale).

D’une manière plus globale entre 2010 et 2019, la rémunération moyenne d’un membre de cabinet ministériel est passée de 7213 euros à 9160 euros, soit une hausse de 1947 euros, soit +27% « quelles catégories sociales ont enregistré une augmentation aussi forte ? » (supérieure à un SMIC mensuel).

En tant que président de l’Observatoire de l’Éthique Publique, je suis favorable à une « transparence constructive », ainsi je souhaite que le Premier ministre définisse une grille de rémunération pour éviter des abus et rende plus transparent le calcul et l’attribution des indemnités de sujétion particulière.

 

 

Mercredi 30 octobre 2019

Editorial

Ubu roi !

Les élus sont des petits génies. Pourquoi ? Mais parce qu'il fallait penser, comment le gouvernement pouvait se faire rembourser les 75 millions cfp d'avance de trésorerie accordée à la société Kai Hotu Rau depuis 2015. Et bien voilà, rien de plus simple. Il suffisait au pays de  subventionner de 75 millions, intérêts compris, la société en question afin qu'elle puisse le rembourser de sa dette. C'est-y pas génial ! 47 élus ont voté presque avec passion ce prêt du gouvernement ! Seuls les "souverainistes" ont montré une certaine réticence en disant " ce n'est pas très orthodoxe". On le serait à moins !

Mais la meilleure c'est que le vice-président ce soit "étonné" que cette manoeuvre "étonne" l'opposition Tavini alors que, voyons, voyons " c'est le choix du gouvernement"... Non mais ! Faut-il le dire on est en plein Ubu roi...et digne du Canard enchaîné.

Mais il y a mieux. Quelques phrases piquantes ont fait sursauter le petit homme,second couteau d'Edouard Fritch dans un précédent éditorial. Comment, comment...elle ose ! Et comme il ne peut rien contre moi, même pas me supprimer un salaire puisque je n'en ai pas, il s'est rabattu sur un ami qui devait avoir un poste le Ier novembre et qui ne l'aura pas par ce qu'il est mon ami. Qu'est-ce-que vous pensez de cela? Si Edouard Fritch président est au courant, cela prouve le mauvais esprit qui règne au "château" dans un milieu où la vengeance, la suffisance et la revanche sont reines mais surtout qu'il n'est pas "un grand président". A moins que le petit homme n'agisse dans son dos, ce qui serait très étonnant.

Le duo fonctionne depuis plus de 20 ans....

 

 

Boeing: que deviennent les centaines de 737 Max cloués au sol?

Pour stocker leurs avions interdits de vol, les compagnies aériennes et Boeing sont confrontées à d’énormes problèmes de stockage et d’entretien.

 

Southwest a opté pour le désert de Mojave en Californie pour y installer ses 34 «Max» dans un aéroport de stockage. Mike Blake/REUTERS

Du jamais vu dans l’histoire de l’aéronautique. Quelque 700 Boeing 737 Max sont actuellement cloués au sol dans le monde, en attente de leur retour en vol. Ce repos forcé pose d’énormes problèmes de stockage et d’entretien aux compagnies aériennes et au constructeur américain.

Le 11 mars 2019, au lendemain du crash du 737 Max d’Ethiopian Airlines, intervenu après le premier accident de Lion Air en Indonésie le 29 octobre 2018, les agences mondiales de la sécurité aérienne ont décidé d’interdire de vol le best-seller de Boeing. La Chine a été la première à clouer l’appareil au sol, suivie, le 13 mars, par la Federal Aviation Administration (FAA) aux États-Unis et l’Easa, son homologue européenne. Fin mars, le ciel était totalement fermé au Max.

À cette date, les 48 compagnies qui avaient pris livraison de 387 appareils, ont dû les immobiliser, parfois loin de leur base habituelle. Parallèlement, Boeing a continué à produire l’avion, sans le livrer. Mi-avril, il a réduit de 20% la cadence

 

 

Courrier sur la peine de mort : Mais qui osera ?

En Indonésie , mystérieuse affaire de drogue, ou un citoyen français  Serge Adlaoui est embastillé et condamné à mort en tant qu' associé à un trafic de drogue à grande échelle aux côtés de Nigériens ,Australiens,et Indonésiens (déjà exécutés)
Intransigeante et impitoyable Indonésie en réaction aux deux millions de jeunes indonésiens dépendants de la drogue .
Serge Adlaoui : innocent ou coupable?
 Innocent   
Alors sera t il peut être sauvé par l' intervention de François Hollande , qui pour redorer son blason n' hésitera pas à user d' un subterfuge financier ( comme pour les différents otages libérés )  F. Hollande ferme défenseur des droits de l' homme et contre la peine de mort , mais très fort pour pour engager des guerres à travers le monde et envoyer des bombes tuant autant de civils que de terroristes   
 Coupable?
Alors ne transformant pas de gros délinquants en modèles à sauver .
Il est vrai qu' en France la consommation de drogue tend à se banaliser . On va même ouvrir des salles de shoot à Paris .
Les jeunes des banlieues continuent allègrement leur petit trafic bien rentable aux yeux et à la barbe des policiers .rien n' est fait , les caïds continuent à s' entretuer et à inonder le marché de leur drogue mortifère . Ces trafiquants pourraient être considérés
comme des tueurs en série puisqu'ils provoquent déchéance , dépendance , et mort sociale et physique ....
Toutes les drogues arrivent des pays d' Asie et d ' Amérique du Sud ou du Maroc plus grand exportateur de cannabis au niveau mondial : 47000 hectares de champ de culture 500.000 cultivateurs : hypocrites États qui s' enrichissent en protégeant les caïds  
Pub du Maroc" ce pays a une âme "
Oui l' âme de la drogue .
En France certains consommateurs demandent la légalisation du cannabis . Une drogue douce , en apparence peu dangereuse , mais qui pourtant cache des pièges importants .
Fumer n' est pas jouer
Les adolescents dont le cerveau est encore en plein développement et qui fument du cannabis avant seize ans s' exposent à des effets négatifs lourds de conséquences .ils ont quatre fois plus de risques de devenir schizophrène ( horrible maladie mentale!
Jacky Chang expose son point de vue :" quand vous faites du mal à des milliers de jeunes enfants , je pense que ce genre de personnes est inutile "
Alors : Pour ou Contre la peine de mort vaste débat en France 52%des français seraient près à reconsidérer la loi . Deux cas : viols et crimes d ' enfants et trafiquants de drogue .
C' est vrai qu' une exécution  capitale a un côté insoutenable, effroyable, inhumain , mais que dire de la terreur d' une fillette sauvagement violée torturée et assassinée , est ce moins cruel et horrible. Combien vaut la vie d' un enfant : vingt ans de prison , dix ans  ans après le salopard ressort et recommence . En éliminant ces assassins on garantira à la société que ces assassins ne feront plus de mal à personne
Fourniret qui a tué des dizaines d' adolescentes purge bien confortablement sa peine en prison aux frais des contribuables
Si des considérations philosophiques   Idéologiques et religieuses font dire à certains que la peine de mort ne doit pas exister , c' est très respectable mais aussi respectable est l' opinion de ceux qui pensent différemment et appliquée si elle est majoritaire
  Mais qui osera?  Nicole Dubarry


 

 

Une conférence de presse sur le thème de l’agroécologie dans le Pacifique s’est déroulée, mercredi matin, en présence du ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, du directeur de l’Agriculture, Philippe Couraud, et d’Aurélie Thomassin, de la Communauté du Pacifique, coordonnatrice Territoriale Polynésie française du projet PROTEGE

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TNTV est gâtée par le pouvoir

Travaux d’aménagement et d’acquisition de matériel : subventions d’investissement à TNTV

 Le Conseil des ministres a attribué deux subventions d’investissement, pour un montant total de 76 millions Fcfp,  à la SEML Tahiti Nui Télévision (TNTV). La société d’économie mixte locale « Tahiti Nui Télévision » (SEML TNTV) est en phase d’achever une rénovation de l’ensemble de son outil de travail en raison de l’évolution des formats et des métiers de l’audiovisuel. Un plan de continuité d’activité et un audit de l’infrastructure ont été diligentés par le conseil d’administration en vue d’apporter une politique d’investissement conforme aux ambitions et à la position occupée par la chaine du Pays au sein du paysage audiovisuel polynésien.

Ainsi, une migration technique a été mise en œuvre dès 2017, étalée sur 3 ans. Les choix opérés sont d’autant plus importants qu’ils permettent à la chaine du Pays de s’orienter vers une diffusion de ses programmes en Haute Définition (HD) sur l’ensemble des chaines gratuites de la TNT. Le montant de ces investissements s’élève à 62 236 908 Fcfp, pour une prise en charge par le Pays à hauteur de 60 000 000 Fcfp.

Par ailleurs, des travaux d’aménagement des locaux utilisés par TNTV sont également prévus. Depuis 2017, la chaine du Pays a réalisé un plan de continuité d’activité, qui regroupe l’ensemble des dispositifs de secours afin d’assurer la continuité de service en toutes circonstances pour les téléspectateurs polynésiens. 

Il est également prévu un réaménagement de l’espace de travail permettant de gagner en efficience, mais également de stimuler la transversalité éditoriale entre la télévision et le pôle numérique. Le montant de ces investissements s’élève à 16 258 953 Fcfp, pour une prise en charge par le Pays à hauteur de 16 000 000 Fcfp.

 

 

Lundi 28 octobre 2019

Editorial

L'Etre humain, capable pour le plaisir, même pas sexuel, d'assassiner et démembrer une jeune fille mérite la peine de mort. Pourquoi la peine de mort a-t-elle été abolie en France ? Petit rappel :

 D'ailleurs, la veille de l'abolition par l'assemblée nationale, le 17 septembre 1981, on découvre dans un sondage publié dans Le Figaro que 62% des Français sont favorables à la peine de mort. C'est donc contre l'opinion publique que le vote aura lieu à une écrasante majorité. Pourquoi ? Parce que François Mitterrand en avait fait une promesse de campagne et qu'il avait nommé Robert Badinter comme garde des sceaux. La gauche régnait en maître au parlement français, ce qui a fait écrire à Badinter que l'imm

La peine de mort en Europe et dans le monde

Pour les 47 pays qui ont ratifié la convention européenne des droits de l'homme non, puisque cette convention exclut explicitement la peine de mort. Sur le continent européen, la Russie l'a conservée dans sa législation mais elle n'exécute plus depuis 20 ans. Seul le Belarus pratique encore la peine de port.

Mais ailleurs dans le monde, on condamne encore à mort et on exécute dans de nombreux pays et particulièrement en Afrique et en Asie, notamment en Chine qui est de loin le pays du monde où le plus grand nombre de condamnés sont exécutés, sans que l'on puisse d'ailleurs savoir exactement combien.

Sur le continent américain, la peine de mort est partout soit abolie soit non appliquée à l'exception notoire des Etats-unis. Avec d'importantes différences entre les Etats. Certains ont aboli la peine de mort, d'autres n'exécutent plus , d'autres encore exceptionnellement et enfin il y a ces Etats du sud où la peine de mort est fréquemment appliquée, avec en numéro 1 le Texas.

Pour terminer, précisons tout de même la tendance générale dans le monde : il y a de moins en moins d'Etats qui ont la peine de mort dans leur code pénal et là où la peine de mort existe toujours elle est de moins en moins appliquée Amnesty a répertorié 690 exécutions en 2018 au lieu de 993 en 2017. C'est clair il y a 38 ans la France allait bien dans le sens de l'histoire mais il aura fallu du temps : car Victor Hugo, en écrivant le dernier jour d'un condamné avait lancé un plaidoyer retentissant. C'était en 1832 !

 

 

Les évêques catholiques demandent l’ordination d’hommes mariés déjà diacres

L’assemblée des évêques catholiques sur l’Amazonie a transmis samedi ses propositions au pape François, parmi lesquelles figure également le diaconat féminin.

Le Monde avec AFP

Le pape François a reçu samedi soir une liste de propositions à l’issue d’une assemblée des évêques catholiques sur l’Amazonie. Parmi elles, on trouve la demande d’ordination en tant que prêtres d’hommes mariés et déjà diacres ainsi que l’étude de l’ouverture du diaconat aux femmes. Deux questions ultrasensibles qui divisent de longue date au sein de l’Eglise. Un diacre peut lire l’Evangile et prêcher mais pas célébrer la communion, réservée au prêtre.

« Nous n’avons pas encore pris conscience du rôle de la femme dans l’Eglise », a déclaré samedi le pape François, assurant avoir entendu les nombreux appels de missionnaires avant et pendant le synode. A ce propos, il a évoqué la possibilité de rouvrir les travaux de la commission d’étude sur le diaconat féminin avec de nouveaux membres.

« On a discuté de nouveaux ministères (nouvelles fonctions pour les femmes et les hommes, ndlr), de la nécessité de faire preuve de créativité et de voir jusqu’où on peut aller », a déclaré le pape, conscient de l’opposition des cercles traditionalistes à l’ordination d’hommes mariés et au diaconat féminin.

 « Pêché écologique » et rite amazonien

Le synode a aussi qualifié les agressions contre la forêt amazonienne, comme l’exploitation forestière et l’extraction minière, de « pêché écologique », estimant qu’il s’agit d’« une action contre Dieu, la communauté et l’environnement ».

Le pape François s’est également saisi du sujet. « La conscience écologique avance pour dénoncer une destruction massive où l’Amazonie est l’un des points les plus importants, un symbole, sur lequel se joue le futur. Les jeunes ont marché récemment en disant c’est notre avenir, écoutons-les », a lancé le pape, dans une allocution improvisée à la fin du synode sur l’Amazonie, en évoquant la bataille de la jeune Suédoise Greta Thunberg.

Autre proposition : l’instauration d’un rite amazonien, plus proche des traditions locales. Il a appelé à « ne pas avoir peur » d’une telle réforme, en rappelant qu’il existe déjà de nombreux rites comme par exemple celui des Eglises catholiques orientales. Le pape a aussi déploré un « manque de zèle apostolique » de la part de certains prêtres, réticents à aller en Amazonie. François envisage l’envoi de prêtres du service diplomatique du Saint-Siège pour un an auprès d’un évêque dans une mission plutôt que dans une nonciature.

Une fois examiné le document final voté samedi par les 184 « pères synodaux », les évêques et cardinaux qui ont participé au synode, le pape rédigera un document contenant ses préconisations. « Une exhortation post-synodale n’est pas obligatoire mais la parole du pape peut faire du bien, et j’espère l’écrire d’ici la fin de l’année, même si tout dépendra du temps que j’aurai pour réfléchir », a-t-il plaisanté.

 

 

Formation des infirmiers et médecins pour la prise en charge des situations d’urgence

 Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, a remis, vendredi, à 10 infirmières et médecins des îles leur attestation de formation à la prise en charge des situations d’urgence insulaire.

 En effet, chaque jour plus d’une centaine d’infirmières et de médecins des îles du Vent, des Tuamotu-Gambier, des Australes et des Marquises accueillent des personnes en situation d’urgence dans les structures de la Direction de la santé.

 Afin d’assumer leurs missions de santé, ces professionnels doivent être capables de mettre en œuvre de nombreuses compétences alliant la médecine générale, la protection maternelle et infantile, la prévention en milieu scolaire, la promotion de santé, l’hygiène publique, et aussi la prise en charge des urgences.

 Pour cela, le ministère et la Direction de la santé met en place un important programme de formation continue sur 5 ans, afin que chaque professionnel de santé puisse acquérir ou maintenir ces compétences spécifiques au bénéfice des populations des îles. Ce programme comprend 15 modules, dont un module d’une semaine, consacré à la prise en charge des patients en situation d’urgence dans les infirmeries, petits hôpitaux et centres de santé des îles.

 Ce module organisé conjointement par la Direction de la santé et le CESU (centre d’enseignement des soins d’urgences) du CHPF a pour objectif la mise à niveau des compétences et gestes d’urgence, mais aussi l’uniformisation des procédures, protocoles et matériels d’urgence dans l’ensemble des structures de santé des îles. Par ailleurs, cette formation est l’occasion de développer un véritable réseau de professionnels de santé en charge des urgences, reliés au SAMU.

 Le ministre de la Santé, accompagné par la Directrice de la santé et le Dr Akeem Ali du bureau de l’OMS du Pacifique, a remercié les professionnels de santé des îles pour leur motivation et les formateurs pour leur implication. Cette formation sera organisée dorénavant trois fois par an et son continu réactualisé chaque année afin de tenir compte des dernières recommandations médicales.

 

Marche pour un enfant

Cette marche est une initiative des associations Te Vahine no Pare Nui et le Kiwanis Club Te Aho Tini o te Tama. Les fonds récoltés vont, d’une part, servir à financer la lutte contre le tétanos néonatal dans le monde, mais vont aussi, d’autre part, être reversés au service de néonatalogie du CHPF (Centre hospitalier de la Polynésie française) et au Foyer Te Aho o te Here, qui accueille des enfants.

 

Réaction sur ce "Voice kid" de la Réunion  

J’écoute les voice’kids il. y a  un petit tahitien  8 ans : Natihai  adorable avec une voix sublime il chante comme un adulte et si sur de lui  trop mignon c la finale !!

Bravo Tahiti  ( Nicole Dubarry)

 

 

Samedi 26 octobre 2019

 

 

Aujourd'hui ne nous occupons pas de politique, au diable Macron, Fritch, et les autres,occupons-nous de nous et des avancées de la technique pour la beauté des femmes. Malgré son nom " le vampire lift", ce nouveau système  parait-il vous transforme en véritable beauté. Voici, ci-dessous, ce que Maire Claire le journal féminin par excellence écrit,  après l'avoir testé . Je ne sais pas si les chirurgiens esthétiques à Papeete sortent de la banalité ( le dr Cyrille Serra utilise cette technique) mais ils le devraient si l'on en croit ces grandes stars et toutes les Américaines, véritables cobayes des nouveautés esthétiques. Mais les Françaises n'ont pas perdu de temps, même la Réunion s'y est mis. Ces femmes aussi ont plongé dans la nouveauté . Reste à savoir si les chirurgiens esthétiques à Tahiti sont à la traîne des innovations ou pas. Voici ce qu'écrit la journaliste de ce magazine féminin Marie Claire :

Si Kim Kardashian, Bar Raffaeli et Gisele Bündchen y ont recours, pourquoi pas moi, me suis-je dit. Et c’est avec force et courage que j’ai pris rendez-vous à la Be Clinic pour tester ce soin qui, après avoir fait fureur aux Etats-Unis, débarque chez nous. Applaudissements pour ma conscience professionnelle. Récit d’une renaissance (cellulaire).

La promesse

Cette technique médicale de rajeunissement appelée PRP, pour Plasma Riche en Plaquettes est surnommée Vampire Lift aux USA parce que tout commence par une prise de sang. Le médecin prélève une petite quantité de sang qu’il place ensuite dans une centrifugeuse afin d’en extraire le plasma. Riche en facteurs de croissance, ce concentré est appliqué sur la peau du visage en vue de stimuler la production de fibres de collagène et d’élastine, pour rajeunir les traits et combler les ridules.

 

Le concept

Une séance débute par une conversation avec Maïté Czupper, médecin esthétique, et sa collaboratrice, dans une salle moderne, claire et immaculée. Elles expliquent le déroulement du traitement et me demandent quelles sont mess attentes. Maïté Czupper précise que l’effet lifting n’est pas le plus spectaculaire, en revanche l’éclat de la peau est ravivé, les ridules atténuées et les cernes estompées. Après la prise de sang , on place les tubes dans une centrifugeuse pour récupérer le plasma. Il est ensuite mis dans une seringue et réinjecté là où c’est nécessaire : dans les joues, les tempes, les cernes, l’ovale, le cou, les mains. A la Be Clinic, on utilise un « golden pen », une espèce de gros stylos munis de nombreuses aiguilles microscopiques qui « trouent » la surface de la peau pour mieux faire pénétrer le plasma.

Si cela peut être inconfortable durant quelques minutes, ce n’est absolument pas douloureux. Après le traitement, on ressort avec le visage un peu rouge et avec la sensation d’avoir pris un coup de soleil. Le médecin précise de ne pas s’attendre à un résultat immédiat, il faut attendre quelques jours, voire 3 à 4 semaines, avant d’en retirer tout le bénéfice.

Le résultat

Le résultat après un mois, sans être miraculeux, est réel et visible. La peau est repulpée et l’éclat vraiment ravivé. Ce qui m’a surtout séduite, c’est le côté naturel du traitement, il n’y a pas de produits synthétiques et donc pas de risque de rejet ou d’infection. Pour que les cellules se régénèrent encore mieux, le médecin conseille de prévoir 2 ou trois séances espacées d’un mois et ensuite une à deux par an pour maintenir le résultat.

Il y a malgré tout un bémol : le traitement doit se faire dans un local aseptisé et dans des conditions d’hygiène strictes, voilà pourquoi il faut absolument se renseigner au préalable du sérieux de l’équipe à laquelle vous allez confier votre visage.

 

 

Vendredi 25 octobre 2019

 

 

Editorial

Papa Noêl était en avance !

A La Réunion, il y a beaucoup plus de pudeur (qu'à Mayotte, ndlr). Mais quand on va vers eux, il y a cette même force, cette résilience". 

Il y a une résilience qui est liée à l'histoire de l'île, une créolité, des identités qui parfois se sont fracassées, un colonialisme qui a laissé ses morsures... Mais il y a une solidité aussi, très forte, qui oblige les politiques, locaux et nationaux, à ne pas mentir. Les gens ne veulent plus de chèque, mais il faut qu'on leur donne  une ambition. "La région a ses spécificités, et ses risques. Elle peut basculer si on n'y prend pas garde".  Dixit Macron à la Réunion

Mais hier matin, l'heure était au bilan. Parmi les dégâts à déplorer, ceux commis sur la concession Peugeot du Port, encore une fois prise pour cible par les vandales. "A partir de 17h on a sécurisé la concession, et on a eu un appel pour un départ d'incendie à 19h au niveau de la concession. Quand on a fermé hier, ils étaient plus de 100 individus". Le directeur de Peugeot-JCA Le Port témoignait ce matin de son désarroi devant une telle situation. D'autant que c'est environ 50 véhicules qui ont été endommagés cette nuit : environ 25 brûlés et donc totalement détruits, et 25 autres vandalisés. Des véhicules d'occasion d'une part, mais aussi des véhicules de clients, "ce qui est un peu plus triste et malheureux". 

Bien sûr, qu'il se retire  avec des engagements, mais aussi  avec " le devoir qui est le nôtre : on doit les faire réussir".  Oh que c'est beau a-t-on envie de dire. Ce qui est sûr c'est que l'embaumement des hommes et des femmes, ça marche ! Il ne reste plus qu'à attendre pour savoir si Macron a saupoudré sa poudre de perlimpinpin, c'est à dire les aides en tous genres sociales, financières etc.. il a fait le job attendu certes avec brio. Il a calmé le jeu car il commence à avoir l'habitude d'être accueilli par des cris de haine, des voitures brûlées, des manifs houleuses entourées de policiers l'arme au poing,  de revendications un peu dans le style de celle que Louis XVI a entendu avant d'être décapité. Fort heureusement cette mode est passée, il n'y a plus de "roi" en France. Vous en êtes bien certain ? On appelle bien l'Elysée : le château !

Les salariés du privé (un grand nombre)à la Réunion comme ailleurs parfois, ont perdu leur emploi, le gouffre du chômage risque de les faire disparaître malgré des efforts incessants de productivité sans pouvoir éviter pour autant à la Réunion les restructurations drastiques qui forcément éliminent régulièrement les plus faibles. L'impitoyable loi de la nature. Mais aujourd'hui ils peuvent être satisfaits, le président Macron a accru l'aide sociale, a lancé plusieurs mesures d'aides à l'emploi avec " des emplois francs" sans compter la possibilité de cumuler RSA et emploi à temps partiel et les emplois compétences. Ce n'est pas tout, à ces aides vont s'ajouter l'exonération des charges patronales jusqu'à deux fois le montant du SMIC dans les secteurs prioritaires. Quant à l'ensemble du plan pour l'emploi et la formation il représente 700 millions d'euros sur trois ans. Accueilli sous de mauvais slogans il repart avec les hurrahs ...(j'exagère !)

C'est que la Réunion, 850.000 habitants atteint 40% de citoyens vivant dans ou sous le seuil de pauvreté. Manque de formation, manque d'ambition, le pouvoir ne peut pas tout faire si les hommes et les femmes ne mettent pas d'eux-mêmes un coup de collier pour se sortir du merdier qu'est le chômage auquel parfois certains prennent goût. si les employeurs eux-mêmes ne tentent pas aussi de garder les plus fiables. L'effort doit être collectif et les impôts et taxes raisonnables,( une  taxe d'habitation peut coûter 25.000 euros)

Pour finir voici ce que l'on nous a écrit : "Oui, on en a assez que notre pays, gâté plus que tous les autres pays au monde, où chacun devrait jouir du plus haut niveau de vie soit à ce point écrasé par les agents de l'Etat qui considèrent que tout ce qu'ils font ou ne font pas est bien fait, que plus ils dépensent notre argent pour faire ce qu'ils font ou pas est bien fait et du coup ils réclament pour le prix de leurs exceptionnels services des salaires, des primes, des avantages, des dégrèvements fiscaux et même des régimes de retraite qui nous font pâlir d'envie. "

Voilà comment on creuse un fossé entre les citoyens. Fermez le ban de la Réunion et attendons de pied ferme les cadeaux du président dans quelques mois concoctés et sélectionnés avec Edouard Fritch qui joue sur la durée de son mandat .Au moins en Polynésie il n'y aura pas de guérilla urbaine  pour l'accueillir comme à la Réunion, nos syndicalistes sont sages et nous sommes un vrai pays de Cocagne pour certains dans la fonction publique. Qu'importe cela ne donne le hoquet à personne.

 

Le débat d’orientation budgétaire pour l’exercice 2020 présenté en commission de l’économie, des finances, du budget et de la fonction publique

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, assisté du Vice-président, Teva Rohfritsch et de l’ensemble du gouvernement a présenté aux membres de la commission de l’économie, des finances, du budget et de la fonction publique, le rapport préalable au débat d’orientation budgétaire pour l’exercice 2020 qui se tiendra en séance plénière le 29 octobre prochain.

Prévu par la loi organique statutaire, le débat d’orientation budgétaire, communément appelé le DOB, est l’étape qui ouvre les débats budgétaires. Il est l’occasion pour le gouvernement de présenter ses orientations pour l’exercice à venir, et d’engager une discussion avec les élus de l’Assemblée de Polynésie française sur lesdites orientations.

Ce débat doit se tenir dans les deux mois précédant le dépôt du projet de budget primitif pour l’exercice n+1. Le rapport qui a été déposé pour l’année 2020 se compose, comme à l’accoutumée, de deux tomes.

Le premier tome présente l’environnement économique international et national dans lequel évolue la Polynésie française, et les perspectives intérieures desquelles découlent les éléments de construction du budget.

Le second tome appelé « Plan annuel de performance (PAP) » décrit les grands objectifs de politique sectorielle classés par mission et programme composant la nomenclature budgétaire. Pour l’année 2020, pas moins de 263 objectifs ont été déclinés par le Président et son gouvernement qui ont pu exposer les actions annuelles et pluri-annuelles mises en œuvre.

 

 

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Ravivage de la flamme de l'Arc de triomphe en l'honner des Aïto polynésiens.

 

Le 4ème collectif budgétaire approuvé par les membres de la commission de l’économie, des finances, du budget et de la fonction publique

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie et des finances, Teva Rohfritsch, a présenté, jeudi, à la Commission de l’économie, des finances, du budget et de la fonction publique de l’Assemblée de Polynésie française, le 4ème et dernier collectif budgétaire de l’année.

Cette modification qui augmente le budget 2019 de 1,855 milliards Fcfp répond au double objectif de permettre la finalisation de projets initiés et d’apporter le soutien du Pays à certains établissements présentant des difficultés.

Le budget de fonctionnement est ainsi complété de 680,9 millions Fcfp permettant notamment d’accorder des subventions au CHPF (320 millions Fcfp) et au régime des salariés au titre de l’allocation complémentaire de retraite (187 millions Fcfp).

En investissement, le montant global des autorisations de programme est augmenté de 3,334 milliards Fcfp dans le secteur de la santé (+ 1,183 milliards Fcfp pour du matériel médical dont un scanner pour l’hôpital de Taiohae), pour la création de lieux de mémoire des essais nucléaires (+120 millions Fcfp), pour une avance en compte courant remboursable à l’huilerie de Tahiti (+ 670 millions Fcfp) et pour une subvention de 60 millions Fcfp à la Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM) pour l’acquisition d’une vedette de sauvetage et d’assistance médicale. Ce dernier équipement sera cofinancé à parité par l’Etat et le Pays.

Cette modification du budget est financée en quasi-totalité par un prélèvement sur les réserves qui s’élèveront alors à 10,711 milliards Fcfp.

Les membres de la commission ont approuvé le projet de modification budgétaire qui sera présenté en assemblée plénière le 28 octobre prochain.

 

 Assemblée de la Polynésie : l’activité des représentants à la loupe

L’APF évalue l’activité de chacun de ses 57 élus. L’indicateur concerne les amendements, les questions orales et écrites,les propositions de texte et les rapports de commission. ( la Dépêche de Tahiti)

Les statistiques publiées par l’assemblée de la Polynésie ne sont qu’un refl et partiel du travail des représentants à Tarahoi, mais elles permettent toutefois de souligner la forte implication de certains élus. (©archives LDT)

Depuis le 23 mai 2018, l’assemblée de la Polynésie française (APF) fonctionne selon une nouvelle répartition des forces politiques : grâce à la prime majoritaire, le Tapura huiraatira est confortablement installé à Tarahoi avec quarante représentants, devant le Tahoera’a huiraatira réduit à neuf élus et enfin le Tavini huiraatira et ses huit représentants.

Sur son site internet, l’assemblée de la Polynésie française évalue l’activité à Tarahoi de chacun de ses 57 représentants, en indiquant le nombre d’amendements déposés, de questions orales ou écrites posées, de propositions de textes et enfin de rapports de commission législative.

Si ces statistiques sont un indicateur, elles ne constituent pas pour autant forcément un reflet fidèle du degré d’implication de chaque élu, le travail d’un représentant n’étant pas systématiquement traduit par un acte administratif.

“Par exemple, lorsque l’on est rapporteur d’un texte, il y a forcément un travail personnel de l’élu mais pas seulement, c’est important de le préciser”, indique ainsi Antonio Perez, le représentant Tapura qui affiche l’une des activités les plus importantes avec 38 rapports et 17 amendements.

Les autres représentants Tapura les plus productifs depuis le début de cette mandature sont Nicole Sanquer, également députée à Paris (35 amendements et huit rapports), Béatrice Lucas (17amendements et 38 rapports) ou encore Virginie Bruant (23 amendements, 12 rapports et trois questions orales).

Charles Fong Loi, Teina Maraeura, Juliette Nuupure, Yvannah Pomare-Tixier affichent un taux d’activité égal à zéro, selon les critères de l’APF. C’est également le cas de Gaston Tong Sang, avec toutefois cette distinction notable… qu’il occupe le perchoir de l’assemblée. L’activité est également minimale pour Putai Taae, Patricia Amaru, Yves Ching, Jacquie Graffe ou encore John Toromona.

 

 

 

 

Le Tavini “plus actif” que le Tahoera’a

Au total, la majorité Tapura a déposé 220 amendements et publié 379 rapports de commission législative. De son côté, le groupe Tavini a déposé 26 amendements et publié 13 rapports de  commission, pour 57 questions écrites et neuf questions orales.

Selon les statistiques, ce sont Minarii Galenon et Éliane Tevahitua les plus actives. Dans le camp du Tahoera’a, on compte 16 amendements, 13 rapports, cinq questions écrites et neuf questions orales.

Ironie de l’histoire, l’élu orange de loin le plus actif avec 15 amendements et 11 rapports est James Heaux, le jeune représentant Tahoera’a qui cumule son mandat avec un temps plein au sein de la rédaction de Polynésie La 1ère

“Lorsque l’élu s’implique bien en sa qualité de rapporteur, il propose des amendements qui sont parfois des amendements portés par le gouvernement ou par d’autres représentants”, souligne encore Antonio Perez.

La présidente du groupe Tahoera’a, Teura Iriti, confirme que ces indicateurs ne sont qu’un reflet très partiel du travail de l’élu : “Je suis à l’assemblée depuis 2004 et je peux dire que nous avons un emploi du temps très chargé et sommes pour la plupart très engagés dans notre tâche. Pour ma part, j’essaie de consacrer le moitié de mon temps aux dossiers de l’assemblée, l’autre moitié aux électeurs sur le terrain pour mieux comprendre et faire remonter les problèmes. Et puis on participe aussi à des commissions même si l’on n’est pas titulaire. Pour moi, 24 heures par journée, c’est trop court!”

De l’avis de tous les politiques consultés hier par la Dépêche de Tahiti, reste toutefois que même si les indicateurs d’activité de l’APF sont à manier avec prudence, certains élus sont clairement moins impliqués que d’autres dans le travail législatif… 

 

 

 

 

Jeudi 24 octobre 2019

Emmanuel Macron face à la colère  des Réunionnais  " je suis dans l'action" Ah bon ? Pas eux justement !

Emploi, vie chère, logement : les Réunionnais ont confronté Emmanuel Macron à leurs difficultés ce jeudi 24 octobre, notamment dans le quartier des Camélias à Saint-Denis. La tension sociale reste vive dans l’île pour ce deuxième jour de visite présidentielle qualifiée de " catastrophique"!.

Emmanuel Macron dans le quartier des Camélias, à Saint-Denis, ce jeudi 24 octobre. © Richard BOUHET / AFP

© Richard BOUHET / AFP Emmanuel Macron dans le quartier des Camélias, à Saint-Denis, ce jeudi 24 octobre.

Emmanuel Macron a fait une visite surprise dans le quartier des Camélias à Saint Denis où les habitants souffrent d'une vie trop chère et font appel à la grève. Partout lors de ses visites il entendra les mêmes doléances. Leit motiv :le chômage, l'emploi , la vie chère, le logement, des retraites trop faibles et du "fléau" entendez la drogue. Qu'a-t-il répondu à ce constat fait par la population elle même ? Il a répondu par éducation et vouloir booster "les emplois francs," un dispositif visant à favoriser l'embauche de chômeurs issus de quartiers difficile.

Le passage d'Emmanuel Macron à la Réunion est catastrophique ! Où qu'il se rende, il doit faire face à des heurts avec intervention de la police selon le constat des syndicats

Dans le quartier des Camélias, jeunes et retraités ont confronté le Président de la République à leurs difficultés sociales : chômage, vie chère, logement.
Aux habitants qui l'interpellaient, parfois vivement, en se plaignant d'
"injustice sociale", du coût de la vie et du logement, de retraites trop faibles ou du "fléau" de la drogue, il a répondu emploi et éducation. Il a dit vouloir "booster les emplois francs", dispositif visant à favoriser l'embauche de chômeurs issu de quartiers dit difficiles. 

Le chef de l'Etat avait admis dès son arrivée mercredi sur l'île que le territoire avait connu en 2018
"l'un des plus vigoureux" mouvements des "gilets jaunes" contre la cherté de la vie et les inégalités sociales, fruits d'une
"colère qui s'est exprimée (...) sur les difficultés du quotidien" a-t-il confirmé.

Emmanuel Macron a l'air d'être saturé d'entendre toujours la même chose partout où il se déplace. Finalement à la Réunion pour calmer les plus récalcitrants il a lancé : Ecoutez je suis à mi-mandat et je suis dans l'action" une phrase qu'il  répète mais qui ne porte pas puisque les Réunionnais ne voient pas leur vie changer depuis son arrivée au pouvoir. La colère, c'est avec une femme qu'elle s'est fait entendre".On nous prend pour des moutons", a-t-elle lancé en, accusant le chef de l'Etat de venir "pour les élections" et lui demandant ce qu'il "allait faire" face à la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen lors de la présidentielle de 2022. "Je ne sais pas ce que vous insinuez. Je ne suis pas en élection moi. Je suis en milieu de mandat, donc je suis dans l'action, au travail", lui a-t-il rétorqué.  . L'action est-elle de visiter les départements et territoires d'outre-mer ? Sans doute. Reste à savoir si le coût de ces voyages onéreux vont compenser ce que les populations obtiendront !
 Au même moment, une manifestation rassemblait près de 300 personnes dans le centre-ville de Saint-Denis. Un appel à la grève générale était lancé pour la journée par les syndicats pour dénoncer
"la situation sociale" et la
"politique anti-sociale du gouvernement".

Mais comme à son habitude au lieu de calmer le jeu par des paroles apaisantes, l'action dans laquelle il se drape ne donnant pas d'emploi ni à manger, a  encore loupé le coche en déclarant lorsqu'il déambulait dans le quartier des Camélias :C’est faux. Il n’y a pas de grève générale. Regardez le nombre de manifestants !

Tensions avec l’intersyndicale. Piqués au vif, les manifestants veulent changer le parcours de leur cortège pour se diriger vers le Barachois. Un face-à-face tendu avec les forces de l’ordre démarre, mais très vite le calme revient. Les manifestants sont autorisés à rester sur l’avenue de la Victoire, au niveau du monument aux morts.
L’Elysée annonce alors que le chef de l’Etat a proposé une rencontre avec l’intersyndicale, mais qu’elle a refusé.

"Faux" rétorque l’intersyndicale  qui dénonce "les méthodes de voyou de l'Elysée". Les syndicats affirment que l'Elysée fait de la "désinformation"."Nous avons refusé la rencontre à 12h20, mais pas à 14 heures", affirme Ivan Hoarau, (CGTR), représentant de l'intersyndicale, qui ajoute que "le passage d'Emmanuel Macron à La Réunion est catastrophique".

Echauffourées au Port

En marge de cette visite, la ville du Port est sous tension. De petits groupes de manifestants se sont formés depuis le début de la journée au niveau du rond-point du Sacré Cœur. Un important déploiement des forces de l’ordre est effectué dans le secteur où la circulation est fortement perturbée. Des échauffourées ont éclaté à plusieurs reprises à la Rivière des Galets.  
Hier déjà, l’arrivée du chef de l’Etat a été marquée par des heurts entre manifestants et forces de l'ordre aux abords de l'aéroport de Gillot.
 

© Patrick Ramoudou

© Patrick Ramoudou

 Face aux représentants de l’OPMR

Après le quartier des Camélias, le chef de l’Etat est reparti ce jeudi en fin de matinée pour la préfecture pour s'entretenir avec des participants aux "représentations citoyennes" mises en place après la crise des "gilets jaunes", et notamment certains qui ont été intégrés dans l'Observatoire des prix des marges et des revenus (OPMR).

Le chef de l’Etat effectue alors plusieurs déclarations.
"Il y a une vraie concentration de pauvreté ici, il faut réfléchir à un panier alimentaire réunionnais pour aider la production locale et les plus fragiles à la fois, payé par l'Etat et peut-être la Région afin de réduire la pauvreté, s'assurer qu'il y a une alimentation régulière et valoriser les circuits courts", explique-t-il sur le pouvoir d’achat. Il dit comprendre "les inquiétudes sur le rachat de Vindémia, qui n'est pas une bonne nouvelle, mais c'est à l'Autorité de la Concurrence de statuer dessus, pas à moi". Par ailleurs, au sujet de la continuité territoriale, Emmanuel Macron affirme : "nous ne sommes pas à la hauteur, mais ça me dérange de payer le dysfonctionnement de l'offre aérienne".
 

 

 

 

Annick Girardin vous connaissez ?La ministre de l'Outre-mer n'est pas vraiment concernée dans cette affaire dont s'est emparé le Canard Enchaîné mais son compagnon, l'homme avec qui elle vit vient d'être épinglé par le Canard  sur des marchés publics. Nul n'y échappe. Il aurait remporté des appels d'offres à Saint Pierre et Miquelon sans avoir à se soucier de la concurrence et sans que la haute Autorité pour la transparence de la vie publique en soit informée.

Dès le 23 juillet, Jean-François Vigneau crée sa société GSI, une entreprise de sécurité privée. Pour exercer dans ce domaine, il faut demander une habilitation au Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le délai de traitement de cette demande est de "moins de 10 jours" à "plusieurs semaines" selon l'état du dossier et le casier judiciaire du demandeur. "Or, la veille [le 22 juillet], GSI s'est vu attribuer par le ministère de l'Intérieur, dans un délai record, l'habilitation nécessaire pour exercer dans la sécurité privée", note le journal. 

Le 27 décembre de la même année, GSI décroche le contrat de 792 702 euros hors taxes pour trois ans. Rien d'anormal, selon la ministre Annick Girardin, citée par le Canard enchaîné  puisqu'il n'y avait aucune strtucture de ce type dans l'archipel en 2013 et qu'il y aurait des besoins de sécurité.
Trois ans plus tard, nouvel appel d'offre pour le même marché de sécurisation de la station sol Galileo. Mais cette fois, il est stipulé que le postulant doit présenter "
une liste des principaux services effectués au cours des 3 dernières années, indiquant le montant, la date et le destinataire public ou privé". Cette fois encore, pas de concurrent en face, selon le Canard enchaîné, et surtout un "profil idéal
" pour la société GSI qui exerce exactement les missions citées dans l'appel d'offre depuis trois ans. Le 30 juin 2017, elle l'emporte donc avec une enveloppe de 882 648 euros hors taxes. 

Le dernier marché remporté par GSI pour "prestation de sûreté" à l'aéroport Saint-Pierre Pointe-Blanche, pour effectuer le contrôle des passagers à l'embarquement, aurait également été sans concurrence. "
Un contrat de 741 924 euros hors taxes, obtenu sans peine : GSI était le seul postulant". Chouette !

Toujours citée par le journal, Annick Girardin affirme se tenir "éloignée de tout ça". N'étant ni mariée, ni pacsée à son concubin et avec "des foyers fiscaux et des résidences principales", selon son cabinet, la ministre n'est pas tenue de déclarer les activités professionnels de son conjoint à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). 

Pendant ce temps là à la Réunion c'est la douche froide et une grève générale qui ont accueilli le président de la République. il n'a pas manqué d'expliquer  lors d'un discours public  que la Polynésie française avait l'ambition de devenir un hub numérique , qu'il le soutenait et qu'il serait dans ce territoire dans quelques mois. Cette remarque ne leur donnant ni emploi ni à manger les a laissé totalement "froids".

 Edouard Fritch lui a promis une toute autre arrivée que celle assez pitoyable de la Réunion. Fleurs, ukulélé,chants, embrassades, dégustation au marché, le parcours balisé de tous les présidents de la République. A croire qu'il n'y a pas de pauvres en Polynésie et que tout le monde travaille en étant bien payé.

 

Organisation de formations destinée aux professionnels par la CAPL

 Organisé dans les 5 archipels en 2018 par la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), le séminaire « vers une amélioration de l’efficacité du mouvement participatif » a permis d’identifier les besoins en matière de formation des professionnels.

Plusieurs thématiques de formation ont été retenues comme prioritaires par les agriculteurs.

La CAPL met en place la première session de formations au trimestre 4 de l’année 2019, en sélectionnant deux thématiques par archipel qui seront dispensées  dans les trois îles comptabilisant le plus d’agriculteurs et pêcheurs lagonaires inscrits au registre de l’agriculture et de la pêche lagonaire.

Dispensée à titre onéreux sur la base des tarifs fixés par la chambre, chaque session accueille 12 stagiaires. Les tarifs appliqués sont de l’ordre de :

-          2 000 F CFP pour les titulaires de carte professionnelle ;

-          10 000 F CFP pour les non titulaires de carte professionnelle.

La durée de chaque formation sera de 24 heures étalée sur 3 à 4 jours.

 

Des formations à la transformation

Les formations portent sur la transformation des fruits et légumes, des produits de la pêche et de la cocoteraie. Les participants découvriront de nouvelles possibilités pour transformer et valoriser leurs produits.

Inscrivez-vous auprès de Food&CookLab

89 58 77 40 ou par mail formation@foodandcooklab.com

 

 

Mercredi 23 octobre 2019

 

Editorial

La danse du scalp avec les petits singes !

Alors quoi ? Les services territoriaux polynésiens ne peuvent plus assumer leurs fonctions ? Faut-il dire que seule la présidence  s'admire sans trembler dans le bassin décoratif de son entrée ? Les uns après les autres,les syndicats et les employés, grognent, tapent du pied et menacent. Celle-ci, impassible demeure impavide. Du coup, les syndicats méprisés entrent dans la danse du scalp

Au début du mois un courrier a été adressé au président Fritch qui n'a pas le temps de lire, mais son directeur de la communication pour plus d'un million par mois peut le trouver, lui, le temps de lire les lettres de doléances. Pfitt... sans tenir compte de la levée de boucliers suscitée par le débarquement de la direction de la DSFE de Christiane Ah-Sha sans autre forme de procès de la part de celle qu'on appelle "ministre" (sic!) Isabelle Sachet, le brûlot devient un feu.

 Qui était-t-elle d'ailleurs avant que Gaston Flosse ne la fasse sortir de l'anonymat et que Fritch la récupère ? Ce qui est sûre c'est qu'elle ne faisait pas d'étincelles et elle en fait aujourd'hui, juste pour que l'on sache qu'elle sait frotter deux pierres l'une contre l'autre pour "allumer le feu". Et le gouvernement, que fait -il  pendant ce temps là ? Il se partage comme les trois petits singes d'Agatha Christie : il ne voit rien, il n'entend rien, il ne sait rien  et même dans la version actualisée du 4° singe il ne voit personne (sauf celui ou celle qu'il veut voir !.)

Quant aux  intéressés humiliés d'être rejetés, de constater le mépris du gouvernement envers les syndicats et leurs revendications, aucun plan de recrutement, aucune demande de rendez-vous n'étant acceptés, il ouate sa colère et lance un préavis de grève.

Comme le  petit singe d'Agatha, le gouvernement fait le sourd. Cela il sait faire ! Puisque les affaires sociales ne sont même pas dotées d'un téléphone et d'un ordinateur portable dans chaque antenne du service. Un minimum tout de même, compte tenu des milliards qu'utilise à droite ou à gauche le maître de céans avec ses sous fifres. ..ses clercs qui n'ont pour vision que celle de faire la loi. Vous plaisez, la porte s'entrouvre à peine. Vous ne plaisez pas, peu importe l'intérêt du pays vous, restez dehors... Seul le choix du "petit prince" compte dans cette démocratie à la gomme qui n'est qu'une dictature entre les mains des seconds couteaux. Car ne vous trompez pas, ce sont ceux là qui dirigent le Pays. Le président a d'autres chats à fouetter...Comme soutenir le maire de Papeete qui a reçu depuis longtemps la médaille de la paresse et qui sait ne bouger que lorsqu'il pense à son intérêt. Et dire qu'il se représente sans honte !!!!!

 

Au conseil des ministres

(extrait)

Trois projets d’investissement d’entreprises soutenus par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’investissement, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises :

-          La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité ;

-          Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 13 000 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 3 entreprises pour un investissement total de 34 492 723 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra la création de 9 emplois dans différents secteurs d’activités tels que la restauration, les soins en institut de beauté ou encore la plongée sous-marine.   

 

Maintien des prix des hydrocarbures au 1er novembre

Les fluctuations à la hausse d’une part des cotations des hydrocarbures et d’autre part du cours moyen du dollar américain, constatées sur le marché de Singapour des carburants chargés au cours du mois de septembre, conduisent à une augmentation respective de l’essence sans plomb, du pétrole et du gazole, de 6.8 %, 4.4 % et de 3.6 %. Néanmoins le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de novembre.

 

Modification de la formule de calcul de prix des médicaments remboursables

Afin de répondre au mieux aux évolutions des dépenses de santé, le Conseil des ministres a validé la modification de la formule de détermination du prix des médicaments remboursables, permettant ainsi de garantir à la fois l’accès aux médicaments pour tous et une juste rémunération des pharmaciens.

L’application de la nouvelle formule devrait engendrer une baisse de 2,1 % des prix de vente au détail des médicaments remboursables.

 

Approbation des programmes des vols internationaux et de cabotage de la saison IATA Hiver 2019-2020

Conformément aux dispositions de la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 13 juin 2002, les compagnies aériennes internationales desservant la Polynésie française ont déposé, pour approbation, leurs programmes de vols pour la saison IATA Hiver 2019-2020, courant du 27 octobre 2019 au samedi 28 mars 2020.

 

Soutien à la CCISM pour la deuxième édition du « Passeport tourisme »

Le Conseil des ministres a accordé une subvention de fonctionnement, d’un montant total de 30 000 000 Fcfp, en faveur de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM) pour la mise en œuvre des mesures d’accompagnement des prestataires d’activités touristiques dans le cadre du projet « Passeport tourisme » 2019-2020.

 La CCISM, avec le soutien du ministère du Tourisme, a lancé en 2017 un programme d’accompagnement personnalisé pour les prestataires du tourisme, nommé « Passeport Tourisme ». Près de 70 professionnels, prestataires d’activités touristiques « hors hébergement » des îles de Moorea, Bora Bora, Raiatea, Taha’a, Rangiroa, Fakarava, Rurutu, Nuku Hiva, Hiva Oa et Ua Pou, ont ainsi pu bénéficier d’une prestation d’accompagnement personnalisée. Cette première édition a retenu toutes les faveurs de ces professionnels, notamment sur la qualité des modules pédagogiques proposés, la proximité et la disponibilité de la CCISM, et enfin l’accompagnement individualisé et la décentralisation des formations dans les îles.

 

 

Entretien avec Yoann Lecourieux, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie

 

 

Yoann Lecourieux, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, en charge notamment du budget et des finances, a été reçu, mercredi matin, par le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, en présence du vice-président, Teva Rohfritsch, et du représentant à l’Assemblée de la Polynésie française et maire de Arue, Philip Schyle.

 Yoann Lecourieux est également chargé d’animer et de contrôler le secteur des assurances, du droit civil et du droit commercial. Il est aussi chargé du suivi des grands projets et de la francophonie, ainsi que des relations avec le Congrès, les provinces et les communes.

 Le ministre a affirmé la volonté du président de la Nouvelle-Calédonie, Thierry Santa, de nouer des liens durables avec la Polynésie française. Le président Edouard Fritch a exprimé la même volonté. Il a ainsi été convenu de travailler à la signature, au premier trimestre 2020, d’un accord de partenariat intégrant toutes les thématiques d’intérêt commun pour la Polynésie et pour la Nouvelle-Calédonie, qui ont des défis similaires à relever en matière de développement économique, social, et pour la protection de l’environnement.

 Afin de marquer cette volonté politique commune, les présidents des deux collectivités d’outre-mer pourraient signer un premier document allant dans ce sens, avant la fin de l’année, en Polynésie française.

 

 

Le Vice-président reçoit une délégation de l’Institut d’émission d’Outre-mer 

 

 

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, s’est entretenu mardi matin, avec une délégation de l’Institut d’Emission d’Outre-mer (IEOM), menée par son directeur en Polynésie, Claude Periou. 

 Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les perspectives économiques actuelles des territoires d’outre-mer notamment la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna. La délégation en a profité également pour faire un point global sur les dossiers courants de l’IEOM, concernant la Polynésie française et la métropole. 

Le Vice-président a remercié les membres de la délégation pour leur contribution et a réaffirmé sa volonté de poursuivre l’étroite collaboration engagée avec l’IEOM pour mener à bien les projets de développement économiques du Pays.

 

 Le ministre de la Santé reçoit le Dr Akeem Ali, représentant de l’Organisation mondiale de la santé

 

Le ministre de la Santé et de la prévention, Dr Jacques Raynal, a reçu, mardi matin, le Dr Akeem Ali, coordinateur au sein de de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), basé à Fidji.

 La mission du Dr Akeel Ali s’effectue dans la poursuite de la réunion des ministres de la santé du Pacifique qui s’est tenue en août dernier à Papeete.  

Du fait de son expérience sur les systèmes de santé, le Dr Ali est particulièrement intéressé pour ce qui est d’accompagner la Polynésie française dans la mise en œuvre de son programme sur les soins de santé primaire, la mise en œuvre de ses collaborations régionales, notamment celle avec les îles Cook, et dans la mise en œuvre des projets phares du ministère de la Santé.

 Le Dr Ali rencontrera cette semaine plusieurs équipes de la Direction de la santé afin de pouvoir les accompagner dans la mise en œuvre de projets tels que le label école en santé, le projet Pacific Echo, le règlement sanitaire international, la lutte contre les maladies non transmissibles et la lutte contre les maladies infectieuses.

 

 Au tribunal administratif

tribunal d’annuler l’article 18 de l’arrêté n° 2337 CM du 16 novembre 2018 portant modification de la partie « arrêtés » du code de la concurrence de la Polynésie française, en tant qu’il modifie le mode de nomination des membres du collège de l’autorité polynésienne de la concurrence.

Il soutient :

- la disposition contestée, qui détermine la procédure de nomination des membres du collège de l'autorité polynésienne de la concurrence, autorité administrative indépendante, relève des compétences de l'assemblée de la Polynésie française et non de celles du conseil des ministres ;

- l’arrêté méconnaît l’article 30-1 de la loi organique du 27 février 2004 ;

- l’arrêté est entaché de détournement de pouvoir ;

- l’arrêté méconnaît le principe d’intelligibilité et de clarté de la norme.

Par un mémoire enregistré le 13 février 2019, la Polynésie française conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que :

- la requête est irrecevable, M. G. ne justifiant pas d’un intérêt lui donnant qualité pour

DECIDE

Article 1er : La requête de M. G. est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. Antony G. et à la Polynésie française.

 

Les départements d’outre-mer, terres de conquête pour le RN

Le doublement du score du Rassemblement national dans les territoires ultramarins entre les présidentielles de 2012 et de 2017 n’a pas échappé aux cadres du parti de Marine Le Pen.

André Rougé, l’émissaire de Marine Le Pen dans ces territoires, sera de tous ses voyages. Alain ROBERT/SIPA/Alain ROBERT/SIPA

Tout un symbole. Le chef de l’État s’est rendu mardi à Mtsamboro, à Mayotte, commune particulièrement touchée par l’afflux de Comoriens. Dans cette ville de 7500 habitants, les électeurs ont voté à 54,5 % pour la liste du Rassemblement national lors des élections européennes, ce qui en fait l’une des principales terre de conquête de l’outre-mer pour le parti de Marine Le Pen. D’autant que le maire, Harouna Colo, n’est autre que l’ex-président du comité de soutien d’Emmanuel Macron sur l’île.

La progression du vote RN dans les DOM est «une préoccupation» pour La République en marche, affirme l’ex-garde des Sceaux Dominique Perben, membre de la commission nationale d’investiture du parti, qui accompagne le chef de l’État dans sa lointaine tournée. En plus d’une cartographie politique locale complexe, l’expression d’un fort mécontentement et le sentiment d’abandon compliquent d’autant plus l’atterrissage du parti présidentiel dans ces territoires pour les élections municipales. 

 

 

 

 

 

Samedi 19 octobre 2019

Editorial

Aujourd'hui je suis en colère !

Décidément nos élites ne veulent rien comprendre de la vie. La manifestation des gilets jaunes n'a sans doute été qu'un petit remue-ménage incompris.

 Oui une partie de la France, idem pour la Polynésie, est bien malade de ses conservatismes, de ses archaïsmes, de ses vanités, de son refus de regarder le monde et celui qui l'entoure avec une absence de solidarité sociale drapée dans des slogans faussement égalitaires. Car, tout le monde le sait nous ne sommes pas socialement parlant  "égaux". En Polynésie il y a creux qui gagnent plus d'un million par mois et ils sont nombreux dans la fonction publique, juste pour faire écho à ce que leur dit le chef, et d'autres qui peuvent crever sur place. Cela, après tout, ne les regarde pas.

Tenez,à Paris les députés augmentent leur indemnité de logement, non pas de quelques sous, mais de 33%. Elle va passer de 900 à 1200 euros par mois pour faire des économies sur les dépenses d'hôtel (sic!). Certains plus dépensiers (REsic!) ont acheté une petite garçonnière pour se reposer au mieux à la suite de certaines longues séances au cours desquelles un bon nombre dorment déjà sur leur siège, mais pour ceux là, ce serait faire une entorse à leur pactole !

 Hola...ils choisissent donc une location. Pourquoi ? Mais c'est bien sûr, les frais peuvent alors être pris en charge (dispositif créé en 2018) sur justificatifs par l'intermédiaire de la dotation d'hébergement Ce bond de l'indemnité de + 33% a été acté sans un frémissement par le bureau de l'Assemblée qui en a vu d'autres La dotation d’hébergement a coûté au contribuable 634 500 euros en 2018,  et 104 députés ont recours à la dotation d'hébergement. La plupart d'ailleurs dépassent le plafond de 900 euros.

 Ce n’est pas si problématique pour eux, puisqu’ils peuvent imputer le différentiel sur une autre enveloppe, leur avance pour frais de mandat, qui s’élève à 5 373 euros par mois (elle remplace l’ancienne IRFM). Sans compter que l’indemnisation de base d’un député s’élève à 7 240 euros brut par mois – les questeurs sont encore mieux lotis, avec en bonus une indemnité spéciale de 5 024 euros. Alors pourquoi cette augmentation de 300 euros ?

Je comprends mieux maintenant pourquoi les "gilets jaunes" et une grande partie de la population qui a faim se rapproche jour après jour de la révolution urbaine à Paris. Trop grande disparité. Trop d'injustice sociale.

En Polynésie l'écart des rémunérations peut doubler, voire tripler, mais les Polynésiens sont passifs et festifs, pour le moment, quoique l'on décide , car ceux qui ont faim ou qui tire le diable par la queue peuvent aller pêcher leur nourriture ou se nourrir auprès du père Christophe. Il n'y a pas de bedonnant dans cette corporation. Dans l'autre regardez bien. Les chemises sont tellement tendues que les boutons pourraient sauter l'un après l'autre à tout moment....

 

 

 

 

Ben ça alors on aura tout vu !

Paris Match | Publié le 19/10/2019 à 12h20


Marissa Mowry

Marissa Mowry DR

Une nounou américaine a été condamnée à 20 ans de prison pour avoir abusé sexuellement d’un petit garçon de 11 ans dont elle est tombée enceinte.

Elle passera les 20 prochaines années de sa vie en prison. Une Américaine a été condamnée en Floride pour avoir abusé sexuellement d’un petit garçon dont elle s’occupait en tant que nounou. Elle est ensuite tombée enceinte a donné naissance à leur enfant. Marissa Mowry avait 22 ans lorsqu’elle a rencontré l’enfant en 2014. Le «Tampa Bay Times» indique qu’elle a rapidement commencé à avoir des relations sexuelles avec lui, abusant de sa victime à plusieurs reprises sans utiliser de préservatif.

Ce n’est que plusieurs années plus tard, en 2017, que l’enfant a raconté à sa mère les agressions sexuelles dont il avait été victime. Cette dernière a appelé la police qui a confirmé, grâce à des tests ADN que le père du bébé de Marissa Mowry était bien son fils.

"Le meilleur des papas"

En septembre dernier, l’ancienne nounou a plaidé coupable. C’est mercredi que la femme aujourd’hui âgée de 28 ans a été condamnée à 20 ans de prison. Après sa libération, elle devra encore être surveillée encore 10 ans et être inscrite au fichier des délinquants sexuels.

C’est aujourd’hui le père de l’enfant, qui est à peine âgé de 17 ans, qui s’occupe de son fils. La mère de la victime a raconté au «Tampa Bay Times» qu’il l’amène à l’école le matin avant d’aller lui-même au lycée. «Nous parlons d’un enfant qui avait 11 ans. Même pas un adolescent. Il avait 11 ans», a-t-elle déclaré. Elle a cependant ajouté que si la vie de son fils était différente à présent, elle «n’est pas ruinée». «Il est devenu le meilleur des papas».

 

 

 

Vendredi 18 octobre 2019

Editorial

"Réagir, comment ? Et avec qui ? Pourquoi?" Comme une angoisse ces trois questions que se posait le général de Gaulle alors qu'enflait la vague de Mai 68 étreignent toujours le pouvoir quand vient le temps des difficultés sociales. Pour Macron sonne l'heure des épreuves avec les contestations dans un pays qui ne change pas. Certes il assume sans sursauts.  C'est le rôle du président de la République

Pour Edouard Fritch avouons qu'il n'est plus le jeunôt arrivé au pouvoir le 12 septembre 2014 . Depuis, bien sûr il y a eu quelques couacs parfois, mais on ne peut que constater un bilan  positif. Il a entamé son second mandat en mai 2018 et le terminera en mai 2023. Mais s'il le souhaite, nul doute que la majorité Tapura à l'Assemblée le verrait bien en faire un troisième. Sa principale qualité est de réagir vite alors que ce n'était pas le cas auparavant. A n'en pas douter, il n'est plus le même homme. Le pouvoir , les soucis d'être le chef du gouvernement, l'ont formaté.

 C'est ainsi que dans l'histoire dramatique des Marquises  avec ce nourrisson décédé et malgré le budget de la santé abondé ces dernières années en faveur de l'augmentation nécessaire du personnel médical dans l'archipel, la mise à niveau de l'hôpital, des centres de soins et les équipement en oncologie, le budget d'investissement est passé  de 38 millions en 2017 à 82 millions en 2018 et 110 millions en 2019. Il faut croire qu'il y avait de nombreuses failles dans le système santé aux Marquises. Toutefois  le centre médical de Ua Pou dispose de deux médecins, dont un urgentiste, et de trois infirmiers diplômés d’Etat. C’est cette équipe médicale qui a pris en charge le petit Hoane. 

Reste que la "santé," digne de ce nom, coûte très cher dans un pays où les îles se partagent une bonne partie de l'océan. le président Fritch a donc posé la question aux représentants de l'Assemblée :Nous sommes tous bien entendu favorables à ce que les Marquises puissent à nouveau disposer d'un hélophyte.  Je m’adresse aux élus que vous êtes : il faut bien être conscients que, même si les vies humaines n’ont pas de prix, l’exploitation d’un hélicoptère dans l’archipel aura un coût pour la collectivité car d’évidence, la rentabilité ne sera pas au rendez-vous. C’est d’ailleurs la raison du départ de la précédente compagnie. D’ailleurs, plusieurs ministres marquisiens se sont penchés sur ce dossier, sans aboutir à un aboutissement concluant."

 Mais devant la difficulté financière, Fritch ne baisse pas les bras,il a saisi la compagnie "Tahiti Nui hélicoptères" pour qu’elle étudie la desserte des Marquises. D’ores et déjà, c'est évident, elle a indiqué qu’il fallait mettre à niveau les infrastructures. Ce ne sont pas des caprices de gosses de riches mais une saine décision de faire évoluer les structures nécessaires ainsi que les moyens  indispensables pour sauver des vies. 900 millions pour TNTV c'était trop  par rapport aux urgences de solidarité sociale du pays. Pardonnons au président cette générosité car il compte bien arracher les Marquises à leur torpeur due à l'éloignement. Elle devra faire quand même un effort pour rebondir si ses représentants lui prêtent vie.

 C'est que je vais finir par l'apprécier cet Edouard qui avance à grands pas, droit dans ses bottes, dans la vision de son destin ! De notre destin...

 

Le Vice-président rencontre Daniel Ochida, président du MEDEF Nouvelle-Calédonie 

             

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, s’est entretenu avec une délégation du Mouvement des Entreprises de France de Nouvelle-Calédonie (MEDEF NC), représenté par son président Daniel Ochida et sa directrice Catherine Whebé. Ils étaient accompagnés de leur homologues polynésiens Philipe Bagur et Lucile Rottier respectivement président et secrétaire générale du MEDEF PF.   

Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les problématiques économiques actuelles rencontrées notamment par la Nouvelle-Calédonie, et de la nécessité de faire évoluer et renforcer les liens entre les PTOM et l’Union européenne.

 Le président du MEDEF NC a salué la politique mené par le Gouvernement polynésien qui, au vu des récents chiffres sur la croissance économique du Pays, reste favorable aux entreprises locales. Il a également encouragé le rapprochement politique et entrepreneurial entre la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française.

 Le Vice-président et le président du MEDEF NC se sont accordés sur l’importance du renforcement des partenariats durables entre la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie, et sur la nécessité, à travers les politiques mais également les organisations patronales, de renforcer leurs liens avec l’Union Européenne, qui constitue un levier de financement non négligeable, et donc de développement économique endogène pour les deux territoires.

Teva Rohfritsch a réaffirmé tout son soutien, et a rappelé la volonté du Gouvernement Fritch de poursuivre le dialogue et les échanges, sources de richesse et d’innovation pour les deux territoires.

 

 

Coucou revoilà le permis de conduire qui fait parler de lui !

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Page 15 de la Dépêche de Tahiti lire un article sur l'aide au permis de conduire pour donner un coup de pouce aux  jeunes afin de pouvoir passer un permis tant attendu

 Si nos souvenirs n'ont pas de faille il nous semble bien que le 17 septembre 2017, Mario Bannière, patron de la DSP était l'invité de Natacha Szylagy sur les accidents et les chauffeurs ( chauffards)sans permis. Il n'avait pas manqué de dénoncer les auto-"écoles qui pratiquaient des taris hors normes pour faire passer le permis, les plaintes affluant pour ce qui était considéré comme des tarifs "exagérés". On se souvient qu'il avait clairement mis en avant les difficultés pour les petites gens et les familles en difficulté, qui ne pouvaient pas payer a leurs enfants le sacro- saint permis en plus de la voiture..Malheur ! Que n'avait-il pas dit, le syndicat des auto-écoles en bataillon n'ont fait ni une ni deux et lui ont fait sa fête. Oui,oui  ils ont osé!!! Mario a laissé passer l'orage. Sachant qu'après la pluie vient le soleil...

Or, aujourd'hui, Mario Banner peut avoir le sourire, deux ans après ( faut laisser infuser) le gouvernement  va dans le sens préconisé à l'époque par le responsable de la DSP qui trouvait le permis " trop cher". Ne dit-on pas  "plus c'est long plus c'est bon ?!"Les dictons ont toujours raison ! Et Mario a le sourire...de l'homme qui avait raison trop tôt !

 

 

Il parait qu'à la Réunion, la population attend le président Macron de pied ferme avec une belle grève générale. Il ne serait pas apprécié selon les échos que nous avons pu avoir de Réunionnais.

 

 

Edouard fait " Bingo"

Relevé surTahiti infos

- Après avoir adopté la réglementation encadrant la pratique du "Bingo" en Polynésie, le Pays se prépare à défendre son texte à Paris, alors qu’une ordonnance prise par le gouvernement central en menace l’application.
 
La loi du Pays encadrant l’organisation des loteries "Bingo" en Polynésie a été adoptée à une large majorité, jeudi à l’assemblée. Dans la foulée, la représentation polynésienne a rendu un avis défavorable à l’unanimité sur l’ordonnance réformant la régulation des jeux d’argent et de hasard, prise par le gouvernement central le 2 octobre et publiée au Journal officiel de la République française le lendemain.

Avec la loi du Pays adoptée jeudi matin, le gouvernement prévoit d’autoriser, sur demande, l’organisation des bingos au fenua, sous réserve que ces loteries soient "
ouvertes au public", qu’elles soient "organisées dans un but social, culturel et scientifique, éducatif ou sportif" et que les mises restent "de faible valeur". La valeur des lots étant plafonnée à 100 000 francs, en espèces ou l'équivalent en nature. Le texte prévoit enfin un régime de taxation de l’activité au bénéfice du Pays et des communes, via les centimes additionnels. Pour le gouvernement local, il s’agit d’encadrer l’activité des loteries de Bingo et d’en éviter les dérives.

Problème : l’ordonnance du gouvernement central "
réserve l’organisation commerciale des jeux d’argent et de hasard à deux personnes morales identifiées (la FDJ et le Pari mutuel urbain)", et prévoit que les lots des jeux d’argent et de hasard ne puissent désormais plus "en aucun cas, consister en sommes d’argent ni être remboursés" et soient constitués uniquement "d’objets mobiliers".

Cette ordonnance sera rendue applicable à partir du 1er janvier 2020 mais nécessite encore une loi de ratification pour que ses stipulations soient rendues opposables.

C’est la fenêtre de négociation avec Paris qu’envisage d’utiliser le Pays pour faire valoir une "
exception polynésienne". Comme l’a indiqué le vice-président Teva Rohfritsch jeudi matin aux élus de Tarahoi, après qu’ils ont rendu un avis défavorable unanime sur l’ordonnance de Paris : "Nous fournirons aux parlementaires tout l’argumentaire nécessaire pour qu’ils puissent défendre à Paris cet avis de l’assemblée, et au-delà de ça, toutes les compétences qui nous sont conférées par la loi statutaire. Il y a un certain nombre d’empiétements que nous relevons, au-delà du fond, et qui nous semblent inacceptables dans la mesure où une loi organique a été votée. L’achoppement principal avec la loi que nous venons d’adopter est la possibilité de lots en numéraires. Nous souhaitons que l’exception polynésienne soit prise en compte. Notamment au regard de notre volonté d’encadrer la pratique du Bingo."

 

 

Jeudi 17 octobre 2019

Syrie :Erdogan laisse cinq heures aux Kurdes pour plier bagages

Accusé d’avoir laissé la Turquie attaquer les alliés kurdes des États-Unis en Syrie, Donald Trump a finalement obtenu jeudi un accord qui lui permet de calmer le jeu à court terme, mais qui est aussi dénoncé comme une capitulation face aux revendications turques.

 

Editorial

 

Brexit : accord à l’arraché entre Londres et Bruxelles

Et bien voilà ! Pas à pas, en avant et en arrière, Boris Johnson a appelé les députés britanniques à soutenir ce texte lors d'un vote incertain prévu samedi, tandis que Jean-Claude Junker a écarté un nouveau report de la date de sortie de l'Union européenne.

Londres et Bruxelles, sur le fil, sont finalement parvenus à un accord sur le Brexit jeudi. Et ce, à deux semaines de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, programmée pour le 31 octobre. C’est ce qu’a annoncé en fin de matinée le président sortant de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. «Là où il y a une volonté, il y a un #deal - on en a un ! C’est un accord juste et équilibré pour l’UE et le Royaume-Uni et il témoigne de notre engagement à trouver des solutions. Je recommande que #EUCO approuve cet accord», a tweeté le chef de l’exécutif européen.

 

 Mais on se doute qu'il aura fallu d’intenses négociations ces derniers jours pour aboutir à cet accord. Mercredi soir,le texte a encore failli capoter ne pouvant être scellé en raison de questionnements autour du régime de TVA applicable à l’Irlande du Nord Mais c'était sa,s compter de part et d’autre, entre Boris Johnson et les 27, une forte volonté d’aboutir....ou  d'en finir !

Le premier ministre britannique Boris Johnson a exhorté les députés britanniques à soutenir l'accord conclu jeudi avec l'Union européenne pour «faire aboutir le Brexit» le 31 octobre. «J'espère vraiment que les députés à Westminster vont se rassembler (...) pour faire aboutir le Brexit sans délai», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles, aux côtés du président de la Commission Jean-Claude Juncker qui exclut un nouveau report du Brexit.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a fait preuve d'intelligence ou de "fatigue", en excluant un nouveau report du texte prévu le 31 octobre, après le nouvel accord trouvé avec Londres. «Il n'y a pas de raison de reporter davantage (le Brexit), il doit intervenir maintenant», a-t-il dit à l'issue d'un point presse avec Boris Johnson. «Nous avons un accord. Le premier ministre britannique doit s'assurer qu'il passera l'étape du parlement britannique. J'espère que ce sera le cas», a-t-il dit.Il a qualifié l'accord de «juste et équilibré». «Je suis content qu'il y ait un accord mais triste du Brexit», a-t-il toutefois commenté.

Le président Emmanuel Macron quant à lui, s'est dit «raisonnablement confiant» quant à une ratification par le Parlement britannique de l'accord de Brexit, déclarant vouloir «croire que Boris Johnson aura une majorité». «Je suis satisfait qu'on ait réussi à le trouver (l'accord)», a déclaré le président français en arrivant à Bruxelles pour participer à une réunion du groupe «Renew Europe» au Parlement européen auquel appartient son parti. Toutefois il y a mis un bémol  en soulignant que «la satisfaction s'accompagne d'une légitime prudence parce que, instruits par l'Histoire, nous savons que les Parlements peuvent ne pas se retrouver dans l'accord». Mais «je veux croire que Boris Johnson aura une majorité pour soutenir cet accord âprement discuté», a-t-il ajouté à son arrivée au sommet européen.

  Pour autant, la messe n’est pas dite et le vote samedi aux Communes demeure incertain.. En clair, le parcours du combattant de ce Brexit n'est pas terminé. Il doit encore être approuvé par la Chambre des communes lors d'une session extraordinaire samedi. Boris Johnson devra donc réussir là où avait échoué sa prédécesseure Theresa May, qui avait multiplié les revers parlementaires au point d’être contrainte à la démission.

 Le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn s'oppose bien sûr !. Il a d'ores et déjà appelé les députés à «rejeter» ce texte. Les responsables du parti unioniste nord-irlandais DUP, dont les voix pourraient être indispensables, ont également annoncé y être opposés. Idem pour les Écossais du SNP. Quant à l'europhobe Niger Farage, il juge que ce «nouvel accord» «n'est pas un Brexit».

 Et bien l'accouchement du Brexit se fait bel et bien au forceps. On va voir si les médecins britanniques ont la main pour faire passer le bébé sans dommage !

 

 

 

Avis défavorable unanime des élus sur l’ordonnance réformant la régulation des jeux d’argent et de hasard

 

 

Edouard Fritch répond au représentant des Marquises Benoît Kautai sur le décès du petit Hoame et précise ce qui suit :

 

 

 

Monsieur le représentant,

 Je vous remercie pour votre question qui m’offre, une nouvelle fois, l’occasion de m’associer à la douleur de la famille et des proches du petit Hoane.

 Le décès tragique de ce nourrisson a suscité une immense émotion dans notre Pays et j’y suis particulièrement sensible, tout autant que le gouvernement et l’ensemble de notre assemblée. 

Je souhaite toutefois préciser, car beaucoup de choses ont été dites et sont encore dites sur le sujet, notre gouvernement n’a pas oublié l’archipel des Marquises en matière de santé.

 Vous le rappelez d’ailleurs dans votre intervention, et je vous en remercie monsieur le représentant, le budget de la Santé a été abondé ces dernières années pour l’augmentation du personnel médical dans l’archipel, pour la mise à niveau de l’hôpital et des centres de soins dans chaque ile ou pour l’équipement en oncologie.  

Après un audit effectué en 2017, un programme de rénovation et de remises aux normes des infrastructures a été planifié sur 3 ans. Ainsi, les budgets d’investissements qui s’élevaient à 37,7 millions en 2017 ont été portés à 82 millions en 2018 et 110 millions en 2019.

 Sur le plan humain, et malgré les difficultés de recrutement pour ces postes isolés, un deuxième poste de médecin a été créé en 2017 pour les centres médicaux de Atuona et Ua Pou. Pour Atuona, le deuxième médecin prendra ses fonctions le mois prochain. Hiva Oa accueille également 4 infirmiers et une sage-femme, un deuxième poste restant à pourvoir.

 Pour les îles de Fatu Hiva, Ua Huka et Tahuata, un infirmier est en poste et un deuxième est en cours de recrutement pour chaque île par voie de concours.

 Le centre médical de Ua Pou dispose de deux médecins, dont un urgentiste, et de trois infirmiers diplômés d’Etat. C’est cette équipe médicale qui a pris en charge le petit Hoane. 

Vous le savez, sitôt que j’ai appris ce drame, j’ai demandé à l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS) de diligenter une inspection pour savoir s’il y avait eu des défaillances. Cette inspection a été confiée à une inspectrice de santé publique et à une inspectrice de l’action sanitaire et sociale.

 Je n’ai pas encore connaissance du rapport final de cette inspection qui s’est achevée hier et qui a nécessité de nombreuses auditions et investigations, tant à Tahiti que dans l’archipel.

 Un rapport d’étape m’a été transmis en début de semaine.

 Dans ce rapport, il est rappelé que trois évasans avaient été assurés entre le 5 octobre et le 7 octobre par les équipes médicales des Marquises.

 Ce rapport d’étape portait principalement sur les conditions et le déroulement de l’évacuation sanitaire de l’enfant le dimanche 6 octobre.

 Des éléments en ma possession, il ressort qu’il n’y a pas eu de dysfonctionnement dans les procédures liées à l’évacuation sanitaire.

Le samedi 5 octobre au soir, le médecin d’astreinte du centre médical de Hakahau a pris contact avec le médecin de l’hôpital Louis Rollin de Nuku Hiva pour organiser le lendemain le transfert du nourrisson pour une prise en charge et une surveillance hospitalière. Il n’y avait alors pas de signe de gravité avéré pour les médecins.

 Le dimanche 6 octobre à 5 h du matin le médecin de Hakahau a contacté le SAMU, une dégradation brutale de l’état de santé de l’enfant étant apparue dans la nuit.

 Une évacuation sanitaire d’urgence vers le CHPF de Taaone a été décidée, après un passage indispensable par l’hôpital de Taihoae afin de préparer le bébé à un trajet de plusieurs heures en avion.

 Toutes les options ont alors été envisagées, tant pour le transport de Ua Pou vers Nuku-Hiva, puis de Nuku-Hiva à Papeete. En l’absence d’autres moyens rapidement disponibles, il a été décidé, à 6 h du matin, de transporter l’enfant par speedboat. La traversée s’est effectuée en 1h30 dans de mauvaises conditions de mer, en présence du médecin et d’une infirmière.

 A l’arrivée à l’hôpital, 2 minutes après que le brancard ait été débarqué, le nourrisson a été pris en charge par le médecin réanimateur, l’infirmière anesthésiste et un médecin généraliste avec des gestes adaptés à son état clinique nous dit le rapport.

 Dans le même temps le SAMU a déclenché un avion d’Air Archipels pour l’évacuation sanitaire pour une arrivée prévue à 14 h à Nuku Hiva.

 Après 3 h 30 de surveillance et de soins intensifs, l’état de santé du nourrisson s’est à nouveau brutalement dégradé. L’enfant est décédé à 14 h malgré les soins prodigués par les réanimateurs pendant une trentaine de minutes.

 Voici les éléments que je peux vous communiquer sur la chronologie des faits qui ont précédé le décès de ce jeune enfant.

 Depuis 2007, l’archipel des Marquises ne dispose plus d’hélicoptère pour la prise en charge urgente des patients, la compagnie s’étant retirée de cette desserte. Pourtant, les urgences vitales peuvent être traitées en première ligne à l’hôpital Louis-Rollin qui est doté d’un service de radiologie, d’un bloc opératoire et d’une salle de soins intensifs, permettant une stabilisation des patients en attente de leur évacuation vers le Taaone.

 

Le rapport d’étape des inspecteurs de l’ARASS a déjà fait à ce stade des préconisations pour améliorer la prise en charge des patients.

 Le laboratoire, le service de radiologie ainsi que les appareils d’échographie sont des outils de diagnostic dont dispose l’hôpital mais ces outils restent toutefois insuffisants pour traiter certaines pathologies sur place et permettre des interventions chirurgicales et/ou des soins médicaux appropriés (AVC ou traumatismes graves par ex) et donc plus rapides alors que les moyens médicaux humains sont aujourd’hui à niveau aux Marquises. Le seul équipement manquant pour parfaire ces outils de diagnostic est un scanner 9 barrettes. En l’absence de radiologue et grâce à la fibre optique, les images seront acheminées par la voie informatique pour être validées par un radiologue ou transmises directement au SAMU.

Ce scanner permettra ainsi une prise en charge plus sécurisée, d’éviter de nombreuses Evasan. Environ 200 patients par an – 240 avec les accompagnants - vont à Papeete pour un scanner -  Le coût moyen d’une Evasan (patient et accompagnant compris) sur les Marquises étant d’environ 90.000 francs, la dépense évitée serait d’environ de 21,6 millions par an pour notre collectivité.

 

La question de la construction d’une navette maritime équipée pour les transports sanitaires pour le groupe Nord a d’ores et déjà été arrêtée pour un montant de 170 millions de francs et l’appel d’offres va être lancé prochainement puisque le cahier des charges vient d’être finalisé.

 Sur la question de la priorisation de la prise en charge des Evasans sur les vols commerciaux d’Air Tahiti, encore faut-il que ces vols soient opérés. Ce qui n’est pas le cas depuis quelques jours, l’arrêt de la desserte par Twin Otter devant se prolonger. Cette situation est intolérable et le ministre en charge des transports aériens a saisi la compagnie pour la sommer d’assumer la continuité du service public.

 

De New York, j’ai demandé au Vice-président d’ouvrir les discussions avec la société Tahiti Nui Hélicoptères pour l’exploitation d’un hélicoptère avant juin 2020. 

Nous allons donc inscrire les crédits pour la mise à niveau des infrastructures qui sont un préalable indispensable à la mise en exploitation d’un hélicoptère qui pourrait intervenir vers la mi-juin si votre assemblée accepte le principe d’un soutien financier important.

 Monsieur le représentant, mesdames et messieurs les élus, sachez-le, le gouvernement se préoccupe particulièrement de la santé de nos compatriotes, quel que soit leur lieux de résidence.

 J’espère, par mes propos, avoir répondu aux attentes de la population des Marquises qui attend depuis longtemps, je le comprends, des actes concrets.

 

Le président Fritch a eu ce matin la sénatrice lana Tetuanui et la ministre des outre-mer Annick Girardin qui lui ont indiqué que l'Etat inscrivait  300.000 euros au budget de la nation pour la construction d'un navire de secours en mer.

 

 

 

Avis défavorable unanime des élus sur l’ordonnance réformant la régulation des jeux d’argent et de hasard

L’Assemblée de la Polynésie française a émis, jeudi, un avis défavorable à l’unanimité au projet d’ordonnance transmis par l’Etat réformant la régulation des jeux d’argent et de hasard et publiée au Journal officiel de la République française le 3 octobre dernier.

D’une part, l’ordonnance empiète sur des domaines de compétence de la Polynésie française en opérant des renvois à des textes inapplicables dans notre Pays.

D’autre part, la rédaction de l’ordonnance laisse planer un doute sur la compétence de la Polynésie française, pourtant consacrée expressément jusque-là, de réglementer les loteries avec des lots de faible valeur en argent.

 

 

Adoption de la convention cadre pluriannuelle 2019-2021 du 3IF

Après avoir recueilli un avis favorable unanime en commission législative, la convention cadre pour la période 2019-2021, relative au 3ème instrument financier (3IF) de l’Etat au profit de la Polynésie française a été adoptée par les élus de l’Assemblée de la Polynésie française réunis en séance plénière ce jeudi.

Pour rappel, le 3ème instrument financier, au même titre que la dotation globale d’autonomie (DGA) et la dotation territoriale pour l’investissement des communes (DTIC), est issu de la transformation de la dotation globale de développement économique (DGDE) créée en 2002, pour accompagner la Polynésie française dans la reconversion économique post-nucléaire.

Il s’agit de la troisième convention cadre pluriannuelle pour ce partenariat créé en 2011 par lequel l’Etat concourt au financement des investissements prioritaires de la Polynésie française.

Il a permis depuis sa création le financement de 690 opérations d’investissement, cumulant plus de 77 milliards Fcfp, dans les secteurs des infrastructures routières, portuaires, aéroportuaires et de défense contre les eaux.

 

 

Le Vice-président réunit le Conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, a présidé, mardi, le Conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française (CMMPF).

Le CMMPF est un établissement public administratif ayant pour mission la formation professionnelle et le perfectionnement des officiers et marins de commerce, de la pêche et plus généralement de tout marin professionnel.

Cette réunion du Conseil d’administration a été l’occasion d’approuver la deuxième décision budgétaire modificative de l’établissement qui s’établit en recettes et en dépenses en section de fonctionnement à 188 782 280 Fcfp pour l’exercice 2019.

 

 

 

 

La PQR en difficulté aux Antilles, en Guyane et à La Réunion

Le groupe, propriétaire des principaux quotidiens de Martinique, Guadeloupe et Guyane, a été placé en redressement judiciaire le 25 juin, situation qui met en péril 285 emplois. "Le tribunal de commerce de Fort-de-France se prononcera fin novembre", a précisé Mme Girardin.

"La presse écrite quotidienne en Outre-mer connaît malheureusement des difficultés, aux Antilles bien sûr mais aussi en Guyane et à l'île de La Réunion", a-t-elle rappelé. En proie à d'importantes difficultés financières, le Journal de l'île de La Réunion a été placé en septembre en sauvegarde par le tribunal de commerce de Saint-Denis.

 

 

Au conseil des ministres de mercredi il a été décidé :

De maintenir les aides aux petites entreprises, de maintenir au même niveau de 31 milliards de frs en 2020 les dépenses du personnel du pays ( contre 31,8 en 2019 et 32,4 milliards en 2018) L'investissement du pays sera de l'ordre de 30 milliards en 2020 afin que puisse être poursuivi le programme en faveur de l'habitat et du logement social ainsi que des plans d'actions économiques Et même les projets comme le "village tahitien" ! Le DOB fait apparaître un niveau d'engagement de 68 milliards en 2019. Selon le gouvernement il s'agit du meilleur niveau enregistré sur les 10 dernières années.

L'OPH dont le rythme continu de logements s'est encore amélioré les trois dernières années avec 542 logements livrés en 2018. Quant au budget 2020 il prévoit d'être porté par 114,9 milliards de frs de recettes fiscales en augmentation de 2,2 milliards par rapport à 2019. Principales sources, la TVA et les droits à l'importation. plus les prélèvements d'impôts et taxes diverses.

 

Dans un communiqué du SDIRAF Emile Vernier annonce son déplacement à Hao pour parler  "retraites"

 

 

Courrier d'un citoyen en colère :Il a raison.

Je me suis déjà exprimée à propos de la dengue.

J’enrage de voir les spots télé qui incitent les citoyens à détruire les sites larvaires à moustiques.! Car...

Pour sillonner la route de ceinture à vélo, je peux dire que, n’étant pas nettoyés et entretenus par l’équipement et ce, depuis au moins six ans, les caniveaux du bord de route sont remplis d’eaux stagnantes car les exutoires sont colmatés par des déchets en tout genre, plastiques notamment.

Juste devant le centre médical de Paea Tiapa, la mousticulture est en plein essor, de quoi enrichir la pharmacie toute proche.

Pauvres de nous avec le laxisme de ce gouvernement.

 Bonne journée à toi.G.V

 

 

 

 

Voile : les clés pour comprendre

 Ce mardi, une sortie scolaire dans une caserne de Creil (Oise) a été annulée, parce que les pompiers ont refusé d’accueillir deux accompagnatrices voilées. L’officier qui a refusé la présence des femmes voilées pensait « appliquer la loi » – à tort. Il a depuis présenté ses excuses, et les choses « se sont apaisées », selon le patron des pompiers de l’Oise.

Que dit la loi ?

Comme dans l’affaire du conseil régional de Bourgogne (où un élu RN, Julien Odoul, a apostrophé vendredi une mère voilée accompagnant des élèves venus assister à une séance publique) et celle de l’affiche de la FCPE (montrant une accompagnatrice scolaire voilée), rien n’interdit le port du voile dans ce contexte. Depuis 2004, une loi interdit le port de signes religieux ostensibles à l’école. Mais elle ne s’applique qu’aux élèves du primaire et du secondaire. Quant à la loi de 2010, elle s’applique dans tout l’espace public, et à toute la population. Mais elle n’interdit que la dissimulation totale du visage – et donc les voiles intégraux –, pas les simples foulards.

Du côté des accompagnantes scolaires, un grand flou règne depuis des décennies – au grand dam des enseignants. En 2012, une circulaire du ministre Luc Chatel demande aux accompagnants de sorties scolaires de ne pas porter de signe religieux ostentatoire. Un texte validé en Conseil d’État… qui rappelle toutefois que ces accompagnants ne sont pas soumis à la neutralité religieuse imposée aux agents publics par la loi de 1905. Retour à la case départ : sauf prosélytisme, le port du voile pour leur reste autorisé.

Le voile, simple vêtement ou étendard politique ?

En 2019, les opposants au voile l’assurent et l’assument : le hidjab (ou tchador) représente l’étendard politique d’un islam conquérant. À l’appui de leur propos, un sondage de l’Ifop de septembre 2019 qui dit que 27 % des musulmans de France estiment que les lois islamiques devraient s’imposer aux lois de la République. D’autres dénoncent la soumission implicite des femmes aux hommes que constitue le voile. C’est la position de l’essentiel de la droite et de l’extrême droite, ainsi que de la gauche la plus laïque. Ils réclament l’interdiction du voile simple pour les sorties scolaires. Face à eux, les « pro-voile » rappellent que le port du voile est légal, ils estiment qu’il relève de la liberté de se vêtir. Et font le parallèle avec les polémiques récurrentes sur la longueur des jupes, le port du short, du débardeur, etc. L’essentiel de la gauche et des écologistes sont sur cette position. Quant à la majorité présidentielle, élus et ministres LREM se montrent divisés sur le sujet depuis plusieurs jours. Dans la société, un sondage réalisé avant les polémiques mais publié après indique que 66 % des Français sont pour interdire le voile lors de sorties scolaires.

Ces lois ciblent-elle l’islam ?

Non, mais… La loi de 1905 sur la laïcité dispose un libre exercice des cultes et la neutralité de l’État. Une loi ne peut donc pas, spécifiquement, s’appliquer à une religion. Dans les faits, c’est plus compliqué : la loi de 2004 sur les signes religieux ostensibles à l’école découle directement des « affaires du voile ». Les kippas juives et autres « croix imposantes » chrétiennes, aussi interdites par ce texte, n’ont jamais défrayé la chronique comme le voile. De même, la loi de 2010, surnommée « anti-burqa », est venue en réponse à la présence visible de quelques centaines de femmes intégralement voilées. Autant d’éléments qui poussent de nombreux musulmans à se sentir ciblés par ces lois successives.

 

 Lire ce texte plein d'humour, je n'en connais pas l'auteur mais il sait jouer avec les mots !!!

 Le plaisir d'essence. (Ça commence bien !!!)
Dans ce monde de brut de moins en moins raffiné nous passons Leclerc de notre temps à faire l'Esso sur des routes, pour,au Total, quel Mobil ?
On se plaint d'être à sec, tandis que le moteur économique, en ce temps peu ordinaire, est au bord de l'explosion,
dans un avenir qui semble citerne.

Il conviendrait de rester sur sa réserve, voire, jauger de l'indécence de ces bouchons qu'on pousse un peu trop loin.
Il y a des coups de pompes
ou des coûts de pompes qui se perdent.
La vérité de tout cela sortira-t-elle du puits de pétrole ?
Qu'en pensent nos huiles ?

Peut-on choisir entre L'éthanol et l'État nul, voilà qui est super inquiétant!
C'est en dégainant le pistolet de la pompe
qu'on prend un fameux coup de fusil.
 Je vous laisse réfléchir sur cet axe-là ou sur ces taxes-là...!!!
Bonne et longue route à tous .....

 





Tahiti : « la surcapacité fait du mal à toutes les compagnies aériennes » French Bee, United, Air Tahiti Nui, Air France...

  Un peu plus d’un an après l’arrivée de French Bee et de United, la bataille fait toujours rage dans le ciel de la Polynésie française. Alors que le marché aérien a progressé de 20%, c’est aussi l'ensemble de l'écosystème touristique polynésien qui en profite.

Un an après l’arrivée de deux nouveaux opérateurs aériens, la guerre commerciale fait plus que jamais rage dans le ciel du Fenua.

En une petite année, le marché des liaisons entre Paris et Tahiti progresse de 20% en capacité.

Plus impressionnant encore, celui des routes entre les Etats-Unis et Papeete gagne près de 30% avec les arrivées de United Airlines en octobre 2018 et de French Bee en mai de la même année.

« Le marché a été stimulé, certes, mais la surcapacité en sièges sur la Polynésie a fait énormément de mal à toutes les compagnies aériennes présentes à Tahiti », résume Michel Monvoisin, à la tête d’Air Tahiti Nui, compagnie qui vient d’achever le renouvellement de sa flotte avec des Boeing 787 Dreamliner et de modifier une nouvelle fois ses horaires de vols depuis Paris.

 

Capacité vs coefficients de remplissage

Lors d’une récente conférence de presse, French Bee, la compagnie low cost long-courrier française, a indiqué être passée de 24 à 34% des parts de marchés entre Paris et Papeete en termes de passagers transportés, se basant sur les chiffres de l'aéroport de Tahiti Faa'a.

Avec ses deux A350-900 et ses 3 vols hebdomadaires entre Paris-Orly, San Francisco et Tahiti-Faa’a, French Bee se glisse donc entre Air Tahiti Nui (41%) et Air France (25%).

Cependant, lorsqu’il est question des taux de remplissage des compagnies opérant à Tahiti sur le premier semestre 2019, le classement fait apparaître un autre trio de tête : United, Air France puis Air Tahiti Nui.

« French bee tire un bilan positif de sa nouvelle route lancée en mai 2018 », fait savoir la compagnie française, mettant en avant une hausse de 15% de passagers transportés entre 2018 et 2019 et un coefficient de remplissage de ses avions de 89% sur l'été 2019.

Mais sur tout le début de l’année, le même taux se situerait plutôt aux alentours des 70%, un chiffre que la compagnie ne confirme toutefois pas.

Air Tahiti Nui parle de son côté d’un taux de remplissage de 80% sur la même période.

 

Forte pression sur les prix

Seule certitude : l’accroissement de l’offre aérienne vers les Etats-Unis et la France exerce une large pression sur les prix, en particulier sur la classe économie.

Seul moyen pour Air Tahiti Nui et Air France de compenser cette guerre du tarif : tout miser sur les classes avant. « Notre nouvelle premium nous sauve la mise, avec des recettes unitaires bien supérieures à celles de l’éco », explique Michel Monvoisin chez Air Tahiti Nui.

Autre crainte commune pour les compagnies françaises : la montée en puissance de United sur le Fenua.

Après avoir annualisé d’emblée sa liaison vers Tahiti, la compagnie américaine s’apprête à positionner un Boeing 787-900 sur la route, soit 100 sièges de plus que sur ses actuels B787-800.

 

Les bons chiffres du tourisme polynésien

Quoi qu’il en soit, la Polynésie française bénéficie largement de cet élargissement significatif de l’offre aérienne.

Si l’archipel avait accueilli près de 216 000 touristes sur toute l’année 2018, soit une augmentation de 9% par rapport à 2017, l’embellie se poursuit cette année.

Sur la première moitié de l’année 2019, l’ISPF (Institut Statistique de la Polynésie Française) note déjà une augmentation de 14% du nombre de touristes. Pour le seul mois de janvier 2019, la hausse affiche même 31%.

Au second semestre, près de 59 000 personnes se sont pour l'instant rendues sur les archipels polynésiens (+15%) et certains secteurs, comme la croisière, bondissent de près de 40% par rapport à 2018.


Et la hausse se répercute chez l’ensemble des acteurs touristiques locaux : hôteliers (malgré un
manque de capacités hôtelières qui bride toujours le secteur), pensions de famille, aéroports…

Ces progressions sont majoritairement portées par les marchés américains et hexagonaux : sur la première moitié de l’année 2019, le nombre de visiteurs français progresse de 23%.

La fréquentation touristique au fenua est désormais équivalente à celle du début des années 2000, note France Info Polynésie.

 

Pierre GeorgesPublié par Pierre Georges Journaliste - TourMaG.com

 



Mercredi 16 octobre 2019

Trump durcit le ton contre la Turquie mais Erdogan lui tient tête.

 

Editorial

La Polynésie est un territoire à part qui ne réagit pas de la même manière qu'ailleurs.

 Le peuple de la rue ne  connaît pas vraiment son président, peu enclin à se promener en ville pour visiter les commerçants, discuter de leurs soucis, c'est pourtant le meilleur thermomètre y compris pour la popularité et pas seulement au moment des grandes élections.

 Ayant toutes les cartes en mains le président du pays peut tout. Faut-il le préciser, comme dans toutes les cours, les courtisans se pressent, tandis que les autres espèrent, alors que parfois les vieux querelleurs leur savonnent la planche. Le pouvoir repose sur le pouvoir, le conquérir, l'exercer, le garder et cela emporte toutes les réticences. En vérité, la politique c'est un vrai métier.  Fritch l'a appris,mais le dialogue avec les citoyens, c'est du concret. Ou devenir le roi Salomon en sauvant des vies de la catastrophe.

Ce président s'intéresse  aux entrepreneurs qui font marcher l'économie. Il va donc soigner les entreprises en difficulté avant qu'elles ne soient engagées plus gravement afin de leur permettre le maintien de leur activité. L’ambition est de favoriser leur sauvegarde et permettre le maintien de leur activité. Le moyen envisagé prévoit que des "remises de dettes, cessions de rang ou abandons de privilège ou d’hypothèque" puissent leur être consentis en cas de créances auprès du Trésor public, des caisses de retraites ou de prévoyance. Et ce, dès la procédure de règlement amiable, avant que ces entreprises ne soient déclarées en cessation de paiement et engagées dans une procédure de redressement judiciaire.  Bien des commerciaux , voire des particuliers,souhaiteraient bénéficier de ces avantages.

Edouard Fritch est prudent, le passé de son ex tuteur le lui a appris et lorsqu'on voit que même en métropole des sommités respectables sont emmêlés dans les filets de la justice comme le criminologue Alain Bauer (qui fut grand maître du Grand Orient de France de 2000 à 2003). I et l'ancien ministre de la Justice Rachida Dati accusés " d'abus de bien sociaux" On se dit pensif " même les meilleurs"..Je pense à Alain Bauer ."  Il semble pourtant que les coquettes sommes touchées par ces deux personnalités, lors de contrats en bonne et due forme concernant Renault-Nissan, soient régulières. Mais par les temps qui courent l'opinion, selon la manière dont les affaires sont présentées par la presse, a vite fait de soupçonner ou de condamner.

Et puis chez nous, le problème le plus douloureux est certainement la violence faite aux femmes. Une jeune fille défigurée par les coups, se terre chez elle et ne veut pas porter plainte de crainte de "mettre en colère" le tane violent. Et les choses perdurent depuis des années. Séminaires, bonnes paroles, projet de lois n'arriveront pas à faire de loups, des moutons et les médecins continueront à remettre droit des nez cassés et soigner les yeux au beurre noir.  Ainsi va la vie en Polynésie...

 

En métropole, USA, Australie etc ils sauvent des vies

 

Le Président reçoit Vaimu’a Muliava, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie

 

 

A l’issue du Conseil des ministres, le président Edouard Fritch et son gouvernement ont reçu, mercredi, Vaimu’a Muliava, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie.

 Dans le cadre du Digital festival Tahiti 2019, Vaimu’a Muliava est en effet actuellement en déplacement en Polynésie avec une délégation de Nouvelle-Calédonie.

 Au sein du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, il est chargé d’animer et de contrôler les secteurs des constructions publiques, du patrimoine immobilier et des moyens, du logement et de l’urbanisme. Il est également chargé du secteur de la fonction publique, de la transformation numérique, de la simplification de l'administration et de l'évaluation des politiques publiques.

 Lors de cette rencontre, le président, son gouvernement, et Vaimu’a Muliava, ont pu échanger sur le dossier du développement du numérique, sur ses enjeux et sur les opportunités qu’il représente, pour la Polynésie française comme pour la Nouvelle-Calédonie.

 

 

Le magot de l'audiovisuel public

Un document budgétaire annexé au Projet de loi de finances 2020 détaille la répartition des fonds alloués par l’État aux différentes entités de l’audiovisuel public.

Le magot de l’audiovisuel public pèse (presque) toujours aussi lourd. Pour 2020, l’Etat a prévu de consacrer 3,789 milliards d’euros aux différentes entités du secteur, selon un document budgétaire annexé au projet de loi de finances. Toujours impressionnant, le chiffre est cependant en léger déclin par rapport aux exercices budgétaires 2018 et 2019, qui avaient vu l'État offrir 105 et 70 millions d’euros supplémentaires à France télévisions et consorts. L’érosion constatée pour 2020 s’explique notamment par la baisse de la contribution à l’audiovisuel public (ex-redevance), programmée l'an prochain. Son montant va s’alléger d’un euro, pour s’établir à 138 euros par foyer concerné.

Dans le détail, France Télévisions est de loin l’entité la mieux servie. Avec une dotation qui s’élève à 2,481 milliards d’euros, le groupe audiovisuel capte 65% du programme budgétaire “avances à l’audiovisuel public”. Rien d’illogique pour le paquebot de la télé française, qui abrite sept chaînes (France 2, 3, 4, 5, Ô, Franceinfo, Via Stella, Outre-mer 1ère) et près de 10.000 équivalents temps plein. Malgré tout, la présidente Delphine Ernotte devra poursuivre la cure d’austérité que lui impose l’Etat depuis sa nomination en 2015, avec une nouvelle coupe budgétaire de 62 millions d’euros à “encaisser”.

Radio France ménagée ?

Bercy a eu la main moins lourde avec Radio France. Alors que le plan d’économies présenté par la direction en juin dernier a fait trembler les murs de la "maison ronde", la baisse des subventions a été cantonnée à 5 millions d’euros. La dotation globale s'établit à 599,6 millions d'euros en 2020. Une fois les deux géants du secteur - France télé et Radio France - “rassasiés”, les 700 millions de crédits restants sont répartis entre la chaîne culturelle Arte (281,11 millions d’euros), France Médias Monde (RFI, France 24… / 260,51 millions d’euros), l’Institut national de l’audiovisuel (88,19 millions d’euros) et TV5 Monde (77,75 millions d’euros). La chaîne francophone, qui célèbre ses 35 ans, est d’ailleurs l’unique entité de l’audiovisuel public à voir son financement intégralement maintenu d'une année sur l'autre. Un joli cadeau d’anniversaire pour ses dirigeants.

La mission budgétaire "Avances à l'audiovisuel public" du PLF 2020

 

    La ministre de la Famille à la journée portes ouvertes de Rima Here

 

 La ministre de la Famille et des solidarités, Isabelle Sachet, a participé, mardi matin, à la journée portes-ouvertes du centre Rima Here, à Faa’a. Elle était accompagnée des représentants à l’Assemblée de la Polynésie française, Moehara Tupana, Teura Tarahu, Luc Faatau, et de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil.

Placées sous le thème du recyclage éco-citoyen, les festivités ont été rythmées par l’inauguration de la nouvelle route qui mène au centre, par des expositions-ventes valorisant les créations des adhérents, et par un moment convivial partagé avec l’ensemble des partenaires présents qui se sont prêtés aux nombreuses prestations.

Lors de son discours, la ministre a rappelé l’objectif du Gouvernement qui est de mieux répondre aux besoins des personnes atteintes de handicap mental en augmentant la capacité d’accueil de Rima Here, tout en s’inscrivant dans une démarche de qualité, de sécurité et de modernité.

S’adressant au public présent, la ministre a tenu à saluer les adhérents du centre qui participent, par leurs actes de citoyenneté à la préservation de l’environnement, au même titre que tout autre citoyen.

Avec le nouveau batiment inauguré en mars dernier et l’inauguration de la nouvelle route conduisant au centre, le Pays aura participé à hauteur de 60 millions Fcfp, via la DSFE (Direction des solidarités de la famille et de l’égalité), pour permettre une meilleure inclusion des personnes en situation de handicap mental, en cohérence avec le leitmotiv lancé une semaine plus tôt : « pour des personnes extraordinaires, des moyens extraordinaires doivent être mis en œuvre ».

 

Japon: Macron sera représenté par Sarkozy à l’intronisation de l’empereur Nahurito

Le président, qui souhaitait un représentant de haut rang, avait aussi proposé à François Hollande, qui a décliné pour «raisons d’agenda».

C’est la deuxième fois que Nicolas Sarkozy va représenter Emmanuel Macron à une cérémonie internationale. ERIC GAILLARD/AFP

Faut-il y voir une preuve supplémentaire de leur proximité? Après s’être déjà fait représenter par Nicolas Sarkozy pour l’investiture de la présidente Géorgienne, fin 2018, Emmanuel Macron a une nouvelle fois chargé son lointain prédécesseur de se rendre en son nom à une cérémonie internationale. Comme l’ont révélé Les Échos , il s’agira cette fois de l’intronisation du 126ème empereur du Japon, Nahurito, qui aura lieu le 22 octobre prochain.

 En tournée à Mayotte et à La Réunion la semaine prochaine, le président de la République entendait initialement demander à Édouard Philippe de se rendre sur place en son nom. Mais, après discussion, le couple exécutif a finalement considéré qu’il valait mieux que le premier ministre reste sur le territoire métropolitain, en l’absence du chef de l’État qui sera en France, certes, mais à 8000 kilomètres de Paris.

Selon ses proches, Emmanuel Macron a cependant jugé que l’événement était d’une importance telle qu’il exigeait de maintenir une présence française de très haut rang. D’où la proposition qu’il a adressée à l’ancien chef de l’État Nicolas Sarkozy, plutôt qu’à son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Une fois n’est pas coutume, François Hollande avait lui aussi été sollicité pour assurer cette mission. Mais le socialiste a décliné pour «raisons d’agenda».

 

 

INFO JDD -

"Mein Kampf" sera publié en France en 2020. Ici l'édition critique publiée en Allemagne en 2016.

"Mein Kampf" sera publié en France en 2020. Ici l'édition critique publiée en Allemagne en 2016. (Reuters)

Le projet de publication en France de Mein Kampf a été annoncé en 2015 par les éditions Fayard. Cette année-là, une grande polémique avait suivi. Faut-il mettre en vente en France le livre antisémite d'Adolf Hitler? Depuis, l'information semble avoir été oubliée des médias. Mais pas de l'éditeur. Interrogé par le JDD, celui-ci indique que le manifeste sera publié en 2020. L'ouvrage sera assorti d'une nouvelle traduction et d'une édition critique de 1.000 pages. "Le manuscrit est quasiment prêt", explique le responsable du projet, Florent Brayard, également directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'histoire de la Shoah.

 La dernière édition du livre date de 1934

Une quinzaine de chercheurs et historiens, français et allemands, ont travaillé sur le sujet. "Il était important de travailler dans le calme", relève Florent Brayard. Le brûlot a été publié en 2016 en Allemagne et avait tout de suite été un succès d'édition. Plus de 100.000 exemplaires avaient alors été vendus. Mein Kampf a été interdit en Allemagne durant soixante-dix ans. En France, la dernière édition du livre date de 1934. "L'édition en circulation n'est pas critique. La traduction a vieilli", note Florent Brayard. 

En 2015, l'un des traducteurs français de Mein Kampf Olivier Mannoni expliquait ainsi au JDD : "Le problème de Mein Kampf, c'est qu'il y a comme une espèce de malédiction qui pèse sur cet ouvrage. Comme s'il était frappé d'une espèce de tabou parce qu'on a tellement peur des mensonges qu'il contient qu'on se refuse à en parler. Et on a raison. Il a été considéré comme un des moteurs du développement du nazisme depuis sa rédaction, en 1925, jusqu'à la fin de la guerre et la libération des camps de concentration."

 

Tatouage : convention de partenariat entre deux associations

 Les associations Polynesia Tatau et Patutiki ont signé, vendredi dernier, une convention de partenariat sous le patronage du ministère de la Culture.

Cette convention a pour but de développer la pratique du tatouage en général et du Patutiki en particulier en Polynésie française.

Ainsi, les deux associations pourront collaborer sur de nombreux sujets tels que les conférences, la formation, la rénovation réglementaire, la recherche, la production et les supports pédagogiques ainsi que l'organisation d’événements.

La première collaboration se traduira par la tenue de deux conférences par l'association Patutiki sur la thématique du "lien" (tressage) qui se dérouleront au mois de novembre prochain pendant la convention de tatouage organisée par l'association Polynesia Tatau. D'autres collaborations suivront pour la mise en œuvre de formations en 2020.

Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est réjoui de cette initiative visant à rassembler les acteurs du tatouage pour le développement et une meilleure reconnaissance de cette pratique.

 

Fichtre ils doivent être bien payés !

 spectacle de Kasav!!!

Infos pratiques
• Billetterie
Fosse
Debout : 5 500 F
Vip Debout : 10 000 F
Tribunes assises :
Cat.1 : 6 500 F
Cat. 2 : 6 000 F
Cat. 3 : 5 500 F
En vente sur www.ticketpacific.pf, dans les magasins Carrefour Faa’a, Punaauia et Arue et à Radio1 et Tiare FM à Fare Ute (frais web : +100 F/place achetée en ligne).

 

Dengue : des mesures efficaces pour se protéger

1 488 cas de dengue ont été confirmés depuis le mois d’avril 2019. L’épidémie se poursuit à Tahiti et dans les différents archipels de Polynésie française. Pour lutter contre les moustiques, la mobilisation de tous est nécessaire. Des mesures efficaces reposant sur la prévention individuelle et la prévention collective permettent de se prémunir et de protéger son entourage.

Se mobiliser contre la dengue, c’est l’affaire de tous

Pour lutter efficacement contre les moustiques, une mobilisation collective de la population s’impose. Elle repose sur :

- la prévention individuelle. L’utilisation de répulsifs, de diffuseurs électriques et de moustiquaires, et le port de vêtements longs sont efficaces pour se protéger des piqûres de moustiques ;

- la prévention collective. A l’approche de la saison des pluies, il faut éviter la propagation de la dengue. L’ensemble de la population doit donc :

o lutter contre les gîtes larvaires en éliminant les lieux où les larves se développent et en vidant tout ce qui peut contenir de l’eau ;

o se protéger contre les moustiques ;

o consulter son médecin en cas d’apparition de : fièvre, même modérée, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête, forte fatigue…

Selon la direction de la santé, « l’épidémie de dengue poursuit sa progression normale. Le nombre hebdomadaire de cas confirmés augmente lentement et le taux d’hospitalisation est faible. De plus, aucun décès n’est imputable au virus de la dengue et aucune forme clinique sévère n’a été identifiée. Pour faire face à cette épidémie, une cellule de gestion pluridisciplinaire se réunit deux fois par mois depuis la détection du premier cas importé de Nouvelle-Calédonie en février 2019. L’objectif : mettre en place des mesures de gestion et de coordination sur les aspects de surveillance épidémiologique, de lutte anti-vectorielle, d’impact potentiel sur l’offre de soins et la communication

 

 

Mardi 15 octobre 2019 

Editorial

Edouard Fritch est-il sous influence ?

 Conseil politique du Tapura : « Je veux la paix et l’amour, » a lancé Edouard Fritch. Qui ne le veut pas en ces temps de furie et de guerre ?  Mais les actes vont ils concorder avec les paroles ? Facile à voir...En fait, Edouard Fritch met ses troupes face à leur responsabilité mais aussi face à la sienne. Le rôle du conseil politique est de jouer au jeu de la vérité afin que chaque président dise ouvertement ce qu'il a sur le coeur. Mais en règle générale c'est plutôt le président du parti qui apporte l'éclairage qu'il souhaite pour les mois à venir en demandant à ses troupes d'avoir une grande cohésion et d'oublier les peccadilles de rancoeur et jalousie, afin d'avoir une vision claire sur la politique qui doit être jouée dans les mois qui viennent. Le barreur, entendez Edouard Fritch, au fil des années, des enthousiasmes et des fâcheries a tissé un lien singulier entre lui et le peuple dans un mariage parfois turbulent et agité mais toujours et au mieux, sans que les médias n'en soient informés. C'est ainsi que veut laisser dans l'opinion l'incipit du roman politique narrant les mandatures du président du pays.

Etre dans le miroir des Polynésiens n'est pas vraiment un choix car "il fait ce qu'il veut quand il veut" selon la célèbre formule lancée un jour par Maco Tevane. C'est donc devenu une tactique plus qu'une nature. Mais il n'a pas à se forcer puisque ,comme le président de la république Emmanuel Macron, il n'a personne en face de lui à combattre réellement. Gaston Flosse silencieusement sillonne les quartiers de Papeete pour lesquels il a des projets en prévision des communales. Il n'est plus un ardent adversaire. Fritch pour les maires sait comment faire. Le seul danger c'est qu'il soit parfois, sous influence de ses ministres ou d'un en particulier, même si , par transparence nous voyons se dessiner  quelques contradictions. C'est pourquoi sa formule prend tout son sens aujourd'hui " je veux la paix et l'amour". Nous verrons si c'est le reflet de ses contradictions, de ses hésitations intimes ou d'une véritable aptitude à l'empathie et à la raison : c'est à dire choisir toujours d'utiliser au mieux les capacités des hommes qui lui demandent son aide, s'il veut vraiment faire sienne : la paix et l'amour  qui manquent si cruellement à d'autres.

 

 

Tiens, il est là !

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Vous les reconnaissez ?!le sénateur en haut le syndicaliste en bas.

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Le président du Tapura huiraatira Édouard Fritch  dans un brale -bas de combat a été « fédérateur, rassembleur » lundi soir lors du conseil politique du parti rouge. Le président appelle à la « cohésion » et il se déclare opposé à l’entre-deux-tours, « ce n’est pas la bonne méthode » selon lui.

 

 

Grenelle des violences conjugales

 

 

Le Président Edouard Fritch était, mardi matin, aux côtés du Haut-commissaire, Dominique Sorain, au Haut-commissariat, pour une réunion dans le cadre du Grenelle des violences conjugales.

 

La Polynésie française est de longue date fortement impactée par ce phénomène. Chaque année, en moyenne, 1 500 femmes sont victimes de maltraitances. Le Président a fait part de sa forte volonté d’agir pour faire cesser ce fléau social. L’insularité peut s’avérer être un frein à la libération de la parole. En outre, elle ne facilite pas l’implantation de lieux d’hébergement, la protection et l’accès anonyme des victimes aux associations, services de police, de gendarmerie, de justice et de soins.

Le Président a réaffirmé l’importance pour le gouvernement d’apporter un soutien à toutes les femmes victimes de ces violences et d’oeuvrer de manière résolue dans le domaine de la prévention. Celle-ci passera notamment par la lutte contre les stéréotypes, la lutte contre l’alcoolisme, source de violences conjugales, ou encore l’éducation à la sexualité pour éviter les cas de grossesse de mineures.

Il a ainsi souligné le rôle crucial de l’école, des professionnels de la petite enfance, mais aussi des parents. Le gouvernement est mobilisé sur ces thématiques et des propositions seront faites prochainement dans ce domaine. Le Président a aussi insisté sur la nécessité d’un travail collectif, en partenariat avec l’Etat, et le monde associatif, pour une plus grande efficacité.

Une mobilisation de la société toute entière est nécessaire pour faire évoluer les mentalités, les représentations et les comportements. Il s’agit de briser le silence sur ces cas de violences conjugales et de faire progresser, partout, l’égalité entre hommes et femmes.

 

 

Troisième édition de l'opération « ‘Ete »

La troisième édition de l’opération de promotion des sacs de course locaux baptisée « ‘Ete » a été présentée, mardi matin, au ministère de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat. 

 Organisé par le Service de l’artisanat traditionnel, l’opération ‘Ete s’inscrit dans une démarche de développement durable et de sensibilisation  destinée à proposer au grand public des solutions alternatives aux sacs plastiques tout en valorisant les savoir-faire traditionnels polynésiens et en proposant des niches d’activités pour développer de nouveaux types de produits. En effet, la Polynésie française dispose d’une importante ressource en matières premières. Cette campagne de sensibilisation se déroulera du 16 octobre au 31 décembre.

 Pour cette 3ème édition, un nouveau concept baptisé « mon ‘Ete et moi » voit le jour. Il s’agit d’une campagne de promotion qui invite le grand public à créer lui-même, à partir de matières premières locales, un panier personnalisé, qui lui ressemble et qui se veut avant tout pratique, donc réutilisable.

 Dans cette optique, deux jeux concours sont prévus. Le premier baptisé « Crée ton ‘Ete et fais le liker », dont le lancement est prévu le 16 octobre, consiste à publier une photo sur la page Facebook évènement créée pour l’occasion. Le créateur du panier qui collectera le plus grand nombre de la mention « like » sera déclaré gagnant.

 

 

Séminaire de travail au tourisme ( extrait)

 

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a réuni, vendredi dernier, plus de 180 agents du Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle (SEFI), la direction du Travail et du centre de formation pour adultes (CFPA), dans le cadre d’un séminaire dédié aux mesures de soutien à l'emploi, avec bilan et perspectives d'évolution.

Lors de son intervention en ouverture de séminaire, la ministre a rappelé les avancées dans le domaine du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle depuis la mise en place du nouveau gouvernement en mai 2018 dont la priorité est de réduire la courbe du chômage, tout en permettant au public le plus éloigné du marché de l’emploi de s’insérer durablement. Les actions du gouvernement ont été nombreuses dont celle de lever certains freins périphériques à l'emploi. Il s'agit notamment de l'obtention du permis de conduire qui, pour les employeurs, est souvent un préalable à l'embauche. Un projet de loi du Pays relatif au financement du permis de conduire sera très prochainement soumis à l’examen de l'Assemblée de la Polynésie française. A compter de 2020, le CFPA met également en œuvre au sein de l’établissement la formation au permis de conduire au bénéfice des stagiaires qui y suivent une formation professionnelle.

En matière de formation professionnelle, la difficulté pour les demandeurs des îles d'accéder aux formations dispensées à Tahiti sera levée par la création d'un centre d'hébergement commun aux jeunes travailleurs qui ont des difficultés à se loger et aux stagiaires des îles qui viennent le temps de leur formation à Tahiti. Par ailleurs, la mise en œuvre de la première plate-forme numérique polynésienne en matière d'e-formation, "Fenua Compétences", permettra aussi de désenclaver les îles éloignées par la mise en œuvre de formation à distance. Ce projet fait l'objet d'un partenariat entre le Pays et le Fonds Paritaire de Gestion qui en est l'initiateur.


Pour répondre aux besoins en matière de formation professionnelle, le CFPA va également dès 2020 ouvrir "l'Ecole des Travaux Publics" et proposer tant au secteur public que privé des formations qualifiantes dans le domaine du BTP.



 

Le CESEC a examiné un projet de loi portant modification de l’article L. 611-4 du code du commerce applicable en Polynésie française.

 Le gouvernement souhaite, en ce qui concerne les créances publiques, que la possibilité de consentir des remises, cessions de rang de privilèges ou les abandons de ces suretés, aux entreprises en difficulté, soit prévue dans le code de commerce dès la procédure de règlement amiable, avant l’état de cessation de paiement.

 Il est en effet constaté que la procédure de redressement aboutit dans la majorité des cas à des liquidations judicaires. Sur 211 procédures en 2019, 142 ont conduit à des liquidations judiciaires. A cet, égard, il est considéré opportun de pouvoir fédérer les efforts des créanciers publics, dès la procédure amiable.

 Le CESEC reconnaît u’il peut être utile, dans certaines situations, de consentir à des aménagements ou abandon de créances, dès les premières difficultés de nature à compromettre la continuité de l’exploitation de l’entreprise. L’enjeu réside à la fois dans la poursuite de l’activité et la sauvegarde de l’entreprise, le maintien des emplois, ainsi que le recouvrement des dettes en cours et à venir. Il pourrait également participer d’une meilleure information dans le processus de conciliation.

 Néanmoins, il constate que les aménagements et les abandons de créances publiques, en principal et en accessoire, sont peu usités et le plus souvent contenus et strictement limités par des réglementations

 Le CESEC constate que le projet de délibération évoqué portant création d’une commission des créanciers publics n’est pas encore finalisé et que des questions demeurent. Sur la base des éléments exposés, la création d’une telle commission nécessite au préalable de délimiter son champ d’action et la force juridique qu’auront ses décisions.

 Dans ce cadre, il apparaît nécessaire de vérifier au préalable la cohérence des règlementations propres à chaque institution et organisations membres, avec celles qui encadreraient la commission, et de consulter les organes compétents en conséquence. 

Le CESEC recommande de développer l’information et la communication sur les droits ouverts aux entreprises et les dispositifs existants en matière de prévention des difficultés.

Tel est l’avis du CESEC sur le projet de loi du pays portant modification de l’article L.611-4 du code de commerce applicable en Polynésie française.

 L’avis du CESEC a été voté à 40 voix POUR, 4 abstentions et 0 contre.

 

 

Le poste fantôme qu’Isabelle Sachet propose à Christiane Ah-Scha ( ce n'est pas encore" la paix et l'amour !) C'est plutôt à dix balles !

 L’ancienne directrice de la direction des Solidarités, de la famille et de l’égalité (DFSE) Christiane Ah-Scha, sort de son silence et affirme que le poste qui lui a été proposé par la ministre des Solidarités, Isabelle Sachet, est un « leurre (…). Le poste n’existe pas, il faut le créer». Elle pointe aussi du doigt « sa méconnaissance des dossiers et son incompétence ». De son côté la ministre assure « J’ai voulu faire un geste (…). Je donne toujours une chance aux gens ».  

La ministre des Solidarités Isabelle Sachet avait annoncé à tous les médias de la place, lorsqu’elle a évincé Christiane Ah-Scha de la direction des Solidarités, de la famille et de l’égalité (DFSE) au début du mois d’octobre, qu’elle lui avait proposé un poste mais que cette dernière avait décliné sa proposition.

« C’est un leurre tout cela (…). Le poste n’existe pas, il faut le créer (…). Je vais faire ce travail bénévolement »

Aujourd’hui Christiane Ah-Scha a décidé de sortir du silence et affirme que ni le poste ni le service n’existent. Elle précise qu’Isabelle Sachet lui a proposé pour mission de créer « de A à Z » le Service d’investigation et d’orientation éducative (SIOE). Ce dernier « devait être géré par une association, qui doit aussi être créé ». Et tous deux devaient travailler en étroite collaboration, avec pour mission principale la prise en charge et l’accompagnement de mineurs « sous mesure administrative et judiciaire » et être une force de proposition pour la justice « afin de proposer aux magistrats la solution la plus adaptée pour chacun de ces mineurs ». Christiane Ah-Scha assure aussi que cette association qui devait voir le jour aurait « tous pouvoirs tant au niveau des ressources humaines que budgétaire et financier ».

 « Je t’évince mais je te garde (…). Elle n’est pas cohérente (…). On voit bien son incompétence » 

Christiane Ah-Scha précise que le concept du Service d’investigation et d’orientation éducative (SIOE) date d’il y a dix ans. Et précise qu’elle connait bien ce dossier, et notamment le domaine socio-judiciaire pour y avoir travaillé pendant plus de 20 ans. Elle a déjà travaillé  avec les magistrats et la Direction des affaires sociales lorsqu’elle dirigeait le foyer d’action éducative. Christiane Ah-Scha égratigne son ancienne ministre de tutelle : « Je t’évince mais je te garde (…). Elle n’est pas cohérente (…). On voit bien son incompétence » 

« Ce n’est plus possible de travailler avec un tel ministère qui n’a aucune connaissance des textes »

L’ancienne directrice de la DSFE est aussi revenue sur son éviction. Elle relate que tout a éclaté car la ministre Isabelle Sachet voulait que la DSFE constitue plus de 200 dossiers d’« aidants feti’i » d’ici à la fin de cette année. Christiane Ah-Scha souligne que « c’est impossible, il y a des procédures à respecter». Elle assure que depuis la mise en œuvre de ce dispositif en juillet dernier, près de 54 dossiers ont été traités « c’était le but qu’on s’est fixé lors de la mise en œuvre de ce dispositif ».

Christiane Ah-Scha met aussi en avant le manque de personnel. Elle rappelle que la Direction de la modernisation et des réformes de l’administration (DMRA) a diligenté un audit en 2017 et fait état « d’une carence de 84 travailleurs sociaux pour pouvoir mener nos missions (…). Comment voulez-vous qu’on puisse traiter les dossiers si on n’a pas les moyens ? »

 « J’ai voulu faire un geste parce que je suis quelqu’un de bienveillant. Je donne toujours une chance aux gens » – Isabelle Sachet 

De son côté, la ministre des Solidarités et de la famille Isabelle Sachet reconnaît que le poste n’existe effectivement pas, mais qu’elle a proposé de le mettre en place « comme cela nous pourrions continuer à travailler ensemble ». Elle assure que son ancienne directrice « n’a pas tort » pour ce qui relève de l’incohérence mais précise que « j’ai voulu faire un geste (…). Je donne toujours une chance aux gens ».

  « Je suis partie la tête très haute de la DSFE »

Mais qu’importe, Christiane Ah-Scha ne regrette pas son passage de trois ans à la DSFE : « J’ai énormément donné de mon temps, de mon énergie, je me suis totalement engagée, et battue pour toutes ces équipes de la DSFE que je félicite, car ce n’est pas un travail facile ».

 Questions/ réponses relevées sur Radio 1.

 

 

 

Le mot "illegal" n'est toujours pas compris ! Il ne peut pas y avoir  de compétence ethnique, sans compétence égale !

La ministre du Travail, Nicole Bouteau, avait défendu son texte, notamment après l'avis mitigé du Cesec en avril dernier.

– Le rapporteur public du Conseil d’Etat a rendu lundi des conclusions tendant à « l’annulation partielle » de la loi du Pays pour la protection de l’emploi local votée en juillet dernier à Tarahoi, à la suite du recours des patrons. La décision est attendue dans les semaines à venir.
 
Déjà retoquée en 2009 par le Conseil d’Etat, la loi du Pays sur la protection de l’emploi local va-t-elle encore succomber en passant sous les fourches caudines des magistrats du Palais-Royal ? Lundi à Paris, le rapporteur public du Conseil d’Etat a rendu ses conclusions tendant à
« l’annulation partielle » de la réforme portée cette fois-ci par un gouvernement autonomiste. Un texte voté le 8 juillet dernier par le Tapura et le Tahoeraa à l’assemblée -le Tavini s’étant abstenu- et attaqué dans la foulée par le Medef Polynésie, la Fédération générale du commerce, le Conseil des professionnels de l’hôtellerie, la CPME et une société d’Intérim.
 
L’un des avocats à l’origine du recours, Me Robin Quinquis, explique que, comme l’avait relevé le CESEC, si le principe du texte ne semble pas poser de problème, c’est sa mise en œuvre qui est source de difficultés. En effet, le rapporteur public du Conseil d’Etat remarque que le seuil de
« 10% » de salariés à protéger dans chaque entreprise (voir détails ci-après) est adapté et aurait même pu être plus élevé. En revanche, deux moyens soulevés par le recours des patrons sont soutenus par le rapporteur : d’une part la liste des activités professionnelles protégées aurait dû être directement intégrée dans la loi du Pays et non renvoyée à un arrêté d’application décidé par le Conseil des ministres ; d’autre part, l’intervention obligatoire du Sefi avant un recrutement porterait atteinte à la liberté d’entreprendre, notamment dans les cas d’urgence pour les activités travaillant à flux tendu, comme c’est souvent le cas dans le secteur de la restauration par exemple.
 
Le Conseil d’Etat peut décider, ou non, de suivre les recommandations du rapporteur public. Il rendra sa décision sous deux semaines à un mois.

 

Ce que prévoit la réforme

La loi du Pays sur la protection de l’emploi local prévoit une graduation de « l’emploi protégé » en fonction du nombre d’années d’ancienneté à la CPS et de la situation actuelle des entreprises. Trois catégories sont distinguées : si une entreprises a plus de 10% de ses salariés recrutés moins de 10 ans à la CPS, la priorité d’embauche sera donnée aux personnes justifiant de 3 ans de résidence ; si une entreprises a plus de 10% de ses salariés recrutés moins de 5 ans à la CPS, la priorité d’embauche sera donnée aux personnes justifiant de 5 ans de résidence ; et si une entreprises a plus de 10% de ses salariés recrutés moins de 3 ans à la CPS, la priorité d’embauche sera donnée aux personnes justifiant de 10 ans de résidence.
 
La réforme prévoit également une obligation pour les employeurs de déposer leurs offres d’emploi au Sefi, celle pour les demandeurs d’emploi de déclarer leur nombre d’année de résidence également au Sefi ou encore la transmission à la CPS des statistiques de la future commission tripartite de l’emploi local.

 

 

Fiscalité : les très pauvres, toujours pas gagnants sous Macron

Par Lilian Alemagna 15 octobre 2019

Selon une étude de l'Institut des politiques publiques, les mesures prises en 2019 pour calmer la colère des gilets jaunes et la baisse de l'impôt sur le revenu à venir en 2020 rééquilibrent la balance des très riches vers l'ensemble de la classe moyenne. Mais le bas de l'échelle ne profite toujours pas des réformes fiscales du gouvernement.

Ses opposants auront peut-être plus de mal à le taxer de «président des riches». En revanche, ils pourront toujours déplorer qu’Emmanuel Macron n’ait encore rien fait pour améliorer la condition des Français les plus pauvres depuis son accession à l’Elysée. C’est en tout cas ce qui ressort de la nouvelle étude de l’Institut des politiques publiques (IPP) de l’Ecole d’économie de Paris, qui s’est penché sur «les impacts du budget 2020 sur les ménages et les entreprises». Si le gouvernement, en un an, a largement rééquilibré sa politique économique en faveur des classes moyennes (de celles situées au niveau du Smic jusqu’aux hauts revenus) pour en faire aujourd’hui les grandes gagnantes de son quinquennat avec un revenu disponible en hausse de 3%, les contribuables situés tout en bas de l’échelle (les très pauvres) sont les seuls à ne pas avoir vu, depuis trois ans, leur pouvoir d’achat augmenter. «Il y a eu des mesures de compensation, sinon ils seraient vraiment perdants mais pas de vrais gains», souligne Antoine Bozio, directeur de l’IPP.

 

 

Lundi 14 octobre 2019

Editorial

Shell : les robots de la rame

Albert Moux n'aime pas perdre et il fait ce qu'il faut pour. Il en a les moyens et les idées. Pourquoi l'équipe de va'a est-elle toujours gagnante ou presque ? C'est simple, son équipe s'entraîne presque jour et nuit. Ce sont certains de ses employés qui pour la bonne cause ont été transformés en pagayeurs hors pair avec l'envie d'en découdre avec leurs compétiteurs. Ils ont été sortis de leur travail d'origine, nourris et promus pour s'entraîner comme les athlètes des jeux d'antan. Et le résultat est là. Ce sont les champions. Ils peuvent épingler sur leur torse musclé la médaille de la 12° Molokai gagnée. Ils sont devenus 'les robots de la rame.' Sans faiblesse ils rament, rament avec un ensemble qui défie les anciens galériens  et chaque plongée de la rame dans l'eau les amène à la victoire, laissant  leur premier adversaire  à 13 minutes du second. Enorme score. En un mot, a chaque course ils sont devenus de quasi machines bravant une mer houleuse. Ils ont fait le vide dans leur cerveau en y laissant juste le mot : gagner.

Le barreur David l'homme important dans un team a su mettre son expérience et sa force lors de la traversée du chenal entre Molokai et Oahu. Albert Moux, le sait et le félicite car c'est sa dixième victoire mais il ne manque pas non plus de rendre hommage à tous les anciens rameurs qui ont construit le palmarès et la réputation mondiale du club.

Cette course est internationale, et de nombreuses nations du pacifique y participent, notamment la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française. Le record de vitesse est actuellement détenu par l'équipe tahitienne Shell Va’a qui remporta l'édition 2006 en parcourant les 76 km de course en 4 heures 40 minutes 22 secondes1. Le Outrigger Canoe Club of Oahu a remporté 16 fois cette course depuis 1952.

Pendant ce temps, un autre barreur  sur lequel tous les yeux sont fixés : Edouard Fritch, lance, lui, la compétition pour l'habitat social, période 2020/2030 dans un séminaire organisé pour présenter la stratégie, les enjeux et le calendrier prévisionnel. Une feuille de route pour les 10 ans à venir. Bien sûr l'Etat a pris part aussi dans l'élaboration d'un plan pour l'habitat social et la rénovation urbaine surtout dans les 76 quartiers prioritaires de la politique de la ville concernant les 72.000 habitants de la ville de Papeete. Il y a urgence. Un programme neuf visant un habitat gagnant pour les catégories des citoyens les plus démunis vivant parfois dans des conditions indignes a également été mis sur pied. On verra dans les années à venir  si le Schéma d'Aménagement général de la Polynésie française ('SAGE) ciblant l'accès aux nouvelles technologies et développement durable qu'accompagne l'Etat est " efficace" rapidement.

 

 

 

 

L'affaire du faux Xavier Dupont de Ligonnès, un fiasco vraiment évitable

« Une connerie monumentale ! […] Rien à voir avec cette tronche-là ! […] Avant-hier soir, on mangeait ensemble… » Le témoignage haut en couleur d’un voisin de l’homme annoncé à tort par Le Parisien, suivi par beaucoup de médias dont l’AFP, comme étant Xavier Dupont de Ligonnès a été le premier élément à semer le doute sur la véritable identité de l’individu. Surtout, il vient rappeler à toute une profession l’importance du terrain. Ses paroles, diffusées entre autres par Europe 1 et France Info, ont été recueillies par des reporters venus faire leur métier : chercher l’information à la source, la vérifier et la recouper. À l’heure de ce nouveau fiasco médiatique, que l’on peut rapprocher de la fausse mort de Martin Bouygues en 2015, il serait bon d’y méditer. Histoire d’éviter une nouvelle « connerie monumentale ».Richatd Sénéchoux

 

Entretien du Président avec la nouvelle consule générale d’Australie, Alison Carrington

 

 

Le Président Edouard Fritch, accompagné du Vice-Président Teva Rohfritsch, s’est longuement entretenu, lundi, avec Alison Carrington, consule générale d’Australie, en poste à Nouméa, accréditée pour la Polynésie française.

 Alison Carrington a pris ses fonctions le 29 août dernier. Elle profite de ce premier déplacement pour rencontrer les autorités du Pays et de l’Etat et parfaire sa connaissance de la Polynésie.

 La consule générale a rappelé les grandes lignes de la nouvelle politique australienne envers le Pacifique (« Pacific Step up ») qui repose sur les trois piliers de la sécurité, de l’économie et des relations interpersonnelles. 

Dans le domaine économique, il a ainsi été question de pouvoir bénéficier de l’expertise australienne aussi bien en matière de pêche qu’en matière de perliculture, notamment pour la commercialisation des perles.

 En matière de tourisme, un point de situation sur l’état d’avancement du projet Le Village tahitien a été présenté à la consule générale. Le Président Edouard Fritch a rappelé le souhait de voir le développement d’une ligne aérienne directe entre la Polynésie française et l’Australie.

 Plus généralement, le Président a exprimé le souhait d’avoir davantage d’investissements australiens en Polynésie française. Dans le cadre du renforcement des liens de personne à personne, le Président a par ailleurs souhaité pouvoir bénéficier de l’expertise australienne dans le domaine du sport et du développement des échanges universitaires.

 Alison Carrington a, en outre, confirmé la décision de son pays d’installer début 2021 un consulat général d’Australie en Polynésie française.

 

Le Haut-Commissaire de la République, Dominique Sorain et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont coprésidé, lundi matin, trois comités de pilotage relatifs aux différents dispositifs de soutien financier de l’Etat au Pays : le Contrat de projets Etat-Pays 2015-2020, le troisième instrument financier, et la convention oncologie.

 

Comité de pilotage du Contrat de projets Etat – Polynésie française (2015-2020),

Comité de pilotage du troisième instrument financier

Comité de pilotage de la convention oncologie :  16,7 milliards Fcfp au profit de la Polynésie française

  

Le Haut-Commissaire de la République, Dominique Sorain et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont coprésidé, lundi matin, trois comités de pilotage relatifs aux différents dispositifs de soutien financier de l’Etat au Pays :

 

-          le Contrat de projets Etat-Pays 2015-2020,

-          le troisième instrument financier,

-          la convention oncologie.

 

Ces comités de pilotage ont validé la programmation de 84 projets pour un montant global de 16,7 milliards Fcfp TTC, avec une participation de l’Etat à hauteur de 9,7 milliards Fcfp.

 

Ces financements concernent principalement les thématiques suivantes :

·         Investissements structurants en matière d’infrastructures routières, maritimes, aéroportuaires et de défense contre les eaux ;

·         la santé ;

·         le logement social ;

·         le tourisme ;

·         le secteur primaire.

 

Plusieurs projets sont soutenus par ces dispositifs, en voici quelques exemples :

 -          Aménagement du site de Vaitupa pour un coût total de 611 millions Fcfp, pour lequel le financement de l’Etat s’élève à 270 millions Fcfp.

Création d’un parc paysager de 30 000 m² avec l’aménagement des espaces verts, la création d’un parcours sportif, d’un espace buvette, une aire de jeux et des terrains de sports et la construction d’un fare pote’e de 700 m² permettant d’accueillir des évènements ponctuels.

 

 

                                       

 

 

-          Acquisition d’un TEP scan pour un coût total de 589 millions Fcfp, pour lequel la participation de l’Etat est à hauteur de 254 millions Fcfp.

Acquisition par le Centre hospitalier de la Polynésie française du TEP Scan (cyclotron et caméra de tomographie) équipements de pointe dans le traitement des cancers par scintigraphie permettant un suivi plus performant des patients et par conséquent de diminuer le nombre d’évacuations sanitaires vers la Nouvelle-Zélande. Avec cet équipement, le CHPF disposera de tous les équipements nécessaires pour le fonctionnement optimal de son service de médecine nucléaire.

 

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-          Rénovation de logements – résidence Mariani pour un coût total de 920 millions Fcfp, avec un financement de l’Etat s’élèvant à 409 millions Fcfp ;

Rénovation de la résidence Mariani à Taravao. Cette rénovation permettra la mise en location de 24 logements.

 

 

-          Equipements pour l’abattoir de Papara pour un coût total de 266 millions Fcfp, la part de l’Etat s’élèvant à 125 millions Fcfp ;

L’abattoir public de Papeiti a été mis en service depuis 1988. Il s’agit de l’unique structure d’abattage conforme aux normes d’hygiène en Polynésie française. Le projet consiste à remplacer les équipements vétustes et obsolètes de l’abattoir public en vue de garantir la continuité du service et la qualité sanitaire des produits de l’abattage tout en améliorant les conditions de travail et la sécurité des employés.

 

-           Réalisation de 11 ateliers relais pour le développement de l’agriculture pour un montant total 450 millions Fcfp TTC, avec un financement de l’Etat s’élèvant à 195,7 millions Fcfp ;

Construction de 11 ateliers relais d’agro-transformation dans des zones à forte production agricole (Mataiea, Hipu Taha’a, Tumara’a Raiatea, Fare Huahine et Taputapuatea Raiatea). Les objectifs de ces ateliers sont la réduction des difficultés d’écoulement saisonnière de production agricole améliorant la mise en valeur de la production agricole et le développement des emplois liés à l’agro-transformation.

 

 

 

 

Dimanche 13 octobre 2019 (suite)

Vainqueur de Molokai sans surprise Shell Va'a. Les rameurs de l'OPT arrivent en seconde position. De belles performances.

Cette course est internationale, et de nombreuses nation du pacifique y participent, notamment la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française. Le record de vitesse est actuellement détenu par l'équipe tahitienne Shell Va’a qui remporta l'édition 2006 en parcourant les 76 km de course en 4 heures 40 minutes 22 secondes1. Le Outrigger Canoe Club of Oahu a remporté 16 fois cette course depuis 1952.

 

 

Retranscription de l'émission sur Polynésie première de " Sans tabu" du père Christophe d'une sincérité peu commune dans son milieu catholique. Excellent.

 

Christian Jacob décroche la présidence des Républicains

 

Favori du scrutin, le président des députés LR a confirmé son statut dimanche soir en obtenant 62,58 % des voix face à Julien Aubert et Guillaume Larrivé.

C’est une victoire sans appel. Christian Jacob a été élu président des Républicains, dimanche soir, avec 62,58 % des voix, face à Julien Aubert (21,28 %) et Guillaume Larrivé (16,14 %). Dès 20h40, le vainqueur, souriant et détendu, a réagi depuis le siège des Républicains. «Les militants se sont exprimés en grand nombre et dans la clarté», a souligné le député de Seine-et-Marne. Il a également salué ses rivaux, considérant qu’ils avaient «mené une belle campagne» et assurant qu’ils «auront toute leur place dans l’équipe dirigeante» qu’il mettra en place. «Les Républicains ne reprendront leur place de grand parti de droite populaire et ouvert et n’incarneront l’alternance que s’ils renouent avec la promesse du rassemblement», a-t-il poursuivi. «Nous n’y parviendrons que si tous acceptent de mettre leur ego de côté pour se consacrer au projet d’alternance au macronisme».

Cette majorité absolue obtenue dès le premier tour confirme le statut de favori du député de Seine-et-Marne. Certains cadres du parti LR redoutaient une faible mobilisation pour cette élection interne. L’avance présumée de Christian Jacob aurait pu pousser les adhérents du mouvement à croire que les jeux étaient déjà faits. Finalement, la participation de 62.401 votants (47 %), dont 61 856 suffrages exprimés, a été perçue comme une bonne nouvelle au siège, alors que l’on s’était montré plutôt confiant chez LR en découvrant les 40.000 votes comptabilisés en milieu de journée. «Un beau succès de participation», avait commenté Annie Genevard, secrétaire générale du parti, qui fait partie des successeurs potentiels de Christian Jacob à la tête du groupe LR à l’Assemblée.

 

Un profil rassurant

Une pluie de félicitations a salué cette victoire. Nicolas Sarkozy l’a fait par téléphone dès la proclamation des résultats. Gérard Larcher, président du Sénat, a souligné la performance réalisée «dès le premier tour», ajoutant sur Twitter: «La tâche est immense, nous serons à ses côtés pour engager le redressement de notre mouvement». Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, a déclaré: «Il peut compter sur moi pour l’aider à la reconstruction de la droite. Bravo aussi à Julien Aubert et Guillaume Larrivé. Et maintenant au travail!»

Christian Estrosi a également félicité son «ami». «Son discours équilibré, respectueux de toutes les sensibilités et de rassemblement a payé. C’est cette ligne qu’il faudra poursuivre afin de permettre d’incarner de nouveau une droite moderne», a ajouté le maire de Nice, quand Renaud Muselier, président de la région Sud, a appelé au rassemblement «de toutes les chapelles» et Martine Vassal, présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence a salué une «brillante élection».

Au-delà de son profil rassurant d’élu de terrain et d’expérience, Christian Jacob était certainement le mieux armé des trois candidats pour l’emporter. Soutenu par les principaux ténors du parti, il avait concentré le plus grand nombre de soutiens parmi les parlementaires, les adhérents et les fédérations départementales, dont l’influence est jugée déterminante dans une élection interne, selon certains cadres du mouvement. Aussi, en tant que président du groupe LR à l’Assemblée, il jouissait d’une bonne assise et d’une bonne image auprès des parlementaires. Apprécié pour son esprit fédérateur et consensuel, le nouveau président a certainement profité d’une base assez large de soutiens. Sans compter une réputation de soldat fidèle, consolidée par certains principes et un pragmatisme d’homme de la terre. Sa culture du syndicalisme agricole, rompue aux dialogues difficiles constituait également un atout.

La victoire de dimanche soir n’est donc pas une surprise, même si certains de ses partisans s’étaient révélés prudents dans la dernière ligne droite

 

 

Editorial

Offensive turque : Les Kurdes annoncent la fuite de près de 800 proches membres de Daesh d’un camp de déplacés du nord de la Syrie

 

Un combattant turque dans la ville de Ras al-Ain au nord de la Syrie

Un combattant turque dans la ville de Ras al-Ain au nord de la Syrie Nazeer Al-khatib / AFP

Les autorités kurdes ont annoncé dimanche la fuite de près de 800 proches de djihadistes étrangers du groupe Etat islamique (EI) d’un camp de déplacés du nord de la Syrie, à proximité de combats entre forces kurdes et proturques..La France bien entendu est inquiète par rapport à ce qui pourrait se passer et souhaite que la Turquie finisse très vite ce qu'elle a commencé !!!! Mais d'ajouiter ce que nous avons évidemment condamné. Mais c'est bien sûr !!!!Déclaration de Sibeth Ndiaye, la porte parole de Macron sur France 3, n'en rate jamais une...bévue !

Alors ? Ne sachant pas grand chose, le gouvernement s'interroge toujours par la voix de sa porte parole " nous ne savons pas exactement quelles personnalités se sont enfouis du camp, mais oui nous sommes inquiets,en ajoutant pour faire bonne figure : "les djihadistes français devront  être jugés sur place" Fichtre, une menace !!!

 Donc l'incident est clos. Fermez le ban ! Oui, la France dans ces conditions peut être inquiète. La Turquie est tranquille la France n'ira pas la chatouiller pour qu'elle laisse les kurdes se mettrent à l'abri.( ndlr, ils en savent des choses les Turcs !")

 

 

 

La rédactrice en chef de TNTV pudique « jette l’éponge »

Ce n'est pas la première fois que cela arrive. Mettez donc un Polynésien rédacteur en chef , vous savez qu'ils sont meilleurs que les "farani"  à tous points de vue et le calme reviendra voyons. Après tout n'est ce pas cette télé est territoriale et son budget presque équivalent à celui de Polynésie première,!!! Faut pas se cacher la tête sous l'oreiller lara Dupuy est juste lucide ! C'était une rescapée, un fusible. Elle a choisi la bonne solution. !!!ch.B

 

La rédactrice en chef de Tahiti Nui Télévision (TNTV) a posé sa démission jeudi. Elle déclare qu’elle souhaite « changer de voie, tout simplement ». Certains employés de la chaîne évoquent des  « pressions émanant de la direction » mais celle-ci affirme «on n’est pas parties fâchées ».

La rédactrice-en-chef de Tahiti Nui Télévision (TNTV) Lara Dupuy a posé sa démission jeudi. Contactée, elle confirme l’information et explique qu’elle « jette l’éponge, mais pas pour un autre travail », et rajoute « j’ai envie de changer de voie, tout simplement ». Son départ est fixé au 23 octobre.

Dans la chaîne du Pays, les employés avancent d’autres raisons à cette démission. L’ancien rédacteur-en-chef Bertrand Parent  « avait mis la barre très haut »,disent-ils, « ce n’est pas évident de reprendre derrière lui ». D’autres parlent  de « pressions émanant de la direction » à propos de la ligne éditoriale : « Il faut tout traiter lorsqu’il s’agit du président. Par contre lorsque le Tavini fait une conférence de presse, la rédaction n’est pas obligée de traiter le sujet ».

« Un grand malaise à la rédaction »

Mateatata Maamaatuaiahutapu dément . « C’est tout l’inverse , dit-elle, on avait trop de sujets politiques et on voyait trop le gouvernement (…). Il en va aussi de la crédibilité du journal et de la chaîne. C’est fini ce temps-là ». La directrice de TNTV se défend d’être la cause de la démission de Lara Dupuy : «  Si elle a démissionné c’est qu’elle a ses raisons.Tout va bien, on n’est pas parties fâchées (…). Il n’y a pas de problèmes, c’est la vie d’une rédaction (…).».  La directrice de TNTV rajoute que sa rédactrice-en-chef est « une bonne journaliste et j’ai soutenu sa candidature. Il faut admettre qu’elle a de vraies compétences ». Elle précise que Lara Dupuy « a préféré démissionner avant » la fin de sa période d’essai, à la fin du mois. Mais assure : « je ne l’aurais pas gardée car il y a un grand malaise à la rédaction et avec les journalistes (…). J’en recevais au moins deux par jour ».

Mateatata Maamaatuaiahutapu indique qu’un appel à candidature sera lancé prochainement mais qu’en attendant « je vais faire avec l’équipe que j’ai (…) ce n’est pas cela qui va nous atteindre, on a connu pire même si ce n’est jamais facile (…) mais c’est embêtant ».

Face à cette démission, les journalistes de la rédaction disent simplement « allons de l’avant » ou « haere i mua ».

 

 

Il faut savoir : le champagne doit-il être servi glacé ? Non Pour qu'il libère son arôme il doit être servi entre 8 et 10°

 

Dimanche 13 octobre 2019

Archives d'Outre-mer - mai 2013: l'ONU inscrit la Polynésie française sur la liste des territoires à décoloniser

 

Alors que le président du territoire Edouard Fritch souhaite voir retirer la Polynésie française de la liste des pays non autonomes de l’ONU, les archives d'Outre-mer reviennent cette semaine sur le processus qui a mené à cette inscription, largement portée par l'indépendantiste Oscar Temaru. 

L'Assemblée générale de l'ONU à New York © SHENG HONG / NOTIMEX

© SHENG HONG / NOTIMEX L'Assemblée générale de l'ONU à New York par Annabelle Auberton

 

C'est son combat de toujours. Alors président de la Polynésie Française, Oscar Temaru voyage plusieurs fois à New-York et fait campagne auprès des représentants des pays de l'Assemblée pour obtenir leur soutien. Ce dossier occupe alors beaucoup le président polynésien. Il aurait convaincu les instances de l'ONU de se prononcer sur la réinscription de la Polynésie française sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser.

Un combat âpre qu'il affirme mener contre le gouvernement français. Pour les spécialistes, il n'est pas certain que cette réinscription change grand chose à court terme pour la Polynésie : 
 

Quand on regarde la situation actuelle, vous avez 16 pays inscrits sur cette liste et certains le sont depuis 40 ans, la Nouvelle-Calédonie l'est depuis 27 ans. Le procedé avance très lentement.
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 Jean-Marc Regnault, historien 


Regardez ce reportage d'Isabelle Giordan de Polynésie La1ère diffusé le 9 février 2013, retraçant le combat d'Oscar Temaru avant la réinscription de la Polynésie sur la liste des pays non autonomes de l’ONU :  

 
L'ONU vote l'inscription de la Polynésie dans les pays à décoloniser

Le 17 mai 2013, la résolution L56 voulue par Oscar Temaru a été présentée par plusieurs états du Pacifique. Les îles Salomon, Nauru, Tuvalu, Samoa et le Timor oriental font partie des 193 nations représentées aux Nations Unies. Le texte a été adopté "par consensus", autrement dit sans vote de l'Assemblée générale de l'ONU. 

Si la France n'a pas participé à cette séance et a dénoncé très rapidement "une ingérence flagrante", d'autres pays se sont démarqués du vote "par consensus" de l'Assemblée générale. C'est le cas de l'Allemagne, des Pays-Bas, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis. Ces pays sont soit des pays diplomatiquement très proches de la France (Allemagne, Pays-Bas), soit des nations qui ont également des territoires inscrits sur la liste des territoires non-autonomes (Etats-Unis, Royaume-Uni). 



 

 

 

 

Signature d’une convention «  classe de défense et de sécurité globale » entre le collège du Taaone et le RIMaP-P

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a signé, vendredi après-midi, une convention « classe de défense et de sécurité globale » avec l’amiral, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, Laurent Lebreton, le secrétaire général du vice-rectorat, Stéphane Le Ray, et la présidente de l’association régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), Alix de la Marnierre.

 La convention entre le collège du Taaone et le régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie constitue un partenariat fort entre une unité militaire et une classe de collège. Intégré dans un projet d’établissement, ce partenariat permettra aux élèves de vivre une expérience intéressante qui vise à les aider dans leur scolarité en leur faisant découvrir un nouvel environnement. Ces actions contribuent directement à lutter contre l’illettrisme et le décrochage scolaire.

 Les classes de ce type ne sont pas des filières de préparation pour les armées mais elles ont pour vocation de constituer un support permettant de donner plus de sens à l’enseignement et de faciliter l’apprentissage des élèves en les motivant.

 

 

Le ministre de la Santé au 70ème comité régional de l’Organisation mondiale de la santé

 

Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, a participé au comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour le Pacifique occidental qui s’est tenu du 7 au 11 octobre à Manille, aux Philippines.

 A cette occasion, les ministres de la santé des Etats membres de la région du Pacifique occidental ont abordé plusieurs sujets. Sur le plan stratégique, le comité régional a validé le document intitulé Vision d’avenir pour le Pacifique occidental et la coopération de l’OMS avec les Etats membres. Ce « livre blanc » devrait orienter la mise en œuvre du treizième programme général de travail de l’OMS 2019-2023 dans la région. 

Sur le plan administratif, le comité régional a pris connaissance de l’exécution du budget 2018-2019 et des progrès accomplis. Le bureau régional prévoit un taux d’exécution de 98% du total des ressources disponibiles d’ici la fin de l’exercice biennal en cours. Le comité régional a également fait un point de situation sur le budget programme 2020-2021 qui avait été adopté par l’Assemblée mondiale de la santé en mai 2019. Les plans régionaux pour la mise en œuvre pratique du budget programme avaient été élaborés en fonction des priorités des Etats membres, notamment les priorités thématiques et les réorientations opérationnelles définies dans le document « Vision d’avenir ».

 Sur les programmes santé, le comité régional a adopté :

 ·         Le Cadre d’action régional pour la protection des enfants contre les effects néfastes de la commercialisation des produits alimentaires élaboré en consultation avec les spécialistes, les Etats membres et les parties prenantes clés. Ce cadre vise à créer des environnements alimentaires sains pour les enfants.

·         Le plan d’action régional pour la lutte antitabac dans le Pacifique occidental 2020-2030 qui constitue le septième plan d’action régional pour la lutte antitabac depuis le premier élaboré en 1990. Ce plan est le fruit d’un processus de collaboration et de consultation entre les Etats et les Territoires de la Région, ainsi qu’avec les parties prenantes et les partenaires concernés par la lutte antitabac.

·         Le cadre pour l’accélération des efforts de lutte contre la résistance aux antimicrobiens dans la régional du Pacifique occidental qui considère les réorientations opérationelles comme de nouvelles méthodes de travail à mettre en place dans la Région pour ralentir la propagation de la résistance aux antimicrobiens et en prévenir les répercussions.

 

Le comité régional a également débattu sur le vieillisement et la santé. Ce débat réunissait les réprésentants des pays dont la population se trouve à différents stades de vieillissement, notamment le Japon, Singapour, le Viet Nam, la Chine, Fidji, et les Philippines. Enfin, le comité régional a pris connaissance des progrès accomplis et des principales activités menées sur les programmes techniques, notamment la sécurité sanitaire, les maladies non transmissibles et la santé mentale, ainsi que les changements climatiques, et les maladies transmissibles.

 

 

Samedi 12 octobre 2019

La rédactrice en chef de TNTV jette l'éponge ( radio 1)

 

L’Assemblée de Corse et le Congrès de la Nouvelle-Calédonie deviennent partenaires

Il manquait plus que ça  !Les dirigeants indépendantistes corse et kanak ont ratifié vendredi, à Paris, une convention de partenariat politique, économique et culturel entre leurs deux institutions dont les aspirations sont identiques, l'indépendance. Ce n'est pas les chefs de ces partis qui ont apposé leurs sihantaure mais, attendez- du peu le président de l'Assemblée de Corse jean Guy Talamoni et celui du congrès de nouméa Rock Wamitan.

L’instant n’en est pas moins solennel, du moins se veut-il ainsi. Au milieu de la « grande case » de la Maison de la Nouvelle-Calédonie, à quelques pas de l’Opéra Garnier de Paris, les deux indépendantistesont signé vendredi 11 octobre, une « convention de partenariat » entre les deux assemblées législatives, l’une et l’autre dotées de statuts particuliers. Ce qui, soit dit en passant, montre bien que la « différenciation » est déjà une réalité dans la législation française.

 Passée l’accolade entre les deux hommes, M. Wamytan explique à son homologue corse la symbolique des lieux, le chemin parcouru et ces huit totems qui représentent les huit aires coutumières de la « Kanaky ». Pour la suite, convient M. Talamoni, « nous nous exprimerons en français, notre langue nationale à l’un et à l’autre ».

L’objet de cette convention, « entre deux institutions démocratiques élues au suffrage universel qui, à ce titre, assurent légitimement la représentation de leurs peuples », est de mettre en œuvre des actions de partenariat dans des domaines économiques, culturels, administratifs et institutionnels, mais aussi sur la « question politique du droit à l’autodétermination ». C'est parti !

« Nos histoires sont semblables, même si nous avons des différences, appuie M. Wamytan. Nous avons un même colonisateur et nous voulons conduire un processus de décolonisation. » Reste un problème, la ratification de cette convention, sur laquelle l’Assemblée de Corse a déjà délibéré mais pas le Congrès de la Nouvelle-Calédonie. « Nous sommes de l’autre côté de la Terre, dit en souriant M. Wamytan. Alors on signe d’abord et ensuite on présentera cette convention au congrès pour la ratification. » On ne va pas se formaliser pour si peu. Ben voyons !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès: Prudente dès le départ, la justice se montre aussi acide

ERREUR Dès le départ, le procureur de Nantes a appelé à la « prudence ». L'un de ses prédécesseurs, sous le feu des projecteurs au moment des faits, se montre amer . F.B

 

L'ancien procureur de Nantes, Xavier Ronsin, lors d'un point presse concernant l'affaire Dupont de Ligonnès en avril 2011.

L'ancien procureur de Nantes, Xavier Ronsin, lors d'un point presse concernant l'affaire Dupont de Ligonnès en avril 2011. — JS Evrard/AFP

Si elle a rapidement suscité une effervescence exceptionnelle chez les enquêteurs, dans les médias et sur les réseaux sociaux, la fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès n’a pas fait frémir la justice. Moins de deux heures après la révélation publique de l’interpellation d’un homme dont les empreintes digitales correspondaient à celle du principal suspect de la tuerie de Nantes, le procureur de la République de  Nantes avait tenu à refroidir l’ambiance, appelant tout le monde à la « prudence ».

« Il convient d’être prudents. Il y a une suspicion sur les empreintes mais c’est en cours de vérification, en cours de confirmation, et c’est pour ça que les enquêteurs partent demain en Ecosse » a déclaré Pierre Sennès vendredi soir. Un discours répété en milieu de matinée ce samedi.

Présomption d’innocence et « pseudo sources »

En parallèle, le premier président de la cour d’appel de Rennes, Xavier Ronsin, procureur de Nantes en 2011 lorsque l’affaire Dupont de Ligonnès avait éclaté, a indiqué dès vendredi soir qu’il ne répondrait pas aux sollicitations médiatiques. « Le dossier est instruit par les juges d’instruction de Nantes, a-t-il réagi sur le compte Twitter officiel de la cour. Il continuera à l’être dans la même sérénité et impartialité. Merci à tous les médias d’y contribuer et de respecter les familles des victimes et la présomption d’innocence. »

Quelques heures plus tard, et alors que les doutes commençaient à poindre, Xavier Ronsin s’est montré plus sévère, pointant du doigt « les experts de tous poils extérieurs au dossier dissertant ad nauseam savamment sur tout et rien et distribuant sentences et mauvais points alors qu’on n’a même pas encore la certitude que l’homme arrêté est bien Xavier Dupont de Ligonnès ». « Quand viendra l’heure de la certitude scientifique/ADN naturellement afflueront les excuses sur le thème vitesse contre précipitation, temps médiatique contre temps judiciaire », a-t-il ajouté, amer, peu après.

La confirmation génétique que l’homme interpellé n’était pas le fugitif recherché est finalement tombée vers 12h45. L’ancien procureur de Nantes a alors repris sa plume pour dénoncer les « pseudo sources qui très souvent à des échelons intermédiaires d’enquête ont accès à des infos partielles et s’empressent en violation du secret professionnel de les divulguer à des "officiers traitants" de la presse ». « Seul le procureur de la République de Nantes était habilité à communiquer et aucune autre autorité », rappelle-t-il.

Depuis le début de l’affaire, il y a huit ans, près d’un millier de signalements de la présence de Xavier Dupont de Ligonnès ont été effectués auprès des services de police et de justice. Tous ont été vérifiés et écartés.

 

 

 

Vendredi 11 Octobre 2019

Que va-t-il se passer en Nouvelle Calédonie ?

Indépendance de la Nouvelle-Calédonie : le deuxième référendum aura lieu en août ou septembre 2020. Pourquoi 2 et 3 référendum ? Car si c'est le non à l'indépendance qui remporte le pompon, les socialistes à l'époque de la rédaction du texte ont tenté un maximum pour les faire changer d'avis d'où ces trois référendum jusqu'au "OUI" ! Allez tournez manèges!

 

Il semble irréel que la Nlle Calédonie soit isolée dans le Pacifique sans le soutien de la France. Le premier ministre rencontrait, jeudi, les leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens à Matignon pour décider de la date du 2èùme référendum dans les quinze prochains jours. Les discussions qui ont duré 15h... fichtre, se dirigent vers le 30 août, après les vacances d'été ou le 6 septembre avant la rentrée.

La date exacte sera décidée dans les quinze prochains jours, « afin que nous soyons en mesure de garantir la mobilisation des moyens équivalents » à ceux engagés lors du premier scrutin et « afin que les conditions matérielles du scrutin soient aussi irréprochables », aprécisé le premier ministre..

Convaincus que le temps leur permettra de gagner des voix, les indépendantistes dont le score en 2018 (43,3 %) avait largement dépassé les prévisions des sondages, défendaient un référendum « le plus tard possible », au mois de novembre 2020, alors qu’à l’inverse dans le camp non indépendantiste, "l’Avenir en confiance" réclamait un second référendum dès juillet, arguant notamment d’une économie locale « dans l’incertitude » en raison de ces échéances électorales.« Le premier ministre a coupé la poire en deux », a reconnu, pour le camp indépendantiste, Roch Wamytan, président du Congrès (Union calédonienne-FLNKS).

Des précisions sur un troisième référendum

Quant au troisième référendum possible prévu par l’accord de Nouméa (dans les deux ans qui suivent une éventuelle nouvelle victoire du non à l’indépendance), « nous avons exclu que cette troisième consultation puisse être organisée entre le milieu du mois de septembre 2021 et la fin du mois d’août 2022 », afin de « bien distinguer les échéances électorales nationales et celles propres à l’avenir de la Nouvelle-Calédonie », a précisé Edouard Philippe. Une satisfaction pour le député Philippe Gomès (Calédonie ensemble, non indépendantiste, centre droit), qui craignait de voir se tenir ce dernier référendum « en plein cœur de l’élection présidentielle avec des risques majeurs d’instrumentalisation politique nationale ».

Le sort des électeurs non kanaks tranché

Concernant la question du corps électoral, sujet sensible qui crispait les deux parties, il a été acté que les électeurs de statut de droit commun (non kanaks) nés en Nouvelle-Calédonie et qui y résident depuis plus de trois ans, ne seront pas, comme lors du précédent scrutin, inscrits automatiquement sur la liste électorale spéciale pour le référendum.

 En effet, il aurait alors fallu une révision de la liste électorale par loi organique, ce que refusaient les indépendantistes. Mais ils « seront identifiés et contactés personnellement » afin qu’ils fassent la démarche de s’inscrire sur cette liste.

Pour Philippe Gomès, c’est « un motif de grande insatisfaction », car « même si l’Etat s’est engagé à les démarcher individuellement, il y aura une discrimination majeure entre Calédoniens, selon qu’ils sont de statut de droit commun ou de statut coutumier ». « A l’heure actuelle, on ne connaît pas le nombre de personnes concernées », estimé à environ 1 500, a souligné Roch Wamytan, jugeant qu’il n’y avait « pas besoin de modifier la loi organique » pour un tel nombre.

Après le premier référendum d’autodétermination, qui s’est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du non (56,7 %), le premier ministre voulait « trouver un consensus » au sein du Comité des signataires de l’accord de Nouméa, signé en 1998, qui a mis en place un processus de décolonisation par étapes, aboutissement du travail de réconciliation entre les Kanak et les Caldoches, entamé en 1988 avec les accords de Matignon.

 

 

Alors que les signataires des accords de Nouméa se réunissent ce jeudi à Paris pour fixer la date du deuxième référendum sur l’avenir de l’archipel, une centaine de personnalités apportent leur soutien à la mobilisation des indépendantistes. C'est peu et ce sont surtout des métropolitains vivant à Paris ou en province. Il est vrai que la Nlle Calédonie est riche de son nickel contrairement à la Polynésie.

La décolonisation est le moyen de refonder un lien social durable entre les communautés qui vivent aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie, en permettant au peuple kanak d’établir avec la France des relations nouvelles correspondant aux réalités de notre temps.» Accord de Nouméa, 5 mai 1998.

Depuis la signature de ce texte il y a vingt ans, la Nouvelle-Calédonie est entrée dans un processus de décolonisation progressif dont le seul terme envisagé est l’accession du pays à l’indépendance et à la pleine souveraineté.

Dans le courant de l’année 2020, le peuple kanak et l’ensemble des citoyens de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie habilités à voter se prononceront sur le transfert des cinq dernières compétences régaliennes (monnaie, justice, police, défense, affaires étrangères), sur l’organisation de la citoyenneté en nationalité et sur l’accès à un statut international de pleine responsabilité. Leur approbation équivaudra à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie. Ce choix leur appartient.

Depuis Nainville-les-Roches en 1983, le peuple kanak a décidé d’ouvrir son droit à l’autodétermination aux «victimes de l’histoire», aux descendants de bagnards, de transportés, d’engagés sous contrats venus du Vietnam ou d’Indonésie, aux populations venues de France, de Wallis et de Futuna ou d’autres régions du monde, qui sont installées de longue date et durablement dans le pays et qui y détiennent leurs intérêts moraux et matériels.

Cette invitation à construire un pays souverain et à former une nation multiculturelle, cette main tendue doit être saisie.

Après l’intervention du président de la République à Alger qualifiant le colonialisme de crime contre l’humanité, après la remise de l’acte de prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France par le chef de l’Etat au gouvernement calédonien le 5 mai 2018, il appartient aujourd’hui à l’Etat de prolonger ces actes symboliques hautement appréciables par des actes en conséquence et de saisir cette opportunité de réussir sa première décolonisation en douceur. Il en va de l’honneur et de la grandeur de France, pays de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Il en va d’un avenir dans la paix et la sérénité en Kanaky-Nouvelle-Calédonie.

L’histoire récente des rapports de la France et de la Nouvelle-Calédonie a été marquée par trop d’indécisions, d’occasions manquées et de paroles non tenues comme l’avait constaté en son temps Michel Rocard. Ces errements passés ont conduit à des violences que plus personne ne souhaite revivre aujourd’hui ni en Kanaky-Nouvelle-Calédonie ni en France.

Les signataires du présent appel, conscients que seule l’indépendance garantira un avenir de paix, de stabilité et de justice sociale, apportent leur soutien à la volonté du peuple kanak rejoint par de nombreux citoyens issus d’autres communautés implantées durablement sur le territoire, d’accéder à leur complète émancipation et en appellent à l’Etat afin qu’il honore sa parole : «L’Etat reconnaît la vocation de la Nouvelle-Calédonie à bénéficier, à la fin de cette période, d’une complète émancipation.»

 

Ce que l'Etat peut craindre, c'est de voir les indépendantistes polynésiens gagner en voix par mimétisme en pensant que la Nelle Calédonie comme la Polynésie pourraient devenir un véritable eldorado politique. La Nlle Calédonie possède des mines de nickel qui peuvent la faire vivre. Ce n'est pas le cas de la Polynésie dont les trésors restent à 3000 m de profondeur sous l'eau. Par ailleurs,les luttes intestines pour le pouvoir reprendraient de plus belle et là, hélas, sans aucune garantie que la France intervienne pour sauver la paix. Comme pour l'autonomie, "vous l'avez voulue, vous l'avez" a répondu un jour un fonctionnaire d'Etat excédé par les revendications perpétuelles d'un élu en ajoutant " apprenez à vous en servir d'abord !" Pan !

 

 

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 Remise des clés fare OPH

Le ministre du Logement, et président du conseil d’administration de l’OPH (office polynésien de l’habitat), Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de cet établissement, Moana Blanchard, ont procédé, vendredi, dans les jardins du siège de l’Office polynésien de l’habitat, à la remise de clés de 14 fare OPH pour des familles de plusieurs communes de Tahiti et de Moorea. Pour bénéficier de leur fare, ces familles se sont acquittées d’une participation financière entre 150 000 Fcfp et 500 000 Fcfp, en fonction de leurs revenus et du nombre de personnes à charge.

 Le montant global de la subvention publique qui leur a ainsi été accordé s’élève à environ 125 millions Fcfp. Le délai d’attente pour ces familles, depuis l’avis de la commission d’attribution, a été de 12 à 14 mois.

 

 

 

  Le député LRM Thierry Solère mis en examen pour fraude fiscale

L’élu des Hauts-de-Seine est également mis en examen pour détournement de fonds publics et trafic d’influence.

         Le député des Hauts-de-Seine La République en marche (LRM) Thierry Solère, ex-Les Républicains (LR), a été mis en examen, vendredi 11 octobre par trois juges d’instruction, a rapporté dans un communiqué la procureure de la République de Nanterre.

La mise en examen concerne des infractions de fraude fiscale, détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique, recel de violation du secret professionnel, trafic d’influence passif concernant quatre sociétés, recel d’abus de bien sociaux, recel d’abus de confiance, financement illicite de campagnes électorales, portant sur une période comprise entre 2003 et 2017, a-t-elle précisé.

Le député avait été entendu début octobre pendant cinq jours par les juges d’instruction du pôle économique et financier du tribunal de grande instance de Nanterre. Depuis quelques mois, Thierry Solère s’était rapproché de la majorité pour préparer les municipales de 2020 pour LRM. Sollicité par Le Monde vendredi soir, Matignon s’est refusé à tout commentaire.

Jean-Jacques Urvoas condamné pour lui avoir transmis des informations

M. Solère, exclu des Républicains en 2017 avant de rejoindre LRM, est soupçonné d’avoir usé de sa position d’élu (comme conseiller général puis député des Hauts-de-Seine) pour favoriser certaines de ces sociétés de conseil afin qu’elles obtiennent des contrats publics. L’embauche de l’épouse d’un ex-dirigeant d’une de ces sociétés en tant qu’assistante parlementaire intéresse en outre les enquêteurs.

Le 1er octobre, l’ancien ministre de la justice socialiste Jean-Jacques Urvoas a été condamné par la cour de justice de la République à un mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende pour avoir transmis à M. Solère des éléments de l’enquête lorsqu’il était garde des sceaux.

 

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SYRIE : Des djihadistes en fuite après le bombardement de leur prison par les Turcs

Le nord de la Syrie, peuplé par les Kurdes, est sous le feu des bombardements turcs depuis plusieurs jours. Photo AFP

Le nord de la Syrie, peuplé par les Kurdes, est sous le feu des bombardements turcs depuis plusieurs jours. Photo AFP

C'était le scénario redouté par les puissances occidentales, qui ont pour la plupart condamné l'intervention turque contre les Kurdes, dans le nord de la Syrie: les Kurdes affirment qu'au moins cinq djihadistes ont fui une prison bombardée par l'armée turque.

Les forces kurdes ont annoncé vendredi la fuite de cinq djihadistes de Daech d’une prison près de la ville de Qamichli, dans le nord-est de la Syrie, après des raids aériens turcs ayant visé ses environs.Les cinq membres de Daech, détenus par les forces kurdes, qui luttent contre une offensive turque depuis mercredi, se sont échappés de la prison Navkur située dans la périphérie ouest de Qamichli, ville à majorité kurde, selon un responsable des Forces démocratiques syriennes (FDS).

Depuis mercredi, la Turquie et ses supplétifs syriens mènent une offensive terrestre et aérienne contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie, où les Kurdes ont établi une zone autonome à la faveur du conflit.

Un gardien des lieux a indiqué que la prison abritait des «combattants étrangers» de Daech.

En parallèle, un autre responsable des FDS a fait part de bombardements «récurrents» près de la prison de Jirkine, située à proximité de Navkur, qui abrite également des jihadistes de Daech.

L’offensive turque a été condamnée par plusieurs pays occidentaux, qui craignent l’incertitude quant au sort de milliers de jihadistes prisonniers des FDS.

Quelque 12.000 combattants de Daech, des Syriens, des Irakiens mais aussi 2500 à 3000 étrangers originaires de 54 pays, se trouvent en détention dans les prisons des Kurdes, selon un haut responsable de leur administration, Abdel Karim Omar.

 

 

Xavier Dupont de Ligonnès arrêté en Ecosse

Soupçonné d’avoir assassiné toute sa famille à Nantes, recherché depuis avril 2011, Xavier Dupont de Ligonnès a été arrêté à l’aéroport de Glasgow, en Ecosse.

le monde 
Xavier Dupont de Ligonnès a été arrêté vendredi 11 octobre à Glasgow, en Ecosse, d’après les sources du Monde, confirmant une information du Parisien. Soupçonné d’avoir tué sa femme et ses quatre enfants il y a plus de huit ans, l’homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international.

A la suite d’une « dénonciation anonyme », l’homme a été repéré à l’aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle avant l’embarquement, mais les policiers n’ont pas eu le temps d’intervenir et ont prévenu Interpol, l’organisation de coopération policière internationale. A son arrivée à Glasgow, il a été contrôlé et, selon la police écossaise, ses empreintes correspondent à celles de Xavier Dupont de Ligonnès. Vendredi soir, les enquêteurs français en charge du dossier étaient en route pour l’Ecosse.

Selon une autre source proche interrogée par l’Agence France-Presse (AFP), il voyageait avec un passeport français volé en 2014, et il aurait passé très probablement une partie de sa cavale au Royaume-Uni.

Depuis huit ans, il était activement recherché. A maintes reprises, des signalements sont parvenus aux enquêteurs, mais les milliers de pages des procès verbaux rédigés n’ont pas permis de déterminer s’il était mort ou vivant, s’il avait pu organiser sa fuite ou s’il s’était suicidé.

 Cinq corps enterrés sous une terrasse

Ce personnage central de l’une des plus mystérieuses énigmes criminelles des dernières décennies a été aperçu pour la dernière fois en avril 2011 : le 14 avril, il avait été filmé par la caméra d’un distributeur de billets, et le 15, il avait quitté à pied, avec, sur le dos, un étui pouvant contenir une carabine, l’hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens (Var) où il venait de dormir.

Six jours plus tard, alertés sur la soudaine disparition de l’ensemble de la famille depuis le début du mois, les enquêteurs fouillaient la maison familiale d’un quartier bourgeois de Nantes. Ils y découvraient cinq corps, enterrés sous une terrasse.

 Agnès Dupont de Ligonnès, 48 ans, et ses quatre enfants – Arthur, 21 ans, Thomas, 18 ans, Anne, 16 ans, et Benoît, 13 ans –, préalablement drogués, ont tous été tués de plusieurs balles de carabine dans la tête, probablement entre le 3 et le 5 avril. Les chiens de la famille, également abattus, étaient ensevelis au même endroit.

Avec six jours de retard sur le père de famille, les enquêteurs avaient alors remonté le fil de son emploi du temps, sans percer l’énigme. Malgré un mandat d’arrêt international lancé contre lui, il n’avait jamais été retrouvé. Plusieurs opérations et campagnes de fouilles menées dans le Var, département où la famille Dupont de Ligonnès avait habité dans les années 1990, notamment après des découvertes de cadavres non identifiés, n’avaient rien donné.

Une pincée de théorie du complot – née d’un courrier de Xavier Dupont de Ligonnès à neuf de ses proches, affirmant qu’il allait être exfiltré vers les Etats-Unis en raison de sa supposée vie d’agent double –, une famille en apparence tout à fait classique, une préparation qui semble méthodique et une certaine mise en scène de sa disparition sont venues nourrir l’intérêt pour cette affaire hors du commun.

 

 

Jeudi 10 octobre 2019

Editorial

La Turquie lance l'offensive sur les kurdes

Mercredi noir pour les Kurdes, alliés des occidentaux ayant subi il y a 48h. le premier bombardement de la Turquie. Celle-ci, en effet, s'est efforcée  d'éloigner de la frontière, la puissante milice kurde syrienne des Unités de protection du peuple. Des milliers de déplacés fuyant la guerre, 15 morts dont 8 civils dans ce premier bombardement  relève "l'Observatoire syrien des droits de l'homme". La formule devient au fil du temps carrément "ridicule" tant de pays et tant d'hommes n'ont que le droit de tenter de sauver leur vie et celle de leur famille.

Evidemment tollé international général devant cette troisième offensive de la Turquie depuis 2016. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira en urgence jeudi quant  à Trump l'opération d'Ankara lui a seulement fait dire " c'est une mauvaise idée". Le président américain ayant, lui, été le premier à retirer ses troupes des frontières syriennes en faisant des moulinets verbaux, entendez des déclarations contradictoires ouvrant la voie à la haine des Turcs contre les Kurdes.

Les terriens sont malades. En Allemagne, résurgence du terrorisme d'extrême droite. Principal suspect un membre de la mouvance néonazie d' un attentat contre une synagogue causant  la mort de plusieurs personnes. A Paris, la clé USB retrouvée dans le bureau de Mickaïl Harpon, fonctionnaire-terroriste de la préfecture de police de Paris ayant tué quatre de ses collègues, alimentent les spéculations par son contenu. Enfin après les ruades sanglantes des hommes et des pays comme si cela ne suffisait pas, il y a les meurtres des déséquilibrés lesquels comme dans les films d'horreur tuent, dépècent et brûlent leur victime, quand ils ne la mangent pas. Et les problèmes qu'engendrent le climat.

Alors oui nous sommes encore heureux en Polynésie.  Edouard Fritch règne en maître sur ses adhérents politiques et autres citoyens mais défend avec chaleur à l'ONU notre liberté, Gaston Flosse se prépare à attaquer le bastion de Michel Buillard   lors des élections municipales et de détrôner celui qui l'occupe " il s'est assez reposé ! " a laissé tomber Flosse dans une réunion et d'ajouter en plagiant Teva Rohfritsch " ça suffit,!" et d'ajouter : il y a beaucoup de choses à améliorer et à faire à Papeete surtout quand je tourne dans les quartiers,que je vois ce que je vois , que j'entends ce que j'entends et que le maire ne voit pas, n'y n'entend pas" !

Quant à Oscar Temaru, président du Tavini, il relance son désir de faire venir "les meilleurs médecins du monde, les Cubains" ( c'est leur réputation) afin de s'installer  en Polynésie où les déserts médicaux sont nombreux et pénalisants comme on vient de le constater une fois encore. Dans la foulée de son annonce il n'a pas manqué de lancer "un coup de pied de l'âne" à l'Etat en relevant que celui-ci pouvait bloquer les visas des médecins à venir. Mais qui donc lui met toujours des bâtons dans les roues ? Dans le cas présent ce serait encore l'Etat !!! Que va faire le nouveau qui n'est plus nouveau haut commissaire ? Ah...Maohi Nui n'est pas pour demain...Reste que nos projets et nos soucis sont mineurs par rapport à ceux mortifères du reste du monde, alors saluons le retour du nouveau président de la Chambre territoriale des comptes Jean Luc Le Mercier ( énarque) qui a poussé le ballon de son enfance à Taravao. La Polynésie même à tout quand on veut.

 

 

La France va être le 1er pays de l’UE à utiliser la reconnaissance faciale dans ses services publics

Un dispositif réclamé par le ministère de l'Intérieur qui verra le jour en novembre

Le saviez-vous ?

En 2011 les pays les plus peuplés étaient : la Chine, l'Inde et les Etats Unis

En 2050 l'Inde dépasse la Chine et la Chine dépasse les USA

Un humain sur 7 vit en Afrique.

5,3 milliards d'humains sont abonnés à un téléphone cellulaire et chaque seconde il y a sur terre 5 naissances et 2 décès.

 

 

Mardi 8 octobre 2019 ( lire ci-dessous l'allocution à l'ONU du président Fritch)

Editorial

Les secrets de polichinelle...

Ne pas évoquer la tuerie de la préfecture de police à Paris dans nos colonnes serait une faute. Mais il y a tant à dire sur ce drame ayant provoqué une véritable onde de choc dans les rangs des policiers. Depuis jeudi la DGSI fait tomber le voile par morceaux de cet agent administratif qui officiait dans le service informatique haut niveau de la direction du renseignement de la préfecture. Le terroriste ne pouvait trouver mieux. Il n'y a qu'en France que l'on place un homme avec un couteau dans un service où il peut trouver tout ce dont il a besoin sans que personne ne se doute que cet agent radicalisé va tout d'un coup assassiner  des collègues  avec lesquels il travaillait au quotidien, plaisantait, riait comme tout un chacun..  Service qui aurait dû être surveillé par les temps qui courent notamment concernant ce qui semble bien être un boulevard pour les malveillants sur "les secrets de polichinelle" à la direction du renseignement. A croire qu'on rentre dans un service au top niveau du secret comme dans du beurre car cet agent ne s'est pas radicalisé du jour au lendemain. Ou alors il était très fort.

 Pour avoir confirmation que cet individu projetait d'autres méfaits, les enquêteurs ont retrouvé une clé USB à son domicile contenant les fichiers informatiques non seulement sur tous ses collègues mais aussi des videos de propagande de Daech. Enorme défaillance des services de renseignement. Reste à savoir si ces informations ont déjà été retransmises à des tiers de sa mouvance, question gravissime ou s'il comptait s'en servir....

Mais on tremble de savoir qu'un agent -( terroriste) disposait des plus hauts niveaux d'habilitation de la préfecture. Enquête ou pas ? Cela veut dire quoi ? Mais qu'il avait la capacité de tout savoir sur les agents avec lesquels il travaillait au quotidien, plus les citoyens visés. Une bombe ambulante à la sauce salafiste avec failles au plus haut niveau de l'Etat, ministre, préfet etc... Etait-il un super espion, ou le service en question n'était-il  pour le djiadiste qu'une source continue de renseignements dans laquelle il n'avait qu'à puiser ce dont il avait besoin pour frapper. Reste aussi à savoir s'il travaillait seul ou s'il recevait des ordres ayant été peut-être placé spécialement dans ce service où les cibles, ne pouvaient lui échapper.

Tremblez vraiment bonnes gens, les services les plus dangereux de l'Etat ne sont qu'un gruyère. Il aura fallu quatre morts, quatre familles endeuillés pour le découvrir. Aujourd'hui c'est le branle bas de combat. Mais il est triste d'avoir, encore une fois, la confirmation d'un drame pour faire ce qu'il faut, afin que cela n'arrive pas. ChB

 

 

Migrants: Pourquoi l'Allemagne accueille à bras ouverts les migrants

IMMIGRATION Des milliards débloqués, des milliers de migrants accueillis, l’Allemagne se démarque en Europe par sa politique migratoire généreuse… —20minutes

 

Des réfugiés installés à table dans un hall à Munich, en Allemagne le 7 septembre 2015.

Des réfugiés installés à table dans un hall à Munich, en Allemagne le 7 septembre 2015. — AFP

Un eldorado pour beaucoup de réfugiés. Une chancelière décrite comme Mère Teresa par certains migrants. L’Allemagne s’apprête à accueillir 800.000 demandeurs d’asile en 2015, quand la France n’en attend que 60.000. La nuit dernière, le pouvoir a débloqué 6 milliards d’euros pour les réfugiés. Pourquoi l’Allemagne se montre aussi accueillante ?

 

Des besoins démographiques

La question démographique s’avère primordiale pour expliquer cette politique d’accueil. La dénatalité allemande pose problème : en 2060, les plus de 65 ans atteindront presque le tiers de la population. « L’Allemagne va avoir un problème de financement des retraites, souligne Sylvain Fontan, économiste. Cette vague de migrants peut être une partie de la solution a fortiori si les personnes qui s’installent sont qualifiées ou qualifiables. »

Une économie favorable

La première économie d’Europe, avec un taux de chômage à 6,2 %, aura peu de difficulté à absorber des centaines de milliers de nouveaux travailleurs. Le marché de l’emploi a même besoin de main-d’œuvre dans certains domaines, comme la santé ou l’hôtellerie. « L’Allemagne est un pays exportateur, notamment dans l’industrie, rappelle Sylvain Fontan. Elle doit se préparer à renouveler les seniors dans la manutention, l’ingénierie. D’ailleurs, elle attire déjà des jeunes Grecs ou Espagnols diplômés depuis 2008. »

Les liens avec la Syrie

« Il existe des liens anciens entre la Syrie, qui était dans l’orbite soviétique, et l’Europe de l’Est, précise l’historien. Il y a d’ailleurs eu des immigrés syriens dès les années 1950 », souligne Serge Cosseron, historien de l’Allemagne. Autre fait marquant : « L’Allemagne n’ayant pas de force militaire, elle ne peut envoyer des troupes en Syrie, analyse l’historien. Elle amplifie donc son rôle civil dans la participation de l’Europe contre le terrorisme djihadiste au Moyen-Orient. »

Des vagues de migrants récentes

Si la repentance collective d’un pays encore marqué par la culpabilité liée au nazisme ne convainc pas Serge Cosseron, il associe cette politique d’accueil à l’histoire plus récente. Les Allemands ont fait face à un important déplacement des populations au moment de la réunification en 1989. « Mais ce pays est également habitué à recevoir des migrants, notamment après les guerres en ex-Yougoslavie. L’Allemagne dispose d’un réseau alternatif, religieux à travers une église protestante forte, qui explique que cette solidarité soit plus visible qu’ailleurs. En France, aucune migration n’a atteint les 100.000 personnes depuis le rapatriement des Français d’Algérie en 1962. »

Une manière de redorer son blason

L’image de ce pays souvent critiqué pour sa rigidité s’est totalement transformé ces dernières semaines. « L’Allemagne veut se démarquer de la politique de la Hongrie qui se rapproche de la discrimination raciale, explique Serge Cosseron. Cette générosité peut être une manière de se dédouaner après la rigidité dont certains l’accusent dans la renégociation de la dette grecque. »

Une moins grande poussée de l'extrême droite

Si des incidents, comme des incendies de foyers de migrants et manifestations de Pegida dévoilent une ambivalence des Allemands vis-à-vis des migrants, la poussée de l’extrême droite n’a pas la même force qu’en France. « Si on s’appuie sur les chiffres de l’électorat du Front national, entre 25 et 30 % des Français voient l’immigration comme un danger, rappelle Serge Cosseron. En Allemagne, cette proportion ne dépasse pas les 6 %. Les dirigeants français sont plus bloqués par cette poussée de l’extrême droite. »

Et pour Sylvain Fontan, économiste, la politique d’intégration explique aussi les moindres réticences allemandes. « En France, avec le droit du sol, un enfant né en France neuf mois après l’arrivée de ses parents obtiendra de facto la nationalité française, alors qu’en Allemagne, où prévaut le droit du sang, des familles turques qui vivent en Allemagne depuis des générations ne sont toujours pas allemandes. La question de l’accès au droit de vote s’avère plus problématique en France qu’en Allemagne.

 

 

 

Classe de défense

Le Polynôme académique de Polynésie française organise la signature d’une convention « classe de défense et de sécurité globale » entre le collège du Taaone et le Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie  Placées sous l’égide du Polynôme académique de Polynésie française, une convention « classe de défense et de sécurité globale » sera signée le vendredi 11 octobre 2019 entre le commandant en second et le principal du collège du Taaone, respectivement le  lieutenant-colonel Gasc et monsieur Pascal Coupat.

 Cette convention sera également signée par la ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, par le secrétaire général du vice-rectorat, Stéphane Le Ray, par le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, le contre-amiral Laurent Lebreton et par la présidente de l’association régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale, Alix de la Marnière.

 

Pourquoi les gilets jaunes

Voila comment est née la crise des gilets jaunes:

CONTRÔLE TECHNIQUE + 23%
TIMBRES + 10%
MUTUELLE + 5%
BONNEMENT VELIB' + 30%
PV PARKING + 130 %
CSG. + 2,1% et pire encore pour les retraités
CARBURANT. + 12%
ASSURANCES. + 5%
 ABONNEMENT BUS. + 3%
 FRAIS BANCAIRE. + 13%
GAZ. + 7%
EDF + 5.8% en juin
TABAC. + 7%

ALORS QU'ON AURAIT PU COMMENCER PAR :-

Supprimer le Paiement des Frais d'Obsèques aux Députés, leur Femme et Enfants.
Supprimer l'Aide Médicale d’État coûtant 3 milliards par an pour
les Réfugiés. AME) + ATA + CMU + RSI etc.
Diminuer drastiquement les Effectifs du Sénat. Réduire le nombre de Ministres et Secrétaires d’État.
Réduire de plus de la moitié les Députés (200 suffiraient) ainsi que les Elus des Collectivités Territoriales et les Conseillers Régionaux.
Installer un pointage à l'Assemblée Nationale afin que chaque Député ne soit payé qu'en fonction de sa Présence.(pas de son
Travail faut pas rêver)
Interdire réellement le Cumul des Mandats et le Cumul des Retraites.
Retraite limitée à 10000 € ne tenir-compte que du seul dernier échelon franchi, comme pour les autres Français !
Pour les Non-Réélus, (y compris les anciens Présidents) supprimer Protections policières, Chauffeurs et autres Avantages.
Et avant de "quitter le Navire" interdire la distribution de postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement
Réduire le nombre de Parlementaires Européens, et la masse de Fonctionnaires aux Responsabilités fantômes avérées et autres "Conseillers" qui n'en ont que le nom sans rien faire !
Suppression de la CMU à certaines Catégories
Stopper le Versement des Retraites à l'étranger, sans vérifier que les personnes soient toujours vivantes (!).
On exige bien un Certificat de Vie pour les Français, il doit en être de même pour les étrangers
Obligation de se présenter dans les Consulats et signer un Registre d’Attestation (Problème dénoncé à maintes reprises par la
Cour des Comptes). Le Maghreb étant le plus grand Bénéficiaire.
Suppression des Retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans Sans jamais avoir cotisé un Centime !( 1 157 €)
alors que certains de nos Retraités touchent 300 à 400 €..

Une ignominie, quand des Français de Souche se tuent parce qu'ils n'arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé pour la plupart 44 ans.

Réduction drastique du train de vie de toutes les "soit disant  Élites".Leurs vies dans nos Palais nous coûtent une fortune et les rendent
rapidement déconnectés du réel : trains de vie insensés avec Cuisine 4 Étoiles, Bouquets de Fleurs de Concours, Décorations
 intérieures revisitées selon leurs Caprices, etc, etc, etc. (la simplicité est très bien vécue chez nos Voisins). Toutes ces
 Économies donneraient un sérieux coup de pouce au Désendettement de la France qui vit actuellement sur un Volcan et rendraient nos
Élus solidaires des Efforts qu'ils imposent aux autres.

Et les rémunérations portiers (dits huissiers) des assemblées qui s’élèvent  à 6 000€/mois +indemnités de logements +multiples primes à ne pratiquement rien foutre…etc..etc. "Trop de peignent culs gagnent trop de pognon".

 


 

 

ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

ASSEMBLEE GENERALE DE LA 4ème COMMISSION DE L’ONU

8 OCTOBRE 2019

 

 

Excellente allocution du président à la 4ème commission de l'ONU 

Monsieur le Président,

Mesdames et messieurs les ambassadeurs,

 Je suis président de la Polynésie française depuis septembre 2014.

Je souhaite vous rappeler que mon pays compte 118 iles, dont 80 habitées par 270.000 habitants éparpillés sur un territoire grand comme l'Europe.

Nous disposons de 50 aéroports qui désenclavent nos îles.

Chaque ile dispose d'un centre de santé, d'une école, d'une mairie.

Notre pays dispose des infrastructures de télécommunications couvrant tout le territoire par des réseaux de fibre optique, câbles sous-marins et satellitaires.

En mai 2018, la Polynésie française a tenu ses élections générales, fixées tous les 5 ans. C’est une élection au suffrage universel totalement démocratique.

 

La liste autonomiste que j’ai menée, a largement gagné les élections.

 Je suis à la tête d’une majorité qui rassemble les deux tiers des élus au sein de notre assemblée législative, soit 39 Représentants élus sur une assemblée totalisant 57 élus. J’ai un nouveau mandat de 5 ans.

 Mesdames et messieurs les ambassadeurs, je suis démocratiquement élu.

 J’ai gagné des élections générales démocratiques sous le contrôle de représentants du Forum des Iles Pacifique.

 En mai 2018, lors de ces mêmes élections générales, le parti indépendantiste que vous entendrez  tout à l’heure comme pétitionnaire, et qui fait propagande pour la décolonisation de la Polynésie française, a recueilli 23,1 % des électeurs.

 De ce fait que nul ne peut contester, ma victoire aux élections confirme la volonté du peuple polynésien de ne pas modifier le cadre institutionnel de la Polynésie française. C’est une volonté claire et démocratique, exprimée par une majorité Polynésiens.

 Cette honorable 4ème Commission de l’ONU doit reconnaître cette réalité sans état d’âme et sans jugement dogmatique.

 80 % de la population vivant en Polynésie française est autochtone. Les Polynésiens sont présents dans tous les rouages économiques, sociaux et politiques de la Polynésie française. Les Polynésiens dirigent et gèrent leur propre pays. Le destin de la Polynésie française est bien entre les mains des Polynésiens.

 

La Polynésie n’est pas une colonie qu’il faut décoloniser.

 

 

Aujourd’hui, mon peuple désire rester dans la Nation française avec un statut particulier de large Autonomie.

 

Aussi, au nom de la majorité des électeurs Polynésiens, au nom des principes de la démocratie, au nom de la paix, je vous pose solennellement la question : quel intérêt social, éducatif, culturel, y a-t-il pour mon peuple de rester inscrit sur la liste des pays à décoloniser ?

Cela va-t-il créer plus d’emplois pour nos jeunes ? Cela va-t-il réduire la pauvreté pour certains d’entre nous ?

 Pour ma part, je n’y vois aucun intérêt.  

Pour conclure, je voudrais aussi interpeller mes amis du Pacifique afin qu’ils soutiennent ma position. Mon pays est membre du Forum des Iles du Pacifique et qu’à ce titre, il est incohérent de dire, ici devant l’ONU, que mon pays est à décoloniser alors que vos états respectifs que vous représentez, me considèrent comme leur égal.

 Aussi, je vous demande respectueusement, chers membres de l'Assemblée Générale des Nations Unies, de retirer la Polynésie française de la liste des pays à décoloniser.

 Je vous remercie de tenir compte de cette requête solennelle.

 

 

 

 

 

 

 

Décision de l’Autorité de la concurrence relative à la régulation économique outre-mer : vers une baisse des monopoles dans les territoires

Paris, le 8 octobre 2019 – Annick Girardin, ministre des outre-mer, tient à souligner la portée et les effets concrets de la décision de l'Autorité de la concurrence qui vise à limiter les effets de situations de monopole en Martinique, Guadeloupe, Guyane et à La Réunion. Cette décision est prise en application de la loi du 20 novembre 2012 relative à la régulation économique outre-mer, portée par Victorin Lurel lorsqu’il était ministre des outre-mer.

L’autorité sanctionne les entreprises Procter & Gamble, Coty et Chanel ainsi que leurs grossistes-importateurs pour avoir mis en place des accords exclusifs d'importation dans la distribution de parfums et cosmétiques.

Cette décision intervient alors que le Gouvernement poursuit son action en faveur de la lutte contre la vie chère dans les territoires ultramarins. Lors du 2e Comité interministériel aux outre-mer du 18 septembre 2019, le Gouvernement a notamment annoncé la désignation de référents « vie chère » au sein des Direction des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi et le lancement d’une consultation auprès des plateformes de e-commerce pour favoriser le recours aux plateformes de réexpédition et permettre aux ultramarins d’éviter le cumul de la TVA à 20 % (qui s’applique dans l’hexagone), de l’octroi de mer et parfois d’une TVA locale supplémentaire.

De plus, deux groupes de participation citoyenne, dont les membres ont été tirés au sort, sont désormais associés aux travaux des Observatoires des prix, des marges et des revenus (OPMR) en Martinique et à La Réunion.

« La lutte contre la vie chère passe d'abord par le développement de l'emploi dans les territoires, mais aussi par l’application rigoureuse de la réglementation en matière de concurrence aux entreprises privées», déclare Annick Girardin, ministre des outre-mer. « La situation économique est véritablement en train de changer dans nos territoires : les outre-mer ne sont pas des

 

 

Hollande et Valérie Trierweiler Rattrapés par le passé

| dimanche 6 octobre 2019 JDD

Jacqueline Chabridon, maîtresse de Jacques Chirac de 1975 à 1976, n’a pas seulement failli faire voler en éclats le mariage de l’ancien président avec Bernadette Chirac. Bien des années plus tard, la journaliste a été aussi mêlée à la rupture d’un autre couple présidentiel, celui formé par François Hollande et Valérie Trierweiler.

Jacqueline Chabridon restera dans les mémoires comme la femme qui a fait trembler BernadetteChirac. En décembre 1974, Jacques Chirac, qui accumule les aventures extra-conjugales, croise la route de la jolie journaliste de 35 ans. Leur histoire se noue autour d’une tête de veau et s’ensuit une histoire passionnée, jusqu’à ce que Jacques Chirac, rattrapé par son ambition politique, décide d’y mettre un terme en 1976. Pour la jeune femme,à qui l’ancien président avait confié vouloir quitter Bernadette Chirac, la rupture est si brutale et douloureuse qu’elle tente de mettre fin à ses jours.

Après cette épreuve, Jacqueline Chabridon se reconstruit aux côtés d’Alain Fernbach, dont elle divorce cependant quelques années plus tard, avant de se remarier avec le professeur Olivier Lyon-Caen en 1996. Ironie du sort, le célèbre neurologue n’est autre que le spécialiste qui a soigné Jacques Chirac par le passé… Double ironie du sort, plus cruelle encore, la journaliste est à nouveau plongée, à travers son mariage, dans l’intimité d’un autre couple présidentiel, celui de François Hollande et de Valérie Trierweiler. Et ce, près de quarante ans après sa liaison avec Jacques Chirac.

Cette révélation, c’est William Massonneau, le frère de Valérie Trierweiler, qui en est à l’origine. Dans une interview accordée à la version espagnole de Vanity Fair, relayée par Le Figaro, ce dernier raconte comment, en 2014, le professeur Olivier Lyon-Caen a joué un rôle crucial le jour où les photos de François Hollande en compagnie de Julie Gayet, qui révélaient leur liaison, ont été publiées par Closer. Alors conseiller santé du président, le neurologue aurait été appelé tôt le matin de ce jour fatidique pour se rendre à l’Élysée et « exfiltrer » discrètement Valérie Trierweiler, apparemment au plus mal, vers l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Une situation qui a dû rappeler de douloureux souvenirs à Jacqueline Chabridon, mêlée bien malgré elle à cette histoire.

 

 

 

Assemblée nationale : voyages, hôtels, parkings… les députés à la diète

Selon un document confidentiel, (ça existe ?) les élus et les fonctionnaires du Palais Bourbon se sont serré la ceinture. Mais le plus dur reste à faire.

Les dépenses de tous les élus de l’Assemblée ont été passées au crible au nom « de l’exigence d’exemplarité», souligne Florian Bachelier, député LREM d’Ille-et-Vilaine et premier questeur.

Les dépenses de tous les élus de l’Assemblée ont été passées au crible au nom « de l’exigence d’exemplarité», souligne Florian Bachelier, député LREM d’Ille-et-Vilaine et premier questeur. LP/Jean Nicholas Guillo.

 

 Relevé dans le Parisien

Il n'y a pas de petites économies pour les députés et les fonctionnaires de l'Assemblée nationale. Les murs de l'Hôtel de Lassay, siège du président du Perchoir, retentissent encore du tintamarre de l'affaire Rugy, le prédécesseur de Richard Ferrand à ce poste, de ses homards géants et dîners de la Saint-Valentin … Des faits, toutefois, sur lesquels François de Rugy s'est expliqué.

Voilà deux ans qu'avec la foi du charbonnier, la nouvelle majorité – appuyée par les partis de l'opposition – s'est lancée dans une opération « vérité » et une politique de rationalisation des dépenses de ce temple de la démocratie. « Les questeurs de l'Assemblée nationale se sont efforcés de contenir certaines dépenses, d'ajuster les prévisions des charges parlementaires tout en maintenant l'effort d'investissement sur les moyens des députés et de leurs équipes », explique Florian Bachelier, député LREM d'Ille-et-Vilaine et premier questeur, reconduit largement dans ses fonctions il y a quelques semaines.

 Selon un document que nous avons pu nous procurer, tous les postes ont été passés au crible au nom, comme le martèle l'élu breton, « de l'exigence d'exemplarité nécessaire pour redonner du crédit et du sens à l'action publique ». Autodiscipline des députés, réduction voire suppression de certains privilèges historiques et plus vraiment justifiés décidées en début de législature…

Réduction du train de vie de l'Assemblée

Les députés, tout d'abord, se sont mis au régime : moins de voyages et de déplacements (- 1 million d'euros par an), économies de chambres d'hôtel pour les députés non parisiens (3,6 millions d'euros depuis 2018), suppression des billets de train des députés honoraires (400 000 euros/an), suppression des frais funéraires (380 000 euros/an) et des places de parking (248 000 euros/an)…

La suppression de l'IRFM, l'indemnité représentative de frais de mandat au profit de l'AFM, l'allocation de frais de mandat, mieux contrôlée, a permis une économie de plus de 3,2 millions d'euros par an. Mais attention : si les députés semblent ne pas avoir encore consommé la totalité de l'enveloppe qui leur a été attribuée en 2017, année de leur élection, ils peuvent encore reporter ces sommes autorisées d'ici à la fin de la législature soit en juin 2022.

La « Maison Assemblée nationale » a, elle aussi, réduit son train de vie : économies sur la location-maintenance de machines à affranchir et de l'approvisionnement en papeterie (2,8 millions d'euros), suppression des amendements papier (55 000 euros/an), baisse de la subvention au comité de l'arbre de Noël (50 000 euros/an) et des prestations de comptes-rendus de séances (20 658 euros/an), diminution des frais de tenue de comptes des groupes politiques (10 500 euros/an)…

Plus de 500 millions d'euros…

C'est toutefois un vrai travail de Titan que livrent les questeurs, les administrateurs et les services de la présidence de l'Assemblée nationale. Ce n'est pas en quelques mois qu'on fait changer de cap à un paquebot dont le budget pèse plus de la moitié d'un milliard d'euros. D'autant plus que le Palais Bourbon, un des plus anciens « sites » de la République, nécessite des travaux importants qui devraient augmenter encore de près de 40 % entre 2019 et 2020.

Une réorientation d'autant plus compliquée à opérer que l'Assemblée vient seulement d'entrer dans l'ère moderne de la gestion avec la mise en place, il y a quelques mois à peine, d'une direction des achats, le lancement d'un diagnostic immobilier et d'une programmation pluriannuelle des travaux.

Autres chantiers prochainement ouverts : les retraites des fonctionnaires dont la gestion devrait être « sortie » du budget de l'Assemblée et la réforme du statut de la fonction publique parlementaire. D'ici à la fin de l'année, des négociations vont être lancées, sur les rémunérations, la gestion des carrières. Entre le 1er juillet 2017 et le 1er juillet 2019 : 101 postes de fonctionnaires ont été supprimés générant ainsi une économie de 3,46 millions d'euros par an. Alors que 27 contractuels ont été embauchés.

« Comme l'année dernière, nous ne demanderons pas un euro de plus au budget de l'Etat et donc à nos concitoyens », insiste Florian Bachelier. Depuis 2012, la dotation de l'Etat n'a pas varié : 517,89 millions d'euros. Mais à force de puiser quelque 40 millions d'euros chaque année (47 millions prévus en 2019 et 48,5 en 2020), les réserves, d'environ 310 millions d'euros auront bientôt vécu…

Des comptes plombés par les retraites

C’est l’une des causes principales du trou financier de l’Assemblée nationale : les effets pervers de la réforme des retraites votée en 2017 et entrée en vigueur le 1er janvier 2018. Bien avant les fonctionnaires et les autres régimes autonomes ou spéciaux, les députés ont déjà voté la fin de leurs avantages particuliers. Mais cette réforme coûte cher car elle s’applique en deux temps. La réduction de l’assiette des cotisations, soit les recettes payées par les députés, est d’ores et déjà mise en œuvre. Alors que la baisse des pensions (soit les dépenses) prévue dans la réforme ne touchera que les futurs retraités.

Selon nos informations, les pouvoirs publics, les questeurs et la présidence de l’Assemblée nationale pourraient « externaliser » la gestion du régime de retraites des élus et des fonctionnaires (ainsi peut-être que celle de l’assurance chômage) et la confier à la Caisse des dépôts. Le transfert de l’ensemble du régime à l’institution publique est également à l’étude. « Ce serait la seule façon de sortir de l’ornière les comptes de l’Assemblée », estime un proche du dossier. Il est vrai que le déficit chronique des retraites a coûté à l’Assemblée, environ 57,5 millions d'euros l’an dernier. Autant de pistes que pourraient suivre à leur tour les sénateurs… s’ils le veulent bien.

 

 

Dans l’enfer des camps de migrants surpeuplés aux portes de Paris

Ce sont presque 3000 émigrés qui s’entassent au nord de Paris et à Saint-Denis (93). Désarmés, les bénévoles attendent beaucoup du débat sur l'immigration qui se tient ce lundi à l'Assemblée nationale.

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 25 septembre 2019. L’avenue du Président-Wilson est aujourd’hui bordée de 261 tentes de migrants.

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 25 septembre 2019. L’avenue du Président-Wilson est aujourd’hui bordée de 261 tentes de migrants. LP/Olivier Arandel

Par Aurélie Foulon avec O.D

« Une situation cataclysmique. » Samuel Coppens, porte-parole de la fondation de l'Armée du salut, n'a pas de mots assez forts pour décrire l'enfer que vivent migrants et riverains du nord parisien jusqu'à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). « Même en 2015, au plus fort de la crise migratoire, nous n'avons jamais eu un pic aussi important. »

Tous les acteurs associatifs présents sur le terrain sont unanimes : ils sont entre 2500 à 3000 personnes, hommes pour la plupart mais aussi femmes et enfants, à s'entasser sous le périphérique entre les portes de la Chapelle (XVIIIe) et d'Aubervilliers (XIXe), dans des tentes fournies par les associations ou des baraquements de fortune. Ou au grand jour avenue du Président-Wilson à Saint-Denis.

Dans l’enfer des camps de migrants surpeuplés aux portes de Paris

« Ce sont des conditions abominables, nous sommes dans une situation explosive, y compris pour les habitants, les riverains et les commerçants qui doivent supporter cette réalité au quotidien », poursuit le responsable associatif.

 

NB / Que fait l'Allemagne de ses migrants ?

 

 

 

 

 

 Lundi 7 octobre 2019

 Editorial

" Dans cette belle équipe de la DSFE " a déclaré la ministre Isabelle Sachet " nous avons mis de la cohésion" Ah bon ?! Sauf que personne n'y croit et c'est la rébellion dans ce service !

Il est doux de rêver sur un lit de promesses floues pour se reposer du surmenage qu'entraîne un manque crucial d'effectifs,et de formation à moins d'embaucher n'importe qui, n'importe comment, pour occuper des fonctions difficiles. Et quand de bons candidats sont là et attendent, le service n'arrive pas à recruter. Pourquoi ? Réponse : Pour des raisons qui nous échappent !"

Sachez que le gouvernement fait ce qu'il veut quand il veut. Il ne voulait plus de Christiane AH-Scha pourtant soutenue par plus d'une centaine d'agents de service, car il avait  dans sa manche sa propre candidate Valérie Hong Kiou. Et comme le gouvernement fait ce qu'il veut, cette personne certainement très bien par ailleurs, a été nommée par arrêté en conseil des ministres, le 1er octobre. Adieu Christiane ! L'excuse dans ce cas là est toujours la même, c'est si facile, "perte de confiance" malgré l'avis quasi général dans le service de l' engagement de la balayée d'un trait de plume, sincère, quotidien et bienveillant, de tous les usagers et de ses collègues de la DSFE. Mais car il y a toujours un mais, ce que dénonce pratiquement tous les services du territoire c'est évidemment le manque de moyens humains  qui entraîne comme dans la police nationale à Paris un  "burn out", "stress professionnel "etc. pouvant se terminer très mal.

Faut-il croire que ce gouvernement n'est pas capable de gouverner ? Ne dit-on pas dans le milieu autorisé que des postes ne sont pas pourvus, non pas manque de candidats mais parce que les dossiers restent bloqués dans les ministères malgré des postes vacants. Dans ce cas là pourquoi ne pas recruter ? Réponse " Oui nous avons les candidats mais on ne peut pas recruter pour des raisons qui nous échappent et que l'on ne nous donne pas, les postes vacants sont là !"

Pourquoi dans ces conditions perdre son temps à faire des audits ,comme celui de 2017 conduit par la Direction de la "Modernisation des réformes de l'administration" sur le fonctionnement justement de la DSFE qui évaluait à l'époque son urgent besoin de travailleurs sociaux à 80 agents de terrain supplémentaires aux 95 en poste. La population grandit et le surmenage des agents suit.

Mais il faudrait aussi arrêter de mettre copains et copines à des postes clés qui ont la mission de dire quand rien ne va plus  " je vous soutiens" , les choses vont s'arranger. Mais elles ne s'arrangent pas, elles s'enveniment comme les blessures mal soignées Le problème c'est que l'histoire est pratiquement la même dans tous les services si l'on en croit un éminent syndicaliste et que rien ne s'arrange, bien au contraire. Le gouvernement va donc embaucher à tour de bras du personnel, compétent ou pas, et qu'importe le planning annuel de recrutement en accord avec le ministère de tutelle de la DSFE. Isabelle Sachet avec  une assurance que donne sa fonction a notamment déclaré : " S'ils veulent me voir, ma porte est ouverte". On est ministre ou on ne l'est pas!

 

 

La loi sur le secret des affaires « est faite pour cadenasser des secrets illégitimes », dénonce Edwy Plenel

 Point de pressions: le secret des affaires empêche-t-il les journalistes d'enquêter? — 20 Minutes

« Il n’est pas question de réduire en quoi que ce soit la liberté de la presse » assurait Emmanuel Macron en 2015, alors jeune ministre de l’Economie. Pourtant, quatre ans plus tard, la loi sur la protection du secret des affaires suscite toujours autant d’inquiétudes.

Ce texte, qui transpose une directive européenne sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales, a pour objectif de protéger les entreprises contre l’espionnage industriel, et contre un éventuel pillage d’innovations. Mais il est aussi vivement critiqué par ses détracteurs comme une atteinte à la liberté d’informer.

Des secrets « illégitimes »

Le directeur de la publication de Mediapart, Edwy Plenel, est formel : « Cette loi est faite pour cadenasser des secrets illégitimes ! ».

La loi sur la protection du secret des affaires définit comme illicite « l’accès non autorisé à tout document, objet, matériau, substance ou fichier numérique qui contient le secret ou dont il peut être déduit, ou bien d’une appropriation ou d’une copie non autorisée de ces éléments ». Ce qui signifie concrètement qu’un lanceur d’alerte, ou un journaliste enquêtant sur une entreprise pourrait être poursuivi devant la justice par cette même entreprise.

Les poursuites judiciaires ne sont pas les seuls moyens de freiner le travail d’investigation des journalistes. En novembre 2018, le journal le Monde rapportait que l’un de ses journalistes s’était vu interdire l’accès à certains documents lors de l’enquête «Implant files», au nom de la loi sur la protection des affaires.

« Le secret d’une entreprise ne doit pas couvrir un délit commis par l’entreprise, martèle Edwy Plenel. Si une entreprise cache le fait que certaines de ses activités sont dangereuses pour la santé, (…) il est légitime de le révéler ».

La loi de 1881, de moins en moins protectrice ?

Alors que la loi sur la protection du secret des affaires semble renforcer la puissance des entreprises et leur garantir une sécurité (presque) totale, la loi de 1881, protégeant le travail des journalistes, pourrait avoir perdu de sa valeur. Ce texte voté sous la IIIe République, garantit notamment la protection du secret des sources des journalistes « dans l’exercice de leur mission d’information du public ». Mais est-il toujours respecté ? En mai 2019, la journaliste Ariane Chemin, à l’origine des révélations sur l’affaire Benalla a été convoquée par la Direction générale de la sécurité intérieure. « Ils m’ont posé beaucoup de questions sur la manière dont j’avais vérifié mes informations, façon indirecte de m’interroger sur mes sources », explique la journaliste.

Deux mois plus tôt, deux magistrats du parquet de Paris accompagnés d’enquêteurs avaient alors tenté de perquisitionner les locaux du journal, à la suite de la publication d’enregistrements d’Alexandre Benalla, mais les journalistes présents avaient refusé. Une tentative de perquisition qui, selon Edwy Plenel, cache un seul objectif : « Porter atteinte à nos sources, faire peur à nos sources, pour dire “Vous voyez, vous n’êtes pas en sécurité à Mediapart" ».

Plus récemment une déclaration de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet a mis le feu aux poudres. Dans une interview accordée au JDD en juin 2019, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet avait évoqué la possibilité de sortir de la loi de 1881 l’injure et la diffamation, pour les faire entrer dans le droit pénal. Face à ces inquiétudes, la ministre a réaffirmé qu’elle ne souhaitait pas modifier cette loi.

 

 

Ouverture d’une enquête suite au décès du nourrisson

 Le Président Edouard Fritch a confié à l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS) le soin d’ouvrir immédiatement une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances et les responsabilités éventuelles qui ont pu présider au décès tragique d’un nourrisson de trois mois au cours de son évacuation sanitaire depuis l’île de Ua Pou vers Nuku Hiva et le Centre hospitalier de Taaone à Tahiti, ce dimanche 06 octobre.

 Le Président compatit à la douleur qui frappe les parents et la famille de l’enfant.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

C’est avec une très grande tristesse et la plus vive émotion que nous avons appris le décès soudain du jeune HOANE KOHUMOETINI âgé de 3 mois survenu dimanche après midi des suites d’une infection pulmonaire.

En qualité de rapporteures de la mission d’information portant sur les conditions de prise en charge des patients bénéficiant d’une évacuation sanitaire inter-îles actuellement en cours à l’assemblée de la Polynésie française, nous tenons à présenter au nom des membres de la mission d’information nos plus sincères condoléances à tous les membres de sa famille.

Malheureusement ce drame témoigne, une fois de plus, de la nécessité absolue de mener ces travaux sur un sujet vital très attendu par toute la population des archipels auquel nous nous attachons à apporter des solutions pour y remédier.

Initiée il y a plus de deux mois mais envisagée depuis près d’un an, nous tenons à souligner que la mission d’information met actuellement tout en oeuvre pour redéfinir l’organisation de l’aide médicale d’urgence et la prioriser sur tous les transports sanitaires existants afin que plus jamais de tels événements puissent survenir dans de telles conditions au Fenua.

Sylvana PUHETINI et Eliane TEVAHITUA

 

 

Entretien avec Miroslav Jenca, sous-secrétaire général des Nations Unies

 Le Président Edouard Fritch s’est entretenu, lundi, au siège des Nations Unies, à New York, avec Miroslav Jenca, sous-secrétaire général aux affaires politiques. Le Président était notamment accompagné, pour cet entretien, du Vice-Président, Teva Rohfritsch.

 Le sous-secrétaire général, avec qui le président Fritch avait déjà eu l’occasion de s’entretenir il y a un an, à New York, assure la supervision des divisions du département des affaires politiques, qui sont en charge de l’Europe, des Amériques, de l’Asie mais également du Pacifique. Le président a ainsi pu faire le point sur l’avancement de différents dossiers depuis leur précédent entretien.

 Il a ainsi été question de la lutte contre les effets du réchauffement climatique, sujet sur lequel le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, s’est beaucoup investi, en effectuant une visite officielle, sur cette thématique, au mois de mai dernier, dans le Pacifique. Le président Edouard Fritch s’était d’ailleurs entretenu, sur ce dossier, avec le secrétaire général Antonio Guterres, au mois de mai, à Fidji.

 Le président a rappelé son engagement dans ce domaine, avec l’étape importante de la COP 21, en 2015, à Paris, en soulignant que les nations du Pacifique attendaient désormais des actes concrets des grandes nations responsables d’une grande partie de l’émission des gaz causant le réchauffement climatique. Le sous-secrétaire général a remercié le président Fritch pour l’ensemble du travail effectué par la Polynésie française, sur cette thématique, en amont et depuis la COP 21. 

Le sous-secrétaire général a évoqué aussi le rôle que peut jouer, auprès des états membres des Nations Unies, le Groupe des amis sur le climat et la sécurité, qui a été créé sous l’impulsion de l’Allemagne et de Nauru. Sur le sujet, le président Fritch a aussi insisté sur l’importance du prochain One planet summit prévu en avril prochain, à Tahiti, avec le président de la République, Emmanuel Macron.

 Le président Edouard Fritch a aussi longuement pu s’exprimer sur son intervention prévue mardi matin, heure de Tahiti, devant la 4ème commission de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette 4ème commission est actuellement présidée par le représentant permanent de l’Irak auprès des Nations Unies, Mohammed Hussein Bahr Aluloom.

 

 

 Tuerie à la préfecture de police :

Bien obligé d'admettre pour le ministre de l'Intérieur qu'il y a des failles dans le système ! Castaner baisse sa garde sous le feu des critiques et admet que l'assaillant avait montré des signes de "radicalisation" en 2015. C'est sans aucun doute cela qui est le plus terrible puisque Michael. Harpon avait justifié devant ses collègues l'attentat de Charlie hebdo. Cela aurait du mettre une grosse puce à l'oreille de ses collègues et peut-être évité la tuerie de la préfecture de police au service même du renseignement !

 

Polémique sur le caillou quant à la date du 2ème référendum et il y en aura d'autres jusqu'à ce que le énième référendum soit favorable à l'indépendance de la Calédonie ! Cela s'appelle le respect du choix des électeurs !!!! Il y a déja eu un référendum remporté à plus de 56% par les partisans à la Nouvelle Calédonie française. Mais la France socialiste a voulu que soit recommencé chaque référendum sur la même question tant qu'il n'arrive pas à la solution souhaitée par la France qui a pondu cette loi. Il faut donc arriver à obtenir un vote contraire à celui-ci. il n'y a que dans un territoire français que l'on voit cela ! Généralement dans le monde entier le résultat d'un référendum donne le ton. Pas en Nlle Calédonie ! Fichtre économisez du temps et de l'argent dans ce cas là, donnez tout de suite l'indépendance à ce territoire et voyez ce qu'il adviendra.

 

Qu’est-ce que la PMA ?

PMA signifie Procréation Médicalement Assistée. Elle se définit soit par une insémination, les spermatozoïdes sont préparés en laboratoire pour être inséminés dans l'utérus et la fécondation est alors spontanée " in vivo". Soit pour la FIV, les ovocytes et les spermatozoïdes sont traités en laboratoire pour favoriser la fécondation qui est alors dite : "in vitro". Une intervention extérieure biologique et médicale est bien sûr nécessaire pour pouvoir démarrer une grossesse par une "assistance médicale à la procréation."

 

Félicitations

Condé Nast Traveler a annoncé aujourd'hui les résultats de ses “Readers Choice Awards” et l'InterContinental Bora Bora Resort & Thalasso Spa, l'InterContinental Bora Bora Le Moana Resort, l'InterContinental Moorea Resort & Spa et l'InterContinental Tahiti Resort & Spa, font partie de la liste des «20 meilleurs hôtels d’Australie et du Pacifique Sud» pour 2019.

 Un nombre record cette année, plus de 600 000 lecteurs de Condé Nast Traveler à travers le monde ont soumis leurs avis et expériences de voyage afin de fournir un “instantané précis” des endroits où l’on voyage et la façon dont nous le faisons aujourd'hui. Cette liste annuelle recompense les meilleurs hôtels, complexes hôteliers, pays, villes, îles, stations thermales, compagnies aériennes, aéroports et croisières du monde.

 

 

Expédition Under the pole

Pour rappel la Capsule est un prototype d’habitat sous-marin simple et léger, destiné à accueillir pendant plusieurs jours des équipes de plongeurs pour des missions dédiées à l’observation scientifique des fonds océaniques (photo ci-dessous).

 Mercredi matin nous diffuserons en métropole le 3ème épisode de la web-série dédiée au programme Capsule. Découvrez en avant-première cette vidéo qui présente la mise en place du refuge sous l'eau. Attention : merci de ne pas partager le lien de visionnage et d'attendre la diffusion officielle du web-doc qui aura lieu sur notre chaîne YouTube et notre page Facebook.

Lien de visionnage (privé à ne pas diffuser)https://vimeo.com/364714577

Mot de passe : utpcapsule

 Par ailleurs, je vous informe que le photo-reportage sur la Capsule est disponible sur le site de l'agence Zeppelin. 

Découvrir les photos : http://www.zeppelin-geo.com/galeries/monde/utp3d_capsule/panorama.htm

 Enfin, je vous rejoins le CP relatant le succès du séjour de 3 jours dans la Capsule, avec modifications et complété par des verbatims d'Emmanuelle et Ghislain.

 

 

 

Dimanche 6 octobre 2019

 

 

 

 

 

Sauf qu'il n'existe plus, seuls  les souvenirs seront toujours vivaces.

 

Il était beau, attentif, observateur, intelligent, affectueux.  Il ne méritait pas de mourir comme ça ! Il n'est plus qu'un sac de cendres dans une jolie boite à son nom ,gravé sur nacre... Denver. Sa compagne Kali le cherche...elle est si triste...Ils s'entendaient si bien...

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coupes de poils et coiffée par Hiro le toiletteur des chiens de race.

 

 

Editorial

Une religion mortelle !

La violence quotidienne est un des signes les plus visibles de l'anarchie mentale dans laquelle nous vivons. L'attaque au couteau au sein de la préfecture de Paris d'un employé de 45 ans qui s'était converti à l'islam pour grimper l'échelon supérieur en se radicalisant prouve qu'il y a des failles dans le système puisque personne ne s'est aperçu de cette transformation dans les vêtements, son attitude envers les femmes,ses propos etc.. Certains de ses collègues auraient pu signaler à sa hiérarchie le changement perceptible de celui-ci. Mais aujourd'hui tout semble normal et pourtant l'acte était bien prémédité puisqu'il est allé acheter un couteau à lame longue et un un autre à lame courte style couteau à huître que l'on dissimule plus facilement. Peut-être ses nouveaux amis salafistes lui avaient-ils demandé de prouver sa nouvelle foi, comme les gangs demandent aux nouveaux entrants de commettre un crime pour prouver leur engagement ! En attendant quatre de ses collègues sont morts violemment poignardés avant qu'un agent stagiaire ne l'abatte.

Cet homme au casier judiciaire vierge mais qui avait fait l’objet d’une procédure pour violences conjugales en 2009 s’était converti à l’islam il y a « une dizaine d’années », a précisé le procureur Jean-François Ricard,(ci-dessous) qui a décrit dans le détail le parcours du tueur jeudi, évoquant une scène « d’une extrême violence ». 

Le procureur de Paris de la section antiterroriste s'est exprimé ce samedi.

L’étude de la téléphonie de son épouse, dont la garde à vue (commencée jeudi) a de nouveau été prolongée samedi pour 48 heures, a révélé que le couple avait « échangé 33 SMS, le matin des faits entre 11h21 et 11h50 ». « Au cours de cette conversation, l’auteur des faits a tenu des propos à connotation exclusivement religieuse qui se sont terminés par ces deux expressions : "Allah akbar" puis "Suis notre prophète bien aimé, Mohamed, et médite le Coran" », a relaté le procureur. Il a médité certes, mais juste pour savoir comment s'y prendre pour tuer ses propres collègues au sein de la préfecture de police.

 Que dirions-nous si Jésus Christ incitait les hommes et les femmes à faire couler le sang pour prouver leur foi ?Jésus a sacrifié sa vie pour sauver celle des hommes , cruelle erreur car ils ne changeront jamais. La violence est piégée dans les gênes humains a plus ou moins fortes doses !.

Mais vivre ensemble, travailler ensemble, mérite aussi désormais une certaine vigilance quand celui avec lequel vous partagez finalement votre vie commence à tenir des propos choquants quels qu'ils soient. Ce n'est pas de la délation que de le signaler à une autorité supérieure.

 En Polynésie, la douceur de la vie devrait favoriser celle des hommes. Ce n'est pourtant pas le cas. En fin de semaine dernière une jeune femme a été complètement défigurée par des coups violents qui lui ont écrasé pommettes, nez, mâchoire au point de voir ses dents tomber. Elle a porté plainte bien sûr. Mais on voit là, encore une fois, que la folie meurtrière des Polynésiens est bien présente dans leur comportement envers les femmes beaucoup plus faibles et qu'ils n'arrivent pas à juguler leur montée d'adrénaline. En  vérité, les réactions de colère ne sont pas si éloignées que cela entre les hommes de Cro-magnon et ceux d'aujourd'hui.

 

 

Vendredi 4 octobre 2019

Editorial

Afterlife, business is business

Le texte sur les crématoriums au Sénat  défendu par la sénatrice Lana Tetuanui est une bonne chose puisque cette série d'amendements permettra aux communes de créer et gérer des crématoriums pour les humains, en attendant de s'occuper du crématorium pour les animaux car pourquoi un chien décédé le samedi, est-il placé dans une case réfrigérée  jusqu'au vendredi suivant avant d'être incinéré à Papara " seul" à la demande du propriétaire ou collectivement. Ce business "afterlife" permet toutes sortes de possibilités puisqu'à aucun moment vous ne pouvez vérifier ce qui se passe une fois la dépouille du chien déposée. Vous pouvez dire que vous souhaitez qu'il soit incinéré seul, vous ne pouvez pas savoir si sa crémation le sera ou que votre chien que vous respectez fera partie d'un lot  puisque celui-ci est prévu tous les vendredis et que votre compagnon canin est décédé en fin de semaine. Bien sûr on vous assure qu'il le sera les cendres récupérées depuis le lundi jour de son incinération vous seront données moyennant finance ...le vendredi ! Vous ne serez jamais sûr que ce sont celles de  celui que vous avez élevé et tant aimé. Près d'une semaine d'attente...Mais business is business... Une enquête journalistique de l'excellent magazine "Tahiti Pacifique" nous en apprendra sans doute davantage !

Lana Tetuanui, lors de la commission des lois du Sénat a incorporé au projet de loi " engagement et proximité"  une série d'amendements qui pourront permettre aux communes polynésiennes de créer et gérer des crématoriums  pour nous les hommes et sans doute aussi plus tard pour nos animaux qui sont aujourd'hui tous dirigés sur une société privée à Papara.

 

Au fait que devient le sénateur Nuihau Laurey ,est-il toujours sénateur ? Est-il devenu un fantôme ? Est-il devenu muet ?   Touche-t-il son excellent salaire ? Nobody knows ! Ce que l'on voit c'est que Lana Tetuanui travaille et fait parler d'elle sur des sujets importants en Polynésie mais que nous ne savons pas ce que fait  son confrère  à Tahiti ou à Paris.

Le principal intérêt des amendements de la sénatrice permettront une modification du Code général des collectivités territoriales applicable à la Polynésie française  qui pourront, enfin, se doter de crématoriums. Une avancée importante pour les finances de ceux qui choisissent ce système puisqu'ils n'auront plus la grosse dépense d'envoyer le corps de leurs défunts en Nouvelle Zélande les cimetières étant engorgés et le manque de terrains faisant cruellement défaut. Encore faut-il que ce projet devienne  une réalité assez rapidement, les choses en Polynésie pouvant traîner très longtemps. Nous ne sommes pas des rapides. Sauf quand les élus sont concernés.

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Enivrés au volant de bus scolaires. A qui confier nos enfants ?

Mercredi alors qu’ils assuraient la navette scolaire, ils ont été contrôlés positifs à des tests d’alcoolémie par des gendarmes.

Publié le 4 Oct 19 à 10:05 la dépêche de tahiti

Les deux prévenus sont tous les deux chauffeurs dans l’entreprise de leur père.Les deux prévenus sont tous les deux chauffeurs dans l’entreprise de leur père. (©Athéna Millecam)

Quel comportement attendre d’une personne à qui l’on confie son enfant ? C’est une question sur laquelle s’est penché le tribunal correctionnel, dans le cadre d’une affaire jugée ce jeudi après-midi en comparution immédiate. C’est en famille que l’on comparaissait à la barre.

Chauffeurs de transports scolaires dans l’entreprise de leur père à Bora Bora, T.V. et M.V, frère et soeur, ont été contrôlés positifs à des tests d’alcoolémie, mercredi matin, alors qu’ils étaient tous deux en service.

Il n’est pas encore 7 heures, lorsque les gendarmes de l’île se présentent sur le parking du lycée. Ils ont été contactés par la proviseure de l’établissement, suite à de nombreux signalements de “dysfonctionnements” du côté des chauffeurs, par des parents d’élèves. Des signalements fondés, puisque c’est avec un taux d’alcool de 0,57 mg/L d’air expiré et 43 élèves à bord de son bus, que M.V. se fait contrôler, “le visage en sueur, titubante, et aux explications répétitives”.

En garde à vue, elle déclarera ne rien avoir bu dans la demi-heure précédant le contrôle et ne “jamais dépasser le nombre d’enfants autorisé”.

Son frère, lui, contrôlé avec un taux d’alcool de 0,22 mg/L d’air expiré, transportait 31 élèves au moment des faits.

La prévenue, qui dit connaître des “difficultés avec l’alcool”, justifie cette consommation inopportune par “des disputes avec son tane”. Son frère, en revanche, ne présentait mercredi matin que des traces d’une soirée joyeuse, alimentée par trois litres de bière et un litre de vin. “Je ne suis pas fier d’être là, j’ai honte de ce que j’ai fait”, a regretté l’homme de 54 ans, à la barre.

Sa soeur, elle, évoquait déjà l’éventualité de faire appel de la décision à venir du tribunal pendant que les juges s’étaient retirés pour délibérer. Son avocate lui a alors surtout rappelé que la “chance, c’est qu’il n’y ait pas eu d’accident”.

Récidivistes tous les deux, pour les même faits, c’est finalement une peine de douze mois de prison dont six avec sursis, avec mise à l’épreuve et obligation de soins, qui a été prononcée contre elle. Quant à son frère, il a écopé de dix mois d’emprisonnement, assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve.

Sans surprise, l’annulation du permis de conduire, avec interdiction de le passer dans un délai de deux ans, a été prononcée à l’encontre des deux membres de la fratrie.

 

Corinne Kupper gagne le concours de Nouvelles de la Délégation de la Polynésie française


Caroline Tang a divulgué, jeudi à Paris, le palmarès de la troisième édition du concours de nouvelles de la Délégation de la Polynésie française. La déléguée de la Polynésie française, présidente du jury, a tenu à saluer la performance de Corinne Kupper pour sa très belle œuvre « Est… Fenua… et… Mon Amour… » . Le thème retenu, « Je quitte mon Fenua pour la première fois » a réuni plus d’auteurs que les années passées.


La lauréate aura la chance de participer au salon Lire en Polynésie, du 14 au 17 novembre prochains, à la Maison de la Culture à Papeete. Sophie Leloir, représentant Jean-Marc Hastings, Directeur France Europe d’Air Tahiti Nui, lui a en effet remis son billet aller-retour Paris-Papeete.


Quatre autres auteurs ont été distingués. Sandrine-Jeanne Ferron Veillard termine deuxième avec « Un vol sans violence », suivie d’Athena Millecam autrice de « Je pars, merci »,  Christine Tendron est quatrième avec « Comme un tiare dans le temps » et enfin Hildegarde occupe la cinquième place pour sa nouvelle « Exode sous la bannière tricolore », 27 auteurs ont participé au concours cette année, que ce soit en langue française ou en tahitien. Ils étaient 16 l’an dernier et 23 il y a deux ans.  Comme à chaque fois, les organisateurs ont constaté que nombre de candidats se disaient prêts à concourir mais, l’écriture étant un exercice particulier, beaucoup n’avaient pu aller au bout de leur projet. C’est pourquoi, Caroline Tang a tenu à ce que les efforts de tous les participants soient récompensés car il n’est jamais simple de se lancer dans une aventure littéraire, même si cette expérience est très enrichissante.

 

 

 

SAGE : Avis d’enquête publique

Après plus de deux années de concertation, le Schéma d’Aménagement Général (SAGE) de la Polynésie française est désormais abouti. Il sera présenté à la population en enquête publique à partir de ce lundi 7 octobre, pour une durée de 1 mois.

 Le processus d’élaboration du SAGE s’est déroulé en trois phases : une première phase de diagnostic territorial menée de février à septembre 2017 et validée lors du comité de pilotage du 13 septembre 2017. Une seconde phase de construction du projet de territoire commencée en octobre 2017, elle définit l’organisation territoriale à l’échelle du Pays qui se décline par archipel grâce au Plan d’aménagement et de développement durable (PADD) finalisé en avril 2019. Une troisième phase de rédaction des documents et de validation par les instances concernées. La seconde phase de construction du projet de territoire s’est articulée en trois étapes distinctes, chacune marquée par une large concertation tant à Tahiti que dans les archipels.

 La première étape s’est déroulée d’octobre à décembre 2017 afin d’élaborer différents scénarii de développement durable pour l'ensemble du Pays.

La seconde étape organisée autour des conférences d’archipels en septembre et octobre 2018, a permis d’aboutir à un consensus général pour ainsi confirmer le scénario de référence à l’échelle globale du Pays.

La troisième étape franchie en avril 2019 suite à la validation en comité de pilotage du Plan d'aménagement et de développement durable (PADD) du Pays et sa déclinaison dans les cinq archipels.

La troisième et dernière phase de rédaction et validation du SAGE a débuté en mai dernier et a consisté à finaliser les documents contractuels qui seront présentés en enquête publique du 7 octobre 2019 au 6 novembre 2019.

Les documents du SAGE doivent être le plus accessibles possible.

 C’est ainsi que le dossier est consultable en format papier à la direction du service de l’urbanisme, à Papeete et dans chaque circonscription administrative des archipels : Tuamotu Gambier, îles-sous-le-vent, Australes et Marquises. Des diffusions dans les médias locaux sont programmées avant et pendant l’enquête. Pour faciliter l’accès aux documents, l’ensemble des pièces est consultable sur le site du service de l’urbanisme (www.urbanisme.gov.pf). Un contact téléphonique (40 46 8377) est proposé pour répondre aux questions du public.

 

XL Airways: La liquidation judiciaire de la compagnie aérienne prononcée après le rejet de la seule offre de reprise

FIN D'ACTIVITE La compagnie française est la seconde à être placée en liquidation judiciaire, après Aigle Azur, en dix jours

S.A. avec AFP

 

Un avion de la compagnie XL Airways.

Un avion de la compagnie XL Airways. — F. Durand / SIPA

Nouvelle mort annoncée dans l’aviation française. Le tribunal de commerce de Bobigny a prononcé ce vendredi la liquidation judiciaire de la compagnie aérienne en difficulté XL Airways après avoir rejeté la seule offre de reprise présentée.

Gérard Houa, actionnaire minoritaire d’Aigle Azur – qui a mis la clé sous la porte le 27 septembre  – via sa société Lu Azur, avait déposé la seule offre examinée par le tribunal. Il avait proposé « 30 millions d’euros » pour la reprise de la compagnie et prévoyait de conserver près de la moitié des 570 employés. Laurent Magnin, le PDG de XL Airways, avait estimé qu’elle avait besoin de 35 millions d’euros pour repartir.

XL Airways, placée le 23 septembre en redressement judiciaire, avait interrompu ses vols depuis le lundi 30 septembre. Cette décision signe la fin des projets du transporteur aérien, qui avait prévu de mettre en place un vol hebdomadaire direct entre Toulouse et Fort-de-France à compter du 16 décembre.

 

Le président Edouard Fritch s’entretient avec le Premier ministre de Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern

 

En déplacement dans la ville de Gisborne, en Nouvelle-Zélande, pour la commémoration Tuia 250, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a eu un entretien officiel avec le Premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern.

 Accompagné du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, et du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, le président Edouard Fritch a évoqué plusieurs dossiers.

 Les liens culturels forts et anciens existant entre les îles de la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande ont été rappelés à cette occasion, comme viennent l’illustrer les célébrations de Tuia 250, qui marquent l’arrivée, en 1769, en Nouvelle-Zélande, du navigateur James Cook, lequel est venu de Tahiti guidé par Tupaia, qui était originaire des îles Sous-le-Vent. 

Le Président et le Premier ministre néo-zélandais ont ainsi pu échanger sur la place et l’enseignement des langues polynésiennes. Il a aussi été question, lors de cet entretien, du groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian Leaders group) et de la place que la communauté maorie de Nouvelle-Zélande peut éventuellement avoir dans cette instance. 

Le président a aussi évoqué la mise en œuvre de l’accord de coopération signé en juillet 2018 entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande. Des échanges ont également eu lieu sur le projet de câble sous-marin de télécommunications qui a été discuté, le mois dernier, entre le président Fritch et le président du Chili, Sebastian Pinera.

 Enfin, le Président Edouard Fritch a aussi parlé de la réunion « One Planet Summit » prévue avec le président de la République, Emmanuel Macron, en Polynésie française, en avril prochain, les thèmes de la protection de l’environnement et de la lutte contre les effets des changements climatiques étant des priorités partagées également par la Nouvelle-Zélande.

 

 Jacques Chirac et les « juppettes » : « au moins 7 d'entre elles auraient été ses maîtresses »

Un séducteur invétéré

 Jacques Chirac, mort le 26 septembre à l’âge de 86 ans, était un grand séducteur. Lorsqu’il était président de la République, les femmes choisies pour intégrer le gouvernement d’Alain Juppé étaient appelées « les juppettes ». Et selon certains, plusieurs d'entre elles auraient été les maîtresses du chef d’État.

Jacques Chirac en imposait. Par la taille bien sûr, mais aussi par son charisme. L’ancien président, mort le jeudi 26 septembre à l’âge de 86 ans, en aura charmé plus d’une au cours de sa vie. Malgré son mariage avec Bernadette qui aura duré plus de soixante ans, il ne s’est jamais privé d’aller voir ailleurs… Ses maîtresses pouvaient être des journalistes, à l’instar de Jacqueline Chabridon, mais également des politiques.

Dans le livre Une histoire érotique de l’Élysée, dont la réédition est prévue pour le 9 octobre aux éditions Payot, Jean Garrigues raconte une drôle d'anecdote au sujet de l’ancien chef d’État. De 1995 à 1997, il nomme Alain Juppé comme Premier ministre. Les douze femmes désignées pour figurer dans le gouvernement de ce dernier sont appelées « les juppettes », en clin d'oeil au nom de famille de l’ancien maire de Bordeaux. « Les mauvaises langues racontaient que pas moins de sept d’entre elles avaient été les maîtresses du chef de l’État », rapporte Jean Garrigues dans son ouvrage.

Une hypothèse qui n’est pas dénuée de sens, quand on sait que Jacques Chirac flirtait avec Michèle Barzach, ancienne adjointe aux affaires sanitaires et sociales à la mairie de Paris. En mars 1989, lors d’un dîner organisé dans le cadre des Journées parlementaires du RPR, Jacques Chirac et Michèle Barzach « se mangeaient littéralement des yeux », rapportait Le Parisien dans un article de 2014. Un rapprochement qui, sans surprise, fera des jalouses. Françoise de Panafieu, adjointe à la Culture du maire de Paris, préfère « quitter la salle ». Plus tard, Michèle Barzach fera, elle aussi, partie des fameuses « juppettes ». Hasard ou coïncidence ?

 

 

Jeudi 3 octobre 2019

Citation :

Si l'Assemblée nationale est le cerveau de la France, c'est un cerveau déjà mangé par les vers. Il y a dix-neuf mois qu'ils ont ébauché une machine appelée par eux Septennat ; voici dix-neuf mois qu'ils s'interrogent sur le nom et sur la chose ; ils emploieront leurs sept ans à chercher la définition de leur sottise. Et ils ne voient pas qu'on ne rit plus d'eux, parce qu'ils ennuient et dégoûtent, comme les bégaiements d'un idiot.  b( Fichtre !) nb le septennat depuis a été transformé en quinquennat


Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 décembre 1874.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Editorial

Nous ne sommes pas encore un pays dangereux...

Ce n'est pas souvent que les policiers défilent en Polynésie comme à Paris . Il faut croire que le ras-le-bol notamment dans la capitale a fait déborder le vase déjà bien plein depuis des années. En Polynésie c'est la violence quotidienne qui est devenu un signe de cette anarchie rampante. Nous ne sommes pas encore un pays dangereux, mais un pays où la petite délinquance due en grande partie à la pauvreté, sans goût de l'effort et à l'illettrisme est un moyen de survie avec en plus le rapport financier du trafic d'ice. La capitale polynésienne est enflée par une population jeune, souvent désoeuvrée regroupée dans des habitats précaires. C'est dans ce vivier que se constituent les bandes de "raskols", des voyous qui ne font pas encore toujours trembler les forces de l'ordre. Le commissaire Banner et son équipe sur le terrain veillent au grain.

Et puis ce n'est pas tout. Il y a ceux qui sont encore persuadés qu'ils sont "colonisés" car ils ne savent pas de quoi ils parlent, ne l'ayant jamais été. La commission onusienne qui n'a rien d'autre à faire qu'à chercher de quoi elle pourrait s'occuper, se réunira à New York la semaine prochaine pour entretenir "son machin" et prendre sous son aile, qui ne vaut plus kopeck, les sinistrés politiques en mal d'identité.

 Le statut d'autonomie que le président du pays va, une fois encore, développer auprès de ceux qui ne veulent pas comprendre, car ce serait leur enlever le pain de la bouche, n'est que la guéguerre entre le parti indépendantiste qui n'est pas au mieux de sa forme et le reste de la population qui a bien conscience aujourd'hui que dans ce monde bouleversé de bien des façons, l'isolement ( financier également) serait un péché mortel. Et ce sont toujours les mêmes reproches. L'imagination indépendantiste ne court pas les rues.

 La France foule-t-elle au pied la décolonisation et la protection de l'environnement ? Non puisque ce sont les Polynésiens qui se gouvernent. Le président du groupe Tavini devrait  penser de temps en temps à ce qu'il touche à la fin du mois de plusieurs côtés, local et national, que le maître du jeu, ce sont eux à Tarahoi et pas la France ! Les Polynésiens ont souhaité gouverner avec un statut d'autonomie musclé ? Alors qu'ils gouvernent et n'accusent pas encore la France de mettre son grain de sel. Ce n'est plus véritablement son problème sauf quand la Polynésie lui lance un SOS. Bonne fille , elle  répondrait encore à cet appel.

 Quant à l'église protestante, elle devrait plutôt faire attention à ne pas semer ses paroissiens le long de son parcours vers où ? Le nucléaire n'est pas dans la Bible ni d'ailleurs dans le Coran. Amen et Inch'Allah !

 

 

 

Cinq morts dans une agression au couteau à la préfecture de police de Paris : le meurtrier était natif de Martinique

D'après les informations recueillies par La1ere.fr, l'auteur de l'attaque au couteau qui s'est produite à la préfecture de police de Paris, jeudi 3 octobre, était âgé de 45 ans et natif de Martinique. C'est un différend professionnel qui serait la cause du drame. 

© Martin BUREAU / AFP

© Martin BUREAU / AFP

Quatre personnes ont été tuées par l'auteur de l'agression au couteau perpétrée jeudi à l'intérieur de la préfecture de police de Paris, un employé qui a été ensuite abattu par les forces de l'ordre.
 

Natif de Martinique

D'après les informations recueillies par La1ere.fr, l'auteur des coups de couteau est un agent administratif qui travaillait depuis 20 ans à la préfecture. Il était âgé de 45 ans et natif de Martinique. Il était atteint d'un léger handicap de surdité. 
 

Différend professionnel

Les enquêteurs explorent notamment la piste d'un différend avec sa hiérarchie. L'assaillant, abattu dans la cour de la préfecture, travaillait au service informatique de la Direction du renseignement de la préfecture de police. 

Les quatre personnes tuées sont des fonctionnaires de la préfecture de police, selon des sources concordantes recueillies par l'Agence France Presse. Une autre personne a été évacuée "en urgence absolue" vers l'hôpital d'instruction des armées Percy, selon une autre source proche du dossier.
    

Témoignages

"J'étais dans l'aile où il y a plutôt des bureaux et l'escalier qui monte chez le préfet. J'ai entendu un tir. J'ai compris que c'était à l'intérieur", a témoigné à l'AFP Emery Siamandi, interprète présent à l'intérieur de la préfecture au moment de l'attaque. "Quelques instants après, j'ai vu des policières qui pleuraient. Elles étaient en panique. Au départ, j'ai pensé que c'était peut-être un policier qui s'était suicidé. Ça courait partout, ça pleurait partout."

   
Employé modèle"

Selon Loïc Travers, du syndicat de police Alliance, "l'auteur présumé a commencé les faits dans son bureau puis il est sorti pour continuer son agression, dans d'autres endroits que la préfecture". "Employé modèle, sans histoire", selon le syndicaliste interrogé sur BFMTV, l'agresseur avait "plus de 20 ans de maison".
 

Emmanuel macron sur place

Le président Emmanuel Macron s'est rendu sur place, de même que son Premier ministre Edouard Philippe, et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui devait se rendre en Turquie.  Le procureur de Paris et la maire de Paris Anne Hidalgo se sont également déplacés.


Cette attaque intervient au lendemain d'une "marche de la colère" des policiers

 

Un policier a envoyé à Tahititoday un petit billet plein d'humour malgré l'actualité :

En marge de ces meurtres de policier, essayons de positiver. D’abord on commence e connaître les causes de l’incendie de Lubrizol à  Rouen: ce sont des étincelles du toit de notre Dame de Paris que le vent pourrait avoir transportées, ou bien ce sont les braises du bûcher de Jeanne d’Arc qui ont redémarré, dans les deux cas c’est la main de Dieu.
Positivons encore plus :

Un policier égorgé c’est un policier qui ne se suicidera pas. 

Et ça c’est bon pour Macrouille et Castafiore ‘

 

3,65 milliards Fcfp d’investissements privés soutenus par le Pays au titre de la défiscalisation locale

 

 Sous la présidence de Teva Rohfritsch, Vice-président de la Polynésie française, la commission consultative des agréments fiscaux du 1er octobre 2019 a émis un avis favorable sur 8 dossiers représentant un montant d’investissement global de 3,65 milliards Fcfp.

Le montant de l’aide accordée par le Pays, sous la forme de crédits d’impôts et d’exonérations de l’impôt sur les sociétés en phase d’exploitation, s’élève à 1,08 milliard Fcfp.

L’ensemble de ces projets permettra la création de 35 emplois directs dès la mise en exploitation des investissements et le maintien de 113 emplois existants.

Les demandes d’agrément seront présentées prochainement en commission du contrôle budgétaire et financier à l’Assemblée de la Polynésie française.

Pour rappel, au premier semestre de cette année, le Pays a agréé 8 dossiers pour un montant d’investissement global de 9,3 milliards Fcfp, et une aide accordée à hauteur de 4,2 milliards Fcfp de crédits d’impôt. Ces projets permettront de créer 188 emplois directs dès leur mise en exploitation et de maintenir 90 emplois existants.

 

(Extrait)

Ouverture du 3ème Forum Santé au travail

Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, a ouvert, jeudi matin, en présence de la ministre de la Modernisation de l’administration,en charge de l’énergie et du numérique, Tea Frogier, le 3ème Forum Santé au travail, à la Présidence.   

Point d’orgue des collaborations engagées et concrétisation de la volonté commune d’œuvrer pour la santé et le bien-être des salariés et agents administratifs en milieu de travail, ce 3ème forum représente un rendez-vous incontournable d’échanges et de partage.

 Ouvert à tous les chefs d’entreprise, chefs de services administratifs, des responsables des ressources humaines du secteur privé et public, il a pour objectif d’éclairer sur les démarches de santé au travail à la lumière de travaux innovants. Cette année, le format du forum proposera différentes conférences animées par des professionnels locaux et internationaux parmi lesquels Pierre Côté qui abordera notamment le concept de « l’Indice du bonheur au travail ».

 Des ateliers d’échanges ainsi que des stands d’information seront à disposition des participants tout au long de la journée pour construire, ensemble, la démarche de demain. L’objectif du forum est de donner, aux participants, les connaissances et les outils nécessaires pour améliorer la santé de leurs salariés et agents, dans le cadre des démarches « Entreprise Active » et « Mon Administration Active ».

 

  

Le Vice-président rencontre le nouveau directeur général du service d’Etat de l’aviation civile 

Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge du transport aérien international, Teva Rohfritsch, a reçu une délégation du service d’Etat de l’aviation civile composée de Stéphane Durand, nouveau directeur de l’aviation civile en Polynésie française, et de Nicolas Lefevre, ingénieur des ponts eaux et forêt de la direction du transport aérien.

 Dans un contexte aéronautique compétitif avec notamment l’arrivée dans le ciel polynésien de deux nouveaux transporteurs, le trafic aérien international a considérablement augmenté ces derniers mois.

Les échanges ont essentiellement porté sur le lancement d’appel d’offres relatif à la future concession d’Etat.

Le Vice-président s’est prononcé à nouveau en faveur de la modernisation de l’aménagement de l’aéroport de Tahiti-Faa’a et de l’accroissement des capacités d’accueil.

 

 

 Inauguration du FARE NATIRA’A, nouveau mess des Forces armées en Polynésie française.

 

Le contre-amiral Laurent Lebreton, Commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF) a inauguré le mercredi 2 octobre 2019  le nouveau  mess entièrement rénové sur la caserne lieutenant-colonel Broche d’Arue. Ce bâtiment a pu être inauguré après un chantier de 15 mois.

 

Dans ce lieu, sont maintenant regroupés les fonctions de restauration, de loisirs et de représentation autrefois réparties sur deux sites.

 A l’issue d’une courte cérémonie traditionnelle, le COMSUP a baptisé ce lieu du nom « FARE NATIRA’A », ce qui signifie la « maison du lien » en tahitien.

 Cette cérémonie a eu lieu en présence des personnels militaires et civils de la caserne Lieutenant-colonel Broche d’Arue et de représentants des autres unités des FAPF. Les entreprises ayant participé à la rénovation étaient également  présentes tout comme un représentant du  directeur délégue de la chambre de commerce, d’industrie des services et des métiers (CCISM) de Polynésie.

Initiée au printemps 2018 cette rénovation visait trois objectifs majeurs :

-          Regrouper sur un seul site plusieurs fonctions et espaces. Deux grandes salles de restauration pouvant accueillir jusqu’à 800 rationnaires le midi, un espace de loisirs et détente avec une salle Intradef et des espaces de réception comme la grande terrasse couverte et la salle à manger du COMSUP sont maintenant réunis au même endroit.

-          Tropicaliser l’accueil des rationnaires. La salle principale a été climatisée, la ventilation renforcée et l’isolation thermique a été améliorée.

-          Améliorer les conditions de travail du personnel du cercle mixte interarmées de Tahiti (CMIT) de l’ordre d’une quarantaine de civils, agents du MINARM et prestataires privés   et militaires des trois armées. Les locaux ont été repensés. Les circuits de production ont été améliorés, les locaux de stockage (sec et froid) ont vu leur surface augmentée de manière significative et le système d’extraction d’air renforcé.

L’ouverture a eu lieu le 2 septembre dernier et a permis de garantir non seulement l’atteinte de ces objectifs, mais aussi leur tenue dans le temps.  Les convives ont pu découvrir des salles de restauration spacieuses, lumineuses et agréablement agencées ainsi qu’un espace bar et détente convivial et modernisé.

 Le personnel quant à lui se réapproprie des matériels de restauration entièrement neufs et dont l’ergonomie revisitée répond à une organisation optimale du travail, soucieuse de leur confort et des contraintes inhérentes à l’exercice quotidien de leur métier difficile.

 Cette rénovation a été possible grâce à l’investissement remarquable des entreprises locales. En effet ce sont plus d’une quinzaine qui ont œuvré pour l’ensemble des travaux, coordonnés par la Direction de l’infrastructure de la défense (DID) basée à Arue. C’est donc  l’aboutissement d’un travail d’équipe délicat, dense et  multidomaines.

 Le nombre journalier de repas possible pour le service de midi est passé de 620 à 800.  La surface du bâtiment est passée de 1850m² à 2300 m². La salle à manger et la terrasse ont vu leur superficie doubler. Le coût total des travaux est de 465 millions de Francs pacifique dont 25% pour le matériel de restauration collective (3,9 millions d’€ de travaux).  

Le nom de « FARE NATIRA’A » a été choisi pour traduire le rôle fédérateur d’un tel lieu qui concentre toutes les activités et fonctions rassemblées en un unique endroit. En ce nom traditionnel, démontre également l’importance de maintenir un lien entre toutes les personnes qui y travaillent ou qui y passent (personnels civils et militaires, personnels permanents ou en mission, polynésiens et popas).

 

 

Mercredi 2 octobre 2019

Editorial

Hypocrisie...quand tu nous tiens !

Quel vilain mot que celui là...   Tenez, regardez donc le "président-roi de l'hypocrisie"  embrassant copieusement avec un  sourire à la Lecanuet  celle dont il vient de tordre  le cou,  la directrice de la DSPE,

 Christiane Ah-Sha. Ou à ceux ou celles qui lui déplaisent. Plus grand est le sourire, plus grande est la mésentente qui l'anime ou le coup de pied de l'âne qu'il réserve au malheureux ou à la malheureuse.

 Hier il venait de  débarquer la directrice de la DSFE,Christiane Ah-Scha et pourtant au détour d'un couloir il lui a claqué un baiser sonore sur la joue, immortalisé par Polynésie première. C'est sans doute une habitude polynésienne, nous dira-t-on. Cela s'appelle un baiser affectif .Mais la débarquée, Christiane Ah-Sha a le soutien des 130 agents de son service. Remarquez cela ne gêne absolument pas le monarque de la présidence qui a droit de vie et de mort sur tout ce qui bouge dans la fonction publique. Pour le moment.

 Aujourd'hui la malheureuse dont Fritch ne souhaite plus la présence reçoit de plein fouet une solide accusation en même temps qu'un baiser sonore avec  le couperet :  "déloyauté !" Mais on se garde bien de préciser pourquoi et comment cette soudaine " déloyauté" plus facilement contenue dans une sèche " perte de confiance ! A- t-elle livré des secrets à l'ennemi? A-t-elle médit ? A-t-elle croisé Flosse ? Ce serait suffisant, mais heureusement pour elle il n'est pas là depuis un bon moment. Alors quoi ?

 Fritch, il convient de le dire, règne par le mépris ( il ne répond que très rarement aux lettres des syndicalistes ou autres par exemple) et un autoritarisme qui rappelle certains dictateurs européens et sans doute aussi les rois-indigènes du Pacifique. C'est dans les gènes. Si vous ne lui plaisez pas, vous dégagez, vous n'avez pas de poste. Vous pouvez crever.  Il est tranquille. Côté média on se garde bien de critiquer ses choix, certes on donne les faits mais surtout on ne se mouille pas. Certains sont des champions de la méthode de la standardisation et de l'uniformatisation d'un métier qui n'était pas, au départ, de faire du "journal officiel", ce qui conduit à un réel appauvrissement des faits relatés Alors le boulevard étant ouvert au pouvoir et sa petite caste adepte de l'entre-soi et de l'échange des postes ou de l'ultime condamnation " deloyauté" pire que la fleur de lys gravée sur l'épaule, cela veut dire que vous ne vous traînez pas assez bas dans l'écriture, quand vous hochez la tête pour montrer votre soutien, à ce qui est tombé de l'auguste bouche.

 Olivier Goujon et Max Millo dans leur pamphlet " Ces cons de journalistes" ont bien cerné "leur manque de courage qui laisse un fossé se creuser au sein d'une profession en déclin, tant en quantité qu'en qualité avec des pigistes sous payés, mais laborieux.  Goujon analyse ainsi dans Marianne la lente dérive d'une profession menacée par son apathique critique du laissez faire à sa guise le "pouvoir" afin d'éviter les risques du métier..

 

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Expédition under the pôle : 72h. sous la mer

Moorea, en Polynésie française, les plongeurs d’Under The Pole III - Ghislain Bardout, chef d’expédition, Gaël Lagarrigue

et Franck Gazzola - ont réussi la première plongée à saturation de 72h dans la Capsule,entre le mercredi 25 septembre et le samedi

28 septembre 2019. Ce séjour en habitat sous-marin inaugure une nouvelle ère pour l’exploration scientifique : l’observation surle long terme des écosystèmes marins.

Installée entre les baies d’Opunohu et de Cook, à l’extérieur de la barrière de corail, la Capsule a permis aux plongeurs d’Under The Pole de passer trois jours et trois nuits sous la mer. Libérés des contraintes liées aux paliers de décompression entre -15 et -35m de profondeur, les plongeurs ont effectué plusieurs excursions par jour dans cette zone. Ce séjour a d’ores et déjà permis d’aller plus loin dans la connaissance de la physiologie humaine en condition extrême, mais aussi d’observer l’écosystème corallien de manière inédite grâce aux hublots géants.

 Les techniques de la plongée professionnelle et des maisons sous-marines connectées sont déjà utilisées, mais les projets ne sont pas dédiés à la recherche scientifique. Avec le programme Capsule, Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé-Bardout offrent aux chercheurs un outil indépendant, accessible, facilement exploitable,utilisant les techniques de la plongée à saturation, jusqu’à 35m de profondeur dans un premier temps. Une liberté de mouvement et de temps qui ouvre un nouveau champ des possibles pour les protocoles scientifiques.

 

Courrier :Une autre question , pour le coût de la vie . Les prix seraient  plus élevés de seulement 38% par rapport à la France ? Mais qu'y a-t-il donc dans ce fameux panier pour arriver à un tel résultat ???? Les prix montent de plus en plus , y compris , ou particulièrement !!! , les produits locaux . Bon courage Christine . Amitiés  YM

 

Incendie à Rouen: les questions qui se posent après la publication de la liste des produits brûlés

le nouvel obs

La préfecture de Seine-Maritime a publié ce mardi dans la soirée la liste des 5253 tonnes de produits chimiques qui ont brûlé dans l'incendie de l'usine jeudi dernier, conformément à la promesse faite par le Premier ministre devant l'Assemblée nationale.

Pour essayer de rassurer une population particulièrement inquiète, les autorités tentent de jouer la carte de "la transparence" ce mardi soir.

Comme promis, la préfecture de Seine-Maritime a mis en lignsur son site Internet la liste des produits présents sur le site lors de l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen jeudi dernier. D'après les documents publiés, 5253 tonnes de produits chimiques au total ont été détruits dans l'incendie de l'usine classée Seveso, seuil haut.

"Tous les produits ne sont pas dangereux. La dangerosité dépend de la quantité présente, du devenir des molécules après avoir brûlé et de la manière dont on est exposé (contact cutané, inhalation, ingestion)", est-il précisé sur un des documents publiés, accompagnant la liste des produits incendiés.

479 fiches de sécurité dévoilées

La préfecture publie également sur son site la liste des produits chimiques présents dans les principaux "additifs multi-usages" et les 479 fiches de sécurité qui "précisent les caractéristiques des produits et les risques associés, notamment en cas de combustion".

Parmi ces 5.253 tonnes de produits détruits, 62.88% sont des additifs multi-usages. La liste dévoilée par la préfecture indique que 13.53% des produits détruits sont des améliorants de viscosité. 4.21% et 4.18% sont des dispersants, et de l'huile vierge, tandis que 3.99% de détergents ont brûlé lors de l'incendie. Entre 1et 3% d'additifs anti-usure, d'additifs pour carburant diesel, d'abaisseur du point de congélation ou encore d'additif pour le travail des métaux.

Bien que la préfecture indique que "tous les produits ne sont pas dangereux", les listes révèlent que plusieurs d'entre eux sont classés "hautement inflammables.

 

 

 

Mardi 1er octobre 2019

Editorial

La plus grande épidémie non infectieuse

Peut-on être plus français que Chirac ne l'était. Les blagues salaces ne lui faisaient pas peur et son goût des femmes  ( plus que Mitterrand) était un plus à cet appétit insatiable pour tout, cet appétit d'ogre inusable,représentait la France et l'hommage rendu par tous les chefs d'Etat étrangers et le peuple, le prouve. A sa mort Jacques Chirac n'avait plus de défauts. Emmanuel Macron dans tout cela s'est fait fort discret avec raison. L'épisode Chirac fait désormais partie de l'Histoire et d'un peuple qui lui a prouvé son affection. Fin du roman feuilleton.

Réagir, comment . Avec qui et pourquoi ? Ces questions étreignent certainement le président de la République d'aujourd'hui si différent de celui que la France vient d'honorer. Sonne aujourd'hui l'heure des épreuves face à un pays qui en profondeur ne change guère, mais aime se repaître des "fastes" de son histoire.

Pour Macron, il est temps de se replonger dans le dossier des retraites, de la santé, de l'Education, du social etc.. tout ce qui fait en somme, les préoccupations d'un président de la République. La France d'aujourd'hui est peut-être malade de son conservatisme, de ses archaïques, de ses vanités d'une grandeur qui n'existe plus que dans quelques têtes, mais pour le chef de l'Etat ce sont des préoccupations majeures.

En Polynésie on va ouvrir le temple de la "désobésité", un centre adapté pour les obèses pris en charge globale en ambulatoire. Exercice physique adaptés, ateliers culinaires, suivis par une équipe pluridisciplinaire médicale. Onze places seront ouvertes mi-octobre. Un test en quelque sorte. Quelques gais lurons nous ont glissé à l'oreille  en souriant que le gouvernement était prévoyant et qu'il pensait aussi à lui en ouvrant ce centre ,car l'obésité selon le dr Frédéric Sanguignol étant un problème majeur en Polynésie s'apparente à la plus grande épidémie non infectieuse de tous les temps. C'est à vous empêcher de goûter à une religieuse au café !

 

 

L'hôtel Intercontinental de Moorea estime à 120 millions de Frs, l'impact financier de cette grève après 32 jours de blocage. Autant d'argent qui n'ira pas dans la poche des grévistes.

 

 

Le Salon du Tourisme de Paris s'ouvre dans un contexte de défaillances retentissantes

Le salon IFTM Top Resa, grand rendez-vous des professionnels du tourisme français, a ouvert ce mardi à Paris. La  41ème édition, débute dans un contexte agité après les défaillances en série de XL Airways, Aigle Azur et Thomas Cook.
 

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

 En l'espace de quelques jours, le voyagiste britannique Thomas Cook (20.000 employés et 22 millions de clients annuels) s'est déclaré en faillite, la compagnie aérienne Aigle Azur (1.500 salariés, 1,8 million de passagers) a cessé son activité faute de repreneurs et XL Airways (570 salariés, 730.000 passagers), en liquidation judiciaire, a interrompu ses vols en attendant une décision de la justice. Une interruption qui donne du fil à retordre aux passagers. Ceux des Antilles et de la Réunion ne savent pas comment se faire rembourser. Certains ont dû revoir leurs projets.

 

Arrêt des vols XL Airways : la colère des passagers vers les Outre-mer

Arrêt des vols XL Airways : la colère des passagers vers les Outre-mer 

Conséquences 

"L'ambiance au salon va être plombée, il n'y a pas de doutes, et si les conséquences économiques sur l'ensemble du secteur sont encore difficiles à chiffrer, elles vont être importantes", relève Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage.

Il souligne que "
les agences Thomas Cook avaient une activité de distribution, c'est-à-dire qu'elles vendaient des voyages Thomas Cook, mais aussi des voyages d'autres tour-opérateurs qui ne vont pas être payés alors qu'ils ont fourni des prestations".

 

De nombreux ministres attendus  

La ministre des Outre-mer Annick Girardin se rendra au salon mardi en fin de journée et le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne sera présent mercredi après-midi. Plusieurs ministres étrangers tourisme - venus d'Argentine, de Côte d'Ivoire, du Sénégal, de Tunisie ou encore d'Indonésie, sont également attendus.

Plus de 34.000 professionnels - croisiéristes, agents de voyage ou représentants de compagnies aériennes et d'offices du tourisme - sont attendus jusqu'à vendredi, dans un espace d'exposition de 33.000 m2.


Parmi les nouveautés, des parcours de visite thématiques, sur le tourisme durable, la gastronomie ou l'œnologie, ou encore un espace d'exposition dédié au "tourisme médical", avec trois conférences à la clé, "un secteur encore en construction, très atomisé. Mais cela nous permet de prendre le pouls de l'intérêt pour ce marché", souligne Frédéric Lorin.

 

 

Le clean up day à l'Intercontinental Bora Bora

L’Intercontinental Bora Bora Resort & Thalasso Spa initie depuis maintenant 7 ans le CLEAN UP DAY.  Cette journée s’inscrit dans la SERD, événement organisé chaque année du 15 au 24 novembre qui propose à toute personne ou organisation le souhaitant de mettre en place des actions de sensibilisation sur le thème des déchets.

 Cette action de sensibilisation a pour but de ramasser des déchets durant une matinée, sur l’ensemble de l’île. 

Chaque année, les différents participants sont répartis selon des zones prédéfinies sur l’île, sur les bords de route qu’ils sillonnent à la recherche de déchets. 

Pour l’édition 2019, l’InterContinental Bora Bora Resort & Thalasso Spa souhaite battre des records de participation en impliquant davantage les résidents de Bora Bora ainsi que les enfants. Car l’hôtel met en application de nombreuses pratiques en faveur de la protection de l’environnement au sein de son établissement toute l’année : la climatisation grâce au SWAC, la protection des espèces coralliennes du resort via le programme Biorock, la supression progressive des produits à usage unique, le nettoyage mensuel du lagon….et prouve encore son implication pour  l’environnement avec sa participation notamment au CLEAN UP DAY.

 

Arrêt des vols XL Airways : Air Caraïbes et French bee à la rescousse

Air Caraïbes et sa compagnie sœur French bee annoncent la mise en place de tarifs spéciaux pour les passagers touchés par les annulations de vols de XL Airways, afin de leur proposer une solution alternative pour effectuer leurs voyages de retour entre Paris et la République dominicaine ou La Réunion.

Ces tarifs spéciaux annoncés le 1er octobre sont proposés uniquement aux passagers souhaitant revenir à leur destination de départ, sur présentation d’un justificatif attestant de l’achat d’un billet d’avion XL Airways et dont le vol a été annulé (sous réserve de disponibilité). Les frais de service seront offerts sur ces réservations.

Pour les passagers entre Paris et la République dominicaine, Air Caraïbes propose un tarif spécial Paris-Orly <> République dominicaine sur les vols :

–          en provenance et à destination de Punta Cana les 5 octobre et 12 octobre 2019 ;

–          en provenance et à destination de Saint-Domingue les dimanches 6 octobre et 13 octobre 2019.

Pour les passagers entre Paris et La Réunion, French bee met en place des tarifs spéciaux sur l’ensemble de ses vols quotidiens en provenance et à destination Saint-Denis de La Réunion (en codeshare avec Air Caraïbes).

Pour bénéficier de ces offres les passagers sont invités à se rendre dans les points de vente des compagnies :

    Comptoir vente Air Caraïbes / French bee, Aéroport Paris Orly, terminal 4 (ouverture du lundi au dimanche et jours fériés, à partir de 06h30 jusqu’à 19h30).

    Agence Air Caraïbes / French bee, 4, rue de la Croix Nivert, 75015 Paris (ouverture du lundi au vendredi de 9h à 18h, samedi de 9h30 à 17h).

    Boutique French bee, Aéroport Roland Garros La Réunion (ouverture du lundi au dimanche, de 9h30 à 13h puis de 14h à 19h) – pour les vols depuis/vers La Réunion uniquement.

Les passagers peuvent également contacter directement leurs centrales de réservation par téléphone :

    Centrale d’Air Caraïbes, au 0 820 835 835 (0,12 € /min), pour les vols depuis/vers la République dominicaine uniquement.

    Centrale French bee, au0 825 205 205 (0,20€/min), pour les vols depuis/vers La Réunion uniquement.

Ces tarifs spéciaux ne sont pas disponibles à la vente sur le site Internet des compagnies, ni en agence de voyages.

 

Le Salon du Tourisme de Paris s'ouvre dans un contexte de défaillances retentissantes

Le salon IFTM Top Resa, grand rendez-vous des professionnels du tourisme français, a ouvert ce mardi à Paris. La  41ème édition, débute dans un contexte agité après les défaillances en série de XL Airways, Aigle Azur et Thomas Cook.
 

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

 

En l'espace de quelques jours, le voyagiste britannique Thomas Cook (20.000 employés et 22 millions de clients annuels) s'est déclaré en faillite, la compagnie aérienne Aigle Azur (1.500 salariés, 1,8 million de passagers) a cessé son activité faute de repreneurs et XL Airways (570 salariés, 730.000 passagers), en liquidation judiciaire, a interrompu ses vols en attendant une décision de la justice. Une interruption qui donne du fil à retordre aux passagers. Ceux des Antilles et de la Réunion ne savent pas comment se faire rembourser. Certains ont dû revoir leurs projets.

Arrêt des vols XL Airways : la colère des passagers vers les Outre-mer

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Conséquences 

"L'ambiance au salon va être plombée, il n'y a pas de doutes, et si les conséquences économiques sur l'ensemble du secteur sont encore difficiles à chiffrer, elles vont être importantes", relève Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage.

Il souligne que "les agences Thomas Cook avaient une activité de distribution, c'est-à-dire qu'elles vendaient des voyages Thomas Cook, mais aussi des voyages d'autres tour-opérateurs qui ne vont pas être payés alors qu'ils ont fourni des prestations".

 

De nombreux ministres attendus  

La ministre des Outre-mer Annick Girardin se rendra au salon mardi en fin de journée et le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne sera présent mercredi après-midi. Plusieurs ministres étrangers tourisme - venus d'Argentine, de Côte d'Ivoire, du Sénégal, de Tunisie ou encore d'Indonésie, sont également attendus.

Plus de 34.000 professionnels - croisiéristes, agents de voyage ou représentants de compagnies aériennes et d'offices du tourisme - sont attendus jusqu'à vendredi, dans un espace d'exposition de 33.000 m2.

Parmi les nouveautés, des parcours de visite thématiques, sur le tourisme durable, la gastronomie ou l'œnologie, ou encore un espace d'exposition dédié au "tourisme médical", avec trois conférences à la clé, "un secteur encore en construction, très atomisé. Mais cela nous permet de prendre le pouls de l'intérêt pour ce marché", souligne Frédéric Lorin.