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Mardi 19 mars 2019

Editorial

Trump est battu à plates coutures !

On a ricané sur les embauches puis les débauches de l'entourage politique du président américain. Bien mal nous en a pris car celles de Emmanuel Macron, le président français, les vaut bien et plus encore.

Les limogeages n'ont jamais été aussi nombreux comme si une rage soudaine faisait rejaillir la colère noire de Macron sur des hommes qui ont suivi les consignes données par Christophe Castaner le ministre de l'Intérieur pour gérer la crise urticante des "gilets jaunes" infiltrés par des salopards, les "blackblocs" armés de pavés mortels. Cette route qu'ils ont défoncé de la plus belle avenue du monde a perdu toute sa prestance des grands jours. Macron a encore de la chance que dans cette pagaille pouvant devenir mortelle, la mort ait tourné le dos à la manifestation. Mais les blessés sont nombreux.

 Frédéric Dupuch patron de la sécurité publique, oust dehors. Allez hop ! Le préfet de Paris dehors,, dehors aussi Pierre Gaudin, l'actuel directeur de cabinet du préfet de police,quant à notre préfet à nous, il vit tranquille à Tahiti, le pays des fleurs et des vahine. Le nouveau préfet  Didier Lallemand sait bien qu'il est sur un siège éjectable à tout moment lui aussi mais sa réputation c'est d'être du béton sur lequel on se fracasse. On verra ce qu'il fera. Puis vient le package des harpettes, les  sous fifres à perdre leur emploi..

"Consignes inappropriées" sur l'usage des LBD  a déploré le 1er ministre.

Regrettant une "inhibition" des forces de l'ordre et une stratégie du maintien de l'ordre "non mise en œuvre", Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, a également affirmé que "des décisions, des instructions ont échappé" au préfet de police. Non, non pas à lui voyons,c'est toujours si facile de se défausser sur d'autres.

En résumé, avec ces départs annoncés, l'exécutif a décidé de bouleverser en profondeur la haute hiérarchie de la puissante préfecture de police de Paris, confrontée à une crise sécuritaire inédite en raison de la persistance du mouvement des "gilets jaunes" et de changer son fusil d'épaule. Les cellules de crise se succèdent, la myéline  afflue dans les cellules gliales des cerveaux. On verra ce qu'on verra samedi prochain.

Trump est dépassé. Il faut bien que l'exécutif se défausse, puisque seul, cet exécutif n'est pas coupable ! Du coup il a mis en cause la chaîne de commandement de la préfecture de police dans la gestion du maintien de l'ordre qui s'est soldée par de spectaculaires scènes de violence et de pillages par les casseurs sur la plus belle avenue du monde dont le visage a, une fois encore, soudain vieilli. Bien entendu ni le chef de l'Etat ni son 1er ministre ni son ministre de l'Intérieur ne sont coupables ou responsables de rien. Je pense tout de même que c'est le vote des français qui leur fera toucher du doigt leur incapacité notoire à faire cesser une terrible émeute où l'on a de la chance de ne pas avoir de morts.

 Mais ce que l'on peut  reprocher au président de la République c'est de se faire mitrailler par les photographes,juché sur ses skis, grand sourire paisible et heureux sur une des plus belles pistes de stations de ski de France alors que le grondement de l'avalanche se faisait déjà entendre risquant de l'entraîner dans la tourmente. Et surtout de ne pas faire cesser le vent méchant qui s'en donnait avec force tourbillons, en bas, en plein coeur de Paris.

 

 

 

 

Dispositions des Forces armées en Polynésie française pour le rapatriement du Sergent Xavier Ufa

 

 

          

Suite au décès survenu le 6 mars 2019 en métropole du sergent Xavier Ufa, militaire originaire de Fatu Hiva aux Marquises, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) s’associent à la douleur de la famille, et prennent plusieurs dispositions pour l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure.

Le cercueil est arrivé à l’aéroport dimanche matin, et a été accueilli par la famille et les amis en présence d’une délégation des FAPF. Transporté au funérarium de Min Chiu à Arue, il a alors été recouvert d’un drapeau tricolore.

Bien que le décès ne soit pas lié au service, le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française a souhaité tout mettre en œuvre pour accompagner et soutenir la famille du sergent Ufa dans cette terrible épreuve, au regard du lien particulier qui unit la population polynésienne avec les militaires présents sur le territoire, de l’esprit de camaraderie entre frères d’arme, et en reconnaissance de cet engagement fort des Polynésiens au service de la nation.

Après un dernier hommage, qui lui sera rendu le mardi 19 mars à 06h30 au funérarium d’Arue par un détachement des FAPF, dont un piquet d’honneur du Régiment d’infanterie marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P), le corps du défunt sera acheminé vers le Groupement aéronautique militaire (GAM) de Faa’a où six porteurs, du Régiment du service militaire adapté (RSMA), l’installeront à bord d’un avion CASA de l’escadron de transport 82 « Maine ». Ce dernier décollera vers 08h30 pour rejoindre Hiva Oa aux Marquises. Le sergent Xavier Ufa sera alors accueilli par sa famille, ainsi que par un détachement du RSMA sur place, qui l’accompagnera en bateau jusqu’à Fatu Hiva où il sera procédé à son inhumation.

Le contre-amiral Laurent Lebreton adresse, au nom de l’ensemble des Forces armées en Polynésie française, ses plus sincères condoléances à la famille du sergent Xavier Ufa, qui totalisait près de 11 ans de service, et qui a notamment servi au prestigieux 4ème régiment d’hélicoptères des forces spéciales.

Capitaine Stéphane Azou

Chef de cabinet et officier relations publiques Commandement supérieur des forces armées en Polynésie française

 

 

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route du démarrage des travaux de rénovation des chaussées du viaduc de la Punaruu, sur la RT1, à Punaauia.

La durée des travaux est de 3 mois comprenant une période de préparation d’1 mois. Le démarrage effectif des travaux est prévu dans le courant du mois d’avril.

Le ministre de l’Equipement appelle les usagers de la route à la plus grande prudence à l'approche du chantier et les remercie de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

 

Tahiti Infos n'a pas d'inquiétude  sur les thoniers chinois qui relâchent  dans le port. Et pour cause.

Ces navires sont là pour décharger leurs cales et refaire le plein avant de reprendre le large et ils n'auraient pas pêché dans notre zone EE. Il n'y a donc pas "de pillages de nos ressources halieutiques. Ils pêchent au-delà de notre zone économique exclusive et sont surveillés par l'Etat. Que demander de mieux ? car grâce au site Global Fishing Watch tout un chacun peut suivre à la trace les batyeaux de pêche en activité dans la zone.

 

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route du démarrage des travaux de rénovation des chaussées du viaduc de la Punaruu, sur la RT1, à Punaauia.

La durée des travaux est de 3 mois comprenant une période de préparation d’1 mois. Le démarrage effectif des travaux est prévu dans le courant du mois d’avril.

Le ministre de l’Equipement appelle les usagers de la route à la plus grande prudence à l'approche du chantier et les remercie de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

 

 

Ouverture de la semaine de la presse et des médias dans l'école

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a ouvert, lundi matin, à la direction générale de l’éducation et des enseignements, la semaine de la presse, en présence du directeur général de l’éducation et des enseignements, Thierry Delmas, et de deux classes de collège.

La Semaine de la Presse et des Médias dans l’École (SPME) permet aux élèves de mieux connaître l’univers des médias et de comprendre, ses enjeux culturels et démocratiques.

Cet événement est organisé par le centre de lecture-médiathèque de la DGEE, du 18 au 23 mars : les 77 écoles et établissements scolaires inscrits vont se mobiliser autour du thème « L’information sans frontières ? », qui invite les élèves à s’interroger sur les limites de l’information, sur la permanence, la porosité́ ou l’érosion des frontières dans les espaces géographiques, économiques, sociaux, politiques, techniques et culturels.

Le « village » des médias est installé́ sur le site de la DGEE durant l’événement. Studio télé, web radio, exposition « dessins pour la paix », journalistes, dessinateur de presse, exposition autour du numérique responsable, sans oublier les ateliers médias, sont les activités pédagogiques proposées aux élèves.

De nombreux partenaires contribuent à la réussite de cet événement : notamment les professionnels des médias qui accueillent les élèves dans leurs locaux, au plus près de « la fabrique de l’info », la Dépêche de Tahiti fidèle partenaire du concours de « Unes » et qui mettra à disposition des journalistes durant l’événement, les élèves du collège de Tipaerui et leur professeur qui vont partager avec d’autres élèves, leurs savoir-faire dans l’animation d’une web radio, Henry-Guy Parquet, dessinateur de presse, l’association des CEMEA (Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Education Active) pour son atelier sur la thématique du numérique responsable et plusieurs parrains pour leurs contributions aux prix des concours organisés dans le cadre de la semaine de la presse et des médias dans l'École.

 

 

 

 

 

 

Première édition du Forum des formations

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a inauguré, mardi matin, à Papeete, la première édition du Forum des formations.

Ce forum est destiné à plus de 1 100 élèves de Tahiti, mais les établissements de Moorea et les Centres pour jeunes adolescents (CJA) y sont également associés. Organisé au sein de l’Assemblée de Polynésie française, c’est une première à plus d’un titre. Non seulement les établissement ont fédéré leurs forces pour monter cette vaste opération, mais ils sont surtout su l’organiser selon une logique d’univers, propice à la réflexion des élèves sur la nature et les caractéristiques des formations afin de les aider à se faire une idée plus précise du parcours qu’ils désirent suivre. Ils pourront parfaire leur information en se rendant aux journées portes ouvertes des établissements.

Autre innovation à noter : un temps a été prévu, en dernière partie de cette manifestation, pour les acteurs majeurs de l’orientation que sont les parents.

 

 

Nantes : La victime des essais nucléaires doit rembourser ce que l'Etat lui a versé !!! Et la justice ?

En 2003, son cancer est reconnu maladie professionnelle. Son taux d’Incapacité permanente partielle (IPP) évaluée à 80 %. En 2008, la justice lui accorde une indemnisation rétroactive de 14 000 €, plus une rente mensuelle de 306 €. «  Mais la CPAM n’a jamais accepté le jugement et n’a cessé de redemander des expertises. À chaque fois, le taux d’incapacité a été abaissé.  »

Le dernier examen en 2016 fait l’effet d’une bombe  : «  Un médecin a réduit l’IPP à 15 %, au mieux 20 %.  » La cour d’appel d’Angers, en fin d’année dernière, confirme cet avis médical. Un jugement définitif. Ce pourcentage entraîne des conséquences graves  : «  Sous le seuil de 25 %, la reconnaissance de maladie professionnelle n’existe plus, et la rente s’arrête. Comme si rien ne m’était arrivé, comme si mon cancer n’était pas lié à Mururoa. Et je n’ai plus de recours possibles.  »

Un récent courrier de la CPAM lui porte le coup de grâce. En plus de perdre sa rente, Florence Bourel doit rembourser, sous quinze jours, toutes les indemnités perçues, soit 54 000 €. Elle est dépitée  : «  La Sécu propose un prélèvement de 1 280 € par mois, à partir du 1er avril, sur ma pension d’invalidité, jusqu’à épuisement de la dette.  » Elle se retrouve privée d’un suivi médical spécifique. Mais aussi ses enfants et petits-enfants. Car Florence Bourel a pu transmettre des maladies radio-induites.

(1) Elle préside l’Association des vétérans des essais nucléaires (Aven 44, www.aven.org)

 

 

 

Lundi 18 mars 2019

Editorial

Provocation ? Gouvernement immature ? Non l'Exécutif savait...

La journée du 16 mars était inscrite, c'est vrai, dans l’agenda du désordre. Comment expliquer qu’Emmanuel Macron ait précisément choisi ce moment pour s’accorder une pause à la Mongie? La réponse du pouvoir au "giletisme" c'est qu'il n'a, une fois de plus, pas pris la mesure de l'ampleur de la crise à laquelle sont confrontés les Français  alors que de lourdes menaces planaient sur la manifestation de samedi. Et comment les services de l'Elysée pouvaient-ils l'ignorer? Le hic c'est qu'ils ne l'ignoraient pas.

 Le gouvernement s'est donc montré décalé, voire immature et l'enjeu pour Emmanuel Macron, à contre temps dévasté par les images d'un président skiant à la Mongie, ressemblait fortement à de la provocation suicidaire ? Car le président savait que la journée du 16 mars serait inscrite dans l'agenda du désordre. Les clignotants sur les réseaux sociaux, avant-coureurs de perturbations graves, circulaient parfois rudement contre le chef de l'Etat.

 Question ? L'Exécutif a-t-il sous estimé le risque ? S'agit-il de désinvolture, de cynisme, de suicide politique ou d'une volonté de voir les choses empirer ? Tout cela étant  peu acceptable à une opinion publique excédée, sachant, mieux que la communication du gouvernement, pourtant informée, ce qui allait se passer. Au plus fort de la tourmente écrivait Marc Bloch "il n'existe que des postes de combat." En l'ignorant ceux qui nous gouvernent  se sont engagés dans une stratégie obscure de défaites présentes et à venir. Celle d'hier, gravissime,n'a pas d'excuse et conforte l'opinion dans le redoutable défaut pour un chef d'Etat de n'être pas à sa place dans le fauteuil de Jupiter et encore moins sur des skis avec un grand sourire, quand Paris se fait lyncher par des casseurs professionnels. Les médias étrangers ont d'abord roucoulé devant les manifs giletismes. Aujourd'hui, "they feel sorry for us" . Il y a de quoi :" Paris brûle, le Fouquet crame, Castaner picole et le président bulle".

 

                                                                                              Vandalisée

Les députés demandent la protection de la police

 

 

/Gilets jaunes»: Laurent Nuñez reconnaît l'«échec» du gouvernement après les violences à Paris

Laurent Nunez : «Toute la chaîne de commandement va être examinée»

Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a confirmé ce lundi sur RTL que «toute la chaîne de commandement» allait être examinée à la suite des violences commises lors de l'«acte 18» du mouvement des «gilets Jaunes».

 

LE SCAN POLITIQUE/VIDÉOS - Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est revenu, au micro de RTL, sur les violentes manifestations qui ont secoué Paris, ce samedi.

Après un samedi de violences de grande ampleur sur les Champs Élysées, à Paris, alors qu'Édouard Philippe a reconnu des «dysfonctionnements», le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, invité de RTL ce lundi, a admis «un échec» dans la gestion des mobilisations des «gilets jaunes». Il défend toutefois l'action du gouvernement depuis le début des manifestations, et souligne une «intensité de la violence qui a crû depuis le 1er décembre». «Il y avait, sur les Champs, 10.000 personnes animées d'une volonté réelle d'en découdre, affirme Laurent Nuñez. Ces gens-là veulent créer le chaos et la violence pour qu'on parle d'eux. Je ne fais aucune distinction entre les «gilets jaunes» et les casseurs. Il n'y avait, ce samedi, que des individus ultraviolents et radicalisés».

La polémique sur les tirs de LBD, «un travail de sape»

Le bras droit de Christophe Castaner décrit un dispositif de 5300 policiers, militaires et gendarmes répartis dans la capitale, et défend la mise en place d'une «doctrine opérationnelle mobile et rapide». «Force est de constater qu'elle n'a pas fonctionné», ajoute-t-il en ciblant trois failles possibles dans le dispositif: le positionnement des forces de l'ordre, des difficultés dans la chaîne de commandement, ou encore une intervention trop tardive. Il pointe aussi du doigt la polémique récente sur les tirs de LBD, qu'il qualifie de «travail de sape qui a conduit les policiers à plus de retenue».

Interrogé sur l'absence d'Emmanuel Macron, parti skier ce week-end, et la récente polémique ciblant Christophe Castaner, photographié en boîte de nuit après un samedi de mobilisation, Laurent Nuñez nie un possible «décalage» entre le gouvernement et les manifestants. «Le président n'était pas à Paris, mais son ministre de l'Intérieur et son secrétaire d'État qui sont en charge de ces questions. Par ailleurs, le président était, samedi, en contact systématique avec nous comme il l'est toujours», assure-t-il.

 

Macron, Castaner ( sa réputation est faite !), gilet jaune

 

 

Le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé, lundi 18 mars, que le préfet de police de la préfecture de Paris, Michel Delpuech, serait relevé de ses fonctions dès le conseil des ministres de mercredi. Il sera remplacé par l’actuel préfet de Nouvelle-Aquitaine, Didier Lallement. Une décision prise deux jours après une manifestation de « gilets jaunes » particulièrement violente, au cours de laquelle de nombreux commerces des Champs-Elysées ont été dégradés. Lundi, M. Philippe a regretté que « des consignes inappropriées aient été passées (samedi) pour réduire l’usage » des lanceurs de balles de défense (LBD).

Le premier ministre a également annoncé que les manifestations dans les quartiers les plus touchés par les violences seront interdites lorsque l’exécutif aura connaissance de la participation « d’éléments ultras ». Il a cité le secteur des Champs-Elysées à Paris, la place Pey-Berland à Bordeaux, et la place du Capitole à Toulouse. En cas de manifestation, « nous procéderons à la dispersion immédiate de tous les attroupements », a-t-il prévenu.

 

 

La compagnie française Corsair vendue à un investisseur allemand 

 

publié par Capital.

Le n°2 français du transport aérien, Corsair, sera vendu par TUI au groupe allemand d'investissement Intro.

La deuxième compagnie aérienne française change de mains. Corsair, qui perd de l'argent, va être vendue au groupe allemand d'investissement Intro pour un montant non divulgué, a annoncé lundi son propriétaire, l'opérateur touristique allemand TUI. Intro Aviation, investisseur spécialisé dans les compagnies aériennes et de tourisme, "reprend dans un premier temps 53% de Corsair" tandis que TUI gardera une participation minoritaire de 27%, a indiqué ce dernier dans un communiqué.

TUI avait déjà tenté en 2015 de vendre Corsair, spécialiste des longs-courriers, notamment vers les Antilles et la Réunion, au propriétaire d'Air Caraïbes, mais le projet avait été annulé seulement deux semaines après sa présentation, sous la pression des syndicats. Au sein du groupe TUI, la division comprenant Corsair avait affiché en 2018 une perte opérationnelle de 100 millions d'euros, et "Corsair a contribué à l'augmentation de la perte", écrit TUI dans son rapport annuel.

Avec cette cession, TUI poursuit ainsi sa stratégie de recentrage sur les croisières et l'hôtellerie et se "sépare d'activités qui n'offrent pas de possibilités de synergies", explique le patron du groupe, Fritz Joussen, cité dans un communiqué. "La vente (de Corsair) est une bonne chose à la fois pour TUI, Corsair et les employés", a-t-il poursuivi.

 

 

Au cours de la deuxième Nuit de la solidarité, 3 641 sans-abri ont été recensés dans la capitale. Parmi eux figurent 12 % de femmes.

Ce sont 3 641 sans-abri qui ont été recensés dans la capitale, lors de la deuxième édition de la Nuit de la solidarité, organisée par la Ville de Paris, du 7 au 8 février. Soit 619 personnes de plus qu’en 2018 qui dorment à la rue, alors que trois mille nouvelles places d’hébergement ont été ouvertes. C’est ce que démontre l’analyse des résultats de cette opération, annoncés par la Mairie de Paris, mardi 18 mars.

La demande ne faiblit donc pas, saturant le numéro d’urgence du 115 et les 24 440 places d’accueil existantes. Certes, en 2019, le secteur d’investigation a été élargi aux parcs et aux jardins, aux talus le long du périphérique, à certains parkings ou halls d’immeubles. Mais à périmètre constant, ce sont tout de même deux cents personnes de plus qui ont été recensées par rapport à l’an dernier.

« Toutes les grandes métropoles du monde sont confrontées à ce flux incessant de nouveaux arrivants, de provinciaux ou de migrants », reconnaît Dominique Versini, adjointe à la solidarité de la maire de Paris. Comme en 2018, 35 % des personnes rencontrées sont arrivées dans la capitale sans solution d’hébergement.

En février, cinquante associations et deux cents bénévoles se sont mobilisés pour quadriller les rues de la capitale, mais aussi les gares, les stations de métro ou les urgences des hôpitaux. Ils ont aussi interrogé, chaque fois que c’était possible, les personnes rencontrées, livrant ainsi de précieux éléments qualitatifs sur les besoins de ce public. Parmi celui-ci, peu de familles (3 %), mais une forte majorité de personnes isolées (65 %), ainsi que 12 % de femmes.

 

Polynésie

EDT ENGIE et Marama Nui: ’une nouvelle centrale hydroélectrique à la Maroto Papenoo,inauguiration le lundi 25 mars 2019, à partir de 9h00.

La cérémonie sera menée par le Président du Pays M. Edouard FRITCH, en présence du PDG d’EDT ENGIE M. François-Xavier de FROMENT, et de dirigeants d’ENGIE en mission au fenua.

Des représentants des associations de préservation de la vallée seront également présents, pour marquer le lancement d’un chantier pilote en termes de valorisation environnementale, dans le cadre du programme Hydromax.

Pour des raisons de logistique, afin de vous transporter et de vous accueillir sur place dans les meilleures conditions, nous vous remercions de bien vouloir nous confirmer le nombre de journalistes de votre rédaction qui assureront la couverture de l’évènement, et de vous assurer du port de chaussures fermées par ces derniers.

Les informations relatives au nombre de journalistes devront être transmises au plus tard le jeudi 21 mars 2019 avant 11h00, afin de caler le point de rendez-vous et les véhicules nécessaires.

Par ailleurs, la tenue de la cérémonie étant soumise à l’évolution des conditions météorologiques, vous serez informés de toute modification de planning si la pluviométrie l’impose.

 

 

Projet de candidature des îles Marquises sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO

 

Dans le cadre de la poursuite du processus d’inscription du bien « Îles Marquises » au patrimoine mondial de l’UNESCO, une délégation menée par le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est rendue à Paris afin de pouvoir mener une session de travail technique.

Le dossier « Îles Marquises » est un dossier attendu et suivi de près par l’Etat et le Pays. Les acteurs présents, à savoir, le ministère de la Transition écologique et solidaire, le ministère de la Culture, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) ont travaillé avec les équipes polynésiennes afin de revoir les attendus de la prochaine audition qui aura lieu en 2020.

Tous ont souligné que la double difficulté de ce dossier est qu’il s’agit à la fois d’un bien mixte alliant nature et culture mais aussi d’un bien en série. Dans une prise de parole marquant le début des journées de travail, le ministre de la Culture a pris le temps de rappeler les enjeux liés à cette candidature et notamment l’importance de parvenir à unir nature et culture. Suite aux recommandations formulées au lendemain de l’audition de l’étape 1, le 10 avril 2018, le dossier se doit d’évoluer afin de pouvoir répondre aux attentes de l’UNESCO, mais également à celle du gouvernement de la Polynésie française.

Ainsi, après avoir revu les éléments et données produits jusqu’à présent, des limites de travail ont été définies, de façon bilatérale, et notamment la définition des périmètres marins. Enfin, il a été convenu d’organiser une mission de travail sur site d’ici à la fin de l’année 2019. Ce déplacement, organisé en étroite relation avec la CODIM (communauté de communes des îles Marquises), permettra aux acteurs internationaux d’échanger sur place afin d’appréhender plus en détail le dossier marquisien.

Ces deux journées de travail ont donc permis notamment de dégager les principaux axes de réflexions à poursuivre, de confirmer la méthodologie et de fixer un calendrier jusqu’à la prochaine audition devant le Comité national des biens français du patrimoine mondial (CNBFPM) en 2020.

 

 

 

Dimanche  17 mars 2019

 

 

 

Pourquoi l'Exécutif laisse-t-il  les émeutes s'installer tous les samedis,  plus violentes les unes que les autres ? Les gilets jaunes sont globalement des hommes d'âge mûr qui revendiquent pour moins de taxes fiscales et une meilleure vie, mais ce sont  les "branleurs" en noir, des voyous, des casseurs professionnels qui saccagent et brûlent. On peut faire la différence sur les images télévisuelles. L'économie commerciale de la France va plonger , Macron aussi et une réputation touristique difficile à faire oublier.

 

 

 

 

 

J'ai été émue de revoir Roland Oldham hier soir sur la Première, d'autant que nous avions dîné un soir dans un restaurant de la place avec sa compagne , Annie Rousseau,Sandra Levy Agami et quelques uns de ses amis. Il était tout ce qu'on a dit de lui, jamais un mot plus haut que l'autre ,fut-il incisif. Cet homme, grand démocrate, déterminé dans son combat anti nucléaire,était  devenu au fil du temps un symbole, celui de la lutte pacifique , sachant qu'il ne serait pas le plus fort mais le plus piquant, le plus mordant même parfois mais toujours d'un ton presque ouaté. Nos condoléances attristées et sincères à sa famille et ses proches amis.

 

Georges Madaraz ancien journaliste à la Dépêche de Tahit puis à la présidence, retiré en métropole se souvent...

"J'ai toujours eu de bons rapports avec Roland Oldham aussi bien lors de la période Dépêche que celle de la Présidence. J'ai un souvenir personnel avec lui. J'ai couvert pour La Dépêche la première conférence de presse (et la création) de Moruroa e Tatou qui s'est tenue dans la salle à manger du foyer protestant de Paofai en juillet 2001. A l'époque Daniel Pardon m'avait demandé d'en écrire "un minimum". Par la suite j'ai couvert un grand nombre de ses conférences de presse. Jamais un mot au-dessus de l'autre. Il parlait doucement mais il était d'une détermination farouche. Encore une page qui se tourne!!! "

 

 

Européennes: Comment le Rassemblement national drague l'Outre-mer

CAMPAGNE En campagne pour les européennes, le Rassemblement national de Marine Le Pen prête une attention particulière aux territoires d’outre-mer, avec une tournée antillaise de sa tête de liste, un programme spécial et la promesse de cinq candidats ultramarins

20 minutes

Marine Le Pen, le 28 février 2019, aux stands des territoires d'outre-mer du Salon de l'Agriculture, à Paris. — Alain ROBERT/SIPA

• En campagne pour les élections européennes, la tête de liste du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella bouclera ce dimanche une tournée de six jours en Guyane, Martinique et Guadeloupe.

• Ces visites font partie de la stratégie du parti de Marine Le Pen pour conquérir les 1,8 million d’électeurs des territoires d’outre-mer, où le mouvement a fait une percée historique en 2017, à la présidentielle.

• Pour consolider cette dynamique dans les urnes le 26 mai prochain, le RN mise aussi sur un programme politique adapté aux enjeux ultramarins et promet au moins cinq candidats issus de ces territoires sur sa liste, dont trois en position éligible.

Un chapeau de paille, un peu de rhum et quelques pas de zouk. Il y a deux semaines, Marine Le Pen avait choisi les stands de l’outre-mer pour sa pause déjeuner au milieu d'une journée de campagne au Salon de l'Agriculture. Un rendez-vous que la présidente du Rassemblement national (RN) affectionne et une initiation pour la tête de liste de son parti, le jeune Jordan Bardella. Ce dernier s’est envolé ce mardi pour une tournée de cinq jours en Guyane, à la Martinique et en Guadeloupe. En pleine campagne, le parti mise sur les européennes pour consolider sa percée à la présidentielle de 2017.

 

 

Samedi 16 mars 2019

De plus en plus de voix s'élèvent contre les méthodes de Castaner et le président de la République, forcément, en paiera le prix

Une centaine d’intellectuels et de militants appellent à constituer une coordination nationale antirépression face aux violences policières exercées contre les mouvements sociaux et dans les quartiers populaires.

SOS Démocratie en péril  / LE TALON DE FER !

 

Tribune. En écho aux manifestations unitaires des gilets jaunes, du mouvement social et des quartiers populaires, cette tribune, à l’initiative d’une centaine d’intellectuel·le·s et de militant·e·s, préconise de constituer une coordination nationale antirépression.

Depuis l’instauration de l’état d’urgence sous la présidence de François Hollande et d’une législation liberticide par Emmanuel Macron, des milliers de citoyen·ne·s, de jeunes, même mineur·e·s, de militant·e·s et d’élu·e·s notamment, ont connu le «talon de fer» dans le cadre d’interventions policières et de suites judiciaires : agressions physiques, blessures et morts, arrestations, perquisitions, condamnations, assignations à résidence, contrôles… Cette répression, d’abord appliquée aux quartiers populaires et aux concitoyen·ne·s descendant d’immigrations et souvent originaires, comme les migrant·e·s, de pays encore soumis à la prédation néocoloniale, s’est vue étendre à l’ensemble du mouvement social et écologique.

Les gilets jaunes qui, à partir des périphéries abandonnées, remobilisent le pays de manière très majoritairement pacifique, paient un lourd tribut, et l’emploi d’armes meurtrières par les forces de l’ordre françaises fait l’objet de condamnations internationales de la part du Défenseur des droits, de l’ONU, du Parlement européen, du Conseil de l’Europe… Une telle politique de «maintien de l’ordre» ne peut que favoriser la montée de l’extrême droite.

C’est pourquoi nous militons pour qu’une campagne associant mouvement social, gilets jaunes, quartiers populaires et comités de soutien des victimes articule étroitement la reconquête démocratique et celle de notre modèle social issu du Conseil national de la Résistance. Il est urgent de lancer une alerte citoyenne et de constituer une coordination qui organise des meetings nationaux et régionaux antirépression, et qui ouvre une caisse nationale de soutien aux victimes ou aux familles de victimes, alimentée en particulier par les organisations qui ont les moyens, dont les syndicats, ainsi que par les citoyen·ne·s.

Enfin, des états généraux doivent débattre et lister des éléments programmatiques et stratégiques pour le refus du néolibéralisme autoritaire et pour la promotion d’un véritable Etat de droit, démocratique et émancipateur, dont l’interdiction des armes mutilantes.

 

 

 

 

Le Fouquet's incendié après avoir été saccagé

• Par Le figaro.fr AFP agence

 De multiples boutiques ont été pillées et incendiées samedi 16 mars sur les Champs-Elysées à Paris. Les images sont saisissantes.

 

                       

Après avoir été saccagé en fin de matinée samedi 16 mars, Le Fouquet's, célèbre symbole parisien, a été incendié en fin d'après-midi. Quatre mois après la naissance du mouvement et au moment où s'achève le grand débat national, les «gilets jaunes» misaient samedi sur un «regain de mobilisation». Mais des heurts ont très vite éclaté. De nombreuses boutiques de la célèbre avenue ont été saccagées.

En fin de journée, un engin incendiaire est tombé sur le store de la terrasse du restaurant.

Les CRS sont arrivés mais le feu a été rapide sur le store.

Le Fouquet's est une brasserie inscrite à l'inventaire des monuments historiques. Elle est réquentée par de nombreuses personnalités du spectacle ou de la politique. Nicolas Sarkozy y avait fêté son élection à la présidence de la République. Une soirée qui avait été le symbole de son mandat.

D'autres commerces ont également été incendiés au cours de la journée dans le secteur des Champs-Elysées, dont au moins deux kiosques. Le restaurant Le Deauville a été la cible d'engin incendiaire. Ainsi que la boutique Longchamp. Des feux ont été allumés devant les boutiques Zara, Disney, Foot Looker et Léon de Bruxelles, aux cris de «révolution!» lancé par des manifestants. De multiples commerces, notamment d'habillement, ont été pillés.

 

 Fouquet's saccagé, magasins pillés, banque incendiée... scènes d'émeutes sur les Champs-Elysées par des professionnels du chaos

 

 

La rédaction de LCI le 16/3/2019

SACCAGES - Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, jamais les commerces de l'avenue des Champs-Elysées n'avait été à ce point défigurée. Le Fouquet's, emblématique adresse des Champs-Elysées, a été saccagé samedi avant que sa devanture ne soit ensuite incendiée. Plusieurs autres enseignes ont été pillées ou vandalisées : le magasin Hugo Boss, Tara Jarmon ou les enseignes Nespresso, Lacoste, Bulgari, Longchamps ou Celio. Une banque a été totalement incendiée dans une rue adjacente faisant 11 blessés légers.

16 mars 17:20 - La rédaction de LCI

L'image fera, à n'en pas douter, le tour du monde. Le Fouquet's emblématique restaurant des Champs-Elysées, a été saccagé ce samedi lors du 18e samedi de mobilisation des Gilets jaunes. Un saccage en deux temps : le magasin a été pris pour cible en milieu de journée. Quelques heures plus tard, la devanture a été incendiée. Plusieurs autres boutiques ont également été totalement ou partiellement pillées comme l'enseigne Hugo Boss, le magasin Nespresso, la boutique de prêt à porter Tara Jarmon. D'autres enseignes comme Bulgari ou l'enseigne Lacoste ont été vandalisés. Des feux ont été allumés devant les boutiques Longchamp, Foot Looker et Léon de Bruxelles, aux cris de "révolution!" lancé par des manifestants.

Jamais les enseignes de la plus belle avenue du monde n'avaient à ce point été prises pour cible depuis le début du mouvement des Gilets jaunes. La mobilisation n'était pourtant pas particulièrement élevée : 7000 à 8000 manifestants dont "1500 ultras", a indiqué le ministère de l'Intérieur. La maire PS de Paris Anne Hidalgo a condamné "avec la plus grande fermeté" ces "insupportables exactions", tandis que François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains aux Européennes, appelait à "mettre fin à l'impuissance de l'Etat".

Sur l'avenue où ont convergé des milliers de manifestants plusieurs barricades avaient été érigées dès la mi journée. Les violences ont rapidement commencé, bien plus précoces et plus soudaines que lors des samedis précédents.

Les enseignes ciblées avaient pourtant anticipé ce "18e acte" en faisant installer de larges panneaux de bois sur les vitrines. Mais qu'il s'agisse de Bulgari ou du Fouquet's, ceux-ci n'ont pas tenu face aux casseurs. En quelques minutes, la célèbre brasserie Le Fouquet's, inscrite à l'inventaire des monuments historiques a été défigurée. Sur l'une des planches de bois qui était censée protéger le restaurant, un tag "Sarko tout casser" fait référence à la venue de l'ancien président de la République le soir de sa victoire à la présidentielle de 2007.

Une banque incendiée, 11 blessés, une mère et son bébé sauvés des flammes

 

C''est pire que tout pendant que le chef de l'Etat est au ski !!!!!!  C'est une révolution, Paris brûle-t-il ?

Plusieurs établissements bancaires ont également été pris pour cible par des casseurs notamment une agence de la place des Ternes, et, surtout, une agence du boulevard Roosevelt totalement incendiée. "Deux personnes ont été sauvées des flammes. Une femme et son bébé étaient coincés au deuxième étage", ont indiqué les pompiers à l'AFP. Le quartier a été bouclé et l'incendie maîtrisé peu avant 14h, a constaté un journaliste de l'AFP. Selon un bilan provisoire, l'incendie a fait 11 blessés légers, parmi lesquels deux policiers, selon les pompiers, qui ont mobilisé dix engins.

Sur place une femme et ses quatre enfants, dont un bébé de 9 mois, a raconté à l'AFP, les larmes aux yeux, qu'ils étaient "descendus par les escaliers" de leur appartement au troisième étage. "On a d'abord senti la fumée des lacrymogènes et puis ensuite on a vu le feu par la fenêtre", a-t-elle expliqué, visiblement sous le choc.

"On a entendu des coups en bas au départ et il y avait des lacrymogènes pour évacuer les gens. Malgré ça, ils ont réussi à casser la banque", a ajouté Reda, le père, pour qui "ça sert à rien d'être agressif comme ça, regardez ce qui aurait pu se passer. Ils auraient pu tuer".

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L'Intérieur dénonce des "professionnels de la casse et du désordre"

 

 

Hautes-Pyrénées : Emmanuel Macron décompresse à la station de ski de La Mongie  pendant que Castaner lui, préfère les boites de nuit mais pendant ce temps là Paris brûle !

20 minutes et AFP

Emmanuel Macron avait besoin d'un retour aux sources. C'est pourquoi il a décidé de venir passer quelques jours à la station de ski de La Mongie (Hautes-Pyrénées), qu'il connaît bien depuis son enfance (il rendait visite à sa grand-mère maternelle qui habitait Bagnères-de-Bigorre, non loin de là, ndlr).

Avec son épouse Brigitte, il y est arrivé dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 mars, alors qu'il venait tout juste de rentrer d'une tournée de trois jours en Afrique de l'Est qui l'avait conduit à Djibouti, en Éthiopie et au Kenya.

Sponsorisé par seloger.com . Il en a de la chance lui !

Le chef de l'État a skié vendredi 15 mars et en a profité pour se confier à nos confrères de La Dépêche du Midi. "Je vais passer deux-trois jours ici pour me ressourcer, retrouver des paysages et des visages amis", leur a-t-il expliqué, avant de repartir sur les pistes. "Je suis content de voir les Pyrénées comme ça, radieuses, même si je sais que ça a été plus difficile à Noël", en référence au manque de neige en décembre, a ajouté le président.

Selon le correspondant de l'AFP, des "gilets jaunes", qui ont manifesté samedi matin à Tarbes lors de l'acte 18, ont annoncé leur intention de monter à La Mongie dans l'espmoir de l'interpeller.

 

 

 

Ministre de la Culture au musée du quai Branly : discussions sur le prêt du Maro ‘Ura

 

Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuiahutapu, s’est rendu, jeudi, au musée du quai Branly – Jacques Chirac afin de poursuivre les discussions sur les modalités d’un prêt longue durée pour un objet historique et hautement symbolique : le Maro 'Ura.

Pour rappel, symbole du pouvoir, le Maro 'Ura était l’objet le plus important et le plus précieux pour les Arii Nui, les grands chefs des îles de la Société. Jusqu’à ce jour, une seule description existait concernant cet objet, celle faite par James Cook lors d’une cérémonie organisée par Tu (Pomare I) qui était ceint du Maro ‘Ura. On sait aussi qu’après le passage du navigateur Samuel Wallis, le Maro ‘Ura a été orné de fils rouge tirés d’un long fanion rouge apporté par le navigateur anglais.

Découvert récemment par Guillaume Alevêque au cours de recherches dans les réserves du musée du quai Branly, l’objet était recensé comme étant une « enveloppe de Too ».

Après avoir mené des analyses avec les équipes du musée sur des fragments de tissus décelés sur l’objet, Guillaume Alevêque est parvenu à démontrer qu’il s’agissait d’un tissu de laine teint à la garance, typique d’un drapeau anglais, celui de Wallis. Il a pu être démontré que ce fragment de Maro 'Ura était certainement celui porté par Pomare I lors de la cérémonie à laquelle Cook avait assisté.

En marge de ces discussions, le ministre et la directrice du musée de Tahiti et des Îles, Miriama Bono, ont eu le privilège de se voir présenter le Maro ‘Ura, dans les réserves du musée du Quai Branly. Ce fut un moment d’intense émotion car, depuis plus de 200 ans, ce sont certainement les premiers Polynésiens à contempler à nouveau cette œuvre. Leur mission est plus que jamais de ramener le Maro ‘Ura au musée de Tahiti et des Îles afin de le présenter à tous les Polynésiens.

 

 

La Dépêche : le parquet fait appel de l'acceptation du plan de continuation

 Alors que le tribunal mixte du commerce avait accepté le plan de continuation proposée par la Dépêche de Tahiti dans le cadre de son redressement judiciaire, le parquet a décidé de faire appel de cette décision. Il appartiendra désormais à la cour d'appel de statuer.

Le 11 juin dernier, la société mère du groupe La Dépêche de Tahiti a été placée en redressement judiciaire sur décision du tribunal mixte de commerce de Papeete et à la demande de la CPS. En cause, près de 90 millions Fcfp d’impayés de cotisations sociales. Suite à cette décision, divers créanciers s’étaient manifestés auprès de Patrick Ancel, le représentant officiellement désigné par le tribunal de commerce. Selon nos informations, l’endettement dont il est question et auquel doit faire face La Dépêche de Tahiti dans cette procédure serait de près de 750 millions de francs.

Le 28 janvier dernier, la direction du groupe avait présenté un plan de continuation devant le tribunal mixte du commerce qui l’avait jugé « convenable ». Le plan devait être transmis aux différents créanciers du groupe afin qu’ils donnent leur avis. Alors que le TMC devait rendre sa décision le 29 avril prochain, le parquet, estimant que plan n'était pas viable, a décidé de faire appel.

L'affaire sera donc portée devant la cour d'appel ce vendredi 15 mars.

NB IL FAUT DU COURAGE AUX JOURNALISTES REDACTEURS ET AUX COLLABORATEURS DE LA DEPECHE POUR CONTINUER A TRAVAILLER DANS CETTE MAUVAISE AMBIANCE AVEC DES DISTRIBUTEURS DE CE JOURNAL QUI L'APPORTENT AUX ABONNES UNE FOIS SUR QUATRE;

 

Vendredi 15 mars 2019

Editorial

L'humusation humaine

Rien ne se perd de nos jours. La terre doit produire pour près de 7 milliards d'être humains il faut donc selon les experts la fertiliser. Mais les questions que soulèvent une nouveauté : ce qu'on appelle "l'humusation humaine", nécessitent une réflexion approfondie que le gouvernement souhaiterait soumettre au "Conseil national des opérations funéraires". Un bon nombre de personnalités militent pour sa légalisation arguant qu'aujourd'hui nous n'avons le choix qu'entre l'inhumation et la crémation, deux méthodes parait-il très polluantes.

Les Américains sont toujours en avance et déjà dans l'état de Washington une entreprise envisage de construire un premier centre d'humusation. La prestation coûterait 5000 dollars soit 4.400 euros moins qu'un enterrement classique en France mais plus cher qu'une crémation en bonne et due forme. A ce propos voilà un projet que pourrait mettre en oeuvre un gouvernement moderne dont l'urgence est comprise de tous, non, non pas encore l'humusation, les Polynésiens ne sont pas prêts mais un crématorium. Le cimetière de Papeete est "full". Les religions n'y sont pas opposées en revanche elles sont plutôt réticentes au processus de "compost humain ". C'est qu'on touche là à un élément sacré de la dépouille humaine. Par ailleurs d'une façons plus prosaïque on peut s'interroger sur le parcours alimentaire et médicamenteux des défunts puisque celui-ci, automatiquement influencerait les risques de pollution des sols  avec les liquides organiques ou pollution gazeuse qu'ils rejettent. Que penser des champs de bataille des siècles passés où des milliers de morts pourrissaient à l'air libre


En 2015, James Olson, directeur d’une entreprise de pompes funèbres du Wisconsin et président du groupe de travail sur l’inhumation écologique de l’Association nationale des pompes funèbres américaine, expliquait au New York Times que la perception vis-à-vis des rites funéraires peut évoluer rapidement. « Il y a cinquante ans, l’incinération paraissait répugnante », rappelait-il alors, estimant qu’il faut laisser à l’humusation le temps de s’imposer. On n'arrête pas l'innovation n'est ce pas. Ceux qui sont pour ,levez le bras ! Ceux qui sont contre, baissez le pouce !

 


 

https://www.closermag.fr/people/qui-est-emma-la-jeune-femme-qui-a-tape-dans-l-oeil-de-christophe-castaner-lors-d-944716

 Castaner en boite de nuit en train d'embrasser une jeune femme, qui n'est pas sa femme et il ne buvait pas que de l'eau!!! mais de la vodka. Cette video a déja fait le tour de France. Après la castagne des gilets jaunes, faut bien qu'il se défoule le pôvre, même si cela fait désordre !!!

 

 

Cas de méningite au collège de Teva i Uta

Un cas de méningite à méningocoque a été diagnostiqué au collège de Tinomana Ebb à Teva i Uta et l’enfant concerné a été immédiatement pris en charge à l’hôpital du Taaone.

Les services du ministère de la Santé (Bureau de veille sanitaire) et du ministère de l’Education ont aussitôt déclenché les protocoles permettant de proposer un traitement préventif à tous les camarades de classe, aux professeurs de l’élève touché, ainsi qu’à sa famille.

Toutes les mesures nécessaires ont été prises et les consignes mises en œuvre au sein de l’établissement. Tous les élèves et l’ensemble du personnel du collège ont pu recevoir le traitement médical adapté.

L'épisode est maitrisé. Si les parents de l'établissement ont encore des questions, ils peuvent contacter le bureau de veille sanitaire au 40 48 82 01 ou appeler leur médecin traitant.

 

 

Lu sur tahiti infos : La videosurveillance s'installe dans les collèges et lycées du fenua

Les représentants ont voté à l'unanimité hier en faveur d'un cofinancement Etat-Pays concernant le programme d'équipement de videosurveillance des dix collèges et lycées de Tahiti Ces établissements ont été sélectionnés en fonction des remontés d'incidents délinquance et violence.

 

La directrice de la Délégation de la Polynésie à Paris, Caroline Tang, a lancé, vendredi, au salon du livre de Paris, la 3ème édition du concours de nouvelles de la Délégation de la Polynésie française.

  

 

Un casse-tête pour Paris , les enfant djihasdistes

Le cas des enfants de djihadistes est un casse-tête pour les pays européens et notamment pour la France. La société est divisée, entre ceux qui considèrent qu'il faut refuser le retour de ces enfants de «criminels de guerre» et ceux qui les considèrent comme des «victimes de guerre» risquant, si on les abandonne à leur sort syrien, de se transformer en «bombes à retardement». Plusieurs familles ont ainsi déposé une plainte devant le Comité des droits de l'enfant des Nations unies le 28 février afin de contraindre la France à offrir sa protection à ces mineurs. Emmanuel Macron défend pour l'instant - il l'a redit lors de son déplacement au Kenya - une approche «au cas par cas», une politique «humanitaire» suivie avec «beaucoup de vigilance».

Si la France accepte de rapatrier les enfants isolés et sans protection, sa position vis-à-vis des combattants djihadistes adultes ayant suivi Daech au Levant n'a pas changé: «Ils doivent être jugés sur le territoire où sont commis leurs crimes. C'est une question de justice et de sécurité» affirme un responsable français. Et malgré les protestations de plusieurs organisations non gouvernementales, la doctrine française, même si on la sent encore fragile, n'est pas censée évoluer.

 

 

Message de soutien suite à l’attentat de Christchurch

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a adressé, jeudi soir, un message de soutien au Premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern, suite à l’attentat de Christchurch.

Le Président, en son nom et au nom du gouvernement de la Polynésie française, a exprimé toute sa compassion et sa solidarité face à cet acte ignoble qui touche nos voisins.

Le Président et le gouvernement tiennent aussi à condamner fermement de tels actes de barbarie, qu’absolument rien ne peut justifier.

En ces temps de deuil et de recueillement, nos valeurs communes, celle d’un monde polynésien qui vit dans la fraternité et le respect de chacun, vont nous aider à surmonter cette terrible épreuve.

 

 

Attentat d’extrême droite en Nouvelle-Zélande : au moins 49 personnes tuées dans deux mosquées

Près de 50 personnes, dont des femmes et des enfants, ont aussi été blessés dans cette attaque, décrite comme « bien planifiée », dans la ville de Christchurch. Plusieurs suspects ont été arrêtés.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui le 15/3/2019

A proximité de la mosquée Al-Noor à Christchurch, le 15 mars. STRINGER / REUTERS

Au moins quarante-neuf personnes ont été tuées et quarante-huit autres, dont des femmes et des enfants, grièvement blessées, vendredi 15 mars, lors d’une attaque terroriste contre deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch, selon un bilan officiel. « Il est clair qu’on ne peut que décrire cela comme une attaque terroriste, a déclaré la première ministre, Jacinda Ardern. Pour ce que nous en savons, [l’attaque] semble avoir été bien planifiée. »

Un suspect d’une vingtaine d’années a été arrêté, inculpé pour meurtres, et doit comparaître devant un tribunal dès samedi matin. Lors d’une conférence de presse, le commissaire Mike Bush a refusé de donner son nom. On ne sait pas s’il s’agit du même homme identifié par le gouvernement australien dans une vidéo de l’attaque comme un « terroriste extrémiste de droite, violent ».

Le nombre exact de terroristes n’est pas connu, mais le commissaire Bush a déclaré que trois autres personnes, toutes arrêtées en possession d’armes, étaient en garde à vue. Plus aucun suspect identifié n’est recherché, mais « il serait faux de partir du principe que personne d’autre n’est impliqué », a-t-il averti.

L’état d’alerte a été relevé à son niveau maximum en Nouvelle-Zélande. La première ministre néo-zélandaise a parlé d’une des journées « les plus sombres » de l’histoire du pays.

La situation en direct : les dernières informations sur l’attaque terroriste en Nouvelle-Zélande

Dans la mosquée, « certains étaient couverts de sang »

 

 

L’attaque, méthodique, contre les deux mosquées a eu lieu à l’heure de la prière du vendredi. Au moment de la fusillade, la mosquée Al-Noor, sur Deans Avenue, était remplie de fidèles. Quarante et une personnes y ont été tuées, sept autres ont succombé à la mosquée Linwood, tandis qu’un blessé est mort à l’hôpital, a décompté M. Bush.

Un Palestinien présent dans l’un des lieux de culte a raconté qu’il avait vu un homme se faire abattre d’une balle dans la tête. Il a raconté à l’AFP, sous couvert d’anonymat :

« J’ai entendu trois coups de feu rapides et, après environ dix secondes, ça a recommencé. Cela devait être une arme automatique, personne ne pourrait appuyer sur la détente aussi vite. Puis, les gens ont commencé à sortir en courant. Certains étaient couverts de sang. »

Les membres de l’équipe nationale de cricket du Bangladesh se trouvaient dans la mosquée Al-Noor. Ils en sont ressortis indemnes.

Un témoin a raconté au site néo-zélandais d’information Stuff qu’il était en train d’y prier quand il a entendu des tirs. En prenant la fuite, il a vu sa femme morte devant l’édifice religieux. Un autre homme a dit avoir vu des enfants se faire abattre. « J’avais des corps partout sur moi. »

Des bombes artisanales ont, par ailleurs, été découvertes et désarmées lors de la fouille d’une voiture, selon les forces de l’ordre.

Eviter les mosquées « partout en Nouvelle-Zélande »

Des rescapés sous le choc, près de la mosquée Al-Noor de Christchurch (Nouvelle-Zélande) après la fusillade, le 15 mars.

En ce jour de prière pour les musulmans, la police a demandé aux fidèles d’éviter les mosquées « partout en Nouvelle-Zélande ». Un grand périmètre dans cette ville de l’île du Sud a été bouclé par les forces de l’ordre, pour qui « les risques restent extrêmement élevés ».

La police a également demandé à la population de ne pas partager « des images extrêmement pénibles » après la mise en ligne d’une vidéo montrant un homme blanc se filmant en train de tirer.

La municipalité a ouvert une ligne de téléphone d’urgence pour les parents inquiets du sort de leurs enfants, qui participaient à une marche contre le changement climatique dans la ville. « Ne tentez pas de venir chercher vos enfants avant que la police ne dise que les gens peuvent se rendre dans le centre-ville en toute sécurité », a averti la municipalité. L’ambassade de France en Nouvelle-Zélande a également averti ses ressortissants sur les réseaux sociaux.

 

 

 

 

Jeudi 14 mars 2019

Editorial

Grand patron, sexualité, et fonctionnaires...inquiets.

 

Entre le veinard ou la veinarde qui a gagné 100 millions au loto et les grands patrons qui, sans jouer, touchent au total autant qu'à la loterie, voici celui dont on parle aujourd'hui dans les médias en France et notamment dans 20 Minutes avec l'AFP: le patron de Shell.

Le patron de Shell, en effet, voit sa paie doubler en 2018 et empoche 20 millions d'euros . La rémunération du directeur général représente 143 fois la paie médiane des employés du groupe au Royaume-Uni  au moment où le géant pétrolier engrange des bénéfices très confortables ! Une belle plus value.

Ben van Beurden a touché un total de 20,138 millions d’euros en 2018, d’après des données publiées jeudi par Shell dans son rapport annuel. Au sein de ce paquet, le salaire du grand patron est resté peu ou prou stable (1,5 million d’euros), tout comme le montant provisionné pour sa pension (369.000 euros). Mais sa rémunération variable, qui constitue l’essentiel de sa rémunération totale, a plus que doublé (18,2 millions d’euros), notamment grâce à davantage de paiements reçus en actions Shell.

Anticipant les critiques, le comité de rémunération de Shell, qui fixe la paie des principaux dirigeants du groupe, s’est dit « sensible aux discussions dans la société en général à propos du niveau de rémunération des dirigeants et a passé un temps important à discuter en son sein du haut niveau de la rémunération du directeur général en 2018 ». Que diraient les "gilets jaunes" britanniques ? Mais Ben van Burden a de la chance - cela on le savait, car il n'y a pas encore de "gilets jaunes" en Angleterre ! Les smigards aussi, sacrée chance, Macron leur a accordé 100 euros de plus tous les mois, les veinards.

Et puis sur un sujet malheureusement d'actualité mais qui touche une autre catégorie de refoulé sexuel, la cour de cassation a condamné à 20 mois de prison dont 8 avec sursis mercredi selon TNTV la gouvernante de la fille. d'un homme d'affaires connu et respecté à Tahiti. L'argent ne donne pas forcément une moralité à toute épreuve. Et ce qu'on voit devant, ne correspond pas toujours,à ce qui est derrière !

Enfin,voilà que des députés ultramarins ont fait part de leurs inquiétudes concernant la réforme, prévue par le gouvernement des congés bonifiés, ces jours de congés particuliers accordés aux fonctionnaires ultramarins installés dans l'Hexagone, pour un voyage dans leur territoire d'origine.

Ces congés bonifiés se composent de 65 jours (dont 35 jours de bonification) que les fonctionnaires ultramarins peuvent prendre d'affilée pour rentrer dans leur territoire et maintenir les liens familiaux, tous les trois ans. Ils peuvent être demandés après 36 mois consécutifs de service. Le fonctionnaire bénéficie alors d'une prise en charge de ses frais de voyage et d'une prime de vie chère pour le temps de résidence sur place. Un autre veinard  mais peut-être plus pour très longtemps. Un décret présidentiel en juillet ? Dans les tuyaux en tous cas.....

 

 

Le directeur régional de Polynésie la Ière suspendu

Le directeur régional de Polynésie la 1ère, Gérald Prufer, a été relevé mercredi de ses fonctions par la direction du groupe France Télévisions, officiellement à la suite de ses propos repris par le journal Le Monde en réaction à la disparition à venir de la chaîne France Ô. Une décision loin de faire l'unanimité à la station de Pamatai.

Si un directeur régional en outre-mer n'a plus  le droit de donner son opinion sur la mort d'une chaîne d'Outre-mer appréciée des télé spectateurs de cette partie du monde, mais où allons-nous ?  Des phrases rapportées,et sans doute  tronquées malheureusement reprises par le  quotidien Le Monde n'étaient pas le style du directeur régional de Polynésie plutôt policé. Que sa direction nationale lui fasse une remarque, " why not", mais suspendre "l'impudent""qui ose dire que la disparition de la chaîne Ô  sera une perte pour l'outre mer, n'est pas injurieux pour le groupe auquel il appartient , de surcroît  il a raison. Le suspendre est un abus de pouvoir c'est en plus revenir au temps ou la liberté d'expression n'était pas tolérée. Il a pourtant fallu en faire du chemin pour  arriver à ce droit fondamental.

 

 

 

Une bonne décision de l'Assemblée de Polynésie : plus de portables à l'école.

 

L'Assemblée de Polynésie dans sa séance d'hier a rendu trois vaccins obligatoires :  coqueluche,  oreillons et maladies à pneumocoque

 

Les représentants ont-ils adopté les deux projets de délibérations concernant les amendements modifiant les conventions passées entre le pays et le bureau de recherches géologiques et minières dans le cadre du projet de gestion des eaux souterraines ? Ouverture ce matin de la session extraordinaire pouvant durer 30 jours.

 

Tahiti Info révèle : 29 ruches pillées et vandalisées plus une perte de deux millions FCFP pour l'apiculteur de Fakarava.

 

Le président reçoit le commandant supérieur des forces armées en Nouvelle-Calédonie

Le président Edouard Fritch a reçu, jeudi matin, le général Thierry Marchand, commandant supérieur des forces armées en Nouvelle-Calédonie, en compagnie du contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des forces armées pour la Polynésie française.

C’est la première fois depuis sa nomination, en août 2017, que le général Marchand vient en Polynésie française.

Le président s’est réjoui de la présence des forces armées françaises, notamment pour la surveillance de la zone économique exclusive, et de la bonne coopération militaire qui existe avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Edouard Fritch a également échangé avec les militaires sur la nécessité pour la France de se montrer plus présente et visible dans ses actions dans les pays du Pacifique sud, d’autant que les territoires français entretiennent de bonnes relations avec les états insulaires de la région. Il s’en entretiendra d’ailleurs avec le président Emmanuel Macron dans le cadre de la préparation du déplacement du président de la République en Polynésie française, d’ici la fin de l’année.

Lors de son déplacement en mai 2018 en Nouvelle-Calédonie et en Australie, le président de la République avait appelé de ses vœux la création d’un axe stratégique indo-Pacifique qu’il convient de matérialiser désormais, selon le président Fritch.

 

 

Rencontre entre le Président Edouard Fritch et une délégation de l’ONG « Peace Boat »

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, mercredi après-midi, à la Présidence, une délégation du « Peace Boat Hibakusha Project ».

C’est avec respect et émotion que le Président a entendu le témoignage émouvant de madame Junko Watanabe, Hibakusha, c’est-à-dire victime directe de la bombe atomique larguée sur la ville de Hiroshima au matin du 6 août 1945.

L’explosion de « Little Boy » avait alors tué sur le coup par le feu et le souffle 140 000 personnes, enfants, adultes et vieillards. Puis ce fut l’agonie progressive de dizaines de milliers de gens exposés aux radiations initiales. Et le calvaire, physique et psychologique, des survivants du fait des rayonnements ionisants.

Madame Watanabe était accompagnée de madame Kei Moriyama (Youth Ambassodor-Hiroshima - 3ème génération), madame Mai Hashimoto (en charge du projet Orizuru-100ème voyage), d’Adrian Godinez (directeur international, interprète) et de Yosuke Tanaka (directeur de croisière du 100ème voyage).

Edouard Fritch a remercié chaleureusement madame Watanabe ainsi que toute l’équipe de Peace Boat pour leur indéfectible engagement pour la Paix. Il leur a souhaité force et courage pour continuer à porter leur message qui ouvre les cœurs et donne espoir pour un monde plus fraternel.

 

Le Vice-président rencontre Bas Gerressen, d’Air France-KLM Amérique du Nord

 

 

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, s’est entretenu, mercredi après-midi, avec Bas Garressen, Senior Vice President d’Air France - Amérique du Nord, qui était accompagné de Lionel Rault, directeur régional d’Air France en Polynésie française.

De passage au fenua pour présenter le plan d’actions commerciales de 2019 aux équipes d’Air France, Monsieur Garressen a affirmé que la Polynésie française reste une priorité en termes de destination pour la compagnie franco-néerlandaise.

D’autre sujets ont également été abordés tels que l’ouverture imminente de nouveaux partenariats avec des compagnies aériennes, qui permettra d’ouvrir de nouvelles destination au départ de Tahiti vers l’Amérique du sud ou encore la Grande-Bretagne.

Cette diversification de l’offre est aussi une réponse à la concurrence saine qui s’est installée peu à peu ces derniers mois dans le ciel polynésien.

 

 

 

Mercredi 13 mars 2019

 

Sale temps,encore et un froid de canard en plus !

 

Au fur et à mesure que nous lisons les comptes rendus du tribunal administratif nous nous disons que certains feraient mieux de ne pas s'y référer. Pif, paf, les claques tombent drues et ceux qui pensaient gagner sont souvent les perdants. Alors un conseil d'amie réfléchissez à deux fois avant d'y déposer une requête car vous pourriez bien être déçu et d'autres avoir le sourire comme l'entreprise Raipoe international qui rafle une indemnité de 48 429 200 F CFP  que devra lui régler la Polynésie française loin de ce que cette entreprise demandait, mais tout de même...

 

 

Grand débat national : les 5 propositions les plus surprenantes pour les Outre-mer  sélectionnées par la 1ère. 320.000 participants et un million de contributions dont des suggestions incongrues voire étonnantes qui révèlent une méconnaissance de l'Outre-mer !

 

Relancer le bagne de Guyane

La proposition revient au moins deux fois et concernent "les terroristes et même les multi-récidivistes" selon un citoyen. "Il faudrait rénover le bagne car il tombe en ruine mais le lieu me semble judicieux", écrit un autre, faisant peut-être référence au Camp des Ammanites qui a été sélectionné pour être restauré dans le cadre du Loto du patrimoine en janvier dernier. Le système de bagne a été créé en France en 1792 avant d'être définitivement aboli en 1938, à l'initiative du guyanais Gaston Monerville. Les derniers bagnards ont été ramenés dans l'Hexagone en 1953.

Demander aux fonctionnaires des impôts de Guyane, de dire bonjour

Les agents des impôts souffrent souvent d'une mauvaise réputation, comme les gardiens de prison ou les huissiers. Vrai ou pas, il semblerait en tout cas qu'une citoyenne ait été offusquée par le traitement qui lui a été réservé au centre des impôts de Guyane. "L'accueil doit être véritablement amélioré (dire bonjour, être aimable)", écrit-elle, avant d'ajouter : "des excuses doivent être faites en cas d'erreur pour tous les contribuables et pas seulement pour les plus fortunés." Bientôt une circulaire "sourire" dans les administrations guyanaises ?

Diffuser Joséphine Ange Gardien à La Réunion

Il n'y a pas de petits combats mais certains sont parfois étonnants. Ainsi, un citoyen déçu et en colère demande au nom du "peuple réunionnais", la diffusion "en même temps qu'en métropole sur une chaîne de la TNT" de la série Joséphine Ange Gardien. "Le reste n'a aucune importance", précise-t-il, tout en ajoutant n'avoir confiance "en personne" pour se faire représenter dans la société.

Vendre les "DOM-TOM" pour éponger la dette française

La proposition est récurrente et faite avec plus ou moins de détails. En première ligne, Mayotte, que quelques contributeurs veulent voir retourner dans le giron des Comores. Ils demandent le respect de la résolution de l'ONU, qui demandait à la France de se retirer de Mayotte après l'indépendance des Comores en 1975.

D'autres, plus prosaïques, invoquent un "gouffre financier" et demandent la vente pure et simple des "DOM-TOM". Mention spéciale pour cet internaute qui suggère de vendre "Wallice et Foutouna et Saint-Pierre et Miquellon (sic) à de petits pays riches ou au Canada".

Demander aux bénéficiaires du RSA de nettoyer les plages réunionnaises  et pas que celles-là !

Entre des propositions comme "augmenter le temps de travail" et "reculer l'âge de la retraite", un citoyen propose que les bénéficiaires du RSA de La Réunion se voient attribuer "une certaine surface à entretenir", évoquant l'état "exécrable des plages, des lieux de pique-nique et des rivières". Selon lui, cela leur permettrait de ne pas payer de frais de transports et de participer à l'amélioration du tourisme dans l'île.

* Selon comptage au 11 mars 2019 avant la fermeture des dépôts de contributions le 18 mars 2019.

Bonus

• Créer un "système d'Etat" pour rendre l'Outre-mer accessible pour tous

• Que le Président de la République et les officiels portent eux-mêmes leurs parapluies

• Fusionner les ministères "superflus" (dont le ministère des Outre-mer), voire supprimer le ministère des Outre-mer

• Arrêter de prendre l'avion pour aller faire un trek à La Réunion

 

 

Macron avait promis que plus personne ne dormirait dehors sous son quinquennat...Mais, en

 2018, 566 personnes sont mortes dans la rue en France

 

DECES Selon le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, 13.000 SDF seraient morts entre 2012 et 2016

20 Minutes avec AFP

Un chiffre en augmentation. En 2018, 566 personnes sans domicile fixe sont mortes dans la rue en France, contre 511 l’année précédente, a annoncé, ce mercredi, le collectif Les morts de la rue, qui recense chaque année ces décès.

Ils avaient en moyenne 48 ans, cinquante d’entre eux étaient des femmes. Treize étaient des mineurs, dont six de moins de 5 ans. Deux avaient entre 5 et 9 ans et six avaient entre 15 et 18 ans.

Un hommage public rendu le 2 avril à Paris

« Durant les trois derniers mois avant son décès chacune de ces personnes a vécu majoritairement dans des lieux non faits pour l’habitation ou en centre d’hébergement d’urgence ou temporaire », précise le collectif, qui organisera un hommage public le 2 avril à Paris.

« Elles sont mortes sur la voie publique, dans des abris de fortune tels qu’un parking, une cage d’escalier, une cabane de chantier ou dans le métro, mais aussi en lieu de soins ou en structure d’hébergement », selon Les morts de la rue.

Un SDF meurt chaque jour en France

Chaque année, le collectif rappelle que plus d’une personne décède chaque jour des conséquences de la vie à la rue. Le nombre de personnes sans domicile en France était estimé à 143.000 en 2012 par l’Insee, le nombre de sans-abri à 12.700. Aucun nouveau recensement national n’a été fait depuis cette date.

Selon l’étude 2008-2010 du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (CepiDc-Inserm), qui croise les données du collectif et celles de la base nationale des causes médicales de décès, le nombre réel de décès de personnes sans domicile entre 2012 et 2016 serait près de six fois supérieur au nombre de décès connus par le collectif, soit plus de 13.000 morts.

 

Signature d’une convention pour la lutte contre l’illettrisme et le décrochage scolaire

 

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, et le vice-recteur de la Polynésie française, Philippe Couturaud, ont signé, mardi en fin de journée, une convention de partenariat avec l’adjoint militaire du directeur du service national et de la jeunesse, le colonel Thierry Claude.

Cette convention répond à la nécessaire mise en place de parcours personnalisés, adaptés et destinés à permettre la poursuite ou la reprise d’études afin de lutter contre l’illettrisme et le décrochage scolaire, dans une dynamique partenariale Etat-Pays.

En effet, les jeunes convoqués aux journées défense et citoyenneté (JDC) par le Centre du service national de la Polynésie française, détectés soit en situation de suspicion d’illettrisme, soit en situation de décrochage scolaire, doivent se voir proposer par les différents partenaires du dispositif, dans les délais les plus courts possibles, une aide personnalisée et adaptée à leurs besoins.

Rappelons qu’en 2017, sur la base du dépistage opéré lors des (JDC) qui est adressé à la direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE) et au vice-rectorat par le Centre du service national, si le pourcentage de jeunes de classes d’âge allant de 16 à 25 ans, repérés en situation de suspicion d’illettrisme reste élevé, de l’ordre de 15 %, ceux qui sont scolarisés représentent 8%, soit 671 jeunes. Ces derniers sont signalés par la Direction Générale de l'Éducation et des Enseignements (DGEE) aux lycées et bénéficient dans leur établissement d’une aide individualisée ou d’un accompagnement personnalisé. Ce sont pour la plupart des lycéens professionnels qui peuvent être en difficulté de lecture certes, mais en aucun cas illettrés.

Ces 671 jeunes scolarisés, repérés en situation d’illettrisme en 2017 lors des JDC, représentent tout au plus 8 % d’une classe d’âge (4 550 individus en Polynésie française, selon les statistiques de l’ISPF). Ce pourcentage d’élèves scolarisés, repérés lors des JDC en 2017, est plus de 5 fois inférieur au chiffre annoncé dans certains médias.

Quant au phénomène de « décrochage scolaire », rappelons qu’en 2018, le taux d’élèves non retrouvés sur les bases informatiques des lycées, par rapport à l’année précédente, hormis les classes de terminale, est de 8 % contre 8,8 % en 2017 et 9,9% en 2015. Ce pourcentage, en baisse continue, est plus de 4 fois inférieur aux données citées dans certaines publications, sans mention de source, ni de méthode de calcul.

Pour ce qui concerne les jeunes dépistés lors des JDC et qui sont déscolarisés depuis plus d’un an, la Mission de Lutte contre le Décrochage Scolaire (MLDS) du ministère de l’Education se charge de les accueillir et de les accompagner vers la formation ou l’insertion.

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Contrat de projets :1,3 milliards pour les communes en 2019

 

Participation au Seatrade Cruise Global 2019 : le secteur de la croisière en plein développement

En cohérence avec la Stratégie de développement du tourisme 2015-2020, les enjeux de l’activité croisière sont multiples et stratégiques pour la Polynésie française. Dans chaque île, chaque territoire touristique concerné, les escales de navires permettent d’initier ou conforter une dynamique de développement touristique.

L’attractivité touristique de chacune des îles est ainsi soutenue et améliorée par le flux de passagers qui viennent compléter le flux plus traditionnel des touristes en hébergement terrestre. De la même manière, les têtes de lignes effectuées sur Tahiti, pour l’embarquement et le débarquement de passagers, soutient de manière importante les flux aériens internationaux et contribue à l’attractivité de la destination pour les compagnies aériennes internationales.

Depuis 2017, en nombre de passagers, le port de Papeete est désormais le 4ème port de tête de ligne au niveau national (y compris outre-mer) et le 3ème pour l’ensemble des destinations du Pacifique Sud. En outre, signe d’une attractivité retrouvée et d’un développement maitrisé et diversifié, la Polynésie française va accueillir en 2019, 38 navires et 24 compagnies différents (contre 23 navires et 15 compagnies différentes en 2010).

 

Soutien aux investissements communaux aux Tuamotu et aux Marquises

Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé 4 nouveaux octrois de financement au profit des communes de Manihi et de Ua Pou.

Ceux-ci représentent une enveloppe du Pays de plus de près de 29 millions Fcfp pour des investissements communaux de plus de 54.427 millions Fcfp, soit plus de 53 % de taux de participation.

Une enveloppe totale de 16.4 millions Fcfp vient en soutien de la commune de Ua Pou pour ses projets d’aménagements de l’espace communautaire Anau’u et sportifs sur le site dit « ancien site du festival Anau’u ».

Ces aménagements permettront à la commune d’offrir à ses habitants des structures d’accueil adaptées aux manifestations sportives et culturelles de l’île et ainsi organiser des évènements dans des conditions optimales. D’un coût total en investissement de 38.710 millions Fcfp TTC, ces projets sont d’autant plus importants compte-tenu de l’éloignement géographique des populations marquisiennes.

Une seconde enveloppe globale de 12.572 millions Fcfp a été attribuée aux projets de fourniture, de pose et de raccordement de 2 groupes électrogènes des centrales hybrides de Manihi, ainsi que de sa commune associée de Ahe. Ces deux opérations représentent un investissement total de 15.716 millions Fcfp. Par ces opérations, la commune poursuit l’objectif de pérenniser sa production électrique.

 

Nouvelles mesures fiscales à l’importation pour soutenir la restauration, le secteur de l’édition, et les organismes de sécurité civile

Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un projet de loi du Pays portant plusieurs modifications à la fiscalité à l’importation du Pays.

Tout d’abord, afin de soutenir le secteur de l’édition, en difficulté, et de faciliter l’accès de tous les Polynésiens à la lecture, tous les livres seront désormais exonérés de TVA.

Ensuite, dans le cadre de la réforme qui modifiera la fiscalité sur les vins et champagnes à partir du 1er avril, le Vice-président propose également de modifier l’exonération dont bénéficiaient les établissements conventionnés de l’hôtellerie et de la restauration. Cette exonération, qui leur permet de proposer des tarifs concurrentiels par rapport aux autres destinations touristiques, évoluera afin de favoriser les vins et champagnes de meilleure qualité par rapport aux alcools bas de gamme, nocifs pour la santé.

Enfin, parmi les autres mesures présentées, on peut noter la nouvelle exonération douanière accordée aux organismes titulaires de l’agrément national de sécurité civile, tels que l’Union Nationale des Secouristes et Sauveteurs (UNASS) ou la Croix Rouge française. Ces organismes, qui peuvent intervenir à la demande du Pays en cas de catastrophe naturelle, et donc sauver des vies, seront désormais exonérés de droits de douane à l’importation des biens importés au profit des victimes de tels évènements.

Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française début avril pour une mise en application dans les semaines suivantes.

 

Indice des prix à la consommation : baisse de 1,2% sur douze mois

En février, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,4% et s'établit à 98,66, essentiellement en raison de la hausse des tarifs de l'électricité. Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,2 %.

L’indice ouvrier augmente de 0,6 % en février. Il est en repli de 0,4 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,4 % en février. Il diminue de 1,1 % en glissement sur douze mois.

Ensuite, dans le cadre de la réforme qui modifiera la fiscalité sur les vins et champagnes à partir du 1er avril, le Vice-président propose également de modifier l’exonération dont bénéficiaient les établissements conventionnés de l’hôtellerie et de la restauration. Cette exonération, qui leur permet de proposer des tarifs concurrentiels par rapport aux autres destinations touristiques, évoluera afin de favoriser les vins et champagnes de meilleure qualité par rapport aux alcools bas de gamme, nocifs pour la santé.

Enfin, parmi les autres mesures présentées, on peut noter la nouvelle exonération douanière accordée aux organismes titulaires de l’agrément national de sécurité civile, tels que l’Union Nationale des Secouristes et Sauveteurs (UNASS) ou la Croix Rouge française. Ces organismes, qui peuvent intervenir à la demande du Pays en cas de catastrophe naturelle, et donc sauver des vies, seront désormais exonérés de droits de douane à l’importation des biens importés au profit des victimes de tels évènements.

Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française début avril pour une mise en application dans les semaines suivantes.

 

 

Examen aux Marquises pour la conduite des véhicules multi-transports

 

Une session d’examen pour l’obtention de l’attestation de qualification professionnelle à la conduite des véhicules multi-transports est organisée, cette semaine, dans l’archipel des Marquises.

La notion de licence multi-transports est désormais effective afin de permettre aux archipels des Australes, des Tuamotu-Gambier et des Marquises, d’exercer à la fois une activité de transport de personnes, mais également, toujours avec le même véhicule adapté de moins de dix places une activité de transport de marchandises. Cette mesure qui était très attendue dans l’archipel nécessite cependant l’obtention d’une attestation de qualification professionnelle. Cette attestation remplace le certificat de capacité professionnelle à la conduite des taxis et se compose de deux épreuves écrites et d’un oral.

Un jury composé de deux représentants de la direction des transports terrestres, d’un agent du service du tourisme et d’un agent du service de l’interprétariat et de la traduction s’est déplacé spécialement pour cette première session organisée dans l’archipel.

A Taiohae, sur l’île de Nuku Hiva, 81 personnes se sont présentées, lundi, pour subir les épreuves écrites. Les oraux sont prévus mardi et mercredi. Une autre session est programmée à Hakahau, sur l’île de Ua Pou, jeudi et vendredi de cette semaine.

 

Entretien du ministre de la Culture avec le Chancelier de l’Institut de France

 

Répondant à l’invitation du Chancelier de l’Institut de France, Xavier Darcos, le ministre en charge de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est rendu, mardi, au Palais du quai de Conti, à Paris, afin de mener une réflexion commune sur les actions à entreprendre pour préserver et faire rayonner les langues, les savoirs et savoir-faire et le patrimoine de Polynésie et de France.

L’Institut de France, créé en 1795, regroupe les cinq Académies nationales (française, inscriptions et belles-lettres, sciences, beaux-arts, sciences morales et politiques). Il mène également une politique active de financement et d’encouragement de la recherche et de la création au travers des nombreux prix, bourses et subventions remis chaque année.

Placé sous la protection du Président de la République, l’Institut de France souhaite désormais discuter avec la Polynésie française sur des actions communes à mener.

 

 

Le patron de «Corse-Matin» en garde à vue pour abus de biens sociaux

MEDIAS L'actuel directeur général de Corse-Matin Antony Perrino est mêlé à une affaire impliquant un membre présumé de la bande criminelle du «Petit Bar»

20 Minutes avec AFP

L'ex-PDG et actuel directeur général de Corse-Matin, également entrepreneur immobilier, Antony Perrino a été placé mercredi matin en garde à vue pour «abus de biens sociaux» en lien avec un membre présumé de la bande criminelle du «Petit Bar».

«Il est en garde à vue pour abus de biens sociaux depuis ce matin à 8H45» à la direction régionale de la police judiciaire d'Ajaccio, a précisé le procureur de la République d'Ajaccio, Eric Bouillard, confirmant une information du Monde.

Des liens avec le «Petit Bar»

«Cela concerne les liens d'Antony Perrino avec le "Petit Bar". Il s'agit de la location à Pascal Porri et à son épouse d'un appartement de 200 mètres carrés dans la résidence Albert 1er pour un loyer très largement inférieur au marché» par «Antony Perrino en sa qualité de gérant d'une SARL de commerce immobilier», a indiqué le procureur.

L'appartement loué se trouve au dernier étage d'un immeuble ajaccien construit face à la mer par le groupe immobilier d'Antony Perrino. «Par ailleurs, Pascal Porri et Valérie Mouren sont entendus sur leur train de vie et notamment de nombreux paiements en espèce», a également déclaré Eric Bouillard.Contacté par l'AFP, l'avocat de Pascal Porri, Me Pascal Garbarini a indiqué que son client «conteste fermement les faits» mais «participe aux vérifications qui ont été faites et est tout à fait serein par rapport à ces vérifications». Ces gardes à vue interviennent dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte le 14 novembre 2017 par le parquet d’Ajaccio.

 

3ème ex-aequo : Auckland  la ville où il fait bon vivre

Auckland a été classée troisième meilleure ville au monde où vivre en raison de la qualité de vie qu’offre la cité des voiles. Elle se dispute la troisième marche du podium avec deux autres villes européennes. C’est aussi la seule ville du classement à se situer dans l’hémisphère sud.

De nombreuses entreprises s’installent à Auckland en raison de la facilité à faire des affaires en Nouvelle-Zélande. À cela vient s’ajouter un climat subtropical agréable et un environnement politique et social stable et un bon système de santé.

 

 

Mardi 12 mars 2019

Oui, c'est moi !

Editorial

L'aveu d'un fantôme

Je vais vous raconter une histoire peu banale dont j'ai dressé il y a quelque temps un petit résumé mais dont aujourd'hui j'explique le drame. Pulsions, mensonges, maquillés en raisonnement et absurdités d'un personnage qui n'a jamais existé, un fantôme en quelque sorte ,sans identité, dans un édito que je n'ai pas le droit de reproduire sans être accusée de diffamation !.

 Un homme est venu me voir un jour pour me raconter ses malheurs sur son lieu de travail en me faisant promettre de ne rien mentionner pouvant faire reconnaître son service, afin de ne pas aggraver les brimades quotidiennes de son supérieur. J'ai promis bien sûr.. J'en vois beaucoup à confesse, mais celui-là m'a fait de la peine. Je ne connaissais ni l'un ni l'autre de ces deux hommes. Alors j'ai recueilli son témoignage en m'appliquant à ne donner aucun nom, des noms que je n'ai d'ailleurs pas demandés, ni faire deviner l'emplacement de ce harcèlement, véritable enchaînement quotidien hostile répété, visant à affaiblir psychologiquement la personne qui en est la victime. " Le harcelé" m'a d'ailleurs confié également, qu'il avait dû être évasané pour un  problème cardiaque dû au stress quotidien. Celui qui vous serre le coeur et vous empêche parfois de respirer pendant quelques secondes. Un peu comme la peur lorsqu'elle vous étreint tous les jours, encore et encore. Mais le meilleur n'est pas là.

Bien entendu pour protéger cette personne déjà en plein "burn out" lorsqu'elle est venue me voir, j'ai fait attention plus que d'habitude de ne rien laisser deviner. Je n'ai donc donné aucun nom, ni de l'un, ni de l'autre puisque je ne les connaissais pas, ni le service dans lequel ce problème se produisait. J'ai d'ailleurs bien essayé aussi d'avoir quelques témoignages mais le sujet était "tabu", le personnel ayant trop peur d'être mis sur la touche et subir ce que la victime avait traversé. Ce qui déjà était une indication du climat qui régnait en ce lieu.

Malgré toutes les précautions prises, la meilleure comme je vous le disais plus haut c'est que le "harceleur" qui n'avait aucune existence dans mon "papier"...s'est reconnu. Je n'ai décrit que des faits, parfois imagés d'un trait journalistique n'ayant aucun rapport physique avec lui, seulement moral.. Un aveu, au lieu de faire profil bas  Et sur les 80.000 citoyens de la ville de Papeete et des services pléthoriques du pays, il a  claironné dans Papeete selon ce qu'on m'a raconté récemment: " c'est de moi dont il s'agit" et il a porté plainte pour "diffamation", rien que ça,  contre.... un fantôme. Une personne qui n'existe pas, sans image, sans nom. Qu'on me prouve le contraire. Moi même je ne la connais pas.

J'invite donc tous mes confrères le 26 octobre prochain au palais de justice afin  de savoir quel talent divinatoire peut avoir ce personnage qui veut absolument se faire de la publicité et celui de Me Quinquis fils dont on attend la plaidoirie. J'ai bien sûr saisi mon propre avocat Me Antz, les organes de défense des journalistes en métropole, y compris le Canard enchaîné qui m'ont tous répondu "présent", tant cette affaire à leurs yeux et aux miens,est ubuesque en attendant ce que la justice décidera !

 

Au tribunal administratif :présidé par Jean Yves le Tallec, le pays est condamné à verser 48,4 millions à un négociant en perles.

Par une requête enregistrée le 20 septembre 2018 et un mémoire enregistré le 23 janvier 2019, présentés par Me Jannot, l’entreprise personnelle à responsabilité (EURL) Raipoe International demande au tribunal :

1°) de condamner la Polynésie française à lui verser une indemnité de 121 073 000 F CFP ;

2°) de mettre à la charge de la Polynésie française une somme de 226 000 F CFP au titre de l’article L. 761 1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- le 10 mars 2017, alors que la « loi du pays » supprimant la notion de rebut avait été approuvée par l’assemblée de la Polynésie française, le service de la perliculture a procédé à la destruction de 121 073 perles lui appartenant, qui allaient redevenir commercialisables dans un bref délai, ce qui caractérise une volonté délibérée de rendre leur restitution impossible ;

- elle a droit à l’indemnisation de sa perte de propriété ; il y a lieu d’évaluer son préjudice à 1 000 F CFP par perle détruite.

Par un mémoire en défense, enregistrés le 6 décembre 2018, la Polynésie française conclut à titre principal au rejet de la requête, et à titre subsidiaire à ce que l’indemnité soit fixée à 121 073 F CFP.

 

: La Polynésie française est condamnée à verser une indemnité de 48 429 200 F CFP à l’EURL Raipoe International.

Article 2 : La Polynésie française versera à l’EURL Raipoe International une somme de 200 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à l’EURL Raipoe International et à la Polynésie française.

 

 

 

Affirmations sur une enquête en cours : mise au point du ministère de l’Education

Suite aux informations diffusées à deux reprises sur Polynésie la 1ère, et annonçant « un viol perpétré dans un collège de Tahiti », le ministère de l’Education appelle à la plus grande prudence quant aux propos qui engagent la responsabilité de celui ou de celle qui les exprime.

S’il y a effectivement une affaire en cours, elle est actuellement prise en charge par la brigade de recherche de la Gendarmerie. A aucun moment, elle n’a été qualifiée de « viol dans un établissement scolaire ». A ce jour, les faits ne sont pas établis, ni avérés. Il est de la responsabilité de tous de laisser les forces de police et la justice faire son travail. Nous devons être particulièrement prudents en ne propageant pas des informations non vérifiées et en évitant des généralisations anxiogènes.

Le ministère de l’Education, de la jeunesse et des sports de Polynésie française tient à rappeler que les faits délictueux commis dans les établissements scolaires sont systématiquement signalés à la justice et que l’école, au sens large, à travers l’ensemble des personnels éducatifs des établissements scolaires, veille à la sécurité et au bien-être des élèves accueillis.

 

 

Le Président visite les installations portuaires à Uturoa

 

Après l’inauguration des nouveaux équipements à l’hôpital, le président a profité de sa présence à Uturoa, lundi, pour visiter le nouveau quai des pêcheurs, aujourd’hui affecté au Port Autonome. Les aménagements liés directement au quai sont terminés. Il reste à alimenter cette structure en eau courante et en électricité. Le quai sera très bientôt totalement opérationnel. L’investissement, initié en 2016, a été de 230 millions Fcfp.

La délégation gouvernementale s’est ensuite rendue sur le quai d’honneur d’Uturoa, également affecté depuis peu au Port autonome. Le grand quai est fréquenté par les paquebots qui ont été très nombreux à accoster à Uturoa durant tout le mois de février dernier. En outre, des travaux ont été réalisés pour rénover les bâtiments du port afin de redonner un nouvel éclat à cet ensemble portuaire de plus en plus fréquenté par les paquebots internationaux.

 

 

Hier soir sur Polynésie première " Sans tabu"

 

La sénatrice Lana TETUANUI a terminé une bataille au Sénat en faveur de l’inscription du fait nucléaire dans le statut de la Polynésie. Un combat sur lequel elle est revenue en détail, pendant la première partie de l’émission qui a retracé son parcours politique. La 2ème partie de « Sans Tabu » s'est ouverte  sur un débat det 25 min sur deux thèmes, dont un que la sénatrice aura choisi.mais que nous n'avons malheureusement pas pu regarder la télévision s'étant brusquement arrêtée de fonctionner. Il parait selon le technicien SONY "qu'il s'agissait d'un microbe dans l'écran" !!!!! Non ce n'est pas une blague !

 


 La Direction de l’agriculture et le Centre de formation professionnel et de promotion agricoles (CFPPA), avec le soutien du ministère de l’Economie verte et du Fonds paritaire de gestion, organisent, du 7 au 13 mars, une formation relative à l’agrément des scieries et à la reconnaissance du classement visuel des bois.

 

 

Crash en Ethiopie : la France interdit à son tour les Boeing 737 Max dans son espace aérien

La France a annoncé à son tour mardi la suspension des vols de Boeing 737 Max dans son espace aérien après la catastrophe aérienne d'Ethiopia Airlines qui a fait 157 morts dimanche près d'Addis-Abeba, en Ethiopie.

 

 

Des photos de nus, non identifiés, retrouvées dans l'ordinateur du prêtre de Ste Thérèse

Alors qu’il est ressorti libre du bureau du juge d’instruction avec le statut de témoin assisté le samedi 9 mars 2019, nous en apprenons davantage sur les circonstances qui ont conduit le juge d’instruction à ne pas mettre en examen le prêtre de la paroisse de Sainte-Thérése.

© Polynesie La1ere

• Au cours de la perquisition effectuée il y a quinze jours par la DSP, des photos pédopornographiques ont été trouvées dans l’ordinateur de l’homme d’église. Les adolescents ne sont pas identifiables car leurs visages n’apparaissent pas sur les clichés. Seuls les corps nus sont visibles.

Les victimes interrogées auraient soutenu qu’il s’agissait bien de leurs photos. Toutefois, il faudra l’intervention d’un médecin pour confirmer ou démentir cette information.

Mineurs au moment des faits, ils auraient raconté que lors d’un voyage effectué aux Etats-Unis, le prêtre leur aurait fait boire de l’alcool. Réponse de ce dernier, ce sont eux qui se sont procuré l’alcool.

Le témoin assisté :

Le témoin assisté désigne le statut de la personne qui est mise en cause au cours d’une instruction judiciaire, mais à qui il n’est pas directement reproché d’avoir commis d’infraction. Il s’agit d’un statut intermédiaire entre celui de mis en examen et celui de simple témoin

 

 

 

Me Quinquis témoin assisté dans l’affaire du Ranelagh

 L’avocat de Gaston Flosse, Me François Quinquis, a été entendu lundi après-midi par le juge d’instruction Frédéric Vue en charge de l’affaire de la comptabilité de l’hôtel du Ranelagh. Il a été placé sous le statut de témoin assisté dans cette affaire.

L’avocat de Gaston Flosse, Me François Quinquis, a été entendu lundi après-midi par le juge d’instruction Frédéric Vue dans le cadre de l’information judiciaire ouverte dans l’affaire du Ranelagh, ont révélé nos confrères de TNTV et Tahiti Infos. Une affaire pour laquelle Gaston Flosse et son fils Réginald sont mis en examen pour « tentative d’escroquerie au jugement » et « faux et usage de faux » depuis le 4 décembre dernier. A l’issue, l’avocat de l’ancien président a été placé sous le statut de témoin assisté.

Rappelons que l’affaire porte sur la comptabilité de la société civile immobilière (SCI) Rikitea appartenant à Gaston Flosse, son fils Réginald et son ex-compagne Tonita et propriétaire depuis 1994 de l’ancien hôtel parisien particulier de Gaston Flosse.

Lors de la vente de cet hôtel en 2010, le Trésor public avait placé sous séquestre le fruit de la vente dans l’attente du jugement de la cour des comptes sur le volet financier des emplois fictifs. Procédure dans laquelle l’ancien président doit rembourser solidairement de 231 millions de Fcfp de salaires indus et verser 11,6 millions de Fcfp d’amendes.

A plusieurs reprises ces dernières années, Gaston Flosse a tenté, sans succès, d’obtenir la main levée de la saisie du fruit de la vente de l’hôtel du Ranelagh. En avril 2015, la cour d’appel de Paris a rejeté une de ces demandes dans laquelle Reginald Flosse demandait la main levée partielle du séquestre, invoquant le fait qu’il était le créancier de la SCI Rikitea à hauteur de 303 millions de Fcfp.

C’est à cette occasion que la Direction des créances spéciales du Trésor (DCST) a saisi le parquet de Papeete en soupçonnant un maquillage a posteriori de la comptabilité de la SCI. Le parquet, et désormais le juge d’instruction, cherchent donc à vérifier si les comptes de la SCI Rikitea ont été modifiés volontairement. (radio1)

 

 

La justice dit stop aux magouilles à l’Equipement

C’est une exclusivité Radio 1, deux enquêtes de la section de recherche de la gendarmerie portant chacune sur des détournements dans les subdivisions de l’équipement de Moorea et de Taha’a viennent d’aboutir à la convocation d’une vingtaine d’agents et d’entrepreneurs en correctionnelle début 2020. L’ancien directeur de l’équipement est également visé pour « négligences ». A la suite de ces enquêtes, une réunion d’information s’est tenue le mois dernier au siège de la direction de l’Equipement à Tipaerui en présence des gendarmes pour tenter de mettre un terme aux petits trafics qui gangrènent le service.

C’est un véritable coup de pied judiciaire porté dans la fourmilière de la direction de l’Equipement en Polynésie. Au terme de deux enquêtes préliminaires menées par la Section de recherche de la gendarmerie et le Groupement d’intervention régional (GIR) sur les subdivisions de l’Equipement de Moorea et de Taha’a, le parquet de Papeete a délivré ces dernières semaines deux séries de convocations devant le tribunal correctionnel. La première en janvier 2020 pour la subdivision de Moorea. La seconde en mars de la même année pour la subdivision de Taha’a.

Dans le viseur de la justice, une dizaine de personnes par affaire. Des agents des deux subdivisions et des entrepreneurs des deux îles soupçonnés de « détournement de biens publics », « recel de détournement de biens publics » et « faux et usage de faux ». L’ancien directeur de l’équipement, Jean-Paul Le Caill, est également convoqué en correctionnelle dans les deux dossiers pour « négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique » ayant conduit à ces détournements. Et c’est pourtant lui qui avait déposé la plainte à l’origine d’au moins une des affaires !

Saucissonnage de marchés et arrangements entre amis

Au terme de plus de deux ans d’enquête, les gendarmes ont découvert un système de saucissonnage des marchés publics pour passer sous le seuil des appels d’offres et multiplier les marchés à bons de commande. Dans la plupart des cas, des factures fictives étaient émises pour ouvrir des comptes créditeurs dans des entreprises complices au bénéfice des agents des subdivisions. Les agents utilisaient ensuite les fonds de ces comptes, soit pour de véritables travaux de l’équipement -mais en dehors de toute traçabilité de l’argent public-, soit pour des usages plus personnels… En tout, plusieurs dizaines de millions de Fcfp d’argent public sont en jeu dans les deux dossiers.

Les gendarmes au siège de l’Equipement à Tipaerui

Après ces deux épisodes judiciaires, une réunion d’information s’est tenue le 12 février dernier au siège de la direction de l’Equipement à Tipaerui en présence des chefs de services de plusieurs subdivisions des îles et des gendarmes de la section de recherche. Objectif : mettre fin à ce type de petits trafics généralisés. « On nous a parlé de déontologie, des problèmes des marchés à bons de commande et surtout des peines encourues pour ces délits », explique l’un des témoins de cette réunion. Des peines qui peuvent aller jusqu’à 10 ans de prison et 120 millions de Fcfp d’amende pour le détournement de biens publics, et jusqu’à un an de prison et 2 millions de Fcfp d’amende pour le délit de négligence d’un dépositaire de l’autorité publique.

 

 

Grand débat : des «choix difficiles» en vue, prévient Edouard Philippe

 Libération

Le Premier ministre, Edouard Philippe, devant le Cese, à Paris ce mardi. Photo Bertrand Guay. AFP

Ce mardi, le Premier ministre a de nouveau souligné les «zones d'ombre» du grand débat, et la difficulté de traduire des vœux «très généraux» en «choix difficiles».

• Grand débat : des «choix difficiles» en vue, prévient Edouard Philippe

Des avertissements discrets, mais insistants. Alors qu’approche le terme du grand débat national, et que l’exécutif doit décider quoi retenir des vœux issus du terrain, Edouard Philippe a plusieurs fois, ces derniers jours, insisté sur les limites de l’exercice. «Imaginer qu’il serait possible de sortir du grand débat par une série d’annonces, de vérités révélées, serait se tromper sur la nature même de l’exercice», a de nouveau prévenu le Premier ministre, qui intervenait mardi matin devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese).

Invitée à contribuer elle aussi au grand débat, la troisième assemblée de la République a présenté un avis intitulé «Fracture et transitions : réconcilier la France». Elle y propose notamment, en termes parfois très généraux, un «meilleur partage de la valeur ajoutée» ou une «refondation de la fiscalité» pour rendre celle-ci «plus simple, plus équitable et plus progressive». Associé aux travaux du Cese, un groupe de 28 citoyens a produit ses propres propositions : ambitieuses, celles-ci visent à généraliser l’encadrement des loyers «sur tout le territoire», un objectif de «100% d’énergies renouvelables», ou encore une possible révocation des élus en cours de mandat en cas de «manquement grave».

 

 

Le navire italien Grande America a coulé au large du Golfe de Gascogne

 

Le Grande america a coulé / © Marine nationale

Le navire italien Grande America vient de couler par 4600 mètres de fond, à environ 300 km des côtes bretonnes, apprend-on auprès de la préfecture maritime de Brest. Il ne restait plus aucun marin à bord depuis dimanche. Il y a un risque de pollution, selon le ministre de l'écologie.  ouest france

Le Grande America subissait un incendie depuis le dimanche 10 mars en soirée, dont la violence s’est amplifiée durant les 24 dernières heures. Le navire présentait sur son côté droit une forte inclinaison qui s’est aggravée au fil du temps. Il a coulé ce mardi après-midi

 

 

Une profession qui se renouvelle : le journalisme

2019 marque un renouvellement important dans la profession. Les premières demandes de carte de presse augmentent sensiblement depuis deux ans (+10% en 2017, +6% en 2018, cf. les statistiques 2019 ci-dessous). Jeunes - et moins jeunes d’ailleurs (lire ci-dessous les deux portraits de nouveaux entrants dans le métier) - embrassent une profession qui attire toujours autant, même si elle suscite aussi des critiques.

L’occasion nous est donc donnée, avec cette newsletter, de saluer ceux qui viennent de nous rejoindre et peut-être de les rencontrer aux Assises du Journalisme 2019, à Tours, puisque la Commission de la Carte y sera présente les 14 et 15 mars.

Bénédicte Wautelet

Présidente

 

 

 

Lundi 11 mars 2019

 

 

Editorial

Je ne crois plus dans cette police Castaner, celle de la castagne !

https://www.huffingtonpost.fr/2019/03/10/gilets-jaunes-une-video-montre-un-manifestant-matraque-a-terre_a_23689083/?utm_hp_ref=fr-homepage.

 A la manière de Julliard ,le peuple n'est pas populiste, pas plus que Racine n'est racinien ou qu'un harceleur inconnu, se reconnaît au milieu de 80.000 personnes et clame un peu partout  "c'est de moi qu'elle parle", ou encore que le bon dieu n'est pas pratiquant. L'honnêteté ne se délégué pas. Mais les faussaires ou les imbéciles font toujours des faux pas.

Je pensais les forces de l'ordre responsables. Le sont-elles quand on voit cette vidéo où elle plaque un homme contre une rambarde et le matraque dans le dos à coups redoublés ? Un autre, matraqué à terre sauvagement par un policier ou un gendarme alors que la vidéo compte plus de 600.000 vues sur les réseaux sociaux. La préfecture du Finistère n'a pas souhaité faire de commentaires selon le HuffPost et l'AFP

 Castaner fait de la Trumpisation à outrance :" c'est clair", comme il a l'habitude de terminer ses phrases, mais ce n'est pas comme cela que les Français aimeront à nouveau le Président de la République. La force à ce niveau là, rappelle quelques mauvais souvenirs. Très mauvais souvenirs. Et de tous ces maux que vivent les Français aujourd'hui, l'hystérie n'est pas la moins dangereuse elle est le résultat d'une démence autorisée. C'est grave., si l'on en juge par le traitement à la paille de fer que lui réservent depuis plusieurs samedis les médias. En réalité on assiste à la transformation du monde d'avant en monde d'avant l'avant !

Alors quel monde demain ?

Réchauffement climatique, fin des énergies fossiles, crise financière. Gilets jaunes ? Comment les collapsologues se préparent à la fin du monde  ?

Pour les « collapsologues », l’effondrement de nos sociétés industrielles est pour bientôt. Ils prônent le retour à la terre et à l’entraide pour s’adapter au « monde d’après ». Et ce n'est pas de la Science fiction mais presque. La fin du monde est pour demain : c’est le credo d’un nouveau mouvement de pensée, la collapsologie, qui tire la sonnette d’alarme sur l’effondrement prochain de notre société.

Qu’est-ce que la « collapsologie » ? On en apprend tous les jours. les mots en eux-mêmes sont désormais explicites.

La collapsologie est l’étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder. Le terme vient de l’anglais « to collapse », « s’effondrer ». Il a été popularisé en 2015 par un ouvrage : « Comment tout peut s’effondrer », de Pablo Servigne et Raphaël Stevens Dans ce livre,ils ont dit « nous avons rassemblé toutes les études scientifiques qui touchaient à la possibilité que notre société s’effondre », avec un objectif : « informer le plus grand nombre afin que les futures catastrophes se passent le moins mal possible », explique Pablo Servigne, ingénieur agronome

Pourquoi tout peut s’effondrer ?

Réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles, trop grande dépendance au pétrole, pollution, disparition de la biodiversité, crise financière, crise policière : autant de voyants rouges qui alertent, selon lui, sur les risques de la fin du monde tel que nous le connaissons.

C’est quoi l’effondrement ?

Imaginez un monde où il n’y a plus rien dans les rayons des supermarchés – faute d’approvisionnement –, où les transports sont au point mort faute d’énergie, où l’argent ne vaut plus rien. Certains diraient mais c'est le bonheur ! D'autres,  construisons des souterrains habitables. On est vraiment en plein film du 3° type.

« Beaucoup de populations dans le monde ont déjà connu des effondrements, c’est le cas de la Libye, de la Syrie, etc. Nous disons simplement que le monde industriel est à la fois très puissant, polluant et destructeur, et aussi très vulnérable, il peut s’effondrer dans les années qui viennent, pour un ensemble de raisons qui ne sont pas seulement climatiques », explique Pablo Servigne.

« Tout cela peut aller très vite, entre dans un an et dans 50 ans », estime Vincent Mouret, 56 ans, qui a eu un choc en découvrant la collapsologie.

Après le choc est venue l’envie d’agir et d’informer le plus grand nombre, à travers des articles sur internet, raconte Vincent Mouret : « La civilisation est en jeu, il faut qu’on s’y mette tous ». Car le discours des collapsologues se veut aussi positif : inventer un autre modèle, plus solidaire et respectueux de la nature et des hommes pour faire exister un autre modèle de société au bord du gouffre aujourd'hui.

 La Polynésie est encore épargnée mais la jeunesse prend un mauvais virage : on viole à 11 ou 12 ans des petites filles et même des bébés, on provoque des accidents sur la route en y déposant des objets etc.. Cette jeunesse là fait peur pour l'avenir. Un jour il faudra peut-être se méfier, même des petits enfants qui tournent déjà le dos à la démocratie. Un mot qu'ils ne connaissent pas.

 

 

Le saviez-vous ?

Un sac à procès était un sac en toile de jute, de chanvre, ou en cuir, qui était utilisé au temps de la colonie, lors des affaires judiciaires, et qui contenait tous les éléments du dossier à des fins d'archivage.

Il contenait :

Dépositions et requêtes ; Copies signées des procureurs des pièces ; Pièces à conviction, etc.

Une fois l'affaire terminée, ces différentes pièces étaient rassemblées et suspendues dans le sac fixé par un crochet à un mur ou une poutre (d'où l’expression «une affaire pendante»), pour que les parchemins ne soient pas détruits par les rongeurs.

Ces sacs étaient placés dans le cabinet de l'avocat. L'expression «l'affaire est dans le sac» signifiait que le dossier judiciaire était prêt et

que l'ensemble des pièces était archivé dans le sac scellé.

Pour l'audience, le sac était descendu et le procureur (ou avocat) pouvait plaider devant la cour et «vider son sac» en sortant les pièces nécessaires à sa plaidoirie.

L'avocat ou le procureur rusé qui savait bien exploiter toutes ces pièces est à l'origine de l’expression «avoir plus d’un tour dans son sac "!!!

 

 

Ce n'est pas de la fiction, certains se sont fait cryogéniser !

En Russie

Ces films de science-fiction ont tous un point commun : la cryogénisation d'un personnage dans le but de rallonger sa vie. Pourtant, ce procédé n’est pas juste un fantasme de réalisateur illuminé : depuis les années 60, des corps sont cryogénisés dans l’espoir d’être ressuscités plus tard, dans le futur. A ce jour, dans le monde, un peu moins de 300 personnes ont tenté l’expérience et sont en stase dans des cuves à -190°C. De même, environ 2 200 personnes ont signé un contrat de cryogénisation.

A lire aussi : L'être humain du futur sera chauve, ridé et édenté !

Le procédé est plutôt simple : après avoir signé un contrat avec une société de cryogénisation, vous devez souscrire une assurance vie qui paiera l’opération, de la levée de corps à votre prise en charge dans votre vie future. "Ensuite, au moment de votre décès, dans les plus bref délais, votre corps sera plongé progressivement à une température de -190°C. Ce processus prendra cinq jours, pour éviter la formation de cristaux dans les tissus et donc la détérioration du corps. Vous serez ensuite mis dans une cuve en attendant que la science soit capable de vous ramener à la vie et de guérir vos maux, si vous en avez", nous a expliqué Roland Missionier, éditeur du magazine français CryonicsNews et l’un des fondateurs de la Société cryonics de France. Vous pourrez ensuite profiter de votre nouvelle vie dans ce futur que vous rêviez de connaître.

Pas de congélation française

Il y a cependant un petit bémol pour les prétendants français à la cryogénisation : celle-ci est strictement interdite dans l’Hexagone et en Colombie-Britannique (Canada). Les deux seuls modes de sépulture acceptés par notre législation étant l'inhumation ou la crémation. Pour les Français voulant être congelés, il faudra donc prévoir un voyage en Allemagne ou au Royaume-Uni lorsque la fin se fera sentir. A partir de ces pays, vous pourrez ensuite être pris en charge par une société spécialisée et être transporté jusqu’aux Etats-Unis dans les meilleures conditions.

 

Plus on en a, plus on vous en donne !

Oui, c'est comme ça la vie, si vous n'avez rien, on ne vous fait pas de cadeaux mais...si vous êtes un ancien ministre très coquet de surcroît, ça change tout. Il a reçu en cadeau du couturier italien "Smalto", selon l'OBS des costumes très chics sans contre partie, parait-il. Cela rappelle quelqu'un...

Entre 2013 et 2018, l’actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA) aurait reçu pour près de 195.600 euros de costumes et pantalons de la ligne couture du célèbre tailleur, selon des documents dont l’Obs a eu connaissance. L’hebdomadaire fait observer que le propriétaire de Smalto est Alain Duménil, un homme d’affaires mis en examen pour une affaire de banqueroute frauduleuse.

« Ambassadeur de la marque »

Pour Me Laurent Merlet, avocat de Jack Lang, interrogé par l’AFP, « Jack Lang s’est bien vu offrir des costumes par la société Smalto depuis quelques années. Mais cela s’est fait à l’initiative du créateur Francesco Smalto, mort depuis (en 2015) ». « La Maison Smalto n’a jamais adressé aucune facture à M. Lang », et « ses cadeaux n’ont jamais eu aucune contrepartie », a-t-il assuré.

L’avocat a souligné que « ce n’est pas la première fois que des couturiers proposent à Jack Lang de l’habiller. Depuis 40 ans, il a reçu ainsi des cadeaux compte tenu de sa notoriété. Cela s’inscrit dans une sorte de tradition d’ambassadeur de la marque », a-t-il souligné. Dans ces cas également, il n’y a eu aucune contrepartie, a-t-il insisté

Mugler, Saint Laurent…

Me Merlet a ainsi relevé que le couturier Thierry Mugler lui avait offert des vêtements par le passé. Et notamment quand il était ministre de la Culture dans les années 80, la fameuse veste à col Mao qui avait fait scandale à l’Assemblée Nationale et avait été offerte ensuite au Musée de la mode. Le couturier Issey Miyake et le label de mode, également japonais, Yohji Yamamoto, ainsi que la marque Yves Saint Laurent, lui ont aussi offert des vêtements, selon l’avocat.

Il y a deux ans, le JDD avait révélé que l’avocat Robert Bourgi, figure des réseaux de la « Françafrique », avait commandé à la maison Arnys des costumes de luxe d’une valeur de 13.000 euros pour François Fillon, jetant un peu plus l’opprobre sur le candidat de la droite à la présidentielle, déjà englué dans le « Penelopegate ».

 

 

Européennes les Républicains passeraient devant En marche

ÉLECTIONS - Une enquête Harris Interactive / Agence Epoka pour LCI, Le Figaro et RTL montre un resserrement en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 26 mai prochain. En tête, la République en marche (22%, stable) n’aurait que deux points d’avance sur le Rassemblement national (20%, en progression d’un point).

Nicolas Moscovici

Alors que le Grand débat touche à sa fin et en attendant des annonces d’Emmanuel Macron qui devraient intervenir à la mi-avril, les intentions de vote pour les élections européennes montrent un tassement de la majorité et un léger frémissement de ses oppositions.

En effet, selon une enquête exclusive Harris Interactive / Agence Epoka pour LCI, Le Figaro et RTL, la liste LaREM - qui attend toujours de connaître sa ou son chef de file - continue de faire la course en tête. Toutefois, en se stabilisant à 22% de suffrages potentiels, elle voit celle du Rassemblement national réduire l’écart. Avec 20% des intentions de vote, la liste emmenée par Jordan Bardella grappillerait un point. Derrière, la liste LR conduite par François-Xavier Bellamy gagnerait un point à 13% d’intentions de vote. Celle de La France insoumise, emmenée par Manon Aubry, récolterait 9% des suffrages, également en progression d’un point.

La grogne monte

A noter, dans cette configuration, la présence d'une liste Gilets jaunes, créditée de 3% des intentions de vote. Dans le cas contraire, le score de ses rivales ne serait modifié qu'à la marge. LR en serait toutefois le principal bénéficiaire, avec un gain de deux points (14%). Le RN engrangerait un point supplémentaire (21%).

 

 

 

 

Le Président inaugure un appareil de scannographie médicale, un mammographe et la chimiothérapie délocalisée à l’hôpital d’Uturoa

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a inauguré, lundi matin, en présence  du ministre de la Santé et de la prévention, Dr Jacques Raynal, le scanner et les équipements d’hospitalisation de jour de chimiothérapie de l’hôpital de Uturoa à Raiatea.

La cérémonie s’est déroulée en présence également du ministre de l’Equipement, René Temeharo, du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, et de la sénatrice, Lana Tetuanui.

Le Schéma d’organisation sanitaire 2016-2021, approuvé le 16 février 2016 par l’Assemblée de la Polynésie française, et le Plan cancer 2018-2022, adopté le 14 juin 2017 en Conseil des ministres, soulignent l’intensification de la lutte contre le cancer par une amélioration de la prise en charge des patients à proximité de leur lieu de résidence.

L’acquisition de ces nouveaux équipements et l’ouverture de la chimiothérapie délocalisée permettent désormais aux patients d’accéder à une offre de soins et un suivi régulier sans nécessité d’évacuation sanitaire vers Tahiti.

Ce nouvel équipement va permettre de traiter jusqu’à 3000 rendez-vous par an. Cette unité travaillera en contact étroit avec les unités spécialisées du CHPF (Centre hospitalier de Polynésie française), à Tahiti.

Ces installations vont améliorer l’égalité d’accès aux soins et la prise en charge de la population de l’archipel des Iles Sous-le-Vent. Par ailleurs, en parallèle des travaux de réhabilitation entrepris pour le bâtiment, la construction d’un nouvel hôpital situé au plus proche du centre-ville d’Uturoa est envisagée. L’assise foncière de ce nouveau projet est actuellement recherchée.

 

 

Une accusation gratuite ? ou confirmée ? Une première à Tahiti

Deux jeunes majeurs, adolescents à l’époque des faits, lui reprochent des attouchements. Le parquet avait requis une mise en examen au terme de deux jours de garde à vue. C’est la première fois en Polynésie qu’un prêtre est inquiété par la justice pour ces motifs.

Le quadragénaire nie les faits qui lui sont reprochés. Alertée par les victimes présumées, c’est la CIRCAS (Commission interdiocésaine de recours en cas d’abus sexuel) qui a prévenu le parquet. Avant d’être placé en garde à vue, le prêtre avait évoqué l’enquête avec des paroissiens, et avait affirmé son innocence.

Vive émotion

A l’église Sainte-Thérèse de Papeete, où il exerçait, beaucoup de fidèles ne veulent pas y croire. « Il est pour beaucoup d’entre nous un père, un ami, un frère ; j’ai souvent été seul avec lui et jamais il n’a eu un comportement déplacé », a déclaré à l’AFP Raimana Speth, un jeune qui le connaît depuis cinq ans.

Cette affaire suscite une vive émotion dans une Polynésie très chrétienne. Vendredi, pendant la garde à vue du prêtre, l’archevêque de Papeete Monseigneur Jean-Pierre Cottanceau a demandé par communiqué à ses « fidèles de ne pas se laisser aller aux jugements hâtifs, précipités et passionnés ». Monseigneur Jean-Pierre Cottanceau s’inscrit cependant dans la « tolérance zéro » prônée par le Vatican pour les auteurs d’abus sexuels.

 

 

Les partenaires sociaux discutent sur le nouveau code du travail

La première réunion tripartite entre les syndicats de salariés, les organisations patronales et le gouvernement  Fritch depuis la période électorale a eu lieu jeudi à la présidence. Toutefois, les syndicats et le patronat poursuivent leur négociation à l’inspection du travail sur la future réforme du code du travail. Lors de la dernière réunion, les partenaires sociaux ont étudié les cinq « propositions communes » du Medef et de la CPME concernant l’assouplissement des contrats à durée déterminée (CDD).

Les syndicats patronaux mettent sur table une « création d’un CDD de pré-embauche d’une durée maximum de 6 mois, dans l’attente pour le salarié d’être confirmé en CDI », accompagnée du remplacement des termes « surcroît exceptionnel d’activité » par « accroissement temporaire d’activité », ainsi que la justification de « création d’un emploi nouveau dont la pérennité n’est pas certaine » pour recourir au CDD, l’argument de « création d’un nouveau CDD suite au départ définitif d’un salarié et dans l’attente de son remplacement définitif », ou encore l’élargissement de « la liste des secteurs, dans lesquels les contrats d’usage peuvent être conclus » comme dans le gardiennage, le nettoyage et la restauration.

 

 

Air France: Panne en plein vol d'un réacteur d'un A380 au-dessus du Niger

 GROSSE FRAYEUR L'appareil a dû faire demi-tour et s'est posé sans dommage

20 Minutes avec AFP

Un A380 de la compagnie Air France. — Airbus

L’un des quatre réacteurs d’un Airbus A380 d’Air France, qui effectuait la liaison Abidjan-Paris dans la nuit de samedi à ce dimanche avec 501 passagers, est tombé en panne, contraignant l’appareil à faire demi-tour. L’avion s’est posé sans dommage, selon la compagnie et un passager.

« Nous volions au-dessus du Niger, d’après l’écran de géolocalisation. J’ai vu une boule de feu pendant quelques secondes puis j’ai entendu un grand bruit du côté gauche de l’avion », a témoigné dimanche un journaliste de l’agence Bloomberg, Baudelaire Mieu.

« Ça arrive de temps en temps »

« L’avion a commencé à tanguer, tout tremblait, les gens ont commencé à paniquer. Le pilote a annoncé "nous venons de perdre un moteur gauche, nous rentrons à Abidjan"». Le directeur général d’Air France KLM pour l’Afrique de l’Ouest, Jean-Luc Mévellec, a confirmé qu’un moteur était tombé en panne.

« Techniquement, c’est ce qu’on appelle un pompage réacteur. C’est une avarie moteur qui est connue », a expliqué un porte-parole d’Air France à Paris. « Ça arrive de temps en temps. Ce sont des phénomènes connus, maîtrisés, les équipages sont parfaitement entraînés toute l’année au simulateur à gérer ce type de panne », a-t-il assuré. « Ça peut être lié à l’ingestion d’un oiseau par un réacteur au décollage ».

Un nouveau vol lundi matin

L’appareil est âgé d'« entre 8 ans et 10 ans », d’après ce porte-parole. Selon le journaliste Baudelaire Mieu, « l’avion a continué de vibrer pendant tout le retour vers Abidjan, les gens priaient, j’entendais des "Seigneur", des "Allah" ».

L’appareil s’est finalement posé sans problème à l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan, tous les passagers ont applaudi et ont pu débarquer sains et saufs, selon le journaliste. « C’était chaud ! J’ai eu la peur de ma vie ! », a confié Baudelaire Mieu.

Air France « va mettre mettre en place un vol supplémentaire, un Boeing 777-200 qui opérera demain (lundi) matin, en complément des vols réguliers de ce soir (dimanche) et de demain soir », a déclaré le porte-parole.

 

POLITIQUE Confronté depuis le 22 février à une contestation sans précédent depuis sa première élection en 1999, le président algérien est affaibli depuis 2013 par les séquelles d’un AVC  Elections reportées

20 Minutes avec AFP

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé, ce lundi, le report de la présidentielle en Algérie. Selon l’agence officielle APS, l’élection présidentielle algérienne est reportée, et Abdelaziz Bouteflika aurait renoncé à briguer un cinquième mandat. Initialement, le premier tour de l’élection présidentielle devait avoir lieu le 18 avril.

Confronté depuis le 22 février à une contestation sans précédent depuis sa première élection en 1999, le président algérien Bouteflika 82 ans, affaibli depuis 2013 par les séquelles d’un AVC, avait été hospitalisé le 24 février à Genève (Suisse) pour des « examens médicaux périodiques ».

L’avion aux couleurs du gouvernement algérien supposé ramener de Genève le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, a atterri ce dimanche à la base militaire aérienne de Boufarik, à une quarantaine de kilomètres au sud d’Alger, selon plusieurs chaînes algériennes d’information. Une information confirmée en fin d’après-midi par la présidence algérienne dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle APS.

 

Vendredi 8 mars 2019

 

Bonne fête à toutes les vahine qui ont la chance de porter le paréo,ça vaut un édito !

 

Editorial

Oh la belle vie !.....

On croit que nous ne sommes pas comme le reste du monde. Que nous avons le plus beau soleil, les plus grosses pluies, les plus beaux paysages, la meilleure population, la plus cordiale, la plus habile de ses mains,vraie pour les femmes artisanes. On pense avoir la plus respectueuse des normes; des conventions collectives, que nous avons les meilleurs sentiments du monde dans nos élans de solidarité etc... On a surtout comme partout sur la planète, la vie et la mort. Le bonheur et la douleur.

 Mais nous avons aussi une bienveillance qui s'arrête aux pulsions sexuelles, nous avons nos prêtres pédophiles, la famille incestueuse et les autres, nous avons nos champions toutes catégories y compris celle de la violence, celle capable d'arracher une oreille à son rival par jalousie  comme le meilleur toréador qui d'un coup sec et tranchant le fait à son taureau....mais avec l'épée. Nous avons les harcelés et les harceleurs, les gentils et les méchants, les bouffis et les maigres, nous avons aussi parfois un système médiatique qui s'érige en juge et envoie à l'échafaud tous ceux ou celles qu'il n'aime pas. il faut parfois donner sa ration de sang à la guillotine médiatique. et j'en fais sans aucun doute parti. Nous avons aussi le duo infernal juge-journaliste qui dézingue tout ce qui bouge. Nous sommes un peuple qui n'avons pas été sensible aux charmes de la modestie hollandaise mais plutôt à l'hybris macronienne. Quand on a l'une on veut l'autre et inversement. On avait  Flosse le bâtisseur,on l'a jeté. On a Fritch qui voit encore plus gigantesque. Il peut nous faire une pyramide plus haute que celles des pharaons pour attirer les touristes ou donner un cachet spectaculaire à Papeete.

Après tout le satellite météo de NOAA n'a-t-il pas détecté que les pyramides sous-marines de Tahiti émettaient des spirales énergétiques ? Alors on avait le monde d'avant et aujourd'hui, on a le monde d'après. Lequel préférez-vous ?

 

 

 


Le député Moetai Brotherson a dû mal à faire passer sa proposition de loi concernant l'inéligibilité à vie des élus condamnés. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a fait part de son opposition estimant qu'il est encore trop tôt.

Le texte propose de porter de 10 à 30 ans la peine d'inéligibilité pour certains crimes et délits, voire même l'inéligibilité à vie en cas de récidive. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a fait part de son opposition estimant qu'il est encore trop tôt. "On peut sérieusement s'interroger sur la nécessité d'introduire de nouvelles dispositions législatives (...) 18 mois seulement après l'adoption de la loi du 15 septembre 2017, alors qu'elles poursuivent le même objectif" a déclaré la garde des sceaux lors de son intervention à l'Assemblée nationale. ( un coup dans l'eau pour Moetai)

 

 

Présentation de la célébration des 40 ans de l’Office Polynésien de l’Habitat

Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, Jean-Christophe Bouissou, a présenté, vendredi après-midi, aux côtés du directeur général de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH), Moana Blanchard, les événements organisés, cette année, à l’occasion du 40ème anniversaire de cet établissement.

Le ministre a rappelé que l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH), constitue un outil fondamental en matière de politique sociale et de logement, et ce depuis ses débuts en 1979. L’établissement participe fortement au développement économique du Fenua et à l’épanouissement des familles aux revenus modestes. L’OPH assure le rôle de Maître d’ouvrage pour son propre compte ou pour le compte de tiers, et de bailleur social et il exerce également des missions de service public et commercialise des kits de fare pour les particuliers et les institutionnels.

La célébration des 40 ans de l’OPH sera l’occasion de rappeler le travail accompli durant ces quatre décennies d’existence mais aussi de mobiliser les salariés et l’ensemble des partenaires sur les enjeux du logement social.

Plusieurs événements sont prévus tout au long de l’année pour marquer cet anniversaire. Il y aura d’abord un rassemblement des anciens responsables de cet établissement public et des salariés actuels, dès le soir du vendredi 8 mars, à la Présidence.

Dans le cadre des 40 ans de l’office, une opération festival « Ono’u - l’art au service du logement social » est aussi lancée, consistant à réaliser de grandes fresques sur différents bâtiments de l’OPH. Avec la collaboration de la créatrice du Festival de Street Art « Ono’u », Sarah Roopinia, la réalisation de deux fresques sur deux bâtiments est déjà prévue : la résidence des étudiants « Paraita », du 11 au 14 mars, puis le bâtiment « Le Diademe », avenue Prince Hinoi, au mois de mai.

Deux autres événements sont programmés, l’un à la mairie de Faa’a au mois de mai et le second à la mairie de Pirae en août. Ceux-ci permettront de faciliter la création de projets à mener dans les quartiers notamment pour les jeunes des quartiers (opérations de nettoyage, journée corporative…) et de promouvoir par exemple des échanges solidaires (échanges de plantes, livres…). Les deux journées se termineront par la projection du film Moana en Reo Tahiti. Par ailleurs, il y aura également un concours vidéo dédié aux habitants des quartiers OPH, où chacun pourra raconter son quotidien au travers d’une vidéo réalisée au moyen d’un smartphone et qui sera diffusée sur la page facebook de l’Office et relayé en partenariat avec TNTV. Ce concours créera un espace de communication directe avec les clients de l’OPH. La remise des prix des concours est prévue en novembre 2019.

Le Forum « Utuafare OPH » destiné aux partenaires de l’Office et consacré aux problématiques du logement social en Polynésie française sera aussi organisé à l’occasion des 40 ans de l’Office. Trois matinées de conférences débats sont prévues : la première consacrée à la construction des logements, la seconde à la gestion locative et la troisième au traitement des incidents.

A Tahiti, deux grands rassemblements sont prévus. Ce vendredi 8 mars à la maison pour tous de Papara et ce vendredi et samedi à l’Assemblée de la Polynésie française pour la 2ème édition des Happy Vahine’s days.

Les Happy Vahine’s days sont organisées par le conseil des femmes de Polynésie française qui regroupe pas moins de 16 associations féminines et 75 00 membres. Le Pays, l’Assemblée et la CCISM sont aussi partenaires de l’événement. Quels sont les objectifs des Happy Vahine’s days à l’Assemblée ? "C'est de rassembler un maximum de femmes, les informer sur leurs droits ...", explique en partie la présidente du conseil des femmes, Chantal Galenon.(Polynésie la première)

France sera la marraine de cette 7e édition sur le thème « Elles changent le monde ».

Le leadership au féminin

La féminisation des métiers passe également par l'accès des femmes aux plus hauts niveaux de responsabilités dans l'entreprise. Afin de favoriser leur progression professionnelle, l'entreprise mène des actions de coaching et d'accompagnement. Avec 35,5 % de femmes cadres pour les personnels au sol, 55,5 % de femmes au Conseil d'Administration et 28,6 % de femmes au Comité Exécutif, Air France vise une véritable mixité dans les postes à responsabilités, donnant la priorité aux compétences.

Le 8 mars 2019, le réseau de femmes du groupe Air France célèbrera son premier anniversaire

Ce réseau, baptisé Women for Tomorrow (WoTo) est né de la volonté de plusieurs femmes dans l'entreprise de créer un lieu d'échanges, avec des rencontres, des débats, des ateliers, etc. pour favoriser la place des femmes dans l'entreprise et renforcer la mixité.

Des initiatives festives pour mettre les femmes à l'honneur

Le 8 mars prochain, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les salariés de la compagnie ont souhaité démontrer leur engagement avec de nombreuses initiatives à travers la France. Le voyage étant un moment de plaisir et de détente, c'est dans un esprit festif que ces animations ont été conçues. Elles sont la marque de l'engagement de chacun au sein d'Air France pour la mixité sous toutes ses formes. En salle d'embarquement et dans les salons, des petites attentions à destination de nos clientes ont été imaginées et portées par nos équipes, de l'embarquement prioritaire à la distribution de roses ou de chocolats, autant de clins d'œil destinés à donner le sourire à nos clientes en cette journée importante.

Enfin, véritables porte-drapeau de la compagnie, des équipages 100% féminins (hôtesses et pilotes) se sont constitués de façon volontaire. Ainsi, 7 vols féminins partiront de toute la France sur le long-courrier, le moyen et le court-courrier, faisant rayonner l'engagement d'Air France pour les droits des femmes à travers le monde.

 

Plusieurs événements  le vendredi 8 mars :

· 9h : Inauguration de l’école Hélène Auffray de Pueu, en présence du Président, Edouard Fritch, du Haut-commissaire de la République, René Bidal, et de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel.
Ecole de Hélène Auffray, à Pueu

· 11h : Célébration de la Journée internationale des femmes, en présence du Président, Edouard Fritch, et de la ministre de la Famille, Isabelle Sachet.
la Papara - site de la Maison pour tous

A 14h : Conférence de presse sur les 40 ans de l’Office polynésien de l'habitat (OPH).
a Présidence de la Polynésie française - Avenue Pouvanaa a Oopa

14h : Remise des diplômes de préparateur en pharmacie, en présence du ministre de la Santé, Jacques Raynal.
a GREPFOC- Pirae

16h : Remise de médailles de l’Ordre de Tahiti Nui à l’occasion de la Journée internationale des femmes.
a Jardins de l’Assemblée de la Polynésie française - Papeete
 

 

Entretien du Vice-président avec les représentants du MEDEF, de la CPME et de la CCISM sur la thématique « régionalisation »

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, s’est entretenu, mercredi, avec le Medef PF, représenté par son président Patrick Bagur, qui était accompagné de Vincent Fabre, président de l’OPEN, et de Lucile Rottier, secrétaire générale, avec la CPME, représentée par son président, Christophe Plee, et de la CCISM, représentée par son directeur général, André Bihannic.

Cette rencontre a été l’occasion d’échanger et de confirmer la création d’une « task force » issue de la société civile dont le but principal sera de développer les relations économiques polynésiennes dans la région Pacifique.

Ce groupe de travail, réunissant des experts ou des personnes représentatives d’un secteur d’activité de l’économie polynésienne, a été baptisé « French Polynesia Regional Group ».

Les principales missions du F.P.R.G. sont de :

- Contribuer à l’attractivité et la promotion de la Polynésie française ;
- D’accompagner et conseiller le Gouvernement de la Polynésie française dans la démarche d’intégration régionale ;
- D’accompagner les entreprises polynésiennes dans leurs démarches diverses (import/export, intégration régionale, diversification des marchés, contact clés dans les pays cibles du pacifique, …)
- De participer à tout évènement ayant trait au développement international du Pays.

Le Vice-président a salué cette initiative qui va contribuer à une synergie de construction régionale, et permettra de poursuivre dans cette dynamique de renforcement de l’attractivité et de la compétitivité de notre économie insulaire.
Après le succès retentissant des « Pacific Business Days » en 2018, cette nouvelle étape permet de concrétiser un peu plus l’ambition du Pays sur la scène régionale : « Pacific First ! ».
 

 

Réunion de concertation globale tripartite


Une première réunion de concertation globale tripartite pour l’année 2019, s’est tenue, jeudi matin, à la Présidence, en présence de la ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, et des partenaires sociaux.
« Comme vous l’avait annoncé le Président de la Polynésie française lors de ses vœux le 15 janvier dernier, nous tenons notre première réunion de Concertation Globale Tripartite (CGT) pour l’année 2019, en sachant que 2018 avait été une année blanche compte des échéances électorales de renouvellement de la représentation territoriale et de la mise en place du nouveau gouvernement. Ainsi, notre réunion de ce jour marque la reprise d’un rythme régulier de fonctionnement de cette instance », a déclaré la ministre du Travail à l’ouverture de cette réunion.
La ministre a également rappelé qu’« en avril 2016, Tea Frogier, alors ministre en charge du travail, avait mis en place des réunions bipartites pour associer les partenaires sociaux à l’élaboration des projets de lois du pays et recueillir les positions des partenaires sociaux ». Depuis, ces réunions bipartites se sont tenues régulièrement à la direction du travail. Il y a ainsi eu 7 réunions bipartites en 2016, 7 en 2017, 6 en 2018 et d’ores et déjà 2 en ce début d’année 2019.
L’objectif est de confronter et de rapprocher les points de vue pour éclairer les choix du gouvernement en matière d’évolution du droit du travail, chaque sujet faisant généralement l’objet de plusieurs discussions successives.
Au cours de la réunion tripartite de ce jeudi matin, trois projets de loi du Pays modifiant le code du travail ont été soumis à l’avis des partenaires sociaux :
- le premier est une « loi balai » portant diverses modifications du code du travail. Ces propositions sont issues des travaux réalisés en bipartite mais également de demandes spécifiques de ministères ou des services ;
- le second projet concerne les aménagements à apporter au projet de loi du Pays relatif à la prévention des risques liés à l’alcool et aux stupéfiants sur les lieux de travail, suite à l’avis rendu sur ce projet par le CESC en septembre 2017 ;
- le dernier projet de texte est relatif à la promotion et à la protection de l’emploi local.

 

Jeudi 7 mars 2019

 

         

 

Avec le partenariat de la CCISM, l’Institut Economique de Tahiti organise un diner-débat ce soir sur le thème :

Le miracle Néozélandais : la « Rule of Law » et la confiance économique.

L’occasion d’écouter M. Christopher Finlayson, ancien membre du Gouvernement de Nouvelle Zélande pendant plus de dix ans, occupant notamment la fonction d’Attorney-General, l’équivalent de notre Ministre de la justice. (Celui-ci s’exprimera en Français.)

Au cours de son histoire, la Nouvelle-Zélande a connu des phases d’extrême richesse, puis de régression relative, jusqu’en 1984 où un nouveau gouvernement, sous l’impulsion du Premier Ministre David Lange et de son ministre des finances Roger Douglas, décide de donner un cadre favorisant l’initiative individuelle et la liberté économique, basé sur la « Rule of Law ». Parmi les réformes les plus significatives, on peut citer :

- Une réforme fiscale conduisant à la quasi-suppression des droits de douanes et

un impôt sur le revenu simplifié et réduit pour les revenus les plus élevés,

- Une liberté des échanges,

- Une réduction du périmètre du secteur public et des dépenses publiques,

- Une quasi-suppression des subventions à l’industrie.

Surtout, tous les gouvernements successifs depuis cette date ont limité au strict minimum leur intervention dans l’économie.

Les résultats sont impressionnants, tant en terme de croissance qu’en terme d’état d’esprit des citoyens néo-zélandais. Bien sûr, certains esprits chagrins y trouveront encore des domaines à critiquer, comme en matière de répartition des richesses, ou dans le manque de perspectives pour les jeunes diplômés. Le bilan est cependant largement positif et les nombreux visiteurs polynésiens qui en ont fait une de leur destination favorite sont là pour en témoigner.

La Nouvelle-Zélande, un exemple à suivre pour la Polynésie française ?

C’est la question que l’Institut économique de Tahiti souhaite poser au cours de la soirée du 7 mars prochain.

 

 Qui est Christopher FINLAYSON ?
Né en 1956, il a étudié le droit, le Français et le Latin.
Il a été élu membre du Parlement de Nouvelle-Zélande de 2005 à 2019.
Également membre du Gouvernement de Nouvelle-Zélande de 2008 à 2017, occupant notamment les fonctions d'Attorney General, équivalent du Ministre de la justice.
Durant la même période il a également été en charge des relations avec la communauté Maori, en occupant les fonctions de Ministre du traité de Waitangi.
Outre ces fonctions, il a occupé celles de Ministre en charge de la Culture de 2008 à 2014.
Il a démissionné du Parlement Néo-Zélandais en janvier 2019, pour reprendre son métier d'avocat.
 


 

 

Un homme de bien nous a quitté

 

 

Nous avons appris avec tristesse le décès de Roland Oldham, fondateur de l'association Moruroa e tatou,  à la suite d'une longue maladie qui ne l'empêchait pas de ferrailler pour obtenir de Paris la reconnaissance du fait nucléaire et le remboursement des frais aux malades irradiés. Il avait la dent dure mais savait garder un "self control" presque britannique en utilisant des mots "chocs" avec  calme quand d'autres se seraient révoltés bruyamment.

 A sa compagne et à sa famille nous adressons nos condoléances sincères. Cet homme va manquer à ses nombreux amis et aux combattants du nucléaire.

 

 

 

 

 

Mercredi 6 mars 2019

Bruno Lasserre VP Conseil d'Etat au centre

Editorial

"Paix et tolérance" toujours ?

Bruno Lasserre, vice-président du Conseil d'Etat ( il n'y a pas de président) est donc le "grand patron"du Conseil d'Etat avec lequel nous avons fait connaissance mardi lors d'une conférence de presse,  tout comme lui même a fait connaissance avec la Polynésie. Il a été nommé en mai 2018 par un décret du président de la République pris en conseil des ministres parmi les  conseillers d'Etat ou les présidents de sections. Il est par ailleurs placé au premier rang des autorités civiles et militaires et occupe le plus haut poste de la fonction publique française.! Fichtre !

 Ce vice-président du Conseil d’Etat, Bruno Lasserre, au demeurant fort aimable mais surtout très clair dans la vision qu'il a souhaité faire passer du rôle de sa juridiction a visité cette semaine le tribunal administratif de Papeete présidé par Jean Yves Le Tallec, après celui de Nouméa pour constater son « bon » fonctionnement et notamment le délai record des décisions rendues  par le président  Le Tallec dans son tribunal, par rapport aux juridictions métropolitaines. Une reconnaissance qui a  certainement fait  plaisir à celui qui se donne à fond dans son travail compte tenu des enjeux pour les citoyens qui font appel à sa "sagesse" issue du "droit".  Puis Bruno Lasserre a évoqué trois chantiers auxquels il accorde une importance fondamentale :

Tout d'abord, une volonté affirmée d'avoir recours à la "médiation" entre l'administration et l'administré pour éviter des procès trop longs et toujours coûteux. Mais le Pays manque de médiateurs compte tenu de la dimension prise par le tribunal administratif. Une formation, en conséquence, est en cours.

Le deuxième chantier concerne une toute nouvelle application " Télérecours citoyen" afin de permettre aux justiciables moins fortunés et sans avocats ou aux associations et syndicats de saisir le conseil d'Etat et  suivre les méandres du dossier sur internet.

Enfin le troisième chantier important pour les citoyens est la simplification  de ce qui était considéré comme un "jargon spécifique" employé dans les décisions de justice, afin qu'elles soient comprises par tous et pas seulement  par les juristes. Cette simplification du langage a également été faite dans les comptes rendus des procès judiciaires.

Mais une autre précision importante  a été donnée par le vice-président du Conseil d'Etat concernant l'une des dispositions du toilettage du statut de la Polynésie qui,jusqu'à présent, pénalisait fortement le Pays. Le président  Fritch, en effet pourra promulguer les lois de pays même attaquées devant le Conseil d'Etat en attendant son verdict, ce qui évite la suspension de la loi pouvant provoquer un blocage néfaste à l'urgence. Une avancée qui doit réjouir et stimuler Edouard Fritch, qui ne verra plus les lois votées par l'Assemblée se momifier en attendant le feu vert de la "Haute cour" qu'est le conseil d'Etat.

 Bref Bruno Lasserre, lors de sa conférence de presse, s'est plu à dresser pour les néophytes attentifs que sont les journalistes, les règles et les devoirs de son institution en martelant que la justice était indépendante et impartiale en ayant un oeil vers Faa'a. Quoiqu'en dise Oscar Temaru celui-ci  devrait faire plus attention à ce que ses collaborateurs ne donnent pas prise à des erreurs dans les recours déposés par le Tavini ce qui occulterait des pénalités bien gênantes pour lui.

Le président du tribunal administratif Jean Yves Le Tallec  assis à côté du "Ichi ban "( en japonais, "le premier") a lui aussi sagement écouté les explications de Bruno Lasserre tant lui même est confronté à une demande de justice en constante augmentation. Ces deux personnalités travaillent évidemment en symbiose sur les modes alternatifs de règlements des litiges et à leur médiation. "En même temps", comme dirait Emmanuel Macron, les magistrats de l'ordre administratif se voient confirmer, pour assurer leur indépendance, de garanties proches de celles des magistrats du judicaire à savoir l'inamovibilité..

Le Conseil d'Etat, est l'échelon suprême de la juridiction administrative Sa compétence s'exerce tantôt en premier et dernier ressort, tantôt comme juge d'appel, tantôt comme juge de cassation. Il a aussi un rôle très important de conseil,  notamment en ce qui concerne actuellement la préparation du  statut sur lequel travaille le Pays .

Voilà qui va faire bondir le Tavini car le vice président  est aussi le juge ultime des activités du pouvoir exécutif, des collectivités territoriales, des autorités indépendantes et des établissements publics administratifs ou des organismes disposant de prérogatives de puissance publique si recours il y a et pour finir, il assure la gestion des tribunaux administratifs. Un pouvoir énorme. Mais aussi un gros travail car il préside l'Assemblée du contentieux, la plus solennelle du Conseil d'Etat ainsi que l'Assemblée générale et la commission permanente compétentes en matière consultative. Bon courage monsieur le vice-président, mais je crois que vous n'avez pas à vous plaindre du tribunal administratif de la Polynésie française.. On a bien compris qu'une fois saisi, le conseil d'Etat suit son propre cours et a le pouvoir d' engager de graves pénalités à l'égard notamment des politiques susceptibles d'être mis en cause.

 

 

 

Raffarin vient de rejoindre Macron, les vacances sont finies !

 

 

L’IEOM publie sur son site Internet

« Tendances conjoncturelles du quatrième trimestre 2018 »

Une conjoncture toujours favorable

L’indicateur du climat des affaires (ICA), toujours au-dessus de sa moyenne de longue période, atteint 110,9 au dernier trimestre 2018, en hausse de 0,8 point par rapport au trimestre précédent.

Hausse de l’emploi

Les effectifs salariés enregistrés à la CPS augmentent de 1,1 % en glissement annuel pour atteindre 64 869 actifs en emploi au troisième trimestre 2018.

L’indice de l’emploi salarié du secteur marchand progresse de 3,2 % en rythme annuel à fin décembre 2018. L’ensemble des secteurs y contribue, particulièrement le commerce (+4,2 %), la construction (+3,5 %) et l’industrie (+3,2 %).

Perspectives positives pour la consommation des ménages

La consommation des ménages est vigoureuse sur le quatrième trimestre 2018 comme l’illustre l’augmentation des immatriculations de véhicules neufs (+9,9 %, CVS) ainsi que des importations de biens de consommation courante (+2,6 %, CVS) et de biens d’équipements (+9,2 %, CVS). L’encours des crédits à la consommation s’inscrit en hausse de 3,2 % par rapport à l'année précédente.

Bonne tenue de l’investissement

L’investissement des ménages reste bien orienté : au quatrième trimestre, l’encours bancaire des crédits à l’habitat croît de 5,9 % en glissement annuel et la production de prêts immobiliers aux particuliers de +29,5 %, dans un contexte de taux toujours bas et d’aide gouvernementale à l’investissement des ménages (AIM).

L’investissement des entreprises reste élevé au quatrième trimestre 2018, comme en témoignent les importations de biens d’équipement professionnels et les immatriculations de véhicules utilitaires qui augmentent respectivement de 12,8 % (CVS) et 4 % (CVS). L’encours bancaire des crédits à l’investissement accordés aux entreprises est en hausse de 7,3 % en glissement annuel.

Repli des exportations locales

Au quatrième trimestre 2018, les recettes d’exportations de produits locaux diminuent (-8,6 %, CVS), pénalisées par la faiblesse des recettes perlières (-13,9 %, CVS) qui représentent 88 % des produits locaux exportés. A contrario, le montant des importations augmente de 1,4 % (CVS), reflétant le dynamisme de la conjoncture.

 

Extrait du conseil des ministres

Le site internet de TNTV sera le partenaire exclusif de cet évènement. L’application « The Explorers » permettra à l’explorateur qui sommeille en chacun de nous de contribuer à l’inventaire de la Polynésie française. Photographes ou vidéographes, amateurs ou professionnels, scientifiques, associations, artistes ou simple citoyen : chacun, grâce à TNTV - « The Explorers » intègrera une gigantesque communauté : celle des explorateurs des temps nouveaux. Chaque mois, la plateforme TNTV - « The Explorers » élira l’explorateur du mois et, en fin d’année, une soirée de remise des prix récompensera « l’explorateur » de l’année.

Chacun pourra photographier, filmer (durée maximale de 3 min) et uploader via le site internet de TNTV ses images sur le site de TNTV. Les explorateurs devront respecter une charte stricte afin de voir leurs images publiées et diffusées à travers le monde. En Polynésie française, plusieurs ambassadeurs ont accepté de soutenir l’opération : Tuarii Tracqui, Moana Van Der Maesen (Ho’e ana ‘e tatou, nana plastique), Jerry Biret et Henri Burns. La Polynésie française, sera ainsi le deuxième pays, après le Honduras, à afficher publiquement sa volonté de participer activement à ce vaste projet planétaire.

 

 

Mise en œuvre du règlement général pour la protection des données personnelles

Le règlement de l’Union européenne du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (RGPD) est entré en application dans l’Union européenne le 25 mai 2018. Ce règlement a pour objet de renforcer la protection des données personnelles des citoyens, dans le cadre des traitements mis en œuvre par les personnes morales de droit privé et les personnes publiques, que ces traitements soient informatiques ou non. En Polynésie française, ce règlement est étendu par une ordonnance publiée au Journal officiel de la Polynésie française du 21 décembre dernier, entrera en vigueur en même temps que le décret pris pour son application et, au plus tard, le 1er juin 2019.

Cette nouvelle réglementation est applicable aux collectivités territoriales. Elle concerne donc les institutions du Pays (Présidence, Gouvernement, Assemblée, CESC), leurs administrations ainsi que nos établissements publics. Elle s’applique également aux sociétés dans lesquelles la Polynésie française détient des participations et à ses autorités administratives indépendantes. Le RGPD fixe des règles de collecte, de traitement et de conservation des données personnelles. Il pose un principe fort de responsabilité impliquant que toute entité doit mettre en œuvre des mesures techniques et organisationnelles pour assurer la protection des données qu’elle détient.

La communication présentée en Conseil des ministres par le ministre en charge de la Modernisation de l’administration avait pour objet d’exposer les propositions relatives à la gouvernance de la démarche RGPD. Le plan d’action sera présenté, ultérieurement, dans le cadre d’une seconde communication en conseil des ministres. Les points évoqués ont porté sur la responsabilité des traitements, sur le principe d’un délégué à la protection des données, sur le rôle du service informatique dans ce cadre et sur l’implication des services administratifs dans cette démarche.

 

Câble Natitua : arrêtés d’interdiction de mouillage

L’accroissement des activités s’exerçant sur la mer (activités nautiques, aquatiques, subaquatiques, plaisance, loisirs, sports et pêche) rend nécessaire la réglementation du mouillage des navires dans les eaux intérieures, particulièrement lorsqu’il s’agit de protéger les réseaux sous-marins dans l’ensemble des eaux intérieures de la Polynésie française. La pose récente du câble « Natitua » exige à présent d’en assurer sa préservation. Le Conseil des ministres a pris plusieurs arrêtés afin d’en assurer l’intégrité et éviter que les installations ne soient détériorées par les ancres des navires au mouillage, dans les eaux intérieures de l’île de Tahiti, de Rangiroa, de Hiva Oa et de Nuku Hiva.

La Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM), en coordination avec l’Office des postes et télécommunications (OPT) et le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM), a délimité les zones qui doivent être protégées et a élaboré un cadre réglementaire précisant les restrictions au mouillage des navires dans ces espaces maritimes. Le dispositif réglementaire a pris en considération la nécessité de garantir la sécurité de la navigation dans les eaux intérieures, l’utilisation raisonnée du domaine public maritime ainsi que la préservation des intérêts de l’ensemble des usagers de la mer. Le Conseil des ministres a ainsi adopté quatre arrêtés concernant les quatres espaces maritimes concernés, aux abords des communes de Hitia’a o te Ra, Rangiroa, Hiva Oa et Nuku Hiva.

Le dispositif réglementaire de chaque arrêté se présente comme suit :

Dans chacun des espaces maritimes précités, il est désormais prévu un principe d’interdiction du mouillage sur ancre dans une zone de protection autour du câble « Natitua » afin d’éviter que les ancres des navires accrochent et détériorent le câble.

 

Création d’un « Jeu du patrimoine de la Polynésie française »

Dans le cadre d’une approche ludique du patrimoine culturel et environnemental de la Polynésie française auprès du public scolaire, le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha a créé, sur sa dalle extérieure, un jeu du patrimoine de la Polynésie française, inspiré du traditionnel jeu de l’oie. Ce plateau propose 31 cases, illustrant le patrimoine ethnographique et les richesses naturelles de notre Fenua.

Les illustrations ont été réalisées par 4 artistes locaux : HTJ, Cronos, Abuze et Rival. Pour le patrimoine ethnographique, ce sont des objets issus des collections du Musée qui ont été choisis. Des vidéos sont associées à ces 15 pièces remarquables et représentatives du patrimoine des différents archipels de la Polynésie française. Pour le patrimoine environnemental, des fiches descriptives ont été rédigées.

Pour jouer, les élèves, devront constituer 4 à 5 équipes de 4 personnes. Une vidéo ou une fiche écrite leur sera proposée, sur écran tactile, ainsi qu’un questionnaire sous forme de quizz grâce à une application conçue gracieusement par l’entreprise Haumaru.

Pour réaliser les règles du jeu et les questionnaires, le Musée a sollicité les équipes pédagogiques du collège Maco Tevane, ainsi que la DGEE. A noter qu’à terme, ce jeu peut être développé en plusieurs langues (reo tahiti, anglais) et adapté pour une diffusion dans les îles sous forme de jeu de plateau. Les équipes du Musée envisagent également de pouvoir le décliner sous d’autres formes pour proposer des activités ludiques au sein de l’établissement.

L’ouverture du jeu est prévue en parallèle de l’ouverture de l’exposition Tupuna ➔ Transit. Il sera présenté plus en détails lors d’une conférence de presse le 28 mars. Cette activité viendra en complément du programme de médiation de l’exposition pour le public scolaire. Les réservations scolaires devront être effectuées au préalable auprès du musée par email à l’adresse suivante : mediation@museetahiti.pf

La cote de popularité de Macron repart à la baisse

lSONDAGE - Le président français est perçu comme un bon ambassadeur à l'étranger, en revanche, seuls 31% des Français interrogés approuvent son action, selon une étude Ifop-Fiducial. Et 69% jugent son action de façon négative.

La cote d'Emmanuel Macron (-3) est en baisse début mars, après deux mois de hausse consécutive, et celle d’Édouard Philippe gagne un point, selon un sondage Ifop-Fiducial diffusé mardi.

 Avec 31% des Français interrogés qui approuvent son action, le chef de l'État retrouve son niveau de septembre, avant la crise des Gilets jaunes. Et 69% (+3) jugent son action de façon négative, selon cette enquête pour Paris-Match et Sud Radio. Si 46% des personnes interrogées pensent qu'il "défend bien les intérêts de la France à l'étranger", seules 22% considèrent qu'il est proche de leurs préoccupations. 

Edouard Philippe progresse légèrement

La cote d’Édouard Philippe progresse pour sa part légèrement (+1) pour le troisième mois consécutif et le Premier ministre retrouve également son niveau de septembre avec 35% d'avis favorables. Mais deux Français sur trois (65%, -1) n'approuvent pas son action à la tête du gouvernement. Si 44% des personnes interrogées pensent qu'il dirige bien l'action du gouvernement, il n'inspire en revanche la confiance qu'à 32% et 26% le considèrent proche des préoccupations des Français.

 Par ailleurs, 36% (-2) pensent que c'est le Rassemblement national qui incarne le mieux l'opposition à Emmanuel Macron, devant La France insoumise (31%, =), Les Républicains (21%, +2) et le Parti socialiste à seulement 9% (-1).

 

 

Papeete veut dire en français "cuvette d'eau" est-ce bien prudent de construire des immeubles de 17 étages sur un sol aussi humide et instable?

 

 

                                                                        

                                                     Le vice prince promoteur de la cité des loisirs

 

Pourquoi ne pas faire une "cité des loisirs" puisqu'on change de look ?

Automobilistes, admirez lorsque vous êtes arrêtés, les immeubles lépreux du Front de l'Est ou d'ailleurs. Pour la ville jumelée à Nice, c'est insupportable aux yeux de  la cité du  paradis des fleurs. A Papeete, aucun rond point  fleuri sauf avec une verdure ou quelques fleurs qui ne souffrent pas d'entretien, même pas un dessin artistique sur un rond point comme dans toutes les petites villes de France et de Navarre. Cette prétendue capitale est à l'image de son maire.

 Bientôt les communales. Et la ville espère le changement avec un maire jeune, dynamique ayant du goût et horreur des balcons noircis. Cela dit, le gouvernement, mais quelle mouche l'a piqué ,fait soudain du gigantisme et souhaite construire des "gratte ciel" sur le front de mer. Quelle catégorie de citoyens y habiteront ? Pas les plus pauvres, ni les SDF qui attendent toujours ce que Fritch leur a promis pour se loger. Mais non ,vous n'y êtes pas, pour les touristes qui viennent chercher le dépaysement. Exemple, ils quittent leurs 27 ou 50 étages : New York, Los Angeles, Montreal pour se retrouver au 17° ciel ! Quel énorme changement n'est ce pas ? iIs voulaient de l'exotique, des palmiers, des fleurs inconnues, un village tahitien quoi ! Et ils vont trouver du" petit gigantisme" avec  bientôt des hôtels de 17 étages, des façades de verre à nettoyer tous les jours, des échafaudages etc...

Le CESC est resté prudent : cette nouvelle réglementation nécessite des questions de sécurité qui restent sans réponse aujourd'hui concernant les capacités humaines techniques et financières des communes à déployer des moyens adaptés aux multiples risques que représente l'implantation et l'exploitation d'immeubles à grand hauteur (IGH) alors que le maire n'arrive même pas à faire rafraîchir des petits immeubles de un ou deux étages et que les pompiers devront s'équiper d'un nouveau matériel et d'une nouvelle formation  On croit rêver!  Qui a dit que Flosse avait des projets pharaoniques ? Fritch veut du changement de look , Très bien. Il ne manque plus que de créer comme le gouvernement saoudien vient de le faire "une gigantesque cité de loisirs"

 La zone située au sud-ouest de la capitale saoudienne Ryad, accueillera en effet, "la plus grande ville culturelle, sportive et de divertissement du royaume", a affirmé vendredi le ministre de la Défense Mohammed ben Salmane, cité par l'agence de presse officielle Spa. N'ayant pas peur des mots, le fils du roi a qualifié le projet "d'unique en son genre dans le monde". Et déjà par sa taille: "334 km²", selon le ministre, soit environ trois fois la surface de Paris. Difficile de l'égaler.

 Edouard Fritch entre en concurrence ! Il pourra lui aussi en faire une, certes un  peu plus petite, mais au moins les touristes auront droit à des"des activités de qualité soigneusement choisies", dont un parcours de conduite en ville entre bus et automobiles et un gigantesque parc d'attractions dans le style du 14 juillet, Elle accueillera des compétitions sportives et des courses automobiles ( on a déja les courses mortelles de scooter) .

 La "capitale des aventures futuristes", comme elle est déjà surnommée à Ryad, comprendra également des restaurants et des hôtels. Un parfait complexe pour attirer les touristes du monde entier. Voilà de la nouveauté au moins, mieux qu'un malheureux immeuble de 17 étages pour créer l'étonnement voire la stupéfaction des touristes qui quittent les leurs pour en retrouver un, isolé, à 8h d'avion. Ce n'est vraiment pas ce qu'ils viennent chercher. Du coup ils retourneront vite fait dans le milieu qu'ils connaissent et où on les comprend : Hawaï.

 

 



 

Mardi  5 mars 2019

Cette fête du 5  mars m'a toujours fait sourire de voir la ferveur des colonisés à accueillir ses colonisateurs. Comme quoi...

 

 

Boutez, Bouteflika

Editorial

Macron un nouveau mea culpa

Humoristes et médias ne l'épargnent pas, le Hollande bashing est loin. Et le traitement à la paille de fer que Macron endure depuis des mois est passé à la troisième phase  des trois L :(lèche, lâche, lynche). C'était bien la peine de se gausser du "président normal" et de se présenter en nouveau Jupiter. Mais un Jupiter en descente libre de l'Olympe devra faire un rétablissement rapide s'il ne veut pas devenir aussi plat qu'une crêpe de la Chandeleur. Reste que le peuple à l'évidence n'est pas sensible ou devrais-je dire n'est plus sensible à l'hubris macronienne. Il est devenu le bouc émissaire des médias et des humoristes. Quid du référendum ? Quid du remaniement ministériel ? Quid des Gilets jaunes ?

En vérité il lui faudra bien se poser, s'humaniser et répondre pied à pied comme Trump à des médias de plus en plus agressifs. Sinon il se fera dévorer vivant. Comment le président tant aimé à son arrivée sur la scène politique et médiatique en est il arrivé là ? Par des erreurs qui ne pardonnent pas. L'orgueil dont il est pétri depuis ses victoires qui lui ont permis d'accéder au "trône" suivi de l' augmentation des taxes, baisse des retraites , petites phrases assassines, etc..Le girondin Victurien Vergniaud condamné à mort par Robespierre avait lancé : La révolution est comme Saturne, elle dévore ses propres enfants". Il y a certes des modifications à apporter à ce "vieux monde" que Macron veut changer. Trancher entre le régime parlementaire et le régime présidentiel serait d'engager une modification importante de la V° République. Quid d'un régime présidentiel à l'américaine, cloqué par la mise en cause du président ? Peut-être mais cela ne ferait que renforcer le caractère monarchique de la présidence de la République. Un régime parlementaire ? Inefficace lors de la IV république. Entre deux maux, il conviendrait peut-être de renforcer le contre-pouvoir du Parlement.

En Polynésie, l'affaire la plus scabreuse et la plus dangereuse c'est la destruction loupée, par immersion de 87 bonbonnes périmées de bromure de méthyle. Un stock dangereux avec en plus la grande toxicité de la chloropicrine contenue dans ces bonbonnes. Entamées mais pas vidées ces bonbonnes étaient des bombes toxiques voire mortelles en devenir. Un devis de 15 millions aurait été délivré au service de biosécurité pour l'élimination de ce danger à l'étranger avec retraitement. Une paille par rapport à tous ce que le pays dépense. Or, le port n'aurait pas eu les moyens, Alors là... Pas les moyens, on reste la bouche ouverte de surprise !  Ce devis ne serait pas remonté jusqu'au président Fritch si l'on en croit sa déclaration, relayée dans Tahiti Info aujourd'hui. Tous les services concernés vont se défausser et se lancer la patate chaude avec la même dextérité qu' au rugby !

 

 

Le Président a reçu le Vice-Président du Conseil d’Etat, Bruno Lasserre

 

Le Vice-Président du Conseil d’Etat, Bruno Lasserre, en fonction depuis le mois de mai 2018, a entamé une tournée de tous les tribunaux administratifs de France. Celui de Papeete est le troisième à recevoir sa visite.

 C’est dans ce cadre que Bruno Lasserre, accompagné de Mme Catherine Bergeal, secrétaire générale, de Christophe Devys, président de la mission d’inspection, de. David Moreau, secrétaire général adjoint, chargé des juridictions administratives, d’Emmanuel Meyer, secrétaire général du conseil supérieur des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel, et de Jean-Yves Tallec, président du tribunal administratif de Papeete, a rencontré, lundi, le Président Edouard Fritch. 

Les missionnaires ont tout d’abord présenté un point de l’activité du tribunal administratif et de l’évolution du contentieux administratif en Polynésie française au cours de l’exercice 2018. Le bon développement des échanges numériques portés par la plateforme Télérecours a été mis en avant.

 Le Vice-Président du Conseil d’Etat a ensuite présenté un projet visant à développer la médiation dans le domaine des litiges administratifs de sorte à améliorer les relations entre les administrés et la collectivité. Le Président Edouard Fritch a indiqué que le Pays était très favorable à ce mode de règlement des litiges et prêt à le promouvoir.

 Le Président Fritch a ensuite évoqué la réforme en cours du statut de la Polynésie française, et plus particulièrement du régime contentieux des lois du Pays, qui est appelé à évoluer prochainement, ainsi que les travaux demandés à l’Etat pour améliorer l’intelligibilité des textes nationaux applicables en Polynésie française. Bruno Lasserre l’a assuré que le Conseil d’Etat assurerait un suivi de ces questions.

 

     Education : signature d’une convention avec l’ESPE de Lyon

 

La ministre de l’Éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, accompagnée du Vice-recteur, Philippe Couturaud, et du Directeur général de l’Éducation et des Enseignements, Thierry Delmas, s'est rendue, lundi, dans l’Académie de Lyon.

La délégation a été reçue par Marie-Danièle Campion, Rectrice de cette Académie, pour faire le point sur les partenariats en cours et à venir avec la Polynésie française.

La convention de partenariat avec l'ESPé de Lyon pour la formation CAPPEI (Certificat d'aptitude professionnelle aux pratiques de l'école inclusive) a ainsi été signée. Cette convention sur 4 ans permet de mettre en œuvre cette formation à l'ESPé de Polynésie française en s’appuyant sur les ressources lyonnaises et polynésiennes. D'autres projets de formations font l'objet d'échanges approfondis : la formation aux CAPET et PLP Eco-gestion et le Master à distance adressé aux cadres de l’Éducation à l'ESPé de Polynésie française.   

La journée a continué avec la rencontre de Darouèche Hilali-Bacar, médiateur social académique mahorais, implanté au rectorat, chargé de suivre les étudiants originaires de Mayotte dans l’Académie de Lyon. La présentation de ce modèle, comparé à celui de la Nouvelle-Calédonie, doit permettre à la Polynésie de proposer son propre dispositif de suivi des étudiants scolarisés en métropole à la rentrée 2019.

Une rencontre a ensuite été organisée avec Pascal Charpentier, proviseur du lycée du Parc de Lyon, et l'équipe pédagogique des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) afin d'échanger sur le partenariat déjà engagé avec le lycée Montaigne de Bordeaux, visant à favoriser l'information, l'accueil et le suivi des étudiants polynésiens engagés dans une scolarité en métropole.

En fin de journée, la délégation a pu voir en situation réelle les possibilités pédagogiques offertes par un robot permettant la présence virtuelle d'un enseignant (dans le cadre du télé-enseignement) ou d'un élève (en maladie par exemple) dans une salle de classe. Ce dispositif pourrait répondre à plusieurs problématiques d'éducation sur le territoire polynésien.

 

Dotations aux partis : le Tapura se taille la part du lion©( Radio 1 )

Selon le décret répartissant l’aide publique aux partis politiques publié ce week-end, le Tapura récupère 24 des 36 millions de Fcfp de l’enveloppe de dotations avec ses résultats aux législatives et ses quatre parlementaires. Le Tavini empoche 7,9 millions de Fcfp grâce à Moetai Brotherson, le Tahoeraa seulement 4,25 millions de Fcfp et le Tau Hoturau reste interdit d’aides publiques.

Comme le prévoit la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique, les formations qui respectent les obligations comptables et remplissent certains conditions de suffrages obtenus et d’élections de représentant à l’Assemblée nationale et au Sénat bénéficient d’une aide publique. En Polynésie française, seules les trois principales formations politiques Tapura, Tavini et Tahoeraa pourront en bénéficier et se partager 36 millions de Fcfp de dotations.

195 Fcfp par an pour une voix aux législatives

Le dernier décret répartissant de cette aide publique, pris le 19 février 2019, est parue au Journal Officiel de la Polynésie française ce week-end. Cette publication ouvre droit à la perception de ces aides qui est partagé en deux fractions.

La première fraction est répartie entre les partis et groupements politiques en fonction du nombre de suffrages qu’ils ont obtenus lors du dernier renouvellement de l’Assemblée nationale, à savoir en juin 2017. Le montant de cette fraction est minoré pour les formations politiques qui n’ont pas respecté l’obligation de parité des candidatures lors du renouvellement général de l’Assemblée nationale. Ce n’est pas le cas pour les formations politiques polynésiennes qui ne sont donc pas assujetties à ce malus et peuvent ainsi obtenir 195 Fcfp pour chacune voix obtenue aux dernières législatives.

La seconde fraction est quant à elle spécifiquement destinée au financement des partis et groupements politiques représentés au Parlement, est répartie en fonction du nombre de parlementaires ayant déclaré se rattacher à chacun d’entre eux au cours du mois de novembre 2018. Sur la base de la nouvelle répartition, un élu à l’Assemblée nationale et au Sénat rapportera 4,4 millions de Fcfp au parti auquel il (ou elle) est affilié(e).

Le Tapura récupère 24 des 36 millions d’aides

A ce jeu, c’est le Tapura qui bénéficie du montant d’aides le plus important compte tenu des succès électoraux de Maina Sage, Nicole Sanquer, Lana Tetuanui et Nuihau Laurey. Avec 32 906 voix recueillies aux élections législatives de 2017 et la présence au Parlement de deux députés et deux sénateurs, le Tapura Huiraatira percevra en 2019 un montant global de 24,1 millions de Fcfp sur l’année 2019. Soit les deux tiers de la dotation versée par l’Etat aux partis en Polynésie française. Une somme qui devrait être identique en 2020 sauf dissolution de l’Assemblée nationale et nouvelle consultation des électeurs polynésiens.

 

 

 

 

 

 

Une scène extrêmement dérangeante en France, un handicapé en fauteuil roulant se fait renverser et tabasser par les CRS sur un rond point de gilets jaunes voir la vidéo ci-joint . J'apprécie bien la police mais là tout de même c'est révoltant. Méthode Castaner.

https://www.youtube.com/watch?v=f0QuMb3tTNs

 

Un amendement issu du grand débat pourrait être présenté à l'Assemblée nationale qui donnerait la possibilité aux citoyens de déposer leur propre amendement sur une loi en discussion. A l'Assemblée de choisir celui auquel elle répondra.

 

 

Samedi 2 mars 2019

Editorial

La tragédie Bidal ( ça pourrait être le titre d'un film)

 

On adorait Lionel Beffre, sa gentillesse, sa juste compréhension des choses de la politique et des gens de ce pays, son efficacité, sa disponibilité, son sourire. Je n'irai pas plus loin dans les compliments, il ne peut pas rougir, il n'est pas là. En revanche, "l'autre", on le supporte, mal parfois, tant ce qui domine chez lui, son vrai sujet, c'est d'être " méchant" au sens littéral du terme, rancunier, orgueilleux sans aucun humour. C'est sa manière de stopper les provocations et les mutismes. Il est glaçant.

 Mais lorsqu'il va jusqu'à interdire à son service de la communication de ne pas envoyer la feuille de route de la ministre ,son emploi du temps, remanié dix fois, à une journaliste dont il n'apprécie pas le style, il sait qu'il la pénalise fortement  et il est heu-reux ! A-t- il le droit d'agir de la sorte  à cause d'un vieux papier d'humeur où lui même n'était pas en cause (à part une mouche sur une tranche de jambon !) Non. Il n'a pas cette possibilité de me priver de mon travail par rapport aux autres journalistes. Je me réserve donc le droit de porter plainte pour m'avoir fait louper intentionnellement toute la journée d'hier avec mme Annick Girardin, dont je n'ai pas pu relater ni le périple,ni définir ce qu'elle pensait de cette première rencontre avec les Polynésiens,ni lui demander quelques précisions sur le FED et le président Macron...etc..

Bien entendu ayant complètement oublié cette ridicule histoire , je pensais que le directeur de la communication de la présidence, mon ami Jérôme, que je suis toujours prête à accuser de tout ce qui ne va pas politiquement parlant, était le responsable de cet "oubli". En d'autres termes d'avoir omis à cause du surmenage de la visite ministérielle qui affole les responsables d'envoyer ce programme !. Ces derniers craignant toujours le loupé  aurait pu oublier de m'envoyer la modification du programme .Le "pôvre"chou lui dont le labeur est impeccable aux côtés de son président et qui n'a jamais, jamais, rien oublié. Ni personne.  En vérité, c'est son mail qui m'a ouvert les yeux. La présidence n'est pas responsable du programme de la ministre puisque c'est "une affaire d'Etat" ! Non, pas vraiment, toutefois "une affaire regardant l'Etat" !

 Mais nom d'une pipe, c'est bien sûr,n'étant pas rancunière ni obsédée par cette tournée en pleine circulation hier,, j'avais tout simplement oublié Bidal, ses arrière-pensées sa rancoeur ,son absence d'humour, sa rigidité seules causes d'une matinée de folie que je ne suis pas prête d'oublier . Ah, Lionel comme nous te regrettons ! Et bien d'autres avec lui...

 

Lionel Beffre ancien haut commissaire ils ont de la chance dans l'Isère !

 

 

 

PS je dois dire également  pour rendre à César ce qui est à César, ,que depuis l'ouverture de mon site il y a quelques années après mon départ de la Dépêche,mes papiers très critiques ,ne m'ont jamais valu un reproche, le président Fritch ne m'a jamais, jamais fait une réflexion acide. J'ai toujours reçu les informations de la présidence, les rendez-vous de presse et même les invitations plus ludiques. Tout grand commis de l'Etat qu'il est, René Bidal peut prendre de la graine, apprendre le savoir vivre et la courtoisie qu'il a oubliée depuis longtemps vis à vis de ceux qu'il considère comme  éminemment inférieurs à son rang.

 

 

 

 

 

Vendredi 1er mars 2019

                  nnick Girardin ministre des outre-mer  la messagère du président Macron :        Le dossier de l'indemnisation des victimes a  été  remanié

 

 

Editorial

La Polynésie choisit l'Europe et " zéro bobo"

Le président de la République est apparu comme un européen atypique, mais dans quel domaine ne l'est-il pas? Ce dont on est certain c'est qu'il  ne sera pas passif, bien au contraire, la force de ses convictions et de sa passion du mouvement et de la parole avaient laissé présager un moment, qu'il  deviendrait le chef d'orchestre de l'Europe. Des jaloux lui ont barré la route. il ne se serait pas contenté d'être protocolaire, puisqu'il se veut  toujours entreprenant et s'il le peut entraînant. C'est d'ailleurs la raison de la présence d'Annick Girardin la ministre des outre-mer à Tahiti. Premier rendez-vous : "le 17° Forum des pays et territoires d'outre mer et de l'Union européenne." Elle a du tonus et sait être convaincante mais parfois aussi tranchante.

 Certes l'Europe est notre partenaire lointain, mais elle ne l'est qu'à condition que le pays lui fasse parvenir les dossiers pour lesquels il souhaite son aide. Reste à savoir quelle place les PTOM, en jouant des coudes, pourront prendre une part active dans les politiques européennes. La présence de la ministre du gouvernement Macron aux côtés  du commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, apporte à ce Forum la preuve que l"Union est attentive malgré la distance. Néanmoins, le mot clé lancé par Edouard Fritch  ouvre des perspectives sur un partenariat UE-Pacifique aux trois collectivités françaises en tant que soutien de cette Europe là dans,ce Pacifique français..

En vérité, la stratégie ambitieuse d'Annick Girardin repose sur cinq souhaits et cinq objectifs qui ne seront pas faciles à concrétiser : zéro déchet, zéro carbone, zéro intrant chimique, zéro exclusion, zéro vulnérabilité aux changements climatiques. Pourquoi ne pas ajouter avec "zéro bobo" .C'est un rêve éveillé. Il sera intéressant de comptabiliser ce qui aura été satisfait d'ici un an lors de son prochain déplacement quand on voit avec quelle légèreté certains balancent dans la mer des bonbonnes de produits nocifs.

Tenez, regardez la dépollution de Hao jugée trop lente par le président du pays. Faux lui répond la ministre, bien au contraire l'Etat lui apporte une attention particulière et surtout y consacre des montants financiers importants. 90 bâtiments ont été détruits depuis 2009, le nettoyage du lagon et la restitution des terres dépolluées pour près de 6 milliards, prouvent l'intérêt que Paris apporte à ce balayage difficile des déchets Remarquez, tout cela ne semblait pas gêner du tout l"investisseur chinois qui a commencé son installation pour finalement jeter l'éponge  après plusieurs années et pas à cause d'une éventuelle pollution.. Par ailleurs 12 milliards ont été investis dans le projet Telsite 2 concernant Moruroa et Fangatofa.

La dotation globale d'autonomie de 18 milliards octroyés par Jacques Chirac au développement de la Polynésie a été rognée au fil du temps pour retomber à 10 milliards. Annick Girardin vient de proposer que pour éviter tout aléa de gestion, il conviendrait d'en faire un prélèvement sur recettes dans la prochaine loi de finances. Il est toujours réconfortant d'entendre "les engagements seront tenus". "Cela ne mange pas de pain" et tout le monde est content .

Au plan médical des appels du pied ont été faits afin de faire venir des médecins ou des oncologues. Mais tant que les postes dont la Polynésie a besoin ne seront pas attractifs, ces hommes de l'art, ne se précipiteront pas en Polynésie et ne laisseront pas la proie pour l'ombre .Après tout le soleil brille même en hiver en France.

 Nous avons débordé des frontières européennes. Nous n'avons pas évoqué le FED  ( Fonds européen de développement) dont les dossiers  méritent d'être "mieux ficelés" pour être concrétisés. Quant au "sommet de la honte" comme Temaru qualifie le 17° Forum, ce serait plutôt " le sommet des milliards d'euros". Bref avoir pour habitude de cracher dans la marmite quand on en hume le fumet, c'est grossier . Mais docteur Temaru a pitié des Polynésiens obèses lui qui n'est plus que l'ombre de lui-même, aussi, souhaite-t-il croupir dans l'indépendance et garantir sûrement à ses ouailles  la fin de l'obésité ? A chacun ses choix mais voilà encore un mythe qui s'effondre car on nous avait assuré que les Polynésiens appréciaient les femmes bien rondes et pas les sacs d'os  ! On nous aurait donc trompés ?

 

Périple d'une journaliste à la recherche d'Annick Girardin

Je vais vous raconter en écourtant l'histoire comment j'ai fait le tour de la ville pour être à l'heure à 10h. à la présidence pour n'y voir personne et encore moins Annick Girardin.

Au saut du lit, 5h du mat je ne veux pas être en retard. Je fais mon édito, puis je m'occupe de mes chiens et je me prépare en me demandant si ça vaut le coup de me défoncer dans le choix de mes vêtements. Je change dix fois de tenues qui s'accumulent au fur et à mesure sur un fauteuil, la couleur du chemisier devra s'accorder à mon maquillage. je ne peux pas mettre de l'orange avec du rose. Vous êtes d'accord ? Inutile de s'émerveiller sur le timing. Tout le monde déjeune. les chiens ayant la priorité , je révise mes questions sur lesquelles j'ai longuement planché hier soir, en trempant mon petit pain au lait dans mon café, l'oeil fixé sur la montre et hop en voiture. Je suis une surdouée de pas grand chose mais au moins je suis toujours à l'heure. Et mon cerveau a enregistré : 10h.

J'arrive à la présidence, je me gare dans le parking à l'air libre..vide ! Soudain, j'ai le coeur qui se serre ce vide est étrange!  Le gardien à l'entrée, sympa, m'aide à ne pas défoncer dans une marche arrière souple, mais troublée, le petit muret, je descends de voiture, contente de cette marche arrière. Et c'est là que je vais commencer à m'effondrer. " Vous êtes madame ?" Vous venez voir qui ? Là mon coeur a commencé à battre au rythme des tambours marquisiens. " Mais la ministre" dis-je la voix tremblotante et le directeur de la communication. Personne. Panique. Un autre gardien tout aussi jovial que le premier vient à la rescousse et m'apprend que la ministre rencontrera la presse ce soir au Méridien et qu'elle est chez le haut commissaire, chez lequel je ne mets plus les pieds depuis qu'une mouche était venue l'énerver.

Bref mon sang n'a fait qu'un tour de comprendre que tout ce que j'avais fait avant cela, était à défaire !, jJavais bien eu Edouard Fritch en plein conseil politique hier soir qui m'a dit "Jérôme (Janot) va t'appeler"   Il ne l'a jamais fait, trop occupé sans doute pour éviter tout faux pas avec la presse. C'est loupé pour moi. N'ayant pas été avertie de cette modification dans l'emploi du temps ministériel. la grimpette hiérarchique n'a pas du fonctionner pour m'avertir, ni le directeur de la communication pour lequel je dois être une quantité négligeable. Mon travail n'étant sanctionné par aucune promotion ou récompense, cet abandon est tout de même un rien agaçant. De toutes façons l'interview de Tahiti Info juste avant l'arrivée d'Annick Girardin  est assez complet ( ce qui, de mon temps ne se faisait pas par respect pour les autres médias) qu'aurait-elle pu dire de plus sinon formuler d'une manière différente les mêmes choses. Alors, je me console, je n'ai rien perdu sauf mon temps et je vais pouvoir, enfin, relaxer toute la journée au bord de l'eau....de ma piscine pour caraméliser !  Et qu'on ne me dérange pas !

Au fait le gardien à l'accueil non sans humour a demandé si c'était moi la journaliste qui avait sauté en parachute pour rencontrer un ministre ? je lui ai répondu " J'aime bien Annick Girardin, mais de là à sauter en parachute dans le jardin de la présidence surtout quand il est vide, non, non et non !" Décidément quelle matinée ! Mais attendez la  suite vous ne serez pas déçus !

 

17ème Forum Pays et Territoires d’Outre-Mer – Union Européenne



Le 17ème Forum PTOM Union Européenne a officiellement débuté, vendredi matin, à Punaauia. Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a prononcé, à cette occasion, un discours en présence notamment du Commissaire européen, Neven Mimica, et de la ministre des Outre-mer, Annick Girardin.

« Monsieur le Commissaire, permettez-moi tout d’abord, au nom de l’ensemble des Pays et Territoires d’Outre-Mer, de vous souhaiter chaleureusement la bienvenue en Polynésie française et de vous remercier de l’honneur que vous nous faites en présidant cette 17ème édition du Forum de dialogue entre les autorités des Pays et Territoires d’Outre-Mer, les Représentants des Etats membres et la Commission européenne », a déclaré le Président.

« C’est un immense plaisir pour nous d’accueillir à nouveau à Tahiti un Forum PTOM-UE, 14 ans après celui du 31 mars 2005, qui avait alors été présidé par le Directeur Général de la DG Développement, Monsieur Stefano Manservisi. C’est surtout un honneur et un privilège que de recevoir à nouveau un Commissaire européen à la coopération et au développement, plus de 20 ans après la visite à Tahiti du Commissaire João Pinheiro, autant dire au siècle dernier », a ajouté Edouard Fritch.

Le Président a salué « le chemin parcouru depuis ces 20 dernières années » et souligné également « l’affermissement progressif du dialogue de partenariat avec l’Europe » ainsi que « son évolution vers toujours plus d’échanges, de légitimité et de considération. »

Rappelant la question centrale des implications du Brexit pour les PTOM britanniques, le Président Edouard Fritch a souhaité « la recherche de solutions pragmatiques et solidaires, car nos amis des PTOM britanniques, premières victimes de cette situation, ne cesseront pas d’être nos voisins et nos frères, à cause de la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne ».

Au terme de la matinée, le Président de la Polynésie française, le Commissaire européen, Neven Mimica, et la ministre de Curacao (Antilles néerlandaises), en charge des transports et de l’urbanisme, Zita Jesus Leito, ont signé le document de programmation du 11ème FED (Fonds européen de développement) thématique, portant sur le changement climatique et les énergies renouvelables, avec un financement de 2,1 milliards Fcfp, Curacao devant à son tour, après la Polynésie française, assurer la présidence de l’OCTA (Association des pays et territoires d’Outre-mer).



 

 

 

Jeudi 28 février 2019

Editorial

Tout ce qui est incroyable est possible !

La Polynésie n'arrive pas à muer. Enfin nous devrions plutôt dire : de nombreux  Polynésiens n'arrivent pas à modifier leur comportement. La violence dont les quotidiens relatent la force, l'intensité, jour après jour, met sur le billard des quasi mutants privés de carapace, corps hybrides et vulnérables aux pulsions mortifères, capable du pire.

 On le voit encore dans ce fait divers sordide d'un homme jugé aux Assises hier qui a tabassé, violé et laissé pour morte une femme  d'une cinquantaine d'années, et pour effacer son crime,a mis le feu à sa maison. Puis son forfait accompli, s'en est allé tranquillement boire une bière avec des copains ! Cette absence de culpabilité, voire d'humanité, est grave. Et nombreux ,malheureusement, sont ceux que l'on voit défiler aux assises dans cet état d'irresponsabilité.

 Mais la justice l'a rattrapé et il aura tout le temps de revivre ce grand moment d'émotion intense que lui a procuré le plaisir de frapper, frapper encore et encore sa victime à terre en tentant même de lui bloquer la carotide et donc de l'étouffer. Puis comme relaté dans la presse, on assiste au comble de l'indifférence dans le style du film d'horreur, il enjambe la malheureuse qui git inanimée à terre, va dans la salle de bains , prend une douche pour être à nouveau en forme et viole une nouvelle fois sa victime.  Pauvre, pauvre femme.

Cet homme est-il fou ? Non. A-t-il pété un câble ? Non.  Un animal ? Non. Les mâles ne tuent pas les femelles Alors qui est-il ? Un grand malade ? Certainement. . Un schizophrène qui a laissé échapper ses démons, oui. On peut guérir une tuberculose, un cancer, mais le cerveau ? Non pas encore. Les recherches sur le cerveau vont piano. Aujourd'hui on soulage mais on ne guérit pas. Demain on pourra peut-être réparer..

Et que dire dans un autre chapitre "des trois responsables" de services importants du pays ayant pris la décision de larguer dans les eaux encore pure de Moorea des bonbonnes de gaz , 18 pleines et 69 vides ayant contenu du bromure de méthylène. Le tout très toxique après l'immersion d'une épave le Kura Ora II . Ils ont obéi aux ordres de leur supérieur sans tiquer. Un ordre est un ordre ! Tout est donc encore possible ?

 

On ne résiste pas non plus à un ordre de Castaner !

 

 

Retards: le palmarès des compagnies aériennes

 EXCLUSIF - Sur 75 compagnies, Air France se classe au 45e rang du palmarès AirHelp, avec une moyenne de seulement 49,5% de vols long-courriers arrivant à l'heure entre janvier 2017 et janvier 2019.

La ponctualité des vols long-courrier laisse à désirer. Plus d'un vol sur deux a subi des perturbations (retards de plus de 15 minutes ou annulation) selon une étude de AirHelp qui a analysé la ponctualité des vols de plus de 5 heures de 75 compagnies aériennes internationales entre janvier 2017 et janvier 2019, et les a classées

 

Aucune des compagnies étudiées ne peut se prévaloir d'assurer des vols arrivant toujours à l'heure. Toutefois, certaines sont plus fiables que d'autres. Hong Kong Airlines caracole en tête du classement, avec un taux de ponctualité de 83,6%. La seconde place du podium est occupée par Kenya Airlines et la troisième par Singapore Airlines, avec des taux de vols à l'heure, respectivement de 71,9% et 67%....loin derrière leur concurrent hong-kongais. En moyenne, selon ce classement, 55,8% des vols ne sont pas arrivés à l'heure ou été annulés.

Les compagnies européennes absentes du top 10

Les compagnies aériennes européennes rencontrent manifestement des problèmes dans l'organisation de leurs vols long-courrier: aucune ne figure dans le top 10. La plus ponctuelle est la compagnie espagnole Iberia classée au 11e rang, mais avec à peine deux vols sur trois à l'heure (64%). De son côté, Air France se place relativement bas, à la 45e place. Son taux de ponctualité est de 49,5% selon l'étude AirHelp. Cela signifie qu'en moyenne, un vol long-courrier sur deux de la compagnie tricolore est arrivé en retard sur la période observée.

AirHelp, entreprise spécialisée dans les droits des passagers aériens, rappelle que les passagers qui subissent des retards de plus de 3 heures, peuvent obtenir une indemnisation d'un montant allant jusqu'à 600 euros par personne, selon les circonstances. À condition pour cela que l'aéroport de départ doit être situé dans l'Union européenne ou que la compagnie aérienne concernée soit basée en Europe. Pour y prétendre, il faut aussi que la compagnie soit responsable du retard. Les voyageurs ont alors cinq ans suivant la date de retard du vol, pour réclamer une compensation financière. En revanche, dans certaines circonstances, comme des tempêtes ou des urgences médicales, la compagnie n'est pas tenue d'indemniser ses clients.

 

Médailles d'or

La remise des médailles d’or glanées par la Polynésie française, dans les catégories, Vanilla Tahitensis, Rhum blanc et Punch au Rhum, a eu lieu, jeudi, sur le stand de l’Office de développement de l'économie agricole des départements d'Outre-mer (Odeadom), en présence d’Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) et Steeve Lefoc, directeur de cabinet du ministère de l’Economie Verte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 27 février 2019

Editorial

L'honneur de la démocratie et son fléau

Elle est flamboyante cette interview du président Fritch dans Tahiti Info quand il explique son rôle de président mais un peu longue et sans réelle nouveauté Mais il s'explique et.c'est beau comme un Gauguin. On sent Edouard épris de grands sentiments pour aller de l'avant vite et bien. On aurait aimé qu'il nous parle du logement prévu pour les SDF dont la vie est de plus en plus misérable pour qu'un des leurs en arrive à se suicider avec son slip autour du cou. On aurait aimé savoir pourquoi les néo-Zélandais font du sur place avec la construction du Village tahitien dont l'euphorie au tout début, reflétait l'étendard du premier grand projet du président. Ne parlons pas de Hao,dont le gazouillis de la réussite s'est éteint au fil du temps pour ne même plus laisser passer un filet de voix satisfaite . Fritch peut en effet être inquiet. Que dire du toilettage du statut ? Une plus grande synergie entre le pays et les communes ? Plus de millions alloués aux maires pour développer leurs îles ? La reconnaissance perpétuelle du fait nucléaire ?

Quand aux escaliers du parking municipal, vomissures, papiers sales, excréments parfois, restes de "maa", j'en passe, combien lui faudrait-il à ce maire pour qu'il laisse un gardien afin de veiller à la propreté des escaliers de ce parking ?  Des millions d'automobilistes laissent leurs voitures dans les parkings américains sur le sol brillant pas même le plus petit  mégot de cigarette ou  un papier gras  je parle évidemment de ceux de Los Angeles par exemple, mais de toutes les villes et villages américains!!! Et la propreté ce n'est pas grand chose à mettre en oeuvre, mais c'est le premier devoir d'un maire qui s'implique . On ne vous parlera pas des rues, des trottoirs, des trous, des bosses et rien pour aider les petites voitures des handicapés à ne pas déraper,. Au moins on est sûr que Boutteflika ne viendra pas faire du shopping à Tahiti, etc... L'habitude aidant, plus aucun citoyen n'y fait attention sauf les touristes bien sûr ! D'ailleurs on en voit très peu en centre ville. Ils ont raison de rester sur le port bien entretenu par le président du pays.

Toutefois, nos bons Américains qui viennent à Tahiti pour trouver l'exotisme disparu de Hawaï, quelle déception pour eux de se retrouver un jour, face à des petits gratte-ciel de plus de 9 étages avec le risque des ascenseurs en panne ! Shocking comme dépaysement ! Remarquez on commence à neuf étages et on finira un jour comme le projet d'Arconic aux Etats Unis d'un immeuble plus haut que le Mt Blanc. Sans compter que nous ne sommes pas totalement dans une zone à tremblements de terre mais c'est bien d'un tremblement du sol sous- marin qu'est né Tahiti et ce n'est pas un tremblement de terre qui a fait s'effondrer une partie de la toiture d'un vieil hôtel !!! Même pas.

C'est peut-être une manière de refouler les métropolitains dans leur hexagone. 240 bus pour alourdir un peu plus les bouchons et la circulation,et des immeubles plus hauts que les collines. Pourquoi venir à Tahiti pour y retrouver pire qu'à Paris ?  Ah oui le soleil ! Bref, Nous aurons de quoi parler du "Tahiti des temps anciens, l'avant 2020"

Y a t -il dans ce toilettage, non pas du parking de la mairie de Papeete, mais du statut, une mesure simple, la plus élémentaire, à savoir l'interdiction stricte de faire plusieurs mandats électifs et l'imposture de transformer en caverne d'Ali Baba la scène  communale en montant en épingle quelques champions de la paresse et de la truanderie politique? Organisez donc, monsieur le président, la rotation des citoyens au pouvoir, car si l'élection est l'honneur de la démocratie, la réélection est souvent son fléau.

 

 

A l’occasion de la visite de la ministre des Outre-mer à Tahiti, le Tavini a décidé lundi soir d’organiser un sit-in  vendredi prochain devant l’hôtel dans lequel se tiendra le sommet de l’OCTA. L’association 193 entend également manifester au niveau de la station Mobil de la Punaru. N'oubliez pas votre ukulele !

 

Deux jeunes Polynésiens distingués à Paris

 La journée de mercredi, à Paris, a été marquée par la distinction de deux jeunes Polynésiens.

 Tout d’abord, Tevaihere Tara, lycéenne au LP (Lycée professionnel) de Mahina, a reçu, des mains du célèbre coiffeur Franck Provost, sa médaille d’or de meilleure apprentie de France en coiffure à l’université de la Sorbonne. Étaient présents à cette cérémonie Christelle Lehartel, ministre de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports, Thierry Delmas, Directeur général de l’Éducation des enseignements, Vincent Baron, proviseur du Lycée professionnel de Mahina, et Sambath Abadie, professeure, qui a porté ce projet depuis trois ans. C’est la première fois qu’une lycéenne scolarisée en Polynésie obtient le titre de meilleure apprentie de France.

 En fin de journée, Tavaihere Tara, meilleure apprentie de France donc, et Manuarii Teauroa, jeune créateur de mode polynésien, inscrit à la prestigieuse école de mode Esmod Paris, ont été célébrés à la Délégation de la Polynésie française, en présence de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, et Vaimalama Chaves, Miss France 2019.

 Ces deux cérémonies ont permis de mettre en valeur l’excellence des parcours scolaires et personnels de ces deux jeunes Polynésiens. Ils ont atteint leurs objectifs non seulement par leur motivation et leur engagement dans le travail mais aussi par le soutien et l’accompagnement de leurs enseignants et de leur famille. Ils sont désormais un exemple pour toute la jeunesse polynésienne.

 

 

L'OCTA est présidée par la Polynésie

Vingt cinq collectivités ultramaines sont réunies depuis ce matin, dans un hôtel de Punaauia. Ces territoires associées à l’Europe participent à la 17ème Conférence ministérielle de l’Association des Pays et Territoires d’Outre-mer. L'OCTA  est présidée depuis un an par la Polynésie française.

Dans son discours d'ouverture, le président du pays Edouard Fritch a déclaré " il nous faut aller toujours plus loin dans le renforcement et la valorisation de notre partenariat stratégique, dans l’obtention de financements européens dédiés à la hauteur des enjeux et des besoins de nos populations, dans la participation effective de nos territoires aux programmes horizontaux ".

Ce rassemblement se tient dans un contexte particulier, celui du Brexit, la sortie du Royaume Uni de l'Union Européenne. Douze des vingt-cinq  pays membres de l’Association des Pays et Territoires d’Outre-mer sont des territoires britanniques, Edouard Fritch s'est alors inquiété de l'avenir de l'association ? Ce mercredi matin, tous les représentants de ces territoires, dont Pitcairn, dans le Pacifique sud, ont bien dit qu’ils voulaient rester au sein de l’OCTA, même si le Royaume-Uni quitte l’Union européenne. Des liens ont été tissés entre les membres au fil des années, et ces territoires partagent de nombreuses problématiques et notamment les enjeux climatiques, la nécessité de préserver la biodiversité des îles.

C’est donc la question qui est au cœur des discussions, même s’il sera difficile d’arrêter une décision pour l’avenir, puisque la situation est encore incertaine. Le Brexit va-t-il vraiment avoir lieu ? Quel accord sera conclu entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ? Y aura-t-il un nouveau vote ? À ce propos, les territoires britanniques n’ont pas eu leur mot à dire. Les habitants de Pitcairn, par exemple, n’ont pas pu voter pour ou contre le Brexit et ils le regrettent. Faire entendre sa voix quand on est un territoire isolé, c’est justement l’avantage de ces plateformes comme l’OCTA.
 

 

" Sommet de la honte " a lancé Oscar Temaru


Dans un communiqué, le Tavini Huiraatira a estime que le président Fritch et son gouvernement accueillait un " Sommet de la honte ". Pour le parti indépendantiste, il émane de cette réunion " un parfum de colonialisme et de néo-colonialisme ". La formation politique d'Oscar Temaru estime que " tenir ces réunions [...], à Papeete même, alors que notre pays est réinscrit depuis 2013 sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser, est une erreur politique majeure ". Le Tavini invite l'Etat à rejoindre le Comité des 24 et la Quatrième commission de l'Onu pour discuter de l'accession à la pleine souveraineté du territoire.

Vendredi, la ministre des Outre-Mer qui arrive, jeudi 28 février, à Tahiti, participera au Forum des Pays et Territoires d’Outre-Mer de l’Union Européenne. Comme l'ont révélés nos confrères de Radio 1, le Tavini et l'association 193, vont manifester aux abords de l'hôtel où se tiendra cette réunion.

La visite d'Annick Girardin sera de courte durée, puisqu'elle s’envolera, dès samedi, pour Wallis et Futuna, pour assister à la mise en service du câble haut débit Tuisamoa.(par Polynésie la première)

 

Le centre des métiers d'art

Deux enseignants et quatre élèves se déplaceront à Rurutu du 29 mars au 1er avril pour le tournage d’un documentaire réalisé par Cécile Baquey, journaliste et réalisatrice, consacré à la statue du Dieu ‘A’a. Cette statue remise aux missionnaires anglais en 1821, par certains habitants de Rurutu, comme preuve de leur conversion au christianisme, se trouve actuellement au British Museum. Elle fait régulièrement l'objet de prêt dans le cadre d’expositions internationales. 

Par ailleurs, le centre accueillera prochainement trois artistes peintres de Tonga qui agissent auprès de la jeunesse tongienne pour les intéresser à l'art du Grand Pacifique notamment comme moyen d'épanouissement mais aussi d'insertion. Deux expositions de leurs œuvres seront organisées dans une galerie de la place et une autre au sein du Centre des métiers d'art. Au cours de leurs séjours, ils échangeront avec les élèves et enseignants du Centre sur leur art, leur culture et leurs expériences.

Ces rencontres que l'établissement développe avec la communauté des artistes de la région mais aussi avec des artistes internationaux enrichissent l'enseignement et l'apprentissage des jeunes scolarisés au CMA. Le Centre qui est un espace ouvert sur l'art traditionnel pour préserver les spécificités artistiques inhérentes à la tradition et au patrimoine polynésien et océanien, œuvre également à  la continuité des arts polynésiens sous des formes nouvelles en incitant les élèves à la conquête d'une expression personnelle par l'acquisition des techniques actuelles et du langage plastique.

 

 

 

 

Mardi 26 février 2019

Lire ci-dessous : Une grande première française : la leucémie peut être guérie

Patutiki, Prix du Public au FIFO : à voir lundi 4 mars sur Polynésie la 1ère

Délégation pour le développement des communes : plus de 58 millions Fcfp de soutien à des investissements communaux .Gâtés les maires !

Gaston Flosse condamné à une amende de 2 millions cfp pour avoir diffamé  Edouard Fritch en l'accusant d'avoir acheté les électeurs lors des élections territoriales (non, non, pas en monnaie sonnante et trébuchante mais en caisses de poulets !) Cela fait cher la cuisse !

 

Akhenaton , mystérieux pharaon,issu d'une relation incestueuse avait un corps de femme et pas  ou peu de parties génitales

 

 

Editorial

Consanguinité source de problèmes

Les prêtres "gay" cela ne me choque pas. Mais le père qui viole sa fille de 14 ans et la met enceinte, des agressions sexuelles en veux-tu en voilà sur des petites filles mineures, c'est désolant. Et pourtant, il pourrait y avoir une rubrique spéciale tous les jours sur ce type de crime. La Polynésie en détient le record. Quand l'épouse est absente ou hospitalisée, le père se rabat sur sa propre fille. C'est qu'elle est là. Il a faim, il ouvre son réfrigérateur et prend ce qui lui tombe sous la main. Il a "envie", il prend sa fille. C'est simple,  comme dirait la pub et il se fiche de ruiner la psychologie émotionnelle future de sa fille.

 Mais quand un enfant issu de cette relation survient, il faut savoir que la consanguinité directe qui le frappe peut être source de graves problèmes. La pratique était courante dans l'ancienne Egypte surtout entre frère et soeur. Nombreux sont de grands pharaons nés d'un inceste qui en ont payé  le prix en naissant, porteurs de déformations corporelles graves qui les ont handicapés toute leur vie. Ce chapitre est très loin d'être clos quoiqu'on dise, quelles que soient les punitions établies par la loi. L'évolution bute toujours sur le problème sexuel  que les psy n'ont jamais résolu.

Et puis, il y a ce triste suicide dans une cellule de la DSP d'un SDF fatigué d'une vie d' errance, de vols, de malheur. Bien sûr, la procédure avait été respectée, pas de tee-shirt, pas de chaussures, pas de ceinture, pas de chaîne au cou et malgré tout, il a réussi à s'étrangler avec son caleçon en lycra. On ne peut rien reprocher à la DSP, seules les dictatures ou les nazis laissaient leurs prisonniers entièrement nus dans leurs cellules. Une humiliation interdite. Et pourtant quand on veut mourir, finalement on en a la preuve, on y arrive.

Enfin parlons des 240 bus qui seront mis en circulation d'ici 2020, demain. ! Cela vous donne le frisson par anticipation. Si c'est le "début du renouveau des transports en commun" sur les routes de Papeete, il vaut mieux tout de suite rouler son string pour ne plus voir ce qui va se passer, marcher à pied car même la bicyclette est dangereuse dans les bouchons, la pagaille etc... Edouard Fritch aborde une épreuve qui peut lui coûter cher en rognant son socle de popularité.

 

Extrait du conseil des ministres

Conférence de l’Association des pays et territoires d’outre-mer

 La Polynésie française, en sa qualité de président de la Conférence ministérielle de l’Association des Pays et territoires d’outre-mer pour l’année 2018, accueillera du 25 février au 1er mars 2019 la 17ème Conférence ministérielle de l’Association des pays et territoires d’outre-mer (OCTA) et le 17ème Forum Pays et territoires d’Outre-mer (PTOM) - Union européenne (UE). 

Les pays et territoires d’Outre-mer sont réunis au sein de l’OCTA afin de définir, défendre et promouvoir leurs intérêts communs auprès de l’Union européenne et de ses institutions. La Conférence ministérielle est l’organe suprême de l’OCTA et définit les politiques, approuve les budgets et les décisions requérant son approbation et élit le président de la Conférence ministérielle ainsi que les membres du comité exécutif dont son président. 

Parmi les 120 participants attendus figurent les chefs de territoire, de gouvernement ou d’assemblée des PTOM, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, ainsi que le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Neven Mimica. Il s’agira de la première visite d’un Commissaire européen, en Polynésie française, depuis plus de 20 ans.

 La conférence ministérielle 2018 de l’OCTA se tiendra, mercredi 27 février, à l’hôtel Tahiti ia Ora Beach Resort. La journée du jeudi 28 février sera consacrée à une visite de terrain à Moorea (projet Integre du 10ème FED régional) et le 17ème Forum PTOM-Union Européenne est programmé pour le vendredi 1er mars. La Polynésie française a déjà accueilli le 3ème Forum PTOM-UE en mars 2005.    

 

Représentativité des organisations syndicales de salariés au niveau de la Polynésie française. CSTP/FO garde la main mais subit une certaine érosion. Le seul syndicat qui augmente son score légèrement : O oe To oe Rima

Afin de pouvoir bénéficier de la représentativité au niveau de la Polynésie française, toute organisation syndicale de salariés ou toute union syndicale de salariés doit avoir obtenu, au cours des deux dernières années, une moyenne de voix aux élections des délégués du personnel, titulaires et suppléants, supérieure à 5 % du nombre de voix exprimées. La commission de validation des résultats des élections intervenues en 2017 et 2018 s’est réunie le 13 février dernier et a entériné les résultats suivants :

- Confédération des syndicats des travailleurs de Polynésie/Force ouvrière (CSTP/FO)
(10 476 voix, soit 29,56 % des suffrages 2017 et 2018 - précédemment 10 910 voix et 30,81 % des suffrages en 2016-2017)

- Confédération des syndicats indépendants de Polynésie (CSIP)
(6 577 voix, soit 18,56 % des suffrages 2017 et 2018 - précédemment 6 235 voix et 17,61 % des suffrages en 2016-2017) ;

- Confédération A Ti’a I Mua
(6 362 voix, soit 17,96 % des suffrages 2017 et 2018 - précédemment 6 482 voix et 18,31 % des suffrages en 2016-2017) ;

- Confédération Otahi
(4 213 voix, soit 11,89 % des suffrages 2017 et 2018 - précédemment 4310 voix et 12,17 % des suffrages en 2016-2017) ;

- Confédération O Oe To Oe Rima
(4 177 voix, soit 11,79 % des suffrages 2017et 2018 - précédemment  3 968 voix et 11,21 % des suffrages en 2016-2017).

 

 

Le directeur général des Outre-mer reçu par le ministre du Logement puis par le président

 Le ministre du Logement, de l’aménagement et de l’urbanisme, Jean-Christophe Bouissou, a reçu, mardi matin, Emmanuel Berthier, directeur général des outre-mer, en présence de Raymond Yeddou, administrateur, chef des subdivisons des iles du Vent et des îles Sous-le-Vent, et Mahieddine Hedli, directeur de la Délégation à l‘Habitat et à la Ville. 

Cette rencontre a permis d’échanger sur l’actualité dans plusieurs domaines d’actions du ministère : le financement du logement social et l’habitat, les premiers résultats du « Plan 3 000 logements », le lancement du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete, les travaux en cours dans le cadre du SAGE (schéma d’aménagement général) et la préfiguration de la future « Agence d’urbanisme et de développement des territoires de Polynésie française ». 
Le ministre a également indiqué l’importance du financement du logement social par la CDC (Caisse des dépôts et consignations) pour amél

iorer le niveau de la construction de logements sociaux pour les familles, et, également, la mobilisation de l’AFD (Agence Française de Développement) au titre, notamment, des projets de rénovation urbaine. Il a enfin rappelé le lancement d’une démarche d’études pour élaborer le cadre stratégique et de programmation de la politique sectorielle de l’habitat de la Polynésie française.

 Emmanuel Berthier a remercié le ministre pour cet éclairage. Il a tenu à conforter la démarche à la fois pragmatique et prospective conduite par le gouvernement de Polynésie française, ainsi que l’importance des travaux engagés.

 Rencontre avec le président

 Emmanuel Berthier est également revenu sur l’actualité nationale, et en particulier sur le prochain lancement du « Plan logement outre-mer », en rappelant le partenariat avec la Polynésie française, comme confirmé par la ministre des Outre-mer, le 31 janvier dernier, à Paris, à l’occasion de la préparation du nouveau Plan logement outre-mer 2019-2022. A cette occasion, un groupe de travail local devrait être prochainement réuni pour tenir compte des propositions de la Polynésie française.

 

Communiqué de la DPAM :

Création d’une aire de natation en eau libre à Bora Bora

Après la commune de Makemo en septembre 2018, c’est au tour de l’ile de Bora-Bora de se voir dotée d’une aire protégée de natation en eau libre. D’une superficie de 40 mètres x 40 mètres, cette zone spécifique est située dans la baie de Povai, dans la commune de Vaitape.  Le conseil des ministres a approuvé le projet présenté par le ministre du logement et de l’aménagement du territoire en charge du transport interinsulaire, et il a pris un arrêté créant cette zone spécifique.

L’acquisition du « savoir-nager » est essentielle pour permettre aux élèves de participer aux activités aquatiques ou nautiques qui pourraient être organisées dans le cadre des enseignements obligatoires ou d'activités optionnelles d’éducation physique et sportive (EPS). Cependant, en raison de l’insuffisance, voire l’absence, d’infrastructures adéquates (établissements de bain, piscines), les élèves ne sont pas en mesure d’acquérir cette compétence élémentaire. Le gouvernement de la Polynésie française, en coordination avec les différents services du pays disposant de compétences imbriquées nécessaires à la mise en place du projet, ainsi qu’avec la MAAT (Mission d’aide et d’assistance technique) et la FTN (Fédération tahitienne de natation), a adopté un cadre réglementaire permettant de concilier au mieux la sécurité des activités d’enseignement de la natation scolaire en eau libre et l’utilisation du domaine public maritime.

Le dispositif réglementaire qui s’applique à la zone de natation en eau libre de Bora Bora est identique à celui de Makemo. Des dispositions sont prises par arrêté concernant la délimitation et la signalisation de la zone. Un affichage (en mairie et dans l’établissement d’enseignement), ainsi qu’une information du public par panneau sur la zone sont prévus afin d’assurer l’utilisation sans encombre de la zone dédiée. Des mesures de sécurité spécifiques destinées à assurer un encadrement ciblé du site au cours de la pratique de l’activité sont également prévues. Elles concernent notamment l’obligation de surveillance active et permanente, la qualité sanitaire des eaux de baignade (prévention des risques sanitaires) et surtout l’organisation des secours. En dehors des horaires de pratique, la baignade de tout usager est non surveillée, non aménagée et se fait à ses risques et périls.

 

 

Salon International de l’agriculture : le Premier ministre sur l’espace polynésien

                                                                 



L
e Premier ministre Edouard Philippe, accompagné par Annick Girardin, ministre des Outre-mer, et par Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’alimentation, s’est rendu, mardi, sur l’espace « Tahiti et ses richesses ».

 Tous trois ont été accueillis et couronnés, dans la plus pure tradition polynésienne, par Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture, et Steeve Lefoc, directeur de cabinet de Tearii Alpha, ministre de l’Economie verte, aux sons des ukulele et autres toere.

Cette visite est intervenue alors que la vanille de Tahiti venait d’être distinguée en obtenant une médaille d’or. Une excellente nouvelle aux yeux d’Emma Maraea, directrice de l’établissement public Vanille de Tahiti : « la vanille de Tahiti est encore victorieuse grâce à Alain Abel. Il n’est pas producteur, il est préparateur. Il achète à Tahaa et Huahine. Je suis très heureuse de présenter une médaille d’or pour la Polynésie française. Cette distinction vient récompenser les efforts fait au niveau de la production ».

Depuis sa nomination, fin 2018, à la tête de l’Epic Vanille, Emma Maraea s’est fixée comme objectifs d’ « augmenter la production de la vanille et faire sa promotion. Faire une vanille de qualité ».

En ce qui concerne la présence de la Polynésie française sur le Salon International de l’Agriculture, elle juge que « c’est important pour nous car nous allons pouvoir rencontrer des acheteurs internationaux. Nous souhaitons qu’ils viennent en Polynésie pour rencontrer des producteurs et des préparateurs de vanille. Nous les verrons d’ailleurs, la semaine prochaine avec Tearii Alpha, le ministre de l’Economie verte ».

 

On avance à grands pas ! Une première mondiale française !

Nouvelle première mondiale à l’Établissement français du sang (EFS) de Besançon qui vient d’élaborer un médicament innovant pour guérir de la leucémie. Reste à trouver 2 millions d'euros pour pouvoir le mettre en pratique.

 Les Drs Christophe Ferrand, Marina Deschamps et Fabrice Larosa  au sein de l’équipe (étudiants en médecine et ingénieurs)  ont participé à l’élaboration de cette immunothérapie cellulaire. 

 

  Extraire des globules blancs puis les armer, les gonfler à bloc et les multiplier afin de les réinjecter dans le patient pour qu’ils attaquent en mode commando et éliminent les cellules cancéreuses. Tel est le plan de bataille mis au point par l’équipe de recherche de l’EFS bisontin.

Forts de leur découverte (déjà une première mondiale) qui avait abouti en 2016 à la validation d’un MTI (médicament de thérapie innovante) contre les rejets et complications liées aux

, les chercheurs francs-comtois viennent à nouveau d’innover. Concernant la leucémie cette fois, une maladie que l’on sait traiter mais qu’il s’agirait ici de guérir grâce à des CART-cells (récepteurs antigéniques chimériques).

« Partis d’une feuille blanche en 2012, nous espérons pouvoir soigner un premier patient en 2022 », indiquent les Drs  Christophe Ferrand et Marina Deschamps, inventeurs de ce nouveau MTI, créé en collaboration avec le Dr  Fabrice Larosa, hématologue au CHRU de Besançon, sans oublier la vingtaine d’étudiants en médecine et futurs ingénieurs qui ont gravité autour du projet.

« L’immunothérapie, thérapie par le système immunitaire, consiste à rediriger le système immunitaire contre la tumeur », expliquent les chercheurs. « Quand le système immunitaire est dépassé par le cancer, il s’agit de le reprogrammer pour qu’il gagne. Et cette reprogrammation passe par les leucocytes ou globules blancs. »

Si l’équipe bisontine de l’EFS sait manipuler ce fameux globule blanc depuis maintenant vingt ans, l’innovation réside dans l’angle d’attaque de la tumeur. « Nous avons réussi à trouver son talon d’Achille. À partir de là, il s’agissait de cibler l’attaque des CART-cells pour qu’elle soit le plus efficace possible et cause le moins de dégâts. » Une frappe chirurgicale autrement dit. Le tout élaboré dans les quelque 400 m² de l’EFS bisontin quand, aux États-Unis par exemple, les équipes de recherche dans le même domaine disposent d’infrastructures grandes comme la moitié de Besançon.

« C’est vrai que nous avons pour l’instant une longueur d’avance », sourient les chercheurs, heureux d’avoir démontré au passage l’efficacité d’une UMR française (unité mixte de recherche 1098 entre EFS, Université, Inserm). Une pole position qu’il reste cependant à concrétiser.

L’étape de la recherche validée, il s’agit maintenant de passer des flacons de culture pour des souris de 100 g à des poches injectables à des patients de 70 à 80 kg.

Cette étape cruciale, celle de l’autorisation de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament), coûte 2 M€. Les scientifiques sont maintenant à la recherche de financements. C’est seulement ensuite qu’ils pourront passer aux essais cliniques chez l’humain.

Une thérapie cellulaire qui pourrait notamment bénéficier aux quelque 5 000 patients atteints de leucémie en France. Mais aussi un espoir pour ceux qui se trouvent en impasse thérapeutique. Sans compter les portes que cela ouvre pour le traitement des autres cancers.

Nous espérons pouvoir guérir un premier patient en 2022

Drs  Christophe Ferrand et Marina Deschamps

 

 

Alexandre Benalla et Vincent Crase obtiennent leur remise en liberté

L’ancien conseiller de l’Elysée et l’ex-employé de La République en marche ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, mardi, après une semaine en maison d’arrêt.

Par Nicolas Chapuis Publié aujourd’hui à 16h50 le Monde

 Ils auront passé une semaine derrière les barreaux. Alexandre Benalla et Vincent Crase ont été libérés mardi 26 février, à la suite d’une décision de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. Cette formation de la cour d’appel de Paris a infirmé la décision du juge des libertés et de la détention contre l’avis du parquet général.

Ce dernier avait estimé, mardi 19 février, que l’ancien chargé de mission de l’Elysée et son comparse, gendarme réserviste au Palais, n’avaient pas respecté leur contrôle judiciaire, qui leur interdisait de se rencontrer depuis leur mise en examen le 22 juillet 2018. Des enregistrements publiés le 31 janvier 2019 par Mediapart avaient en effet montré que les deux hommes s’étaient entretenus directement le 26 juillet, dans des circonstances encore à déterminer.

Une entorse qui justifiait selon les juges d’instruction chargés de l’affaire de saisir le juge des libertés et de la détention, afin qu’il révoque leur contrôle judiciaire et les place en maison d’arrêt. Leurs avocats avaient fait appel de cette décision dans la foulée. A nouveau libres, les deux hommes sont soumis aux mêmes règles de contrôle judiciaire qu’auparavant. 

Disparition d’un coffre-fort

Alexandre Benalla est également mis en examen pour « détournement et recel de violation du secret professionnel et d’images issues d’un système de vidéoprotection », pour avoir accepté qu’un policier lui remette des enregistrements censés montrer que les deux manifestants interpellés place de la Contrescarpe étaient en réalité des casseurs. Il est aussi mis en examen pour usage « sans droit » de ses passeports diplomatiques, alors qu’il n’était plus en fonction à l’Elysée.

Le parquet de Paris a également ouvert une enquête pour chercher à déterminer si MM. Benalla et Crase ont tenté de dissimuler des preuves à la justice. La disparition d’un coffre-fort au domicile du premier intéresse particulièrement les enquêteurs. Tout comme les discussions entre les deux hommes, dévoilées par Mediapart, dans lesquelles ils évoquent des messages effacés.

Enfin, le Parquet national financier a ouvert une enquête pour corruption, dans l’affaire dite des « contrats russes ». Alexandre Benalla est soupçonné d’avoir participé à la négociation d’un accord entre l’oligarque Iskander Makhmudov et la société Mars, détenue par Vincent Crase, alors qu’il était encore en poste à l’Elysée. Le dossier pourrait s’alourdir si le bureau du Sénat saisit la justice pour « faux témoignage » devant la commission d’enquête, concernant ces fameux contrats et l’utilisation de ses passeports.

 

 

Michèle Alliot-Marie mise en examen pour « prise illégale d’intérêt »

L’enquête avait été ouverte en 2013, à l’époque où l’ex-ministre de droite était adjointe au maire de Saint-Jean-de-Luz.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 17h31

 

Michèle Alliot-Marie, le 21 décembre 2016.

AGET / AFP

L’eurodéputée Michèle Alliot-Marie a été mise en examen le 21 février pour « prise illégale d’intérêt » dans une enquête portant sur des mouvements de fonds suspects à Saint-Jean-de-Luz, a annoncé mardi 26 février le parquet de Nanterre.

L’enquête, ouverte en 2013, à l’époque où l’ex-ministre de droite était adjointe au maire de Saint-Jean-de-Luz, portait notamment sur des mouvements de fonds suspects dans des associations locales chargées de l’organisation du festival des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz, présidé par Bernard Marie, le père de Mme Alliot-Marie.

 Des mouvements de fonds estimés à 200 000 euros

Plusieurs associations de Saint-Jean-de-Luz, sur la côte basque, auraient été lésées. En effet, selon Le Parisien, qui avait révélé l’information en octobre 2013, c’est un signalement de Tracfin, l’organisme contre le blanchiment du ministère de l’économie et des finances, qui avait éveillé l’attention de la justice.

Une information judiciaire avait été ouverte le 13 juin 2013 portant sur des mouvements de fonds troublants – environ 200 000 euros – entre 2010 à 2012, entre des associations liées à l’office de tourisme de Saint-Jean-de-Luz et un hôtel de la localité basque. L’hôtel de Chantaco, visé par l’enquête, était alors dirigé par Bernard Marie, ancien député et maire de Biarritz. Sa fille en détient des parts.

« Je n’ai connaissance d’absolument rien, je ne vois pas ce qu’il peut y avoir. Cela s’est produit à chaque fois, ça se reproduit, ça fera comme d’habitude. On parle de moi pour des tas de choses, il y a des élections, ça doit gêner certains », avait-elle indiqué à la presse, en octobre 2013, sous-entendant alors qu’elle n’excluait rien pour la présidentielle de 2017. Une ambition abandonnée depuis, contrairement à l’enquête ouverte à Nantes

 

 

Pourquoi les médias australiens n’ont pas pu parler de la condamnation du cardinal George Pellustralie

Le tribunal de Melbourne a dévoilé mardi que le numéro trois du Vatican avait été condamné en décembre 2018 pour agression sexuelle sur mineur.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 17h08, mis à jour à 17h35

 

Le cardinal George Pell à son arrivée au tribunal de Melbourne, mardi 26 février.L

e cardinal George Pell à son arrivée au tribunal de Melbourne, mardi 26 février. David Crosling / AP

Une condamnation historique et un retentissement mondial… différé de deux mois. Le cardinal George Pell, numéro trois du Vatican, est devenu le plus haut responsable de l’Eglise catholique condamné dans une affaire de pédophilie. L’annonce a été faite mardi 26 février par la justice australienne et a été reprise dans l’ensemble des médias australiens et du monde entier.

Pourtant, ce verdict du tribunal de Melbourne a été prononcé il y a plus de deux mois, le 11 décembre 2018. Mais jusqu’ici, les médias, notamment australiens, avaient interdiction d’en rendre compte, sous peine de sanctions. Pourquoi un tel « black-out » ? Tous les médias l’ont-ils respecté ?

 

·         Pourquoi le cardinal Pell a-t-il été condamné ?

Le cardinal George Pell, 77 ans, a été reconnu coupable de l’agression sexuelle de deux enfants de chœur, alors âgés de 12 et 13 ans, dans les années 1990, à Melbourne. Dans la foulée de la publication du verdict, mardi, ses avocats ont annoncé l’intention de leur client de faire appel. La peine à laquelle le cardinal sera condamné n’a pas été fixée, mais il encourt jusqu’à cinquante ans de réclusion. Une nouvelle audience est prévue mercredi.

Cinq chefs d’accusations visaient M. Pell : celle de « pénétration sexuelle sur un mineur de moins de 16 ans », rapportée par la victime X, qui a témoigné à huis clos, constitue le crime le plus grave. Les quatre autres relèvent d’« agression sexuelle sur mineur de moins de 16 ans ». L’autre victime, Y, ne témoignera pas : il est mort d’une overdose en 2014, à l’âge de 30 ans.

 

·         Pourquoi un tel black-out médiatique dans cette affaire ?

Il a donc fallu attendre plus de deux mois pour que les médias puissent relayer le verdict de la justice australienne. L’affaire avait en effet fait l’objet, en mai 2018, d’une « ordonnance de suppression » (suppression order), une décision de la justice australienne imposant une obligation totale de silence.

Ce texte émis par le tribunal de Melbourne interdit, sous peine de poursuite, « toute couverture médiatique, totale ou partielle, de la procédure et de publier toute information [en] découlant ». Pour justifier cette mesure, le parquet a évoqué l’énorme retentissement de l’affaire et « le risque très réel et substantiel de porter atteinte à la bonne administration de la justice ». Les médias n’avaient ainsi ni le droit de couvrir les débats, ni même celui de mentionner cette interdiction.

 

Cette ordonnance de suppression a été prise car Mgr Pell devait faire l’objet d’un second procès dans les jours suivants, à propos d’accusations d’agressions sexuelles remontant aux années 1970. Le black-out total du premier procès devait donc rester en vigueur jusqu’à la fin du second. Le juge de Melbourne, Peter Kidd, souhaitait ainsi éviter que les jurés du second procès ne soient influencés par les débats du premier.

Mi-décembre, plusieurs médias du pays ont réclamé la levée de cette mesure, mais leur demande a été rejetée par la justice… et elle-même incluse dans l’ordonnance, avec interdiction de l’évoquer. Cette même ordonnance vise aussi « tout site Internet ou autre format électronique ou de diffusion accessible en Australie ». La justice australienne menaçait ainsi de lancer des procédures contre tous les médias qui outrepassaient cette mesure, quel que soit leur statut ou leur pays d’origine.

Mardi, le cardinal Pell est finalement informé par le juge de l’abandon des poursuites dans ce second procès, faute de preuves. L’ordonnance sur le premier procès a donc été levée, et les médias peuvent désormais en rendre compte.

·         Les médias ont-ils respecté l’ordonnance de suppression ?

« Censure ». Le 13 décembre, soit deux jours après le verdict contre Mgr Pell, le quotidien de Melbourne Herald Sun a barré sa « une » de ce mot, sur un fond noir, pour protester contre le fait qu’il ne puisse pas évoquer ce procès.

« Le monde entier est en train de lire une histoire importante qui touche les résidents de l’Etat du Victoria. Mais le Herald Sun n’est pas autorisé à publier des détails sur ces informations essentielles, précisait le journal. Mais faites-nous confiance, c’est une histoire que vous méritez de lire. »

A Sydney, le Daily Telegraph annonçait : « Un crime horrible. La personne est coupable. Il se peut que vous ayez déjà lu l’information en ligne. Malgré tout, nous ne pouvons pas la publier. » Et The Age a publié un article parlant du verdict mais sans mentionner le nom de Mgr Pell : « Une personnalité très connue a été reconnue mardi coupable d’un crime grave, mais The Age n’est pas en mesure de révéler son identité en raison d’une ordonnance de suppression. » De leur côté, les agences de presse internationales, comme Associated Press, Reuters et l’Agence France-Presse (AFP), ont choisi de ne pas en parler.

A l’étranger, plusieurs médias ont décidé de ne pas respecter cette consigne, comme CNN, le Washington Post, le Daily Beast ou encore certains sites catholiques. Le New York Times avait pris la décision de publier un article sur le verdict dès le 14 décembre, mais seulement dans son journal imprimé. Aucune mention de ce procès n’était disponible sur son site Internet. En réaction à un article du Columbia Journalism Review qui revenait sur ce black-out en décembre, le quotidien expliquait cette décision :

« Le “Times” couvre l’histoire de Pell dans ses éditions imprimées américaines. Sur l’avis de notre avocat local, nous respectons l’ordonnance de suppression rendue par la cour en Australie en raison de la présence de notre bureau là-bas. »

Et mardi, après la fin du black-out, le New York Times a publié sur son site l’article original paru en décembre 2018 en y ajoutant, au début, une mention explicative. De son côté, Le Monde avait publié un article sur son site le 18 décembre, et dans son édition papier datée du 19 décembre, pour annoncer le verdict contre le cardinal et raconter le silence médiatique imposé en Australie.

·         Des médias ont-ils été sanctionnés ?

Aucun média, en Australie ou ailleurs, n’a été sanctionné dans cette affaire. Mais dans un article publié mardi, The Age affirme que « des dizaines de journalistes australiens ont été menacées d’outrage au tribunal pour des articles » sur l’affaire Pell.

Le journaliste Clay Lucas explique que « le directeur des poursuites pénales de Victoria [Etat dont Melbourne est la capitale] affirme que des informations parues peu après la condamnation de George Pell avaient identifié le cardinal, alors qu’il n’avait jamais été nommé ». Avant de poursuivre :

« La directrice des poursuites pénales, Kerri Judd, a envoyé ce mois-ci plus de cent lettres à des journalistes, des rédacteurs en chef et des groupes de médias indiquant que des journalistes sont susceptibles d’être poursuivis pour violation de l’ordonnance de suppression, outrage en justice, provoquant la colère de la cour et contribuant à renforcer le mépris des journaux internationaux. »

·         D’où vient cette tradition australienne du black-out ?

La transparence de la justice est un principe cardinal du droit australien. L’« obligation de silence » est censée être exceptionnelle, notamment dans les affaires de viol ou les dossiers liés à la sécurité nationale. Mais une guerre des gangs sans précédent à la fin des années 1990 à Melbourne a changé la donne. Face à l’inflation du nombre de procédures complexes et liées, les tribunaux de la ville ont multiplié les ordonnances de suppression afin de protéger témoins et prévenus.

« Cela a provoqué un véritable changement culturel, a expliqué, à l’AFP, Jason Bosland, spécialiste du droit de la presse à l’université de Melbourne. Si vous représentez un client inculpé pour des crimes graves, la première chose qui vous vient à l’esprit est de demander une ordonnance de suppression. »

Toutefois, une vaste étude menée en 2017 a montré que les ordonnances de suppression prises dans l’Etat du Victoria restaient relativement rares par rapport à l’importance des contentieux. L’Etat a toutefois décidé de présenter un projet demandant aux tribunaux de détailler systématiquement les raisons, la durée et la portée des ordonnances de suppression. « Le silence et le huis clos doivent être des exceptions au principe de la transparence de la justice », rappelait de son côté le procureur général de Victoria, Jill Hennessy.

 

 

 

 

Lundi 25 février 2019

On en parle sur toutes les chaînes nationales , on en parle au Vatican, le pape lui-même s'est indigné,  mais motus dans les medias en Polynésie !

 

Pédophilie : un cardinal reconnaît que l'Eglise a "détruit" des preuves

le midi libre

La voix était douce, mais le message sans concession. Une religieuse a fustigé samedi l’hypocrisie de l’Église catholique dans les affaires d’abus sexuels sur mineurs, alors qu’un cardinal reconnaissait que des dossiers avaient été détruits.

"Nous proclamons les Dix Commandements et nous nous présentons comme les gardiens des normes et des valeurs morales, et du bon comportement dans la société. Hypocrites, parfois ? Oui !", a lancé la sœur Veronica Openibo, une Nigérianne qui a travaillé en Afrique, en Europe et aux États-Unis. Devant quelque 200 prélats de l’Église réunis depuis jeudi à Rome, elle a dit au pape François, assis à côté d’elle sur l’estrade, qu’elle l’admirait parce qu’il était "assez humble pour changer d’avis" et s’excuser.

Pas assez de femmes associées à ce combat

 Elle faisait allusion à un évêque chilien accusé d’avoir couvert des actes pédophiles et qui a dans un premier temps été défendu par le pape avant de devoir démissionner. "Comment l’administration cléricale a-t-elle pu garder le silence et couvrir ces atrocités ?", s’est-elle interrogée, en fustigeant "notre médiocrité, notre hypocrisie et notre complaisance".

 Ce sont les victimes, au lieu des coupables,qui ont été surveillées et à qui on a imposé le silence

Le cardinal allemand Reinhard Marx a appelé à plus de "traçabilité et de transparence" dans le traitement de la question, en limitant le secret pontifical dans les cas d’abus traités par le Vatican et en rendant publique les procédures judiciaires. "Des dossiers qui auraient pu fournir des preuves sur ces actes terribles et nommer les responsables ont été détruits, voire pas même créés. Et ce sont les victimes, au lieu des coupables, qui ont été surveillées et à qui on a imposé le silence", a déclaré l’archevêque de Munich. "Les droits des victimes ont été effectivement foulés aux pieds et laissés au bon-vouloir d’individus, a reconnu Reinhard Marx. On peut résumer ainsi ce qu’ont pensé certaines victimes d’abus : si l’Église prétend agir au nom de Jésus, alors que je suis si maltraité par l’Église ou son administration, alors j’aimerais aussi ne rien avoir à voir avec ce Jésus."

La sœur Veronica Openibo a évoqué le choc ressenti en découvrant le film oscarisé "Spotlight" (2015), qui raconte comment les dirigeants de l’Église dans la région de Boston ont muté des prêtres coupables de paroisse en paroisse au lieu de les défroquer ou de les remettre aux autorités. Les femmes doivent pouvoir participer en plus grand nombre à la lutte contre les abus sexuels au sein de l’Église, a-t-elle ajouté. Ceux qui dirigent l’Église, a-t-elle dit, doivent renoncer à leur habitude de cacher les événements. "Trop souvent, a-t-elle déclaré, nous voulons garder le silence jusqu’à ce que la tempête soit passée. Cette tempête ne passera pas."

 

 

 

Conventions pour les consultations spécialisées avancées, le soutien oncologique, et le dépistage des cancers gynécologiques

  Le Président Edouard Fritch, le ministre de la Santé et de la prévention, Jacques Raynal, et le directeur de la CPS, Yvonnick Raffin ont signé, lundi matin, à la Présidence, plusieurs conventions portant sur les consultations spécialisées avancées dans les iles, sur le soutien oncologique et du dépistage organisé des cancers gynécologiques.

La première convention porte sur la mise en place du réseau de consultations spécialisées avancées dans les îles, organisées par la Direction de la santé, qui sera réalisée par des sages-femmes et des médecins spécialistes de la Direction de la santé, du Centre hospitalier de la Polynésie françaiseCHPF) ainsi que de sages-femmes et médecins libéraux

 

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La deuxième convention porte sur un contrat d’objectifs et de moyens relatif à la mise en place d’un soutien oncologique entre la Caisse de prévoyance sociale (CPS) et la Polynésie française, qui a permis d’installer rapidement les soins oncologiques de proximité, au sein des hôpitaux périphériques (Taravao et Uturoa), dans le cadre d’un partenariat entre le Pays, le CHPF et la CPS.

Pour l’année 2019, la participation financière des régimes de protection sociale a été arrêtée à un montant de 59 millions Fcfp. Cette activité a été inaugurée dans ces deux structures et, aujourd’hui, les patients éligibles ont la possibilité de recevoir leur traitement à proximité de leur lieu de résidence.

La troisième convention découle du constat qu’en Polynésie française le cancer du sein représente à lui seul la moitié des nouveaux cas de cancer chez la femme, avec une moyenne de 130 nouveaux cas par an. Il constitue la première cause de mortalité par cancer chez la femme, alors que détecté précocement, il se soigne plus facilement et permet de limiter les séquelles.

 Un programme de dépistage gratuit intensifié des cancers gynécologiques a été institué en novembre 2003. La Direction de la santé s’est vue confier l’organisation de ce programme. Dans ce cadre la Polynésie française et la CPS ont décidé d’investir dans cette prise en charge précoce par des moyens humains et financiers à hauteur de 35,8 millions Fcfp.

 

 

Une poutre de la façade de l'ex-hôtel Ibis à Papeete est tombée

Samedi 23 février, la poutre de la façade d'un hôtel de Papeete est tombée dans la rue. Fort heureusement, il n'y avait aucun passant à ce moment. Une voiture a été abîmée par un débris.

© Titaua Doom

 

On pourrait titrer : "Laisse pourrir"

Une poutre de la façade de l'ex-hôtel Ibis à Papeete est tombée à 23h, samedi 23 février. La chute n'a fait aucun blessé mais un débris s'est planté dans la toiture d'un véhicule stationné devant l'immeuble.
 Les images des débris tombés sur la voiture

Les gravats tombés sur la route et l'intervention rapide de la DSP ont ralenti la circulation. Transformé en casino dans les années 90, l'hôtel est situé face au quai des paquebots. L'établissement aussi connu sous le nom de "la verrue" a plus de 30 ans. Cet hôtel doit être rénové au mois de septembre et entrer dans la chaîne Maitai de Richard Bailey.
 

L'intervention de la DSP
"
On a fait intervenir tout de suite les pompiers pour purger les éléments instables (...) On a appelé les propriétaires à leur responsabilité pour qu'ils fassent ce qu'il faut pour que cela soit complétement sécurisé. C'est ce qu'ils vont faire à partir de la semaine prochaine", explique Rémy Brillant, le directeur des services généraux de la mairie de Papeete.
 

 

                            Visite du gouvernement aux Marquises et Ô surprise qui voyons-nous sur la photo de droite tenant ses lunettes ? Je vous laisse deviner....

 

Non mais, allo quoi...

réponse de JC Bouissou qui remet sèchement les pendules à l'heure.

 à Antoine SAMOYAU et Benoît BUQUET – article de Radio 1 « BOUISSOU VOULAIT VENDRE LES DETTES DE SA RADIO À TNTV »

 

 Ma charge de ministre de ce gouvernement m’a poussé à tourner définitivement la page de la radio que j’ai créée il y a 15 ans, en 2004.

Des discussions ont effectivement été entamées (décembre 2013) mais jamais finalisées par le passé avec les différentes directions de TNTV, uniquement au sujet des conditions de reprise d’une radio associative par des personnes physiques, à leurs risques et périls.

Il n’a jamais été question de céder Taui FM sous condition de transaction financière !

TFM est une radio associative, qui nécessite des autorisations du CSA et du CTA.

La reprise de l’association intègre la prise en charge du bilan en actif et en passif.

Il suffit simplement que le repreneur, personne physique, s’installe à la présidence du conseil d’administration, dont le bureau peut être recomposé immédiatement.

Pour créer TFM il aura fallu investir près de 60 millions XPF pour les équipements et le matériel radiophonique, et patienter 3 ans pour obtenir l’autorisation du CSA pour des fréquences radiophoniques, lorsque celles-ci sont disponibles.

TFM possède aujourd’hui 10 fréquences couvrant Tahiti et Moorea, les ISLV, les Tuamotu de l’Ouest et de l’Est, les Marquises et les Australes.

La mise en route de ces fréquences demande des investissements importants que les dirigeants de TFM ne possèdent pas.

La dimension territoriale de cette radio exige que les repreneurs, personnes physiques, soient dotés d’une capacité financière importante pour mettre en œuvre les fréquences autorisées par le CSA.

Pour rappel, la création d’une nouvelle radio demande :

-       2 à 3 ans de patience pour l’octroi de fréquences radiophoniques ;

-       25 à 30 millions pour l’achat des équipements et matériels radiophoniques ;

-       10 millions d’investissement pour aménager les locaux d’une station ;

-       à négocier les franchises type RTL avec des partenaires extérieurs ;

-       à financer au minimum les 3 premières années successives de déficit pour couvrir totalement les charges d’exploitation.

Il est donc facile de comprendre l’intérêt des repreneurs de ne pas avoir à investir 60 millions pour l’achat du matériel et des équipements radiophoniques, mais surtout à ne reprendre qu’un passif cumulé sur 15 ans de 6 millions, qui constitue finalement le coût réel de la reprise d’une radio comme TFM !

Par ailleurs, je regrette sincèrement que les longues heures endurées par le média Radio 1 dans le salon d’honneur de la Présidence à entendre la mise en œuvre de la programmation de rénovation urbaine de 4 communes ne se soient traduites par aucun message d’information ni même un simple paragraphe sur cette opération de grande ampleur et inédite en Polynésie.

Je vous admire pour votre patience, mais vous avez préféré privilégier l’écriture d’un article au titre tendancieux, dont l’interprétation peut prêter à confusion (volontairement ?) dans la mémoire collective, ce que je ne peux accepter.

Je vous remercie donc de bien vouloir rétablir la vérité sur les enjeux de la reprise de TFM.

Avec toute ma considération distinguée, ( ndlr, c'est sûr ça !?)

 Jean-Christophe BOUISSOU

 

 

Jean Christophe Bouissou a du faire des cauchemars cette nuit après la lecture des billets des uns et des autres pendant le week end. Il convient de rectifier ce que l'on peut penser. Tout d'abord il faut savoir qu'il est impossible à une radio associative de se lancer dans des tractations financières avec une société. En revanche il lui est tout à fait possible de changer les membres du bureau par des personnes volontaires. CTA et CSA ont donné leur accord à Taui FM pour procéder à la recomposition du bureau de la radio et la reprise se fait en douceur. Jean Christophe Bouissou sait fort bien, par ailleurs, qu'en sa qualité de ministre du gouvernement il ne peut pas se lancer dans des risques inconsidérés, c'est pourquoi il ne comprend pas ce que certaines personnes ont tenté de faire avaler à leurs lecteurs  en semant le doute sur une simple rénovation, mal comprise, non pas des fondations, mais tout simplement du Bureau de la radio. Et les fantasmes ont cascadé pendant tout le week end au grand plaisir des vieux démons qui en sont pour leurs frais. CQFD

 

 

La Polynésie ? Non ce n'est certainement pas Papeete, ce sont les îles

Oscar Temaru au lieu de continuer à faire une fixation sur l'Etat devrait bien muer et stopper de nous parler des Nations Unis, de la mission sacrée des Polynésiens de prendre leur destin en mains. Mais que font-ils depuis 2004 ? L'autonomie leur donne tous les pouvoirs, exécutif et législatif. Ce sont les Polynésiens qui gouvernent et si la France continue à ouvrir les cordons de sa bourse on ne voit pas beaucoup émerger de ce melting pot quelques popaa pour aller s'asseoir à l'Assemblée. Ni beaucoup de chinois d'ailleurs. Ils ont compris quand ils ont tenté il y a quelques années de faire entendre la voix de leur communauté qu'ils ne faisaient pas le poids. Idem d'ailleurs dans les communes.

 Et la Polynésie, appauvrie par la multiplication des droits et la rareté des devoirs ne vit que de ses paysages, des spectacles culturels qui enchantent les touristes et d'une réputation surfaite bien décevante pour ceux qui mettent le pied pour la première fois à Papeete. En dehors du cadre donné par Flosse lorsqu'il était président, il convient de le reconnaître, le front de mer donne à Papeete un petit air de " summer exotic station" mais n'allez surtout pas plus loin. En marchant sur les trottoirs défoncés vous risquez comme cadeau de recevoir en souvenir une partie d'une toiture qui, ô miracle, tombe à côté de vous et vous épargne. Pathétique capitale. Mais merveilleux marché. il faut bien qu'elle ait quelque chose de sympathique et d'attirant à offrir aux touristes qui, fort heureusement, ne circulent pas en voiture et n'iront pas se garer dans le parking municipal. Un cloaque. Mais pour la ministre du Tourisme, tout vaut le coup d'oeil même la saleté, la circulation anarchique avec des scooters qui vous doublent à 80 à l'heure par la droite, un choix dangereux à l'extrême, de la circulation du côté de l'Uranie où votre coeur se serre en  attendant le choc à chaque sortie de la route venant de Faa'a,pour aller sur la droite  car vous prenez de plein fouet celle de la RDO d'où déboulent le matin des automobiles pressés d'aller travailler. Bref, un traquenard

 

 

Deuxième journée du Président à Nuku Hiva : point sur le quai et le front de mer de Taiohae

 Au deuxième jour de la visite à Nuku Hiva, le président Edouard Fritch et le ministre de l’Equipement, René Temeharo, ont rencontré, samedi matin, les responsables de la coopérative de pêche de Taiohae afin d’échanger sur les aménagements utiles à leurs activité de pêche.

 Ces aménagements permettront de pourvoir abriter deux réfrigérateurs, la machine à glace et le petit magasin d’articles de pêche. Après la construction des sanitaires du quai, les aménagements seront poursuivis afin que le petit quai actuel puisse accueillir à la fois les activités quotidiennes de pêche côtière, mais aussi les croisiéristes, avec les 26 touchées annuelles de grands paquebots, ainsi que les plaisanciers venus de l’étranger (plusieurs centaines chaque année), de plus en plus nombreux à faire escale à Nuku Hiva. Environ 30 000 croisiéristes débarquent annuellement à Taiohae. 

Le quai des pêcheurs est ainsi devenu un véritable espace de vie communautaire et économique, situé seulement à quelques dizaines de mètres du marché municipal, du centre artisanal et du panorama du Fort Collet avec son tiki géant. Cet ensemble forme un espace cohérent et animé à Taiohae. Le président Fritch est en conséquence favorable à ce que le gouvernement mette en place les moyens nécessaires, en investissement, pour le développement de cette infrastructure.

 

 

 

Samedi 23 février 2019

 

 

Editorial

A toi ma radio, à moi une télé et l'affaire est jouée

Pas facile d'avoir des petits secrets à Tahiti et lorsqu'on tente de les démentir on se prend les pieds dans le tapis. C'est ce qui vient d'arriver au trio Bouissou, l'ami Auroy et TNTV. Le ministre Jean Christophe Bouissou tentait de vendre taui FM en proposant la reprise du passif de 6 millions  tout en laissant l'acheteur récupérer  l'actif en même temps. Oui, mais, à qui  JC Bouissou a-t-il tenté de refiler taui FM  une radio "idéale" avec dix fréquences? Mais à TNTV bien sûr. Stop : n'y-a-t-il pas conflit d'intérêt lié à la position du ministre ? Oui sans doute et c'est  la raison invoquée par TNTV pour se retirer sur la pointe des pieds.

 Mais qui touille cette marmite bouillonnante ? Dominique Auroy bien sûr, insasiable, qui tente depuis des années de monter une télévision par le biais de la Dépêche, alors que le quotidien n'a plus rien d'un navire amiral mais d'une petite barque en règlement judiciaire qui plus est. Ce qui n'empêche pas le célèbre homme d'affaires d'évoquer l'octroi des subventions publiques pour sa future télévision puisque les deux autres  profitent de la manne territoriale ou de l'Etat (Polynésie la première et TNTV).

 Zut alors ! Tahititoday a loupé le coche  en laissant le couvercle sauter de lui même dans l'insistante rumination des petits complots d'intérêts. Tahititoday ne fait pas le poids dans cet écheveau inextricable de "je te donne, tu me donnes et on s'embrasse en faisant ensemble "le jack pot". Après tout c'est ce cheminement inachevé qu'habillent et assument les amitiés interdites. Mais le mélange des genres est partout. On mange tahitien avec le fafaru, on danse avec le yulele, on monte des affaires, le tout dans un lyrisme intéressé et un amphigouri qui peine à fédérer. Bref le trio cité plus haut encore schizophrène a laissé échapper ses démons , on s'enflamme, on s'exalte, on s'envole avec les fées du rêve et les sorcières du cauchemar quand ça ne marche pas, ou pas comme on l'espérait. Encore une chimère déchirée et déchirante qui hante depuis longtemps l'infatigable Dominique Auroy qui n'avait pas les appuis nécessaires à l'époque mais aujourd'hui....c'est different.

 

 

Tahiti à l'honneur

La chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire vous annonce l’ouverture du salon international de l’agriculture, de ce samedi 23, au parc des expos, porte de Paris.

Au programme il y aura des rencontres avec découvertes, promotion, animation, dégustation et vente dans un cadre organisé unique et convivial !

Pendant neuf jours, le salon international de l’agriculture (SIA) proposera à tous, grand public et professionnels, une offre inégalée de savoir-faire, de talents et de saveurs… et il est des saveurs dont la seule évocation est une invitation au voyage…

 

 

 

 

Teura Tupaia, champion de France au lancer de javelot pour la deuxième fois avec un jet de 72,41m !

 
 

 

Drame de la jalousie il tue sa femme enceinte d'un autre homme de cinq coups de couteau devant son fils, il écope de 18 ans de réclusion Sa vie est pourrie, son fils n'a plus de mère, et la mère a tout perdu.

 

 

Des femmes, des femmes, des femmes pour la journée du 8 mars avec Air France

 

Cette année Air France en Polynésie Française a souhaité rendre hommage à la femme en célébrant la "journée internationale des droits des femmes", le 8 Mars prochain.

A cette occasion, grâce à l'initiative et la collaboration des différents services de la direction,  l'équipage du vol AF077 du vendredi 8 Mars à destination de Los Angeles sera entièrement féminin.

De même, le personnel de l'aéroport comme les agents de vente de l'agence Air France à Papeete, seront également exclusivement des femmes.

Des surprises seront offertes à toutes les femmes qui voyageront sur notre vol ou qui viendront à notre agence ce jour là.

Nous souhaitons vous inviter à couvrir cette initiative pour rendre hommage aux femmes qui œuvrent chaque jour à faire rayonner l'ensemble des métiers de notre compagnie.

Nous vous invitons à venir couvrir le départ du vol AF077 100% féminin, le vendredi 08 Mars 2019 à partir de 06h00.
Merci de nous envoyer par retour mail votre passeport au plus tard le mercredi 27 Février 2019. Cela nous permettra de préparer vos laissez-passer en zone sous douane

Un point presse sera également organisé à 11h00 à la délégation régionale, Rue Lagarde, avec notre Délégué Régional Monsieur Lionel RAUL

 

Dans le cadre de la célébration des 70 ans de l’Institut Malardé (ILM), un rassemblement du personnel et des anciens salariés de l’établissement a eu lieu, ce vendredi, en présence notamment du ministre de la Santé, vice-président du Conseil d’administration de l’ILM, Jacques Raynal, de la ministre de la Famille, Isabelle Sachet, et du directeur général de l’Institut Malardé, Hervé Varet.