Essayer, c'est l'adopter  ... 

  

 

Lundi 10 mai 2021

Esclavage : journée de commémoration en Métropole

Etat du covid : 7 nouveaux cas, 1 hospitalisation, 18797 cc, 141 décès

La visite en Polynésie du ministre ami du président Fritch  a pris une drôle de tournure il a lancé péremptoire : " Vaccinez-vous ou on ne rouvre pas la frontière aux européens" Et pan ! Autoritaire avec ça !

 

Editorial

La Polynésie sur les rails...

Plusieurs choix s'imposent au président du pays Edouard Fritch pour arrêter quelques unes de ses priorités, que la population, faut-il le dire, ne voit pas très bien. Est-ce préserver la santé des Polynésiens ou se prémunir contre une crise économique larvée avec chômage et faillites qui n'atteignent pas cependant le stade d'une crise ? Au contraire puisque peu à peu les touristes, encore assez rares , reviennent vers nous attirer par un soleil qui  couvre la Polynésie de ses chauds rayons. Reste cependant l'aspect économique à ne pas négliger. Dans les tiroirs les 200 mesures de Teva Rofritsch, le grand secret, poursuivent leur sommeil. Certes,  le ministre de l'Economie beaucoup plus prudent et avisé que son prédécesseur a promis un plan non pas sur 25 ans mais sur 3 ans ce qui est beaucoup plus raisonnable et donc faisable.

Nous devrions savoir comment se comporte les pensions de famille et les petits hôtels, les grands aussi d'ailleurs avec un drapeau touristique vaillant  qui recommence peu à peu à attirer les amateurs de mer et de chaleur en venant goûter la "dolce vita polynésienne "et son chaud soleil qui vaut bien l'italienne ! Y a de l'espoir chanterait Charles Trenet !

Oui il y a l'espoir, non seulement de voir revenir les touristes amateurs de mer et de soleil, ou encore aller à la découverte de nos richesses naturelles côté montagne comme côté mer en insufflant un nouvel élan durable à l'activité économique et touristique. La politique du logement  se poursuit et les premiers immeubles de 7 à 8 étages vont se concrétiser puisque le gouvernement l'a décidé. Les grands travaux d'infrastructures en matière routière ou d'assainissement allant de pair avec le développement touristique et la mise en valeur des ressources naturelles sans compter l'exploitation de la mer, le développement des archipels et surtout la protection sanitaire qui semble assez bien marcher, vont sans précipitation, cahin-caha mais le tout donne du travail à une main d'oeuvre polynésienne en attente. Quant au Covid,en Polynésie, il commence à être moribond avec les "shoots" de vaccin dont profite la population. Allez souriez, la Polynésie s'est placée sur les bons rails ! ChB.

 

 

 

 

Le Covid long frappe encore plus de patients guéris qu'on ne le pensait

Une étude de l'Inserm dévoilée ce lundi démontre que de nombreux malades continuent de souffrir d’un ou plusieurs problèmes liés au Covid, longtemps après leur guérison. D’après l’étude française, 60% des patients hospitalisés ressentent toujours au bout de six mois l’un des principaux symptômes de la maladie: fatigue, essoufflement, douleur des articulations ou des muscles. Pour 25% des personnes suivies, la situation est encore pire, avec au moins trois symptômes encore présents. Nos explications sur une maladie encore très mal connue.

 

François Mitterrand peut-il être "cancel" par la nouvelle gauche?

“Une partie de la gauche n’est pas toujours à l’aise avec l’image de Mitterrand”. Cette observation faite par un conseiller élyséen en amont du déplacement d’Emmanuel Macron à Jarnac au mois de janvier tombe assez juste en ce lundi 10 mai, jour du 40e anniversaire de l’élection de François Mitterrand, célébré en grande pompe par les responsables socialistes, non sans quelques frictions.


Le tueur en série Michel Fourniret est décédé — 20 Minutes

 

 

Samedi 8 mai 2021

Un autre anniversaire celui du 8 mai 1945, date de la victoire sur l'Allemagne

La loi du  prévoit que la commémoration du  soit fixée au 8 mai de chaque année, si ce jour est un dimanche, ou le dimanche suivant. Dès cette année et plus nettement dans les années suivantes, c'est-à-dire jusqu'en 1951, la commémoration perd de son importance alors que les associations d'anciens combattants réclament la reconnaissance du  comme jour férié et chômé. Ces associations organisent ainsi leur propre manifestation. L'adoption de la loi n° 53-225 du  clarifie la situation : le 8 Mai est déclaré jour férié (mais non chômé) de commémoration en France. Cela n'empêche pas les cérémonies de revêtir un réel éclat de 1953 à 19587.

Dans une logique de réconciliation avec l'Allemagne, le président Charles de Gaulle supprime le caractère férié de ce jour par le décret du  qui fixe la date de la commémoration au deuxième dimanche du mois de mai8. Puis le décret du  décide que le  sera commémoré chaque année, à sa date, en fin de journée.

En 1975, dans cette même logique afin de souligner la volonté des Européens d'organiser en commun leur avenir pacifique, le président Giscard d'Estaing supprime également la commémoration de la victoire alliée de 1945. Cette décision suscite un tollé général de la part des associations d'anciens combattants9.

C'est à la demande du président François Mitterrand que cette commémoration et ce jour férié seront rétablis, par la loi n° 81-893 du  qui ajoute cette date à la liste des jours fériés désignés par le code du travail. Merci monsieur le président Mitterrand.

 

 

La Nouvelle Calédonie n'est pas sortie des embrouilles et des cafouilles. Les indépendantistes ne sont pas d'accord entre eux sur leur vision de la souveraineté alors qu'un troisième référendum sur l'indépendance- excusez du peu - se profile en octobre 2022. Le 25 mai le premier ministre Jean Castex à invité indépendantistes et non indépendantistes à Paris à cette date "pour parler de l'avenir" en pleine discorde bien sûr sur ce troisième référendum. Chaud ! Les discussions en effet voient se heurter la ligne pragmatique et plus libérale de l'UC à celle collectiviste marquée à gauche par l'UNI taxant son rival de "parachuté" dans un contexte économique déprimé. Mais le véritable enjeu pour le FLNKS est celui de l'après-accord de Nouméa et du transfert progressif des compétences de l'Etat aux pouvoir locaux après trois scrutins d'autodétermination. Le dernier en 2022. Une belle bataille en perspective. La fonction de président du gouvernement est extrêmement stratégique car il est un interlocuteur privilégié pour les discussions sur l'avenir institutionnel de la Calédonie. Mais si tous étaient d'accord se serait extraordinaire et ce mot n'existe pas en politique, exotique notamment. Sur le fond, l'UC mise sur une victoire du OUI pour ensuite négocier avec la France " d'égal à égal" et l'UNI a opté pour l'indépendance avec partenariat. Qui vivra verra !

 

 

Le bilinguisme va encore donner lieu à une bataille d'opinions  entre le français, l'anglais et les langues polynésiennes obligatoires défendues par la direction de l'enseignement primaire pour faire plaisir au dispositif local sans tenir compte de l'intérêt à long terme du français et de l'anglais langues parlées dans le monde entier ce qui n'est pas le cas du reo maohi, parlé généralement par les autochtones  qui s'expriment également en français appris à l'école. Pour les grands voyageurs que sont les Polynésiens, croyez-vous qu'en visite à Los Angelès,ou ailleurs, ils se feront comprendre des Américains en s'exprimant en tahitien ?

 

 

                                                                                           

joyeux anniversaire 2021 - YouTube

Dominique...

 

Le 5 mai dernier nous avons vécu un évènement ayant rassemblé plus d'une centaine de personnes : l'anniversaire de Dominique Dubouche à son domicile où croyez-moi l'ambiance était au rendez-vous. Il est vrai que le champagne y était aussi pour quelque chose. Dominique Dubouche dans une forme olympique a su "manager" ses invités en se prêtant la première au jeu ne laissant rien au hasard. Connaissant son goût pour le champagne, une bonne partie de ses invités lui avait offert des bouteilles primés des meilleurs champagnes des caves françaises a pouvoir fêter d'autres anniversaires ! En un mot comme en cent : "elle a fait le plein " ainsi que la diversité des bouteilles prestigieuses. Chants, danses, jeux avant le couvre feu, la fête a été digne de la couronne qu'à ceint ce soir là Dominique au tonus exceptionnel et il en faut pour s'occuper d'une centaine d'invités et être en plus la reine de la fête.Mais je crois savoir que Dominique n'a pas oublié le père Christophe et ses protégés.

 

 

Tiens, tiens !

 

"Stratégie de défense française en Indopacifique"

Le point presse du ministère des Armées a été consacré à l’Indopacifique ce jeudi. À cette occasion, le général de corps aérien (GCA) Luc de Rancourt, directeur général adjoint des relations internationales et de la stratégie est venu présenter la stratégie française dans la zone, deux ans après son lancement. Ensuite, le contre-amiral (CA) Jean-Mathieu Rey du commandement de la zone Asie-Pacifique et des forces armées en Polynésie française est revenu sur les missions des armées dans la zone et les opérations en cours.

Avant de laisser la parole aux deux intervenants, Hervé Grandjean, porte-parole du ministère a rappelé que l’Indopacifique est le théâtre de profondes évolutions stratégiques. Dans ce contexte, il a insisté sur le fait que la France, nation résidente de l’Indopacifique du fait de ses 1,6 millions d’habitants et ses 9 millions de km² de Zone économique exclusive (ZEE), est « directement affectée par ces évolutions et doit protéger et défendre ses intérêts ». C'est pourquoi, la ministre des Armées a présenté, en 2019, la stratégie de défense française en Indopacifique, dont l'objet est de répondre à tous ces défis et de présenter la position française dans la région.

Le général de Rancourt s'est arrêté, dans un premier temps, sur les cinq objectifs de cette stratégie :

- défendre l’intégrité de notre souveraineté et assurer la protection de nos ressortissants, territoires et ZEE ;

- contribuer à la stabilité stratégique et à la sécurité régionale au travers de nos coopérations de défense et de sécurité ;

- préserver un accès libre et ouvert aux espaces communs et assurer la sécurité des voies de communication maritimes ;

- contribuer au maintien de la stabilité stratégique par une action globale fondée sur le multilatéralisme ;

- enfin, anticiper et s’adapter aux risques sécuritaires induits par le changement climatique.

Présent en visioconférence depuis Tahiti, le Contre-amiral Rey est revenu, quant à lui, plus en détails sur les modalités de mise en œuvre du premier objectif et de la présence des forces armées françaises dans la zone. Il a ainsi rappelé que 7 000 militaires français sont déployés de manière permanente et sont organisés autour de cinq commandements zonaux. Trois missions orientent l'action des forces armées dans la région  :

La protection de notre souveraineté, de nos territoires et de nos concitoyens : cette mission comporte le traitement du risque de catastrophe naturel, l’engagement des armées face à l’épidémie de COVID-19 (et dont le volet polynésien de l’opération Résilience - nommé Oraora – est toujours très actif) ou encore les missions de protection des ressources de la ZEE et de surveillance maritime.

L’intervention au secours des populations en cas de crise : notamment l'assistance après une catastrophe naturelle au profit des pays insulaires sinistrés ; comme l’année dernière après le passage du cyclone HAROLD au Vanuatu.

Assurer une présence régulière de la France : le CA Rey a rappelé que dans cette vaste zone en constante et rapide évolution : « nos unités militaires, bâtiments et aéronefs, patrouillent régulièrement et garantissent à la France sa capacité d’évaluation autonome de situation ». Il a également souligné, qu’à ce titre, sa principale préoccupation est « d’y maintenir notre capacité à opérer dans les espaces communs, tel que nous le permet le droit international ». Dans ce cadre, la France participe notamment à la mission Aeto (aigle en polynésien) au large de la Corée du Nord, qui vise à soutenir les résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unis pour la lutte contre la prolifération nucléaire. Actuellement le groupe école Jeanne d’Arc y contribue.

L'ensemble de ces missions de présence ne peut être assumé par les seuls moyens basés dans le Pacifique. C’est pourquoi, ces déploiements sont régulièrement renforcés par des unités en provenance de métropole. C’est le cas du groupe Jeanne d’Arc ou du sous-marin nucléaire d’attaque Emeraude, qui a effectué avec le bâtiment de soutien Seine la mission Marianne il y a quelques mois. Enfin, dans cette zone à dominante maritime, des moyens terrestres et aériens français opèrent également. Le mois prochain huit aéronefs de l’armée de l’Air et de l’Espace (trois Rafale, deux MRTT, deux A400M) viendront jusqu’à Tahiti et Hawaï dans le cadre de la mission Heifara Wakea.

Les deux intervenants ont souligné l'importance des partenariats dans la région, notamment avec quatre principaux pays que sont les Etats-Unis, l’Australie, le Japon et l’Inde. L’objectif de ces partenariats est de « développer au maximum l’interopérabilité des forces et de coordonner nos activités » a insisté le CA Rey. Cette coopération passe par des échanges accrus entre états-majors et grands commandeurs mais également par la tenue de différents exercices et opérations coordonnées.

Au-delà de la mise en œuvre de ses différentes actions militaires, la France entend également contribuer au maintien de la stabilité stratégique par une action globale fondée sur le multilatéralisme. Dans ce cadre, le général de Rancourt a expliqué que la France participe de manière active aux enceintes multilatérales régionales. Depuis 2012, elle est représentée au niveau ministériel au Shangri-La Dialogue à Singapour. Dans l’océan Indien, elle prendra cette année la présidence de la Commission de l’océan Indien et de l’Indian Ocean Naval Symposium. Dans le Pacifique Sud, elle est membre du South Pacific Defense Ministers’ Meeting (SPDMM) et candidate, en Asie du Sud-Est, à un statut d’observateur de l’ADMM+, pendant défense de l’ASEAN.

Enfin, le cinquième objectif de la stratégie de défense la France en Indopacifique porte sur l’anticipation des risques sécuritaires induits par le changement climatique. Le GCA de Rancourt a rappelé à quel point cet aspect est « absolument prioritaire ». A ce titre, le ministère des Armées mène depuis plusieurs années une cartographie des risques climatiques dans l'océan Indien et dans le Pacifique Sud afin de comprendre et d'anticiper les conséquences des changements climatiques en termes de sécurité et de défense. Les forces armées ont plusieurs fois été mobilisées au cours de ces dernières années en réponse à des catastrophes naturelles dans l’Indopacifique. Au-delà de la réaction, bien anticiper ces risques permet à la France d’adapter au mieux sa réponse et ses capacités.

Pour conclure, le directeur adjoint des relations internationales et de la stratégie a rappelé que l'action de la France en Indopacifique n'est pas un objet isolé et que cette dernière entend soutenir le développement d'une stratégie européenne dans la région. les conclusions du Conseil de 16 avril 2021 posent un socle de cette stratégie,qui devrait être adoptée à l'automne

 

 

 

Lundi 3 mai 2021

7 nouveaux cas, 18765 cas confirmés, 4 hospitalisations, 141 décès

 

Une bonne nouvelle en Nlle Calédonie :

... une amorce d’entente entre indépendantistes pour la tête du gouvernement

Réunis en convention le 1er mai, les frères ennemis de la coalition indépendantiste, l’Union calédonienne (UC) et l’Union nationale pour l’indépendance (UNI)- Palika, auraient trouvé un compromis pour sortir de la crise politique qui dure depuis le 17 février.

 

L'alcool en vente libre en Polynésie n'a pas tenu longtemps, le Pays a annoncé le retour des restrictions sur la vente d'alcool à la demande des maires qui assurent que durant la période de restriction, un sentiment de "mieux vivre" s'était installé dans les communes.

 

Le vaccin Janssen Covid 19, fait son entrée aujourd'hui en Polynésie

 

Samedi 1er mai 2021 : Chaleur torride !

Un centre de vaccination doit être mis en place demain dimanche 2 mai de 8h à 16h.00 à la présidence. Le vaccin utilisé sera le Pfizer, le vaccin Janssen étant en attente de dédouanement.

Et comme le veut la tradition le président Edouard  Fritch, la ministre du Tourisme et du Travail Nicole Bouteau et l'ensemble des membres du gouvernement ont reçu samedi matin les organisations syndicales de salariés

La quatrième réunion du comité de coordination territoriale (CCT) de Polynésie française du projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes ( protege) s'et tenue mercredi dernier à la présidence.

Communiqué commun Etat-Pays relatif à la première réunion du comité de pilotage du Contrat de développement et de transformation-Polynésie s'est tenue jeudi après midi à la présidence et a validé 16 projets

 

 

Vendredi 30 avril 2021

Présentation à Raiatea de la loi du Pays sur l’organisation de la filière vanille

 Le Vice-Président, ministre de l’Agriculture, de l’économie bleue et du domaine, en charge de la recherche, Tearii Te Moana Alpha, s’est rendu, jeudi à Raiatea et vendredi à Tahaa, afin de présenter aux vaniculteurs, la loi du Pays validée par l’Assemblée de Polynésie française, en mars 2021, portant sur l’organisation de la filière vanille.

 L’objectif de cette réforme vise notamment à lutter contre les vols de vanille en renforçant la traçabilité des ventes de vanille et l’encadrement des différents acteurs de la filière. Des carnets de registre permettront de suivre les lots de vanille de la production jusqu’à l’exportation. La réforme concernera aussi une classification simplifiée de la vanille et un renforcement des contrôles de la qualité.

 Outre le renforcement des contrôles instaurés par la présente réforme, la mise en place d’une Appellation d’Origine Protégée (AOP) confortera la notoriété de la Vanille de Tahiti et garantira sa qualité auprès des acheteurs internationaux. Le Vice-Président, ministre de l’Agriculture, a ainsi encouragé les vaniculteurs à s’orienter vers des cultures utilisant de moins en moins de traitements chimiques pour tendre vers une vanille labellisée en Bio.

 Les agents de l’Epic Vanille de Tahiti ainsi que la Direction de l’agriculture des îles Sous-le-Vent étaient également présents lors de ces rencontres de terrain, et poursuivront l’accompagnement des agriculteurs et vaniculteurs pour les aider dans cette démarche de qualité qui est l’une des ambitions premières du schéma directeur de l’agriculture 2021-2030 adopté en début d’année, et qui constitue la feuille de route du développement du secteur primaire.

 

 

Mission d’évaluation du fonctionnement de la valise de télémédecine à Katiu

 Dès la fourniture au poste de santé de Katiu d’un ordinateur de bureau en début d’année 2020, puis d’un Vinibox d’accès à l’internet à la mi-année 2020, la Subdivision de la Santé des Tuamotu-Gambier (SSTG) a sollicité Nati-Medex pour installer une valise de télémédecine PARSYS en fin d’année 2020.

Après un trimestre de fonctionnement de cette connexion numérique, il a été décidé de retourner sur l’atoll pour évaluer son fonctionnement quotidien, d’où le déplacement du subdivisionnaire santé des Tuamotu Gambier, le Dr François Laudon, du 26 au 28 avril. Pour cette mission, s’est greffée l’équipe médicale de la cellule tuberculose (Bureau Veille Sanitaire) pour une enquête de cluster de cas de tuberculose.

L’auxiliaire de santé publique, Noemie Opuhi, utilise cette valise PARSYS fréquemment plusieurs fois par semaine en liaison avec le centre médial de Makemo.

Cette liaison numérique avec Makemo sera quotidienne dès le mois prochain. Il est aussi envisagé, en cas d’absence du médecin de Makemo, un lien numérique avec les médecins du dispensaire paumotu de Tahiti (DTG). La connexion avec le SAMU de Tahiti sera opérationnelle en juin prochain.

Le Dr Valentine Deglaire et ses 2 infirmières en mission à Katiu pour la surveillance de la tuberculose pourront suivre ensuite à distance les patients grâce à cette valise de télémédecine. Il a été décidé que les cellules spécialisées de promotion de la santé (tuberculose, RAA, surveillance des cancers,) seront reliées à ce réseau de télémédecine. La finalité de cet outil numérique permettant le suivi médical à distance est donc atteinte.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Première réunion du Comité de pilotage du Contrat de développement et de transformation - Polynésie française (2021-2023): 5,5 milliards Fcfp au profit de la Polynésie française

Un mois après la signature du contrat de développement et de transformation 2021-2023 par le Premier ministre et le Président de la Polynésie française, le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain et le Président Edouard Fritch ont coprésidé, jeudi après-midi, le premier comité de pilotage de ce nouveau dispositif dédié au soutien aux investissements du Pays.

Ce comité a validé la programmation de 16 projets pour un montant total de 5,5 milliards Fcfp, financé à parité par l’État et le Pays.

Comme rappelé par le Haut-commissaire et le Président, ces projets s’inscrivent dans des politiques sectorielles prioritaires, reposant elles-mêmes sur des schémas directeurs formalisés, et sur des ambitions fortes, à savoir :

·         Le soutien à la transition énergétique via l’achèvement du bouclage du réseau électrique de Tahiti Nord. Cette infrastructure est un préalable essentiel au raccordement de nouvelles unités de production d’énergies renouvelables et, en particulier, des futures fermes solaires pour lesquelles un appel d’offres a été lancé ;

·         La construction de logements pour les familles, dans la continuité du plan 3 000 logements, car l’urgence de la situation appelle une réponse forte et rapide ;

·         Le développement du secteur primaire, avec l’aménagement de pistes forestières et d’infrastructures visant à accompagner l’essor de la filière bois ;

·         L’amélioration de notre offre de soins de proximité, grâce à la réhabilitation tant attendue de l’hôpital de Uturoa ou le renouvellement des équipements au CHPF ;

·         Le renforcement des infrastructures sportives et culturelles, que ce soit par l’extension du Musée de Tahiti et des îles, qui disposera bientôt d’une galerie dédiée à l’art contemporain, ou les études pour la construction d’un futur centre aquatique ;

·         L’aménagement des sites touristiques pour rester compétitifs sur le marché international tout en embellissant le cadre de vie de tous les Polynésiens. Les sites de Vaiava, plus connu sous le nom de « plage de PK 18 », et de Vaitepiha, à Tautira, seront ainsi aménagés, agrémentés, et transformés en de magnifiques espaces offrant à la population des espaces publics où se retrouver et profiter du paysage.

 

 

Si vous avez une de ces maladies, vous pouvez vous faire vacciner dès 18 ans

Alors qu'Emmanuel Macron a confirmé que la vaccination serait ouverte à tous les Français majeurs à compter du 15 juin, quatre millions de Français âgés de 18 à 55 ans souffrant de pathologies chroniques (diabète, hépatites, cancer...) seront éligibles à la vaccination dès ce samedi 1er mai. Et si c'est votre cas, vous n'aurez même pas besoin d'une prescription médicale.
 

Avec le recul, est-ce vraiment utile de porter le masque en extérieur?
S'il permet à de nombreux secteurs d'entrevoir le bout du tunnel, le calendrier du déconfinement d'Emmanuel Macron ne prévoit aucun allégement sur le port du masque à l'extérieur, et ce malgré le peu de contaminations enregistrées à l'air libre. Le recul aidant, les scientifiques sont convaincus que le masque n’est utile que dans de très rares cas en plein air, à l'inverse des lieux fermés et mal aérés. Et pourtant, il existe quelques arguments pour ne pas se démasquer trop vite dans la rue.

 

 

Première réunion du comité de pilotage du Contrat de développement et de transformation-Polynésie française (2021-2023) qui s'est tenu jeudi après midi à la présidence. Le comité a validé la programmation de 16 projets pour un montant de 5,5 milliards Fcfp.
 

 

 

Déconfinement : voici le plan en quatre étapes présenté par Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a dévoilé les grandes lignes du déconfinement progressif que va connaître la France, dans un entretien à plusieurs quotidiens régionaux. 

Les terrasses vont rouvrir à partir du 19 mai.

Les terrasses vont rouvrir à partir du 19 mai. (AFP)

 

Sans attendre la levée de l'embargo fixée à 21 heures, plusieurs titres de presse quotidienne régionale ont dévoilé jeudi après-midi les annonces d'Emmanuel Macron sur le déconfinement. La réouverture du pays est prévue en quatre étapes, les 3 mai, 19 mai, 9 juin et 30 juin. A partir de lundi prochain, les déplacements entre régions seront à nouveau autorisés, mais il faudra attendre le 30 juin pour que le couvre-feu soit complètement levé. Voici, dans les détails, toutes les annonces du chef de l'Etat, qui restent soumises à l'évolution des conditions sanitaires. Ces étapes pourraient en effet être retardées dans les départements où le taux d'incidence est trop élevé.

Fin de l'attestation en journée le 3 mai. Lundi marque la première étape du déconfinement. L'attestation en journée disparaît et les déplacements entre les régions seront à nouveau autorisés. Les collégiens et lycéens pourront retourner en classe, dans le respect d'une jauge de 50%, sauf pour les élèves de 6e et 5e, qui reviendront en cours à plein temps. En revanche, trois choses ne bougent pas : le couvre-feu à 19h, l'incitation au télétravail et les restrictions concernant les commerces. 

 Le couvre-feu à 21h dès le 19 mai. Dans trois semaines, nouvelle étape : le couvre-feu est décalé à 21h, les commerces rouvrent dans le respect des jauges et des protocoles qui seront établis, les terrasses des bars et des restaurants rouvrent également avec des tables de 6 personnes maximum. Ce sera aussi la date de réouverture des lieux culturels (musées, monuments, cinémas, théâtres, salles de spectacles avec public assis) et des établissements sportifs pour les spectateurs. Une jauge de 800 personnes sera imposée pour les lieux fermés et de 1.000 personnes pour les lieux en plein air. Les activités sportives pourront reprendre avec des protocoles adaptés. En revanche, les rassemblements de plus de 10 personnes demeurent interdits.

Le 9 juin, bars et restaurants rouvrent complètement. Trois semaines plus tard, l'étau se desserre encore un peu. Le couvre-feu est décalé à 23h, le télétravail assoupli et les cafés et restaurants rouvrent complètement (tables de 6 maximum). C'est aussi à cette date que les salles de sport rouvrent. Les lieux culturels et sportifs ainsi que les salons et foires pourront désormais accueillir 5.000 personnes sur présentation d'un passe sanitaire. Les touristes étrangers pourront également venir en France munis d'un passe sanitaire.

Fin du couvre-feu le 30 juin. Plus de huit mois après son entrée en vigueur dans certaines zones de la France, le couvre-feu disparaîtra le 30 juin. Si la situation sanitaire locale le permet, la jauge sera supprimée dans les établissements recevant du public, mais le respect des gestes barrière et de la distanciation sociale devra perdurer. L'accès à tous les rassemblements de plus de 1.000 personnes se fera sur présentation du passe sanitaire. Les discothèques, elles, resteront fermées.

Des "freins d'urgence". Un temps évoquée, l'idée de moduler le déconfinement par département est donc écartée... pour le moment. "Les mesures seront nationales, mais nous pourrons actionner des 'freins d'urgence' sanitaires dans les territoires où le virus circulerait trop", indique Emmanuel Macron dans cette interview. Selon les situations sanitaires locales, les réouvertures pourraient donc être différées. Trois critères seront étudiés : "le taux d'incidence qui dépasserait à nouveau 400 infections pour 100.000 habitants, une augmentation très brutale de ce taux et une menace de saturation des services de réanimation", détaille le Président.

Lancement d'un "passe sanitaire". Cet échéancier s'accompagne également du lancement d'un "passe sanitaire", qui permettra d'attester que l'on est vacciné ou testé négatif, au format papier ou via l'application TousAntiCovid. "Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis, argumente Emmanuel Macron. Par contre, dans des lieux où se brassent les foules, comme les stades, festivals, foires ou expositions, il serait absurde de ne pas l'utiliser." Pour le chef de l'Etat, "c'est juste et ça ne fracturera pas le pays. Ce sera un outil supplémentaire pour assurer la protection des Français". Le Président annonce qu'il y aura un débat au Parlement sur cette question, qui touche aux libertés publiques.

 

Délinquance : en 2020, toujours plus d’infractions violentes Outre-mer que dans l’Hexagone

 

Insécurité Police

©NC la 1ère

Un étude du ministère de l'Intérieur publiée ce jour dresse le bilan de l’évolution de la délinquance en France en 2020 par rapport à 2019. Homicides, violences intrafamiliales, coups et blessures volontaires : les Outre-mer restent plus exposés aux infractions violentes que l'Hexagone.

 

Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) publie aujourd’hui la 5ème édition de son bilan statistique "Insécurité et délinquance" pour l’année 2020. Cet inventaire complète et affine la première photographie de la délinquance en 2020 déjà publiée le 28 janvier 2021 par le ministère de l’intérieur dans l’Interstats Analyse n°32.

Les dispositifs d’enregistrement des crimes et délits par les forces de sécurité étant les mêmes dans les territoires d’Outre-mer que dans l’Hexagone, il est possible d’analyser la délinquance enregistrée dans ces territoires et de la comparer avec celle de la France hexagonale.

En 2020, comme en 2019, les forces de sécurité enregistrent, dans l’ensemble, plus de victimes d’infractions violentes dans les Outre-mer que dans l’Hexagone, alors que les vols non violents et les cambriolages de logement sont moins fréquents. Chaque territoire ultramarin a toutefois ses propres spécificités qui sont détaillées dans l’analyse statistique.

  
À noter néanmoins que le contexte de crise sanitaire - avec des mesures exceptionnelles de confinement de la population et de couvre-feu, explique aussi des évolutions qui paraissent atypiques. En effet, les conditions de dépôt de plainte ont été modifiées, aussi bien pour les victimes que pour les services de police et de gendarmerie. De plus, certaines formes de délinquance n’ont pu s’exercer autant qu’en situation habituelle, tandis que d’autres ont pu se renforcer. Les résultats doivent donc être interprétés avec précaution.

Plus d’homicides que dans l’Hexagone 

En moyenne sur 2018-2020, les services de sécurité des territoires d’Outre-mer enregistrent plus d’homicides que ceux de l’Hexagone : 0,5 victime pour 10 000 habitants contre 0,1

C’est la Guyane qui enregistre, parmi les territoires ultramarins, le taux le plus élevé d’homicides par habitant entre 2018 et 2020 (1,3 ). Ce taux s’avère en revanche plus proche de la moyenne hexagonale à La Réunion et en Polynésie française (0,2 ). 

Hausse du nombre de victimes de violences intrafamiliales, sauf à Mayotte

A l’exception de Mayotte, le nombre de victimes de coups et blessures volontaires dans le cadre familial par habitant est plus élevé en 2020 dans les départements et régions d'Outre-mer et collectivités d'Outre-mer (DROM-COM) que dans l'Hexagone : 3,5‰ contre 2,0‰.

Les enregistrements sont notamment plus fréquents en Guadeloupe (3,6 ‰), en Guyane (4,0 ‰), en Polynésie française (4,7 ‰) et en Nouvelle-Calédonie (5,6 ‰).


Coups et blessures volontaires en dehors du cadre familial plus fréquents que dans l’Hexagone

En 2020, le nombre de victimes de coups et blessures volontaires enregistrées en dehors du cadre familial par habitant est systématiquement plus élevé dans les DROM-COM que dans l’Hexagone. 

Ce sont notamment  les services de sécurité de Guyane et de Nouvelle-Calédonie qui enregistrent les plus forts taux par habitant : respectivement de 5,0 ‰ et 5,2 ‰ contre 2,0 ‰ dans l’Hexagone.

La Polynésie française (2,2 ‰), La Réunion (2,6 ‰) et la Martinique (3,3 ‰) enregistrent toutefois des taux plus faibles que dans les territoires ultramarins considérés dans leur ensemble (3,5 ‰).

 Le taux de coups et blessures volontaires hors cadre familial pour 1 000 habitants est par ailleurs plus marqué à la baisse entre 2019 et 2020 à Mayotte (-0,5 point), il est stable sur un an en Guyane et à La Réunion et donc fortement orienté à la hausse en Nouvelle-Calédonie (+0,8 point).

Enfin, le nombre de victimes de coups et blessures hors cadre familial ne baisse pas à Wallis et Futuna, où il reste supérieur à celui de l’Hexagone.

 

Stabilité du nombre de victimes de violences sexuelles

Rapporté à 1 000 habitants, le nombre de violences sexuelles enregistrées est relativement proche entre chaque territoire, autour de 1,1 victime pour 1 000 habitants en 2020, soit un niveau légèrement supérieur à celui observé dans l’Hexagone (0,8 ‰). 

Ce taux est toutefois supérieur en Guyane (1,6 ‰), comparé aux autres DROM-COM.

En ce qui concerne Saint-Pierre-et-Miquelon, à l’image de l’Hexagone, le nombre de victimes par habitant y est stable en 2020 par rapport à 2019. A Saint-Barthélemy et à Wallis et Futuna en revanche, ce nombre est plus élevé qu’en 2019, il l'est moins à Saint-Martin.

Moins de vols violents, sauf à Mayotte

En ce qui concerne les vols violents enregistrés, la situation est contrastée d'un territoire à l'autre. En Polynésie française, à la Réunion et en Nouvelle-Calédonie, le nombre de victimes par habitant est moins élevé en 2020 que dans l’Hexagone. Moins élevé aussi que dans les autres territoires d’Outre-mer.

En Martinique, même si les vols violents sont plus fréquents qu’en France hexagonale, ils le sont moins que dans les autres DROM-COM considérés dans leur ensemble.

 A contrario, le nombre de victimes par habitant apparaît nettement plus élevé en Guyane, à Mayotte (le taux passe de 3,2‰ à 4,5‰ en un an) et dans une moindre mesure, en Guadeloupe. Si ce taux reste élevé en Guyane (5,6‰), il baisse aussi de façon plus marquée dans ce département entre 2019 et 2020 (-0,9 point).

 Ce taux est en tout cas en nette hausse à Mayotte, de 1,4 point : c’est le seul territoire d’Outre-mer à connaître une telle poussée.

Vols sans violence moins fréquents que dans l’Hexagone

Dans les Outre-mer, le nombre de victimes de vols sans violence contre des personnes pour 1 000 habitants est nettement inférieur à celui de la France hexagonale (4,9 ‰ contre 8,2 ‰). Ce constat est vérifié pour chaque territoire : parmi eux, La Réunion enregistre le plus faible nombre de victimes de vols par habitant en 2020 (3,3 ‰), et la Guyane la plus forte (7,1 ‰). 

Des cambriolages moins fréquents que dans l’Hexagone, sauf en Nouvelle-Calédonie

En 2020, le nombre de cambriolages de logement pour 1 000 habitants enregistrés par les services de sécurité est inférieur dans les départements et régions d'Outre-mer (2,0 ‰) et en Polynésie française (1,5 ‰) à celui de l’Hexagone (2,9 ‰). 

La Nouvelle-Calédonie présente toutefois un taux de cambriolages plus élevé (4,2 ‰). Comme en France métropolitaine, ces taux ont également diminué en 2020 par rapport à 2019, avant le début de la crise sanitaire. Il baisse notamment plus fortement en Nouvelle-Calédonie (-1,3 point), territoire le plus touché par cette forme de délinquance, et en Martinique (-1,6 point)

 

Jeudi 29 avril 2021

Le navire fantôme, une bombe flottante !

Il aura fallu encore une fois la presse pour alerter les pouvoirs publics qui ne se sont pas manifestés depuis un an pour faire enlever le "navire toxique"chinois Shen Gang Shun 1, comme l'a bombardé Tahiti infos à juste titre. Les cales du navire contiendraient 200 tonnes de gaz marin et de plus un gaz toxique, l'hydrogène sulfuré. Rien que ça ! Et le gouvernement est resté droit dans ses bottes devant ce navire toxique. Il aura fallu encore une fois le pouvoir d'alerte de la presse pour faire bouger les choses. Et encore pas sûr ! Ce qui est dangereux et peu ragoûtant c'est que les poissons et les appâts en état de décomposition selon le rapport de l'inspection du navire le Shen Gang Shun sont dangereusement toxiques. Au fait, qui dans le gouvernement est le ministre de la mer?! L'odeur nauséabonde de poisson pourri dans les cales dégageant un gaz toxique mortel dû à la concentration du poisson en décomposition depuis un an ( fichtre!) doit pourtant aller parfumer les rives de Arutua ! Mais ça ne gêne personne ! Certes il y a eu des opérations de renflouage avec des remorqueurs qui ont échoué. Or 11 tonnes de poissons ex congelés puis décomposés et environ 62 appâts da ns le même état de décomposition dans les cales créant de l'hydrogène sulfuré et des gaz sont devenus extrêmement dangereux pour la sécurité en libérant des vapeurs toxiques comme le sulfure d'hydrogène et de l'ammoniaque qui ont amené le responsable a proposer son sabordage ou le positionnement stable dans le port de Papeete. Ouille ! D'autant que la mission d'inspection du navire a observé des quantités importantes de polluants solides à bord comme des plastiques et des produits électroniques.

Assureur et armateur de ce navire ayant disparu de la circulation reste au Pays d'assurer lui-même les opérations de dépollution et de sabordage si la décision est prise. Et il faudra bien la prendre pour se débarrasser de ce cadavre puant mais flottant. Les navires de pêche chinois risquent d'être interdits .

 

 

Signature de la convention Etat-Pays-RSMA-PF: partenariat renforcé pour accompagner les

 jeunes volontaires dans leur projet d’insertion professionnelle

Le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le chef de corps du Régiment du service militaire adapté de Polynésie française, le colonel Christophe Soriano, ont signé aujourd’hui, en présence de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, la convention tripartite 2021-2023 qui renforce la coopération engagée depuis plusieurs années entre les acteurs du territoire qui œuvrent pour l’insertion professionnelle des jeunes. Il s’agit de la 6ème convention signée depuis 2006.

À compter de l’été 2021, le régiment du service militaire adapté de Polynésie française (RSMA-Pf) élargit désormais son recrutement à un public plus jeune, dès 16 ans, en situation de décrochage scolaire. En collaboration avec le ministère de l’Education et de la modernisation de l’administration, ainsi que le Vice-Rectorat, un parcours de remobilisation de trente jours est proposé à une trentaine de Volontaires Jeunes Cadets dans quatre lycées partenaires. 

 La nouvelle convention réaffirme ainsi le rôle essentiel du RSMA-Pf dans la formation et l’insertion socioprofessionnelle des jeunes de Polynésie française, mais aussi dans son rôle d’éducation citoyenne.

 Pendant leurs enseignements au RSMA, des ateliers de recherche d’emploi financés par le SEFI permettent d’initier l’après formation. De plus, des formations qualifiantes ponctuelles dispensées au sein du RSMA, adaptées aux besoins du marché du travail local, sont aussi proposées et financées chaque année par le Pays via le SEFI. Des passerelles vers des formations qualifiantes (au CFPA notamment) sur des métiers en tension au sortir du RSMA sont déjà actives et prouvent leur efficacité.

 Prônant une réponse globale à l’exclusion et au décrochage scolaire, le RSMA-Pf permet à chaque jeune éloigné du marché de l’emploi, de 18 à 25 ans, de trouver sa place au sein de la société. En 2021, le RSMA-Pf accueillera environ 530 volontaires stagiaires (contre 510 en 2017) et emploiera 142 volontaires techniciens.

 Présent dans les archipels éloignés (Marquises et Australes), le RSMA-Pf contribue au maintien d’une population jeune et active dans ces zones isolées. La formation garantit l’acquisition des compétences nécessaires à leur insertion sociale et professionnelle : l’épanouissement personnel, l’apprentissage de la citoyenneté, la découverte du sens du service, au travers notamment d’un accompagnement médico-psychosocial.

 Les autorités de l’Etat et du Pays ont tenu à réitérer leur confiance dans l’action que mène le RSMA-Pf sur le territoire au profit de l’emploi local, au service de la population, comme des élus polynésiens que des chefs d’entreprise. Une confiance qui se traduit à l’issue de la formation par un taux d’insertion de plus de 90 % depuis près de 5 ans.

 

                           

 Les maires souhaitent encadrer la vente d'alcool

 Après l’annulation par le tribunal administratif des arrêtés restreignant la vente d’alcool, le président Edouard Fritch a reçu, mardi après-midi, des maires de Tahiti et des îles Sous-le-Vent pour connaître leur sentiment.

 Les maires ont fait le constat que durant la période de restriction un sentiment de mieux vivre s’était installé dans les communes et que les brigades de police municipale étaient moins sollicitées. De manière unanime, les élus communaux présents à la réunion ont souhaité que le gouvernement encadre à nouveau les horaires de vente d’alcool dans les magasins. Certains ont également souhaité également une aggravation des peines d’amende pour les ivresses sur la voie publique.

 Comme il revient au gouvernement d’encadrer l’ouverture de la vente d’alcool dans les commerces, le Conseil des ministres devrait prochainement suivre l’avis des maires et prendre un arrêté pour limiter les plages horaires dans la semaine, ainsi que les week-end et jours fériés.

 Le président a également saisi cette rencontre pour présenter aux maires le nouveau protocole sanitaire d’entrée en Polynésie.

 

  

Col du Taharaa en travaux

Le ministre des Grands travaux, en charge des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la RT2, sur la côte Est, du démarrage des travaux de réparation de la chaussée du col du Tahara’a, dans les communes de Arue et de Mahina, du PK 7.200 au PK 8.850, à compter du lundi 3 mai au soir, et ce pour une période de huit jours.

 Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ce chantier.

 Le ministre des Grands travaux, en charge des transports terrestres, remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

 

Voici le calendrier officiel du déconfinement (si l'épidémie ne s'en mêle pas)

Terrasses, salles de sport, couvre-feu... Emmanuel Macron a dévoilé jeudi un calendrier du déconfinement "en quatre étapes", qui devrait s'accélérer entre le 19 mai et le 30 juin. Il faudra attendre le 19 mai pour voir le couvre-feu repoussé à 21h. Mais ce sera aussi le retour des terrasses des bars et restaurants, avec 6 personnes par table maximum. Enfin le 30 juin, à la veille des vacances, "fin du couvre-feu", a affirmé le chef de l'Etat. Mais encore faut-il que la situation épidémique reste stable.

Macron veut un pass sanitaire obligatoire pour accéder à certains lieux

On en parle depuis un moment mais c’est un petit nouveau dans la stratégie du gouvernement: le pass sanitaire. Emmanuel Macron a confirmé vouloir mettre en place ce sésame anti-Covid, sous certaines conditions et pour certains événements seulement, et ce dès le 9 juin. Ce fameux pass sanitaire permettra de montrer que l’on est vacciné ou testé négatif afin d'assister à de “grands événements” (5000 personnes maximum) dans des lieux culturels, des stades, des salons ou des festivals. En revanche, "il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas", a précisé le chef de l'Etat.

Si tout se passe bien, il pourra y avoir 5000 spectateurs à la finale de Roland Garros

Cinq fois plus que l’an dernier, mais trois fois moins qu’en temps normal. Si l'épidémie ne repart pas à la hausse dans les semaines qui viennent, les finales de l’édition 2021 du tournoi de Roland Garros qui auront lieu les samedi 12 (pour le simple femmes) et dimanche 13 juin (pour les hommes) se joueront avec 5000 personnes dans les tribunes du court Philippe Chatrier. C’est en tout cas ce que prévoit le calendrier du déconfinement fixé par Emmanuel Macron qui offre enfin un peu de visibilité aux amateurs de sport.

Quel impact aura le déconfinement sur l’épidémie? Ce qu’en disent les modèles

Le déconfinement va-t-il accompagner le reflux du Covid ou au contraire favoriser une reprise de l'épidémie? Certes, quasiment toutes les courbes sont à la baisse. Mais cette baisse est encore fragile et, surtout, plus lente que lors des précédents confinements. Des modèles scientifiques visent justement à anticiper quels effets pourraient avoir ces allègements des restrictions sur la circulation du virus. Plusieurs hypothèses circulent, certaines optimistes, d’autres franchement déprimantes.

Seules les discothèques n’entrevoient pas le bout du tunnel du confinement

D’ici le 30 juin, et si la situation sanitaire ne se dégrade pas d’ici là, l’essentiel des restrictions encore en vigueur (fermetures, couvre-feu, jauges) devrait être levé pour la plupart des établissements frappés de plein fouet par l’épidémie de Covid-19. Reste un secteur qui n’est a priori pas concerné par ce calendrier du déconfinement: celui des discothèques. Une douche froide pour les boîtes de nuit qui ont dû garder portes closes sans discontinuer depuis mars 2020.

Quel impact aura le déconfinement sur l’épidémie? Ce qu’en disent les modèles

Le déconfinement va-t-il accompagner le reflux du Covid ou au contraire favoriser une reprise de l'épidémie? Certes, quasiment toutes les courbes sont à la baisse. Mais cette baisse est encore fragile et, surtout, plus lente que lors des précédents confinements. Des modèles scientifiques visent justement à anticiper quels effets pourraient avoir ces allègements des restrictions sur la circulation du virus. Plusieurs hypothèses circulent, certaines optimistes, d’autres franchement déprimantes.

 

 

Mercredi 28 avril 2021

Coronavirus

5 nouveaux cas, 6 hospitalisations en cours, 13744 cas cumulés et 141 décès

Entre pression épidémique et dépression après des mois de couvre-feu, la boussole de l’exécutif tourne à plein régime pour tracer la voie du déconfinement. Le Premier ministre Jean Castex a confirmé que le président Emmanuel Macron présentera ce vendredi “les perspectives” du déconfinement. Et plusieurs pistes se dessinent déjà au gré des fuites et confessions des ministres comme du chef de l’État. 

20 millions d'injections en France: ce qu'il faut savoir de "l'échec vaccinal"

C’est un seuil avant tout symbolique que la France vient de franchir dans sa lutte contre l’épidémie de Covid-19, avec plus de 20 millions d’injections de vaccins réalisées. Mais ce chiffre reste symbolique car pour qu’un vaccin soit pleinement efficace, il faut attendre la réponse du système immunitaire, plusieurs jours après l’injection de la seconde dose (sauf pour le vaccin unidose de Johnson&Johnson). Et même dans ce cas, aucun vaccin n'est 100% efficace.

De nombreux créneaux de vaccination vides? Pourquoi ça n'est pas inquiétant pour le moment

Depuis quelques jours, de nombreuses personnes partagent sur les réseaux sociaux des captures d’écran du site Doctolib, montrant des dizaines de créneaux de vaccination en attente de trouver preneur. La preuve d'un désamour des Français pour les vaccins? Pas tout à fait. A en croire les autorités sanitaires, le phénomène serait davantage lié à des périodes de livraison de doses de vaccin. La Direction générale de la santé reste néanmoins vigilante.

 

 

Conseil des ministres, extrait du compte rendu

Point sur le projet de construction d’un nouveau centre administratif aux îles Sous-le-Vent à Uturoa

L’actuel centre administratif des îles Sous-le-Vent, situé dans le centre-ville d’Uturoa, est constitué de cinq bâtiments à ossature en bois de type « fare MTR ». Au recensement effectué en mai dernier, huit subdivisions administratives, regroupant 48 agents, y sont logées.

Un point sur ce projet a été fait en Conseil des ministres. Ce projet consiste à reconstruire une structure « en dur » sur le même site. Cette option présente les avantages de maintenir le nouveau centre administratif dans le centre-ville d’Uturoa et de ne pas nécessiter de foncier supplémentaire. Pendant les travaux, il est prévu de reloger les subdivisions dans les locaux loués à Uturoa et de compléter les besoins par des conteneurs aménagés.

L’actuel centre administratif d’Uturoa représente une surface couverte de plus de 1500 m2. La surface du nouveau centre administratif devra être déterminée en prenant aussi en compte les besoins des futures subdivisions déconcentrées qui seraient amenées à ouvrir à Raiatea. L’ensemble pourra être construit sur plusieurs niveaux. Le projet pourra inclure aussi un parking ouvert au public pour augmenter l’offre de stationnement du centre-ville d’Uturoa. Il intégrera des objectifs de développement durable comme prévu dans le Code polynésien des marchés publics.

Ouverture de la pêche aux holothuries dans six atolls des Tuamotu

En 2021, quatre comités de gestion ont demandé l’ouverture de la pêche aux holothuries sur les îles de Kaukura, Makemo, Marutea Nord, Raroia, Taenga et Nihiru. Ils ont pour rôle de recenser les pêcheurs et transformateurs d’holothuries et de les tenir informés des différentes règles de pêche et quotas applicables sur ces îles. Ils prennent également l’engagement d’effectuer le suivi de la pêche sur le terrain, la transformation et les expéditions destinées exclusivement à des commerçants d’holothuries titulaires d’un agrément (1 commerçant agréé à ce jour).

Le Conseil des ministres a autorisé la pêche aux holothuries dans ces 6 atolls, jusqu’au 31 octobre prochain, selon des quotas fixés pour chaque lagon et avec des tailles minimales pour chaque espèce à respecter. Une zone de réserve est également mise en place dans chaque île.

Les quotas retenus par le Conseil des ministres ont tenu compte des demandes des comités de gestion, des résultats des pêches antérieures et des connaissances existantes. Ainsi, le quota total pour ces îles a été fixé à 20 300 holothuries, toutes espèces confondues. A noter que cette année, aucun quota de pêche n’a été accordé pour les holothuries à mamelles (rori titi) suite à leur inscription à l’annexe II de la CITES et pour les holothuries ananas en raison de problèmes liés à leur transformation.

Code du commerce: modernisation du cadre applicable aux relations interentreprises

Depuis 2015, le livre IV du code de la concurrence comporte des dispositions de nature à garantir la loyauté et la transparence des relations commerciales. Ces dispositions encadrent ainsi les délais de paiement, la facturation, la coopération commerciale et interdisent certains abus dans les relations commerciales. Le Conseil des ministres a validé un projet de loi du Pays visant d’une part à actualiser ces dispositions et, d’autre part, à les transférer dans le livre IV du code de commerce.

Ce projet de loi du Pays prévoit de moderniser et d’adapter, au contexte polynésien, le cadre applicable aux relations entre fournisseurs et distributeurs de la grande distribution alimentaire. Il s’agit d’adapter la règlementation à la lumière de l’expérience acquise par l’administration à l’occasion de contrôles et ainsi assurer une meilleure protection des entreprises les plus fragiles. Ce projet prévoit également d’autoriser les remises sur les produits de première nécessité dès lors qu’elles bénéficient intégralement et directement aux consommateurs et de réduire les délais de paiement des produits locaux issus de la première transformation des produits agricoles. Il prend également acte de la dépénalisation de certaines pratiques en métropole, notamment concernant la facturation et prévoit d’introduire, en conséquence, des sanctions administratives en remplacement des sanctions pénales. Il propose enfin de simplifier les modes de facturation, en introduisant la possibilité, dans certains cas, de faire des factures récapitulatives. L’ensemble de ces évolutions visent à préserver les entreprises contre les abus de leurs partenaires commerciaux en instaurant des règles claires et adaptées à l’économie polynésienne et à simplifier, chaque fois que cela est possible, les règles et procédures liées.

 

Mise en œuvre de la loi du Pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local

En novembre 2019, dans un contexte de développement économique favorable, la loi du Pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local a été promulguée, conformément aux engagements pris par le Président de la Polynésie française de prioriser l’emploi local compte tenu de l’étroitesse du marché du travail.

La crise survenue début 2020 n’a pas permis d’engager sa mise en œuvre, la priorité ayant été donnée à la gestion de la crise économique et sociale induite par la crise sanitaire liée à la pandémie de la covid-19. En effet, dans le cadre d’une réponse rapide pour protéger et sauvegarder l’emploi et les revenus d’activités, mais également en faveur des plus démunis, le gouvernement a immédiatement mis en place des mesures d’urgences exceptionnelles (RES, IS, IE, DIESE, DESETI, CAES) encore en vigueur aujourd’hui qui a mobilisé le gouvernement tant au titre du travail que de l’emploi.

Dans ce contexte où le marché de l’emploi risque d’être de plus en plus contraint, la question de la mise en œuvre de la loi du pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local, revêt donc toute son importance. Aussi, il est plus que jamais nécessaire de pouvoir mobiliser les moyens que permet cette loi du Pays, afin de prioriser l’embauche de demandeurs d’emploi polynésiens ou de salariés ayant involontairement perdu leur emploi.

La mise en œuvre des mesures de protection de l’emploi local est par ailleurs souhaitée par les organisations syndicales représentatives des salariés, qui inscrivent cette thématique comme un point fort de leurs revendications dans le cadre de leurs actions syndicales.

L’objectif de la loi du Pays est de doter la Polynésie française de la possibilité de prendre les mesures nécessaires pour assurer, à conditions de qualifications égales, une priorité d’accès aux emplois salariés du secteur privé des personnes justifiant d'une durée suffisante de résidence sur le territoire.

Cette loi du Pays a pour seul but de compenser les difficultés particulières d’accès à l’emploi rencontrées par les personnes résidant en Polynésie française du fait de l’étroitesse du marché de l’emploi et de l’isolement géographique.

Les mesures de protection prévues s'appliquent à des activités professionnelles relevant de secteurs priorisés chaque année par arrêté pris en Conseil des ministres en fonction du contexte économique local. Dans les activités professionnelles soumises à ces mesures, une priorité d’embauche, à qualification et expérience professionnelles égales, est donnée au bénéfice de personnes justifiant des durées de résidence requises qui peuvent aller de 3, 5 à 10 ans selon le niveau de protection envisagée.

 

Nouveaux protocoles d'entrée et de surveillance sanitaire des passagers des vols internationaux: visite du dispositif à l'aéroport

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné du Haut-commissaire, Dominique Sorain, et de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, s’est rendu, jeudi matin, à l’aéroport de Tahiti-Faaa, afin de prendre connaissances des dispositifs mis en place dans le cadre la mise en œuvre des nouveaux protocoles d’entrée et de surveillance des passagers des vols internationaux à compter du 1er mai.

 Les moyens déployés tant par le Pays que par l’Etat dans le cadre de cette réouverture progressive des frontières sont importants. Les autorités ont ainsi salué la mobilisation, le sérieux et le professionnalisme de l’ensemble des intervenants qui, depuis des semaines, travaillent à cette préparation. Il en va, toujours, de la protection de la population mais aussi de la reprise attendue de l’activité touristique internationale et plus généralement de notre économie.

Ouvrir les frontières n’est pas un choix, c’est une nécessité. La crise sociale déjà installée pour plus d’un tiers de la population doit aussi être combattue avec autant de vigueur que le Pays combat la crise sanitaire. Et le meilleur moyen de résorber les conséquences sociales, c’est de remettre l’économie en marche. Toutes les analyses économiques et tous les indicateurs sont formels. Les aides publiques ont leur limite. Elles ne pourront pas endiguer éternellement les effets d’une crise sociale. Il est donc nécessaire de reprendre l’activité, même de manière partielle pour le moment, même au ralenti, et toujours en veillant à garantir un contrôle sanitaire efficace, et des mesures adaptées à la situation.

Durant le mois de mai, Air Tahiti Nui assurera 3 vols hebdomadaires entre Papeete et Los Angeles. Le 1er vol en provenance des Etats-Unis est prévu le 3 mai au matin. Le programme de vols des 3 compagnies, Air Tahiti Nui, Air France et French Bee, qui assurent la desserte entre Paris et Papeete devrait, quant à lui, rester quasiment le même qu’actuellement avec des passagers toujours soumis aux motifs impérieux non touristiques. Les hôtels qui avaient dû fermer leurs portes, en février dernier, rouvriront de manière progressive également tout au long du mois de mai.

Voyageurs polynésiens vers les Etats-Unis

Beaucoup de Polynésiens souhaitent de nouveau voyager, notamment vers les Etats-Unis. Ils devront néanmoins faire preuve de vigilance et prendre connaissance des règles spécifiques d’accès propres à chaque Etat. Ainsi, pour entrer aux Etats-Unis, les passagers doivent présenter un test négatif au covid-19 effectué trois jours précédant le voyage, même si l’on est vacciné. En outre, une quarantaine de 7 jours et une série de tests pourront être imposés en fonction de la situation sanitaire du voyageur. Il est donc conseillé de se renseigner avant de partir. Par ailleurs, il est important d’être vacciné avant d’effectuer un déplacement de Polynésie vers les Etats-Unis.

Nouveaux protocoles d’entrée et de surveillance sanitaire

Réouvrir la destination, même de manière progressive, dans le contexte sanitaire international actuel, nécessite un protocole sanitaire particulier. Ce nouveau protocole doit permettre de resserrer les mailles de contrôle sanitaire et détecter au plus vite les quelques cas positifs qui pourraient éventuellement se présenter. Chaque voyageur en fonction de son état sanitaire sera soumis à un protocole spécifique.

Pour tout voyageur: Le test RT-PCR 3 jours précédant le vol reste obligatoire pour tout voyageur arrivant. Il sera également soumis à son arrivée à un test antigénique rapide pratiqué par les équipes de l’Institut Louis Malardé, à l’aéroport.

 Pour les personnes vaccinées et les personnes immunisées: ces personnes pourront circuler librement mais devront se soumettre à un test à J+4. Le Cov-Check, l’autotest, est ainsi maintenu et sera remis au voyageur à son arrivée. Ce dispositif a largement montré son efficacité et a permis de détecter tous les cas importés depuis juillet dernier.

 Pour les personnes qui ne sont ni vaccinées ni immunisées contre le virus: elles devront quant à elles respecter une période de 10 jours de quarantaine obligatoire à Tahiti, avec une série de tests de dépistage virologique de contrôles à J+4 et à J+8.

 Ces protocoles évolueront en fonction de la situation sanitaire tant internationale que locale. Les filtres sont nombreux afin de minimiser les risques. Il est toutefois encore demandé, à chacun, de rester vigilant, de continuer à pratiquer les gestes barrières, même pour les personnes vaccinées. Ces gestes restent le meilleur rempart contre la propagation du virus.

 Concernant les étudiants polynésiens en Amérique ou en Europe, ils pourront rentrer en Polynésie. Le protocole sanitaire qui vient d’être décrit s’appliquera à chacun et à chacune de ces étudiants, comme cela sera appliqué à tous les passagers arrivant en Polynésie.

 Le Président a également proposé que tous ces étudiants polynésiens soient vaccinés dès le lendemain de leur arrivée par le vaccin à une seule dose, le Janssen. De cette manière, grâce au vaccin, après son test PCR négatif à J+4, chaque étudiant pourra se déplacer librement sur tout le territoire polynésien, bien entendu tout en continuant à respecter les consignes générales de gestes barrières. Le bénéfice supplémentaire, pour les étudiants qui doivent repartir vers la métropole pour la prochaine rentrée universitaire, étant qu’ils seront immunisés.

 

 

Mardi 27 avril 2021

Etat du coronavirus : 5 NC, 18744 CC, 6 hospitalisations, 141 décès ,39794 personnes ont reçu une dose de vaccin.

Une voie du boulevard Pomare IV, sur le front de mer, à Papeete, sera fermée, coté montagne, depuis la rue Jeanne d’arc jusqu’à l’avenue du Prince Hinoi, mercredi 28 avril, à partir de 19h jusqu’à 2h du matin, et ce afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté de procéder à un décochage des plants existants.

 

Quelle était belle cette lune rosée hier soir. Un rond parfait et si proche finalement alors qu'elle ne l'est pas ! Elle nous a fait oublier pendant un bref instant les turpitudes de santé qui règnent sur le monde avec la pandémie du coronavirus notamment en Polynésie.

 Oui, le cap est franchi et hier lundi 26 avril, le nombre de malades du Covid actuellement en réanimation en métropole est repassé juste au-dessus de la barre des 6000 dont il était proche depuis une dizaine de jours selon les chiffres de la santé publique en France.

Au total, on comptait 6001 personnes dans les services de soins critiques ( réanimation, soins intensifs et surveillance continue) contre 5978 malades la veille en Métropole. En 24 heures, 470 patients ont été admis dans ces services qui traitent les cas les plus graves, contre 218 nouveaux patients la veille. trop de personnes vont et viennent sans masque de protection ne tenant pas compte du danger qui les guette sournoisement ainsi que leurs voisins par contre coup..

On ne peut pas faire plus que d'avertir la population des risques courus mais il y a toujours des téméraires qui se croient invincibles or, aucun être humain n'est "invincible" devant un virus tel que celui du coronavirus . Nous sommes tous en perspective des proies Covid ce qui signifie " privés de respiration." Il n'y a pas de "matamore" épargné puisque nous sommes dans la même case mortelle si le virus y pénètre. Ce qu'il faut impérativement savoir, c'est que nous sommes en sursis si nous ne respectons pas la protection souhaitée ! Reste que les variants du "nouveau coronavirus" représentent un danger qui pousse la France à fermer ses frontières et peut-être un jour ou l'autre les nôtres aussi. Les touristes américains ne sont pas "partants" pour venir couler des jours heureux en Polynésie. Ils savent que le coronavirus s'y est installé et préfère rester chez eux. L'embellie touristique n'est malheureusement pas pour demain. Seuls quelques courageux prennent le risque de venir s'allonger sur une plage polynésienne après s'être fait vacciner à l'aide d'une seule dose. Reste que 40% des touristes nord américain ont maintenu leur réservation Des courageux qui bravent les conseils de leur pays tant l'oncle Sam conseille à ses ressortissants d'éviter notre destination placée sur la liste noire de l'agence fédérale américaine de prévention sanitaire!

Une voie du boulevard Pomare IV, sur le front de mer, à Papeete, sera fermée, coté montagne, depuis la rue Jeanne d’arc jusqu’à l’avenue du Prince Hinoi, mercredi 28 avril, à partir de 19h jusqu’à 2h du matin, et ce afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté de procéder à un décocotage des plants existants. Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

20 millions d'injections pour quelle protection? Ce qu'il faut savoir de "l'échec vaccinal"

C’est un seuil avant tout symbolique que la France vient de franchir dans sa lutte contre l’épidémie de Covid-19. Plus de 20 millions d’injections de vaccins ont été réalisées en France, a annoncé le ministère de la Santé mardi: 20.458.615 doses précisément ont été injectées depuis le 27 décembre.

 

De nombreux créneaux de vaccination vides? Pourquoi ça n'est pas inquiétant pour le moment

La campagne de vaccination en France contre le Covid-19 est-elle en perte de vitesse? Depuis quelques jours, de nombreuses personnes partagent sur les réseaux sociaux des captures d’écran, notamment du site Doctolib. Toutes ont pour point commun de montrer des dizaines de créneaux de vaccination en attente de trouver preneur.

Le ministre des Grands travaux, en charge des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux de maintenance et de remise en place des potences de contrôle de gabarit sont prévus par la direction de l’Equipement sur le tunnel situé pk 9.7, dans la commune de Punaauia, du jeudi 29 avril au vendredi 30 avril, de 20h à 4h du matin.

Dans le cadre de ces travaux, la circulation permanente sera modifiée et une signalisation temporaire mise en place et entretenue pendant toute la durée du chantier.

Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers circulant dans cette zone pendant la durée du chantier.

Le ministre des Grands travaux, en charge des transports terrestres, remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 Entretien avec le nouveau directeur du centre de détention de Tatutu

 Le nouveau directeur du centre de détention de Tatutu a été reçu, mardi après-midi, par le Président Edouard Fritch.

 Vincent Vernet est arrivé en Polynésie en mars dernier pour prendre ses fonctions à la direction du centre de Tatutu. Il était précédemment en charge d’un centre de détention à Lens.

 Il y actuellement plus de 300 détenus au centre de Tatutu, ces détenus ayant principalement été sanctionnés dans des affaires de stupéfiants ou de violences.

 Le Président a adressé ses encouragements à Vincent Vernet pour le travail et les responsabilités qu’il aura à assumer au centre de détention de Tatutu.

  

 Mobilisation du Gouvernement et des services de la Polynésie pour le Tota Tour

Le Président Edouard Fritch, accompagné de la ministre de la Famille, Isabelle Sachet, et de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, a reçu, mardi, les enfants du centre Papa Nui dans le cadre de la collecte de fonds destinée à l’édition 2021 du Tota Tour.

La rencontre a eu lieu en présence de la Déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil, marquant ainsi l’engagement du Pays à renforcer les solidarités en impulsant des actions interministérielles bénéfiques à l’ensemble de la population.

Depuis 2009, l’objectif du Tota tour est de promouvoir la diversité en sensibilisant la population à travers des activités festives et ludiques mettant à l’honneur les personnes porteuses de la Trisomie 21.

Le produit des récoltes de fonds dans le cadre du Tota tour est destiné à compléter la subvention octroyée annuellement par le Pays afin de financer des actions d’inclusion visant à accompagner et canaliser la vitalité des jeunes du centre, par la pratique hebdomadaire du judo, de l’équitation ou de l’art thérapie.

Ce sont des projets porteurs d’avenir. Ainsi, 4 jeunes judokas du centre prévoyaient de se rendre aux championnats de France de judo adapté avant que la crise du covid vienne bouleverser leurs projets.

Pour sa douzième édition, cet évènement solidaire habituellement organisé en partenariat avec des bénévoles, des écoles et des entreprises, a donc bénéficié du soutien du Pays et de ses services, dont les agents se sont joints à la volonté du Président de manifester une « administration exemplaire »

Le Président a tenu à féliciter la grande famille de l’administration, et l’ensemble des ministères qui se sont mobilisés, aux côtés des Polynésiens, pour agir en faveur des enfants « extraordinaires » de notre Fenua.

 

Règlementation énergétique des bâtiments : présentation de la démarche aux acteurs publics et privés

La démarche relative à la règlementation énergétique des bâtiments a été présentée, mardi, aux acteurs publics et privés, en présence du ministre des Finances, en charge de l’énergie, Yvonnick Raffin.

A l’instar de la majorité des territoires insulaires, la Polynésie française dépend pour grande part de l’extérieur pour satisfaire ses besoins énergétiques.

Dans un contexte mondial caractérisé par la raréfaction des ressources énergétiques fossiles et la croissance de la demande, et dans la perspective de lutter contre les effets du changement climatique via notamment la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre, la Polynésie française s’est dotée en 2015 de son plan de transition énergétique.

Celui-ci s’articule autour de trois objectifs majeurs:

le développement des énergies renouvelables ;

la maitrise de la demande ;

et la maitrise du coût.

L’atteinte de ces objectifs implique de mieux consommer en réduisant notre consommation à base d’énergie fossile.

Et c’est dans cette perspective que la Polynésie française souhaite mettre en place une réglementation énergétique des bâtiments.

Pour ce faire, des travaux ont été menés entre 2016 et 2017, débouchant notamment sur l’accompagnement à la réalisation de projets pilotes dans le secteur de la construction scolaire.

Ainsi, l’école 2+2=4, à Punaauia, et celle de Papetoai, à Moorea, ont été construites dans le respect des règles de conception bioclimatique en milieu tropical.

Fort de ces premiers succès, le gouvernement a souhaité, dans une démarche participative, poursuivre ces travaux.

Pour ce faire, un groupement, composé d’architectes, d’ingénieurs et d’avocats, a été constitué afin d’accompagner le service en charge des énergies dans sa mission de concertation et d’élaboration du projet de texte.

Après une phase de diagnostic du secteur de la construction, au cours de laquelle les acteurs concernés ont été entendus, un projet de texte a été élaboré, lequel intègre une évaluation des impacts énergétiques, économiques, financiers et juridiques.

Ses principaux objectifs sont:

Limiter les apports de chaleurs dans les bâtiments pour réduire les besoins en climatisation et améliorer le confort thermique de leur occupants, rendu possible en :

isolant la toiture,

protégeant les baies et les murs

valorisant la ventilation naturelle ;

Répondre aux besoins d’eau chaude sanitaire à l’aide de panneaux solaires thermiques ;

Limiter la consommation énergétique des systèmes de climatisation. Sur ce point, il convient de noter que, depuis la création de l’Observatoire Polynésien de l’énergie en 2017, les données montrent que la climatisation représente en moyenne 50% des consommations d’électricité pour les bâtiments de bureaux et 70 % pour les salles de classe dans les écoles équipées.

Intégrant les contraintes et spécificités de la Polynésie, ce projet propose différentes typologies de bâtiments en fonction des archipels.

C’est le résultat de ce travail qui a été présenté mardi aux parties prenantes publiques et privées, soit plus d’une soixantaine de personnes.

Une fois enrichi des contributions de tout un chacun, ce projet de texte sera soumis au Conseil des ministres, dans la perspective d’un examen par l’Assemblée de Polynésie française dans le courant du second semestre 2021.

Visite du dispositif "Margaret’s Place" au lycée du Diadème

  Le Président, Edouard Fritch, accompagné du Vice-président, Tearii Te Moana Alpha, et de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, a visité, mardi matin, le dispositif Margaret’s Place, au lycée du Diadème, à Pirae.

 Sur place, il a pu échanger avec la psychologue et les élèves ambassadeurs de ce lieu dédié aux lycéens ainsi qu’avec Mareva Georges, en visioconférence depuis les États-Unis.

 Ouvert en partenariat avec la fondation Paul et Mareva Marciano, ce dispositif accueille les jeunes dans un espace convivial pour rencontrer la psychologue et/ou pour s’investir dans des actions de prévention de la violence.

 A titre d’exemple, une des actions portées par l’espace Margaret’s place et le lycée Diadème est l’organisation de la journée du « Denim Day » avec les élèves volontaires. Cette campagne à dimension mondiale, développée par la Fondation Peace Over Violence, vise à fédérer toute la communauté scolaire autour de la de prévention et de sensibilisation aux violences sexuelles.

 Si le succès de cet espace Margaret’s place au lycée Diadème se confirme, il sera envisagé d’ouvrir un second dispositif à la presqu’île, toujours en partenariat étroit avec la fondation Paul et Mareva Marciano.

 

 Le Président reçoit la FAPE

La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE), a été reçue, mardi matin, par le Président Edouard Fritch.

 La fédération est venue expliquer au Président sa préoccupation quant au retard pris dans la mise en œuvre du plan climat-énergie de la Polynésie. Cette mise en œuvre n’a pas atteint, selon la FAPE, les objectifs annoncés.

 A cet égard, le Président a marqué sa volonté d’avancer résolument vers une transition énergétique au travers notamment des champs photovoltaïques à grande échelle, des centrales hybrides dans les îles, ou encore des transports publics terrestres et maritimes à énergie renouvelable.  

Le Président souhaite que les mentalités évoluent le plus rapidement possible sur la nécessité de protéger l’environnement. Il est favorable à une mise en œuvre encore plus volontariste des mesures en faveur de l’environnement.

 Il est également favorable à la tenue d’un point régulier sur l’avancement du plan climat-énergie de la Polynésie, ainsi qu’à la reconnaissance d’intérêt général de la FAPE.

 

L'exécutif mise sur une rentrée de septembre 100% en présentiel pour l'université

Tous les étudiants rejoindront-ils les bancs de l’université à la rentrée de septembre 2021? C’est l’objectif fixé par la ministre Frédérique Vidal, qui a assuré ce mardi préparer une rentrée étudiante “100% en présentiel”, avec des “solutions de repli en demi-jauges” si la situation sanitaire liée au Covid-19 l’imposait. Une lueur d’espoir rendue possible grâce au passage à 50% de présentiel dans les universités, qui permettra de tester les protocoles sanitaires définis par l’exécutif, mais aussi à la vaccination qui devrait s'ouvrir aux plus jeunes dès cet été.

Lundi 26 avril 2021

"19h, c'est très tôt": Macron évoque un allègement du couvre-feu

En répondant pendant une heure aux nombreuses questions des élèves d’une classe de CM2 de Melun (Seine-et-Marne), Emmanuel Macron s'est fait pédagogue pour justifier la levée très progressive des restrictions en vigueur. Tout en faisant miroiter un possible assouplissement du couvre-feu de 19h. “Avec le temps qui est plus chaud, le fait qu’on vaccine de plus en plus de gens et qu’on a diminué le nombre de cas avec les efforts des dernières semaines, on devrait progressivement tout doucement rouvrir les choses à partir du début du mois de mai”, a notamment promis le chef de l'Etat.

Le député Brotherson n'a pas manqué de déposer une proposition de loi sur la prise en charge et la réparation totale des conséquences des essais nucléaires. Il faut battre le fer quand il est chaud depuis qu'on en parle et en retirer un maximum d'avantages pour le pays y compris la dépollution des sites des essais et des déchets. Il y a longtemps que cela aurait dû être fait ! "un démantèlement certes mais pas de dépollution" a martelé le député indépendantiste Brotherson. Une table ronde c'est "opportuniste" a lancé le député. Peu importe si c'est un travail de fond lui a-t-on rétorqué. Et avec des "si" on mettrait Paris en bouteille....de champagne bien sûr! Quant à Hao ...kézaco ?

Des questions importantes en suspens

. Le haut-commissaire Dominique Sorin, le président du Pays Édouard Fritch, les ministres Tearii Alpha, Jean-Christophe Bouissou, René Temeharo, Yvonnick Raffin, la sénatrice Lana Tetuanui, l'administrateur des Tuamotu-Gambier Frédéric Sautron ainsi que d'autres personnalités politiques faisaient partie du voyage. Une visite qui a pris des allures de démonstration de force de la part des dirigeants.

Tout a débuté par les traditionnels discours sur la place de la mairie, d'abord celui de Yseult Butcher-Ferry, maire de l'atoll, qui a tenu à remercier les pouvoirs publics pour leur aide notamment en ce qui concerne la gestion de la crise sanitaire. Elle a aussi annoncé la construction d'un nouvel abri anticyclonique pour l'île, sans omettre de rappeler le contexte particulier de l'atoll en matière économique, sociale et environnementale.

Dans un discours en tahitien, le président Fritch, après avoir remercié la population pour son accueil chaleureux, a simplement rappelé le soutien qu'apporte le Pays aux populations des atolls éloignés. Enfin, le haut-commissaire a tenu à parler des problématiques d'eau potable, de traitement des déchets, d'électricité, d'équipements portuaire, de désenclavement ou encore de santé. Il a également abordé le sujet brûlant de la dépollution de l'atoll suite au départ du CEP : " Ce sujet, je souhaite que nous puissions le voir aboutir et soyez sûrs de mon engagement, c'est une nécessité pour le développement de Hao".

La ferme aquacole oubliée ! Fichtre rien que ça !!!

La cérémonie d'accueil terminée, après une collation offerte au collège de Hao, la délégation s'est rendue sur le site de la nouvelle centrale EDT-Engie pour son inauguration officielle. Pour rappel, cette centrale financée par le Pays à hauteur de 300 millions de Fcfp environ, à été réalisée car l'ancienne centrale, qui fonctionnait très bien, se trouvait sur le site du futur projet aquacole Tahiti Nui Ocean Food. Même si officiellement, la raison du déplacement de la centrale est de placer l'unité de production à l'écart du danger que représente la montée des eaux… Discours, visite et bénédiction par un diacre étaient au programme de cette inauguration. Mais jamais aucune mention, ni allusion, n'a été faite au sujet désormais tabou du projet aquacole de Hao. Cette journée s'est achevée par un conseil municipal extraordinaire; à huis clos; en présence de la délégation.

Au terme de cette mission aux Tuamotu, Édouard Fritch et Dominique Sorain se sont envolés dimanche matin à destination de Tahiti, alors que le Tahiti Nui a quant à lui largué ses amarres avec le reste de la délégation. Beaucoup de questions restent encore en suspens après cette visite très protocolaire, omettant totalement le sujet pourtant le plus discuté pour l'atoll ces dix dernières années… (Lu sur tahiti Infos)

Le palmarès des Oscars

Retrouvez le palmarès complet des Oscars 2021 qui ont couronné “Nomadland” .

C’était le grand favori, et ça n’a pas raté. “Nomadland” est sorti largement gagnant de la cérémonie des Oscars 2021. Meilleur film, meilleure actrice (Frances McDormand) et meilleure réalisatrice (Chloé Zhao): le long-métrage -hybride unique en son genre de road movie, de drame social et documentaire- qui suit des Américains âgés vivant sur les routes après avoir tout perdu lors de la crise des “subprimes”, a fait fureur à Hollywood ce dimanche 25 avril.

L’hélicoptère Ingenuity réussit un vol de plusieurs mètres à 7 km/h sur Mars

Le petit hélicoptère de la Nasa, Ingenuity, a effectué ce dimanche 25 avril un troisième vol sur Mars, se déplaçant plus loin et plus vite que lors de ses deux précédentes sorties, avec une pointe à 7 km/h, a annoncé l’agence spatiale américaine. !!!Ci-dessous des images de Mars en haute définition.

> https://www.youtube.com/embed/ZEyAs3NWH4A

Samedi 24 avril 2021

C'est la première fois que j'avais pour "ami" un malade mental dont j'avais décelé parfois la nervosité. Un chirurgien en plus. Exemple de sa dangerosité : Mon aspirateur avait un problème et lorsqu'il était venu boire un café matinal comme à son habitude, je lui en avait parlé. En repartant il l'avait pris me disant qu'il allait voir ce qu'il avait. Au bout d'une douzaine de jours j'ai osé lui demander s'il avait décelé la "maladie" de l'aspirateur.. Bien mal m'en a pris ! Une heure plus tard il est arrivé devant mon portail et a balancé par dessus l'aspirateur (assez gros) en cassant au passage le mécanisme de l'ouvre porte. Le boum de l'aspirateur sur le sol nous a précipité à la fenêtre Kali ma chienne et moi. Le boum c'était l'aspirateur, un Rowenta...foutu pour de bond cette fois-ci. Plus le système d'ouverture du portail. Le nom du nerveux : Pascal Szym. Et dire qu'il opère dans les contrées où il ne risque rien puisque personne ne voulait plus avoir à faire à lui dans son domaine à Papeete. Résultat : je n'ai plus du tout d'aspirateur et un portail défectueux. Mais je comprends aujourd'hui les réticences du ministre de la santé à l'embaucher. Les agents de Mario Banner sont venus faire un constat.J'ai évidemment porté plainte. Mais les réparations sont pour moi bien évidemment !!! Plus l'angoisse le soir puisqu'il a l'habitude de sauter par dessus du portail ...Je vais mettre un piège à loup !!!!!!

Vendredi 23 avril 2021

Commentaire :

La Polynésie vit au rythme imposé par l'Eglise un peu comme au Moyen-Age et l'IVG, problème de santé publique, n'est pour elle qu'un problème de femme, interdit encore et toujours. Il faut pourtant être deux pour faire un enfant mais cela semble échapper aux messieurs qui ne se sentent pas responsables en grande majorité. Et les grossesses se poursuivent en donnant des enfants non voulus qui ne seront pas aimés après viols, incestes etc, toujours très présents...Quant au Cesec, représentant la société civile, il s'est bombardé légitime à débattre de la liberté des femmes à disposer de leur corps. Oui la Polynésie moderne à juste oublié d'aller jusqu'au bout de la modernité en zappant souvent la responsabilité première, celle des garçons. Ce sont pourtant eux, les jardiniers, les principaux responsables qui plantent leur graine . Et les grossesses tardives s'enchaînent, les incestes donnant souvent des enfants anomaux à cause de la consanguinité .Par ailleurs, on est en 2021 l'Eglise n'a pas à se mêler de ce qui regarde la société civile. Cette dernière ne se mêle pas de savoir ce qui se passe au sein de l'Eglise où les hommes sont donc des hommes comme les autres à moins qu'ils ne soient castrés où extrêmement épris de concepts religieux ! Enfin pour donner une idée du niveau de ce problème, le viol n'a jamais été évoqué sur ses conséquences ni en séance ni en commission. Tabou. L'hypocrisie des sociétés faussement évoluées.

Le déploiement des autotests dans les lycées laisse ces profs plus que sceptiques

certaines des dispositions relatives aux consultations médicales pour la femme mineure non émancipée,

Au regard des compétences élargies de la sage-femme en matière d’IVG, le CESEC recommande que les programmes de formation en Polynésie française de ces professionnels puissent être complétés et améliorés pour leur permettre de réaliser les IVG et d'exercer leur activité dans les meilleures conditions. Il recommande de prévoir à minima dans la loi du pays les catégories de compétences et qualifications requises pour pratiquer l’IVG.

 Le CESEC attire l’attention des autorités publiques sur les difficultés que pourraient rencontrer les sages-femmes exerçant à titre libéral pour trouver une assurance selon les actes qu’elles sont amenées à réaliser dans le cadre des IVG et des évolutions proposées.

 Le CESEC recommande aux autorités compétentes de prévoir un délai minimum entre les 2 consultations médicales, pour toutes les femmes, et d’en définir les modalités.

 Il préconise que le régime et les dispositifs de conventionnement cités dans le texte puissent faire l’objet d’une évaluation régulière et d’un bilan annuel visant à apprécier leur bon fonctionnement et application.

 Le CESEC préconise que la délivrance des médicaments nécessaires à la réalisation de l’IVG médicamenteuse soit étendue à toutes les pharmacies, afin d’en faciliter l’accès à certains médecins et sages-femmes.

 Dans les îles les plus reculées, une meilleure coordination pour les EVASAN et gestion de la fréquence des liaisons inter-îles sont des voies de progression pour permettre aux populations éloignées un meilleur accès aux soins.

 Dans son avis n°6/2015 du 13 janvier 2015 relatif à la loi du pays organisant les transports interinsulaires maritimes et aériens, le CESEC préconisait qu’une véritable réflexion soit menée sur les EVASAN et prise en compte dans l’élaboration du schéma directeur des transports. 

Il rappelle également qu’il a rendu un avis favorable n°57/2021 du 2 mars 2021 sur le projet de loi du pays relatif à la contraception et à la contraception d’urgence.

Sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, le CESEC émet un avis favorable au projet de loi du pays qui lui est soumis.

L’avis du CESEC a été voté à 36 voix POUR, 1 CONTRE et 6 abstentions.

Le ministre des Grands travaux, en charge des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route de la mise en régime de priorité (feux tricolores mis à l’orange clignotant) du carrefour de la sortie de la gare maritime, sur le front de mer à Papeete, suivant la tranche horaire s’étendant du vendredi 17h, jusqu’à la nuit de dimanche à 0h, à compter du vendredi 23 avril.

Le ministre des Grands travaux, en charge des transports terrestres remercie les usagers de leur compréhension.

 

Afghanistan : le lynchage à coups de fouet d’une femme rappelle que les tribunaux talibans sévissent toujours

jeu. 22 avril 2021

Il n’aura fallu que 80 secondes à deux hommes pour infliger 40 coups de fouet à leur victime, une femme à genoux, sous les yeux d’une large assistance. La vidéo de l’insoutenable sentence infligée à une Afghane, tournée près d’Herat et publiée sur Facebook le 13 avril, est venue donner une sordide illustration de la persistance des “tribunaux” talibans, pourtant interdits. Un symbole de la faillite de l’État afghan selon notre Observatrice.

Selon nos Observateurs, ces images remontent à la fin 2020, sans qu’il ne soit possible d’établir une date précise. Cette estimation a été confirmée le 15 avril par le gouverneur d’Herat. Elles n’ont émergé que le 13 avril en ligne, suscitant des réactions indignées en ligne. La scène s’est déroulée à Haftgola, dans le district d’Obe, près d’Herat.

La femme, recouverte d’une burqa, est amenée par un homme à la barbe blanche au milieu d’un cercle formé par des habitants, uniquement des hommes, qui vont assister à l’exécution du jugement.

L’homme qui l’a déposée au milieu du cercle de spectateurs rejoint trois autres, au centre du cercle : ce sont “les anciens”, les juges autoproclamés qui ont prononcé la sentence. La victime est contrainte de s’agenouiller, et un homme commence à la fouetter, relayé ensuite par un autre. Entre les cris de douleur, on entend la femme dire : “je me repens… C’est ma faute… J’ai merdé”.

Selon nos Observateurs, cette jeune femme était accusée de “relations immorales” parce qu’elle avait parlé au téléphone avec un jeune homme, qui a également été arrêté, et est depuis détenu dans une prison des Taliban.

Le tribunal taliban se tiendrait trois fois par semaine dans le district d’Obe, les mercredis, jeudis et vendredis, traitant des plaintes déposées par les locaux. Pour nos Observateurs, ce genre de juridictions existe presque partout en Afghanistan. Et il arrive que des vidéos des sentences fuitent, et parviennent sur les réseaux sociaux ou dans les médias locaux.

Le 25 octobre 2015, la sentence d’un tribunal taliban avait attiré une attention internationale à la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux de la vidéo de la lapidation d’une jeune femme, “Rokhshana”.

 

 

Le CESEC a examiné une proposition de vœu relatif à l’aide juridictionnelle en Polynésie française ; 

Le vœu du CESEC a été voté à 42 voix POUR, 0 CONTRE et 1 abstention.

L'aide juridictionnelle permet aux personnes à faible revenu de voir leurs frais de justice (honoraires d'avocat et frais d'expertise notamment) pris en charge par l'État, totalement ou partiellement, selon le niveau des ressources dont elles disposent.

 L’octroi de cette aide dispense du paiement de l’avance ou de la consignation de ces frais. Elle peut être totale ou partielle.

Peuvent en être bénéficiaires, sous conditions de ressources :

Les personnes de nationalité française et les ressortissants de la communauté européenne ;

Les personnes de nationalité étrangère résidant habituellement et régulièrement en France ;

Sans condition de résidence, les étrangers lorsqu’ils sont mineurs, témoins assistés, inculpés, prévenus, accusés, condamnés ou parties civiles, ou lorsqu’ils font l’objet d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, ainsi que les personnes faisant l’objet d’une des procédures relatives aux conditions d’entrée et de séjour en France.

Sont prises en compte les ressources de toute nature (salaires et autres), à l’exception des prestations familiales.

 Sont aussi prises en compte dans le calcul, les ressources du conjoint et des personnes vivant habituellement au foyer du demandeur, sans être à sa charge. Ces ressources ne seront évidemment pas prises en compte, si la procédure oppose les conjoints, ou les personnes vivant habituellement au même foyer.

  

La nécessité de revaloriser le barème de l’aide juridictionnelle au bénéfice des justiciables polynésiens.

 Le barème appliqué en Polynésie française est le même que celui appliqué dans l’hexagone, bien que le coût de la vie y soit plus élevé de 39%, selon l’étude menée par l’Institut de la Statistique de la Polynésie française (ISPF) en 2016[2].

 De plus, il n’est pas tenu compte des aides sociales, dans le calcul des revenus permettant de bénéficier de l’aide juridictionnelle. En métropole, les justiciables disposent à minima du Revenu de Solidarité Active (RSA), alors qu’en Polynésie française il y a très peu d’amortisseurs sociaux. 

En ce sens, une rupture d’égalité des justiciables polynésiens face à l’accès au bénéfice de l’aide juridictionnelle peut être relevée.  

Enfin, ceux dont les revenus dépassent légèrement le barème, ne peuvent se permettre d’engager des frais d’avocats ou d’huissier. De ce fait, les conflits s’enlisent et aboutissent trop souvent sur des situations de violences.

Pour tenter de corriger ces disparités, le CESEC émet le vœu que :

les professionnels concernés (avocats et huissiers principalement, mais également les auxiliaires de justice) soient consultés et associés aux discussions ;

qu’il soit procédé à une révision à la hausse du barème, à l’instar du processus adopté en Nouvelle-Calédonie ;

que des dispositions complémentaires soient mises en place, pour faciliter l’accès aux personnes morales et notamment en faveur du tissu associatif, très présent en Polynésie française, qui ne dispose pas des ressources nécessaires, pour leur permettre l’accès à la Justice ;

enfin, que le montant de l’aide juridictionnelle soit indexé sur le coût de la vie.

 Au vu des éléments qui précèdent, et dans l’intérêt de la défense des justiciables polynésiens et d’une bonne administration de la justice, le CESEC émet le vœu que des discussions soient rapidement engagées entre le Pays et l’Etat sur le sujet de l’aide juridictionnelle.

  

Mercredi 21 avril 2021

Aujourd'hui je salue le corps expéditionnaire tahitien, fort de 300 hommes partis dans un long voyage défendre une patrie qu'ils ne connaissaient pas, la France si lointaine Certains de ces hommes ne savaient pas qu'ils ne reverraient pas leur fenua, ni leurs familles, tous méritent notre admiration pour leur courage. Il est incroyable de nos jours d'apprendre que certains "anciens"en majorité des notables, restés loyaux au maréchal Pétain qui pactisait avec les Allemands, ne rejoindraient pas les cérémonies de commémoration par fidélité à leurs idées. Ceux qui sont partis se battre pour défendre cette lointaine patrie et leurs frères d'armes ne sont pas tous revenus mais tous ont connu l'enfer de la guerre et les "revenants" ont bien de la chance de s'être sortis vivant du chaos.

Nombreux sont morts dans leur famille de nos jours. Les plus chanceux, car quand les balles sifflent elles ne choisissent pas leurs victimes. Les sirènes ont salué leur départ et leurs sourires aux familles mais aucune n'a chanté leur retour, trop d'entre eux étant restés sur le champ de bataille. Tous ces ces jeunes "tahitiens", comme on les appelaient à l'époque, ce sont battus comme des lions avec fougue et courage, et tous ne sont pas revenus. Larmes et Respect.

L'appel à projets

L'appel à projets doit être lancé aujourd'hui pour des fermes de panneaux solaires avec batteries sur Tahiti pour une puissance de 30 mégawatts-crête. Les projets seront déposés la semaine prochaine et sélectionnés dans le courant du mois de septembre, 4 mois plus tard. Ces projets une fois sélectionnés seront validés par des contrats de longue durée pour 20 à 25 ans avec le pays et avec obligation de retraitement des déchets issus des panneaux photovoltaïques en fin de contrat pour les lauréats.

Les "États généraux de la laïcité" s'ouvrent-ils au plus mauvais des moments?

Aucun temps mort. Le gouvernement remet solennellement la laïcité au cœur du débat politique en lançant, ce mardi 20 avril, des ”États généraux” consacrés à la question. Au programme de cette journée qui s’ouvre en fin de matinée au Conservatoire national des arts et métiers à Paris: “une conférence de haut niveau entre des intellectuels de toutes les sensibilités”, selon les mots de Marlène Schiappa.

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière, le jeudi 22 avril à 8h30 pour :

1) Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays relative à l’interruption volontaire de grossesse ;

 2) Etude avant adoption de la proposition de vœu relatif à l’aide juridictionnelle en Polynésie française ;

 3) Présentation / restitution des Assises du Numérique Educatif ;

News

Disneyland Paris va devenir un centre de vaccination Covid-19 le week end. Etre vacciné par Mickey va réjouir les enfants qui n'auront "même pas mal "!!

Fin de l'attestation, ouverture des terrasses : Macron peaufine son calendrier de réouverture

Au Chili, ils pensaient être vaccinés mais ils se sont vus administrer des doses pour chiens ! Les vétérinaires ont ainsi vaccinés plus de 75 personnes ! La justice a ouvert une enquête.

L'agence européenne du médicament confirme son feu vert au vaccin Johnson§Johnson mais la France ne peut pas se permettre - dit-on dans le milieu autorisé - de faire l'impasse sur les vaccins AstraZeneca et Janssen..

Quand les CHU s'amusent : une enquête est ouverte après une fête clandestine au CHU de Toulouse.

Olivier Véran ouvert à un déconfinement territoire par territoire à la mi-mai

Tournée des “points chauds” en voiture banalisée, visite sur un ancien “point de deal”, rencontre avec des policiers, bain de foule improvisés...: lundi, Emmanuel Macron était à Montpellier montrer son engagement pour une “sécurité du quotidien” mais a été aussi interpellé sur le manque de mixité dans un quartier difficile.

Derek Chauvin déclaré coupable du meurtre de George Floyd

Le jury du procès du policier accusé du meurtre de George Floyd, qui s’était retiré lundi pour délibérer sur la responsabilité de Derek Chauvin dans la mort du quadragénaire afro-américain, est arrivé à un verdict ce mardi 20 avril en début d’après-midi.Coupable !

Comment la Chine exerce son influence en France

Depuis plusieurs années, la Chine tisse en France des réseaux d’influence dans les cercles politiques, culturels et économiques. Une stratégie assumée par Pékin et renforcée par la pandémie face à laquelle la méfiance grandit. Enquête sur ce lobbying qui trouve beaucoup de relais.

Rarement les discours de l’ambassade de Chine en France avaient été aussi virulents que ces dernières semaines. Photo Xavier FRERE / EBRA

13 février 2015. Un "séminaire" réunit dans le prestigieux hôtel Peninsula le Tout-Paris. On célèbre en grande pompe la sortie d’un ouvrage. Ni un grand roman, ni un chef-d’œuvre littéraire, mais "Le grand livre blanc" d’un certain Xi Jinping, comme Mao, à la tête de la Chine quelques décennies plus tôt, avec "Le petit livre rouge". Celui de Monsieur Xi intitulé "La gouvernance de la Chine" (552 pages, compilation de 79 discours politiques) est encensé par l’audience.

Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre : "J’ai lu le livre attentivement et j’ai été particulièrement impressionné par le discours à l’UNESCO". Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères : "La politique étrangère de la Chine n’est pas aussi arrogante que celle de l’Occident". D’autres parlent alors de "transparence", de l’avènement d’une Chine nouvelle.

"Le soft power" se durcit

Six ans plus tard et après un an et demi de pandémie, la dictature communiste apparaît plus puissante que jamais face aux démocraties occidentales. Et affiche, sans complexe, sa volonté expansionniste avec une diplomatie beaucoup plus agressive. Des ambassadeurs surnommés "Les loups combattants" sortent les crocs notamment contre l’Occident, quand il dénonce la répression des Ouïghours au Xinjiang, celle des Hongkongais ou les menaces proférées à l’encontre de Taïwan. "Calomnies et mensonges", rétorque l’ambassade de Chine en France, "qui finiront par être balayés dans la poubelle de l’Histoire".

Son excellence l’ambassadeur lui-même Lu Shaye affuble un chercheur français de tous les noms d’oiseaux : "Hyène folle" ou "petite frappe". Du jamais vu jusqu’à présent dans la virulence et l’arrogance, alors que la France sous la présidence Macron est plutôt conciliante avec la Chine du nouveau timonier.

"C’est assez étonnant ce basculement, mais c’est assez contreproductif", analyse Nashidil Rouiai, géographe à l’université de Bordeaux, spécialiste de la Chine : "Ça valorise la propagande chinoise plutôt que leur stratégie de soft power qui fonctionnait plutôt bien…"

Ce soft power s’est glissé depuis longtemps dans plusieurs sphères de la société française. "L’existence de réseaux d’influence chinois en France n’est pas en soi un problème" souligne Gilles Guiheux, professeur des Universités (Paris VII), spécialiste de la Chine, "c’est un attribut logique de la puissance. Et ce dans tous les espaces : les milieux politiques, économiques, culturels, de la recherche. Tant que la Chine était une puissance pacifique, ce n’était pas un problème. Mais voilà qu’elle se montre agressive et agissant de manière ouvertement unilatérale (alors qu’on nous l’a si longtemps présentée comme partisane du multilatéralisme)".

La France, pas une priorité

La France, c’est vrai, ne figure pas au premier rang des pays prioritaires pour Pékin, loin des pays émergents par exemple, ou des États-Unis, "interlocuteur privilégié et cible privilégiée, et respectée", selon Gilles Guiheux. "Elle est en train de recréer des sphères d’influence et surtout de transformer l’ordre géopolitique mondial", juge Nashidil Rouiai.

Au-delà de liens privilégiés dans la sphère artistique, les milieux d’affaires français, de l’énergie ou du luxe, déroulent le tapis rouge à l’élite – leurs enfants fréquentent les mêmes écoles- et aux dirigeants chinois. "C’est vrai qu’il y a une possible complaisance d’un certain grand nombre de patrons français, dont des poids-lourds du CAC 40", pointe Gilles Guiheux.

On ne compte plus les cercles franco-chinois de lobbying, comme le très actif Chinese Business Club. Le marché chinois fait miroiter un eldorado sans limite pour les investisseurs français à condition de pouvoir y entrer. Les enjeux sont colossaux, même en temps de pandémie. À une sinophobie latente, Pékin répond par une plus grande agressivité. Avec son impérialisme au centre du jeu mondial, l’"empire du Milieu" n’a jamais aussi bien porté son nom.

Les très contrôlés Instituts Confucius

Derrière le nom du "sage" Confucius, se cachent des Instituts qui représentent, pour certains experts, le bras armé de la diplomatie chinoise. On en compte 17 en France (Metz, Strasbourg, Clermont-Ferrand...) et comme les 508 autres dans le monde, ils sont placés sous la responsabilité à Pékin du Hanban (le Bureau de la Commission pour la diffusion internationale du chinois).

Le problème est l’indépendance institutionnelle et éditoriale, comme en 2013, au sein de l’université de Lyon. Des envoyés spéciaux de Pékin contrôlent les contenus pédagogiques. "La Chine a copié le système d’Alliance française ou de Goethe allemand", retient la géographe Nashidil Rouiai, "mais il existe une vraie différence : c’est le seul pays non démocratique qui dispose de tels Instituts". Le maillage est impressionnant."C’est un coup de génie", selon le professeur Gilles Guiheux, avec aujourd’hui davantage d’enjeux en Afrique qu’en Europe, avec des milliers de jeunes gens qui y transitent.

Les pays occidentaux affichent désormais leur prudence sur ces Instituts comme ils le font au niveau des échanges universitaires, où relève M. Guiheux, "le contrôle sur les activités des universitaires chinois est de plus en plus pesant".  

Dans le quartier "chinois" du 13e arrondissement de Paris. Photo Xavier FRERE / EBRA

Chinois de France :" La crise sanitaire a renforcé les liens avec Pékin"

C’est un signe qui ne trompe pas. Aux premiers jours de la crise sanitaire en France en février 2020, la plupart des ressortissants chinois* de l’Hexagone reçoivent masques/médicaments, quand les Français en manquent cruellement. Un kit-cadeau envoyé en avion-cargo par Pékin. Un geste fort pour la diaspora. "La crise sanitaire a renforcé les liens avec leur pays d’origine", remarque Zhulin Zhang, journaliste français d’origine chinoise, "la majorité des Chinois de France sont nationalistes, pro-Pékin, et ceux qui ont réussi économiquement, vivent un peu en marge de la société française ".

Très peu d’élus dans les hautes sphères, dans le milieu économique. Les quelques associations communautaires, en pointe ces dernières années, contre le racisme anti-Chinois, sont cantonnées en région parisienne, et peu visibles dans les débats nationaux.

Parmi le grand nombre d’étudiants chinois sur le territoire, des cas d’espionnage ont été détectés ces dernières années. Il ne faut pas généraliser, mais ces citoyens chinois -qui ont un rapport à écrire en rentrant en Chine- subissent la censure. Ou "pratiquent l’auto-censure, car ils ont peur de la main invisible de Pékin", selon Zhulin Zhang.

"Des directives directes de l’ambassade à Paris, des pressions, ou de l’auto-censure", confirme aussi cet ancien membre d’associations chinoises, qui parle d’un sujet "très délicat" et préfère rester anonyme pour sa sécurité. Selon ce dernier, Pékin profiterait même de la vague anti-asiatique post-Covid pour faire vibrer chez les Chinois de la diaspora "ce sentiment d’appartenance au pays". Des groupes Facebook à la devanture associative sont aussi chargés de véhiculer cette propagande. La dénonciation est encouragée.

Les commerçants font l’objet d’une attention particulière de Pékin, qui a bien conscience de leur rôle essentiel au sein de la communauté. Derrière la façade, pourtant, selon la docteur en géographie Nashidil Rouiai, "il ne faut pas se leurrer, les Chinois ont aussi un esprit critique, même sans liberté, avec les réseaux sociaux WeChat ou Weibo, même sous surveillance, ils ont trouvé un espace de liberté, de paroles et de débats".

*Environ 500 000 en France, essentiellement originaires de Wenzhou.

L’Est Républicain » 21.04.2021